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Épinal est une commune française, la préfecture et la plus grande ville du département des Vosges dans la région Lorraine. En lorrain, la ville se nommait Pino.
Au sud de la Lorraine, à proximité de la Belgique, du Luxembourg, de l'Allemagne et de la Suisse, Épinal bénéficie d'une situation privilégiée au coeur de l'Europe. Épinal est située à 380 km à l'est de Paris, 60 km au sud de Nancy, 135 km au sud-ouest de Strasbourg et 81 km au nord-ouest de Mulhouse.
Les 10 quartiers de la ville d'Épinal définis par la mairie :
Un vieux mémoire cité par Dom Calmet nous apprend que le château d'Épinal, un des plus ancien de la Gaule Belgique, dominait une ville au nom de Chaumont, Calmonensis, qui fût détruit ainsi que la ville par les Vandales en 406. Albéric ou Ambron les fit alors rebâtir, en 431, mais les Barbares les détruisirent à nouveau en 636, de fond en comble. Si bien qu'on ne vit dans la suite que ronces et épines, d'où le nom de Spinalium qui lui fut donné au Xe siècle par son restaurateur Thierry Ier de Metz.
Thierry Ier évêque de Metz décide de construire sur une des manses de la paroisse de Dogneville un château et un monastère. La manse s'appelait la manse de Spinal. Il dota l'ensemble d'un marché. Le but de Thierry était de protéger le sud de ses possessions qui était attaquée par les pillards bourguignons. À l'époque, la ville de Remiremont était bourguignonne. Il donna au monastère les reliques de saint Goëry qui se trouvaient dans le monastère messin de Saint-Symphorien. Ces reliques furent l'objet de nombreux pèlerinages ce qui permit l'essor économique de la ville.
Des fouilles archéologiques ont confirmé des traces d'une présence humaine au Xe siècle. On a retrouvé un dépotoir, des traces de clôtures et des latrines.
Le monastère ne fut réellement occupé que sous le règne de son successeur Adalbéron II. L'église et le monastère furent consacrés en l'honneur de Saint Maurice et de Saint Goëry. Le monastère fut d'abord occupé par les hommes (chanoine) puis rapidement par des femmes bénédictines puis chanoinesses au XIIe siècle. L'occupation initiale par les hommes n'étant d'ailleurs par totalement avérée.
Depuis 1466 Épinal appartient au duché de Lorraine. Celui-ci est indépendant depuis le traité de Nuremberg de 1542. À l'intérieur du duché, la ville bénéficie d'un statut de relative autonomie. Elle est administrée par un collège de quatre notables choisis tous les ans. À l'aube du XVIIe siècle, les historiens estiment que la population est d'environ 4000 habitants. Il y a une activité importante textile parfaitement visible sur le plan peint par Nicolas Bellot en 1626 (tableau original visible dans le musée de la cité des images à côté de l'imagerie, reproduction visible au musée du chapitre). Sur cette peinture on distingue parfaitement le blanchiment sur prés des draps au lieu dit les Gravots. Il existe également une industrie papetière utilisant les moulins sur le bord de la Moselle (également visible sur le plan Bellot). Le plan montre également le château ainsi que les remparts qui protègent la ville. La ville connaît dans la première partie du siècle une certaine prospérité grâce aux activités industrielles et commerciales. Avec l'avènement de Charles IV duc de Lorraine (début du règne le 28 novembre 1625), la situation d'Épinal et de toute la Lorraine change. Ce dernier a un caractère belliqueux et inconstant. Malgré une intelligence certaine et de bonnes qualités militaires, il se montre incapable de mener une politique qui sauvegarde les intérêts du duché. Il choisit les Habsbourgs contre les Bourbons ne comprenant pas que la France est en pleine évolution et devient la puissance dominante en Europe. Au même moment Richelieu récent conseiller du roi Louis XIII cherche à affaiblir la maison d'Autriche. La situation s'aggrave quand Charles IV accueille le frère du roi, Gaston d'Orléans alors en disgrâce qui fuyait Paris. Ce dernier épouse Marguerite de Lorraine à Nancy.
En 1629, la ville est atteinte par une épidémie extrêmement violente de peste pendant les mois de juillet, août et septembre. La Lorraine est atteinte par les armées suédoises qui mènent des incursions meurtrières dans le duché en 1632.
Le 26 mars 1632, Charles IV reconnait par lettre patente les 32 religieuses de l'Annonciade sous la direction de la mère supérieure Seguin (ce couvent se situait sur la place du marché couvert).
En 1633, la ville est attaquée par les troupes françaises du maréchal Caumont la Force. La ville se rend sans combattre ce qui lui permet de négocier des conditions favorables (proclamation du 17 septembre 1633).
En 1635, le maréchal de la Force empêche Jean de Woerth et la ligue catholique d'occuper Épinal. La ville est assiégée par Charles IV, installé à Rambervillers. La défense de la ville est sous les ordres du colonel Gassion. Charles IV doit se replier en novembre sur Besançon sans prendre la ville.
La ville est atteinte par une seconde épidémie de peste en 1636. La mortalité est énorme, à la fin de l'épidémie, il ne reste que 1000 habitants dans la ville. La ville garde la mémoire de cet épisode, l'épidémie s'est appelée l'épidémie des quarante semaines (à cause de sa durée). Un quartier de la ville s'appelle toujours le quartier de la quarante semaine (proche de l'endroit où furent enterrés les pestiférés morts de la peste).
En octobre de cette même année, Charles IV reprend la ville grâce à la complicité d'un conseiller de la ville Denis Bricquel. À la suite de négociation de l'abbesse de Remiremont Catherine, tante de Charles IV, la neutralité de la ville est reconnue par le roi le 24 septembre. Le 21 mars 1641 Louis XIII et Charles IV signe la paix de Saint-Germain qui ne durera que quatre mois. Le 25 septembre, le lieutenant français du Hallier prend le château de la ville au baron d'Urbache. Commence alors, une occupation de la ville par les troupes françaises qui dure jusqu'en 1650. Les habitants doivent supporter les frais de cette occupation (logement et nourriture des soldats et des chevaux).
Le 16 août 1650, la France est affaiblie par la Fronde, les troupes de Charles IV commandées par le colonel Lhuiller reprennent la ville avec l'aide des habitants. Malheureusement l'occupation lorraine est aussi lourde que l'occupation française. À la suite de négociation, la ville est de nouveau reconnue neutre par les deux parties. Mais les Français s'arrangent pour faire jouer la neutralité en leur faveur. La municipalité prête allégeance sous la menace au roi de France Louis XIV le 18 juillet 1653 à Nancy. Ainsi commence la troisième occupation française qui dure jusqu'au traité de Vincennes en 28 février 1661. La ville retourne dans le giron lorrain.
La ville est ruinée par les épreuves. Dans une requête datée de 1654 au frère de Charles IV (celui-ci est alors prisonnier en Espagne), le duc Nicolas François, le rédacteur mentionne la ville comme étant celle qui est la plus misérable de la province.
En 1670, les Français prennent la ville de Nancy, Charles IV se réfugie à Épinal. La ville défendue par le Lorrain Comte de Tornielle est attaquée par les troupes du maréchal de Créqui. Il s'empare de la ville le 19 septembre et le château le 28 septembre. La ville est condamnée à verser une somme exorbitante aux Français de trente mille francs barrois et doit démolir à ses frais le château et les fortifications. Ces conditions exigées sur ordre du roi étaient destinées à effrayer la Lorraine. Le château est détruit mais les fortifications ne sont détruites que partiellement. Les remparts sont en fait intégrés progressivement à l'habitat. Les portes (porte des grands moulins, porte Saint Goëry, porte d'Ambrail, porte d'Arches) sont détruites entre 1723 et 1778. La porte du Boudiou n'est détruite qu'au XIXe siècle (un jour avant l'arrivée de Prosper Mérimée qui venait déclarer la porte monument historique). Le montant de la somme d'argent à verser est fortement diminué après la reddition des autres places fortes lorraines. Mais la chute de la ville représente un tournant, la ville cesse d'être une place forte. La ville se francise progressivement. En 1685, le bailliage est remplacé par le bailliage royal. Le système des quatre gouverneurs disparaît. Le premier maire royal de la ville, François de Bournaq est nommé.
En 1790, l'Assemblée constituante demande à l'assemblée départementale des Vosges de choisir entre Mirecourt et Épinal pour désigner le chef-lieu du département. L'assemblée départementale se réunit à Épinal le 1er juin et choisit par trois cent onze voix contre cent vingt sept la ville d'Épinal. Mirecourt devient une sous-préfecture.
Même si Épinal est moins concernée par le conflit que les régions françaises plus au Nord, la ville est néanmoins envahie par les troupes allemandes à partir du 12 octobre 1870. Les combats pour défendre la ville ont eu lieu dans les environs à Deyvillers, vers le Château de Failloux, au bois de la Voivre et dans la tranchée de Docelles. À l'entrée des soldats par le faubourg Saint-Michel, s'illustre le spinalien Sébastien Dubois qui se plaçant un genou à terre avec son fusil au milieu de la rue abat deux soldats avant d'être lui-même tué. En représailles de la résistance de la ville, les Allemands demandent 500 000 francs or. Cette somme est ramenée à 100 000 francs après négociation. La ville est occupée jusqu'au 30 juillet 1873.
Paradoxalement, la catastrophe pour la France de la défaite de 1870 est à l'origine d'un formidable développement de la ville. À la suite du traité de Francfort, la ville d'Épinal comme la presque totalité du département des Vosges reste française. Commence alors un très fort développement basé sur l'immigration de nombreux industriels alsaciens notamment du secteur textile qui fuient l'occupation allemande. Ces industriels sont à l'origine de l'industrie textile dans les Vosges. Épinal prenant la place de Mulhouse passé en territoire allemand comme centre industriel du textile. Le développement est également provoqué par la position frontalière de la ville qui devient une des quatre places fortes avec Verdun, Toul et Belfort du système de défense Séré de Rivières.
Au début du XXe siècle, seul le chef-lieu d'Epinal disposera d'un réseau urbain de tramways, et il peut paraître curieux que des promoteurs aient en 1903 tenté l'aventure consistant à desservir une ville d'une population permanente avoisinant 30 000 habitants. La société se constitue le 8 juillet 1903, mais la concession est accordée à ses fondateurs, par convention du 29 août 1904 passée avec la Ville pour une durée de 65 ans. Le réseau prévu comprend deux lignes à voie métrique :
- Gare - Poissompré ; - Pont de Golbey - Champ du Pin
Complétées par deux raccordements entre la Gare et la rue de la Faïencerie puis entre la Place des Vosges et la Préfecture. La ville consent certains sacrifices dérogeant aux conditions habituelles des concessions de tramways urbains : octroi d'une garantie d'intérêt, prise en charge de l'entretien du pavage. Le décret du 15 novembre 1904 prononce la déclaration d'utilité publique. Les travaux, entreprise en 1905, permettent la mise en service des deux lignes le 17 février 1906. Le dépôt se trouve à la Maison Romaine sur la ligne du Pont de Golbey. Il abrite douze petites motrices équipées du frein à patins et deux remorques très peu utilisées.
Les anciens tramways d'Epinal.Le tracé des lignes, correct dans les faubourgs, devient franchement difficile en ville : voirie étroite et accidentée, itinéraires très sinueux, voie unique avec des garages très espacés. La ville d'Epinal est en outre sillonnée par des voies militaires à l'écartement de 0.60 m ; les convois de l'Armée disposent de la priorité, et il est interdit à un tramway de s'engager sur le pont de la Loge Blanche si un train militaire le franchit.
Les tramways circulent à la fréquence de 20 min, déjà dissuasive lorsque les distances à parcourir sont courtes. L'iconographie ne nous montre, en général, que des tramways peu achalandés. Les militaires, nombreux à Epinal, hésitent à consacrer deux journées de prêt pour s'offrir un ticket à 0,10 F. En conséquence, à partir de 1908 la compagnie décide d'apposer des pancartes publicitaires sur le toit de ses petites motrices pour combler les pertes financières. Toutefois, les résultats de l'exploitation sont très décevants et, lorsqu'un exercice enregistre un excédent, il s'agit d'une somme infime bien incapable d'amortir une dépense d'établissement voisine d'un million.
Peu avant 1914, la compagnie tente d'améliorer le service en utilisant un des raccordements pour obtenir une déserte plus cohérente. Il est prévu trois lignes totalisant un peu plus de 7 km :
- Pont de Golbey - Préfecture ; - Gare - Champ du Pin ; - Place des Vosges - Poissompré
Le service est suspendu à la mobilisation d'août 1914.
La Place des 4 Nations lors de la libération de la ville par les alliés en 1944.Au sortir de la guerre, l'état d'abandon dans lequel se trouve le réseau pendant plus de 4 ans exigerait de grosses dépenses de remise en état. Ces frais paraissent injustifiés au regard des résultats antérieurs. La société prononce sa dissolution et sa mise en liquidation en 1920. Les liquidateurs acceptent le 5 février 1925 de signer une convention de résiliation de la concession, et prennent à leur charge la dépose des installations. Le décret du 13 août 1925 prononce le déclassement du réseau.
En juin 1940, pour protéger la retraite des troupe françaises en débacle, le génie fait sauter les arches centrales du magnifique viaduc de la Taverne à Dinozé. Le 11 juin 1940, les Allemands vont à leur tour bombarder le viaduc de Bertraménil au cours de leur offensive de manière à couper tous liens ferroviaires aux troupes françaises dans ce secteur.
Le fort de Longchamp situé au Nord d'Epinal, qui est le fort le plus puissant de la place, combattit 4 jours en juin 1940 avec un effectif très réduit. Il tirera près de 300 obus de 155 et 400 de 75. Les bombardements qu'il subira ne feront aucun dégât majeur. Mais cinq soldats périront dans le fort pendant les combats (3 Allemands et 2 Français). Il sera complètement ferraillé en 1943-44.
La libération d'Epinal commença les 22 et 23 septembre 1944 par un duel d'artillerie qui fut particulièrement tragique pour la ville dont le centre a été durement éprouvé.
Auparavant, débarquées en Normandie, la 3ème Armée américaine commandée par le Général Patton a libéré le nord de la région d'Epinal. La 2ème DB commandée par le Général Leclerc formait alors l'aile droite de la 3ème Armée Américaine. Elle libérait Dompaire et avança sur Epinal par le nord et l'Ouest (Chaumouzey, Les Forges, Chantraine.
Débarquée en Provence, la 1ère Armée Française commandée par le Général De Lattre De Tassigny montait en parallèle avec la 7ème Armée Américaine et libérait la région sud d'Epinal après avoir pris Toulon, Marseille, Lyon...
Le Mémorial Américain du Quéquement.Ainsi, les forces alliées avaient décidé de prendre la ville d'Epinal en tenaille, en particulier grâce aux renseignements communiqués par les réseaux de résistance locale.
Très vite, l'ennemi fut chassé de l'usine où il était replié dans l'actuel quartier du port, et les Alliés prirent le dessus sur des Allemands manquant de munitions.
Le dimanche 24 septembre 1944, vers 17h30, le premier char américain de la 7ème Armée américaine, commandée par le Général Patch entra par le sud dans la ville d'Epinal sous les acclamations de la population : la victoire s'annonçait enfin.
Les habitants vivaient alors la fin de l'époque la plus dure et la plus cruelle de l'histoire de la Ville.
Epinal était libérée, mais la ville était terrassée. Son centre était détruit, le quartier de la gare était totalement rasé après les séries de bombardements visant à chasser l'ennemi. L'hôpital, le lycée, la prison..., toutes les installations, la plupart des ponts, des écoles et l'église, un nombre considérable de logements étaient entièrement ou partiellement détruits.
Au cours de la lutte, l'explosion des ponts fut si forte que tous les immeubles et les magasins bordant les rives de la Moselle eurent à souffrir.
La ville comptait ses morts au milieu des gravats.
Durant l'hiver 1947-1948, une forte crue de la Moselle accrut encore les dégâts.
Le Cimetière américain d'Épinal d'une superficie d'environ 22 hectares, fut construit sur le site libéré le 21 septembre 1944 par la 45ème Division d'Infanterie américaine. Le Mémorial est composé d'une chapelle et d'un musée ainsi que d'une Cour d'Honneur.
L'imagerie d'Épinal a été fondée en 1796 par Jean-Charles Pellerin où furent imprimées les premières images d'Épinal en série. Des batailles napoléoniennes aux contes pour enfants en passant par des devinettes, l'Imagerie était au XIXe siècle ce que sont aujourd'hui les journaux ou les magazines. Elle a d'ailleurs joué un rôle prépondérant dans la propagande du temps du Premier Empire.
L'imagerie a grandement participé à l'essor de la cité et lui a offert une réputation de dimension nationale et internationale. Aujourd'hui, l'Imagerie continue à fabriquer des images comme par le passé. Sept artistes différents et complémentaires créent les images nouvelles sur des thèmes aussi variés que le Piano, l'Équipe de France, championne du Monde de Football ou encore Cyrano de Bergerac.
Épinal est classée ville d'art et d'histoire et compte de nombreux monuments classés :
Épinal jouit d'une réputation internationale concernant ses espaces verts et le savoir-faire de ses jardiniers. La ville a d'ailleurs reçu le Lauréat International des Villes les plus fleuries et arbore aujourd'hui encore 4 fleurs sur les panneaux d'entrées de ville.
Épinal est clairement divisée en deux pôles, de part et d'autre de la Moselle. Rive droite ou quartier historique (hôtel de ville, palais de justice, marché, théâtre, basilique, préfecture, conseil général, restaurants, etc.) et rive gauche (commerces, musée, cinéma, etc.) ou nouvelle ville. Chacun de ses deux pôles ont pour centre une place forte. La place des Vosges à droite, et la place des 4 Nations à gauche.
Depuis 2004, la municipalité s'est lancé dans un vaste programme de transformation du centre-ville.
Projet de boucle de contournement de l'hyper centre.D'abord entamés avec la rénovation de la rue des Etats-Unis et de la rue des Minimes, puis par la construction d'une nouvelle passerelle et de la rénovation complète de l'ancien Marché Couvert et de ses abords, les travaux ont ensuite visés le ré-aménagement des places de la ville et de ses rues : Place de la Chipotte, Place Stein, Place Pinaud, Quais Contades et Sérot, Quais Ferry et Lapicque... Le secteur de la gare SNCF s'est vu également complètement restructuré. Les travaux d'aménagement du centre ville dessinent petit à petit ce que sera la ville d'ici 2020.
L'embellissement du cadre de vie et la dynamisation du centre ville sont au coeur des projets. Les réaménagements se sont donc accompagnés de différentes réflexions, sur les déplacements doux, l'accessibilité à tous des transports en commun, l'offre de stationnement, et enfin sur le schéma de circulation.
Le parking aérien de la Gare (205 places).Les préconisations du Plan de Déplacement Urbain ont servi de base de travail, différentes études (comptage de véhicules, identification origine-destination des flux) ont permis de vérifier certaines hypothèses et d'ajuster les propositions.
Concrètement, les axes Victor Hugo/Dutac, la rue de Nancy et Quai des Bons Enfants seront mis en double sens et le sens de la rue des Petites Boucheries sera inversé . Une boucle de contournement du centre ville sera ainsi constituée pour sortir le transit de l'hyper centre et la Place des 4 nations aura une vocation unique de pôle de transports urbains en 2011.
Le centre ville d'Epinal présente plus de 4300 places de stationnement en voirie, dont plus des deux tiers sont gratuites. Le stationnement payant est concentré sur l'hyper-centre, avec près de 1400 places. En limitant dans la durée le stationnement dans ces secteurs, l'objectif est d'assurer la rotation des véhicules pour faciliter l'accès de la clientèle aux commerces et services.
La société Q-Park, qui est chargée du stationnement par délégation depuis 2008, a réalisé une profonde rénovation des parkings en ouvrage (Gare, 205 places ; Marché Couvert, 38 places ; Saint-Nicolas, 410 places) et créé des parkings en enclos : Clémenceau (57 places) et De Lattre (57 places). Un troisième enclos devrait voir le jour dans la ville en 2010.
Située au coeur de l'Europe, le long de la vallée de la moyenne Moselle, à la croisée des chemins commerciaux, industriels et touristiques, au carrefour de l'Allemagne, de la Belgique, du Luxembourg et de la Suisse, Epinal bénéficie d'une très bonne desserte en matière de voies de communication permettant un accès facile et rapide à toutes les grandes villes européennes.
Véritablement au coeur du réseau routier départemental, Epinal dispose d'une desserte Nord Sud (RN 57 / E23) la situant à 75 km (40mn) de Nancy, 130 km (1h15) de Metz et ouvrant l'accès tant à l'Europe du Nord (A31) qu'à la Franche Comté, Alsace et Suisse (RN 66).
D'un point de vue Est Ouest, la Ville bénéficie également d'un accès privilégié à l'Ouest vosgien grâce à la RD166 doublée. Un projet est actuellement porté par le Conseil général pour doublée la RD 46 depuis Epinal en direction de l'Alsace et de Saint-Dié-des-Vosges (Y Vosgien). En effet, l'évolution du trafic entre Epinal et Rambervillers - passé de 6180 à 8160 véhicules par jour (soit une progression de 32%) entre 1994 et 2004 - fait que le Conseil Général des Vosges a choisi de concentrer prioritairement ses moyens sur cette section de l'axe Est Ouest. Un nouvel échangeur avec la RN57 devrait également voir le jour sur le secteur de La Voivre à Epinal pour raccorder cette nouvelle voie mais la suppression envisagée de l'échangeur actuel de Jeuxey est contesté par la population à cause des nombreux flux locaux sur le secteur (zones commerciales).
La RN 57 sur le secteur de l'Agglomération Spinalienne sert également de rocade Est. Plus de 31 000 véhicules (dont 12,7 % de poids lourds) y circulent quotidiennement (chiffres de 2004). La RD166A quant à elle supporte le trafic nord. A long terme, un projet de rocade sud / sud ouest pour l'Agglomération est projetée pour créer une vraie rocade complète de transit.
Depuis l'arrivée du TGV Est en 2007, Epinal est désormais à 2h20 de Paris. Les liaisons ferroviaires actuelles permettent en plus, par leur fréquences, de nombreux allers-retours quotidiens Epinal-Paris ainsi que de nombreuses liaisons vers l'Allemagne, la Suisse et l'Italie via Strasbourg. Parallèlement, dans le cadre d'un partenariat avec les collectivités territoriales, la création d'un pôle d'échanges multimodal pour faciliter les déplacements et les transferts entre les différents modes de transport a vu le jour. De plus, depuis plus 2008, l'Association pour la Liaison de la Lorraine et du Nord Franc Comtois au TGV Rhin Rhône présidée par le Député-Maire d'Epinal Michel Heinrich, oeuvre pour que le projet d'électrification de la ligne ferroviaire Epinal-Belfort prenne corps. L'électrification de la ligne permettra à terme de relier le TGV Est à la LGV Rhin-Rhône. Cette ouverture du sud Lorraine offre de nouvelles perspectives pour de nombreux voyageurs et des enjeux économiques et sociaux importants. Le Luxembourg et les villes du Sillon Lorrain (Thionville, Metz, Nancy, Epinal) pourraient ainsi être reliées au bassin lyonnais et au Grand Sud ; Epinal serait par exemple à 1h56 de Lyon.
De nombreuses pistes cyclables ont été aménagées en quelques années en centre-ville par la ville et la communauté de communes Epinal-Golbey. Le réseau de pistes cyclables, destinées aux trajets domicile-travail et fréquentées avant tout pour le loisir. Une grande piste permet de rejoindre le Port au Réservoir de Bouzey (15 km). La ville a également mis en place une agence de location de bicyclettes au Port (Vélo Bleu).
Dans le cadre des travaux réalisés au port au début des années 2000, un effort tout particulier a été fait à destination des plaisanciers. C'est 32 points d'amarrage avec bornes d'eau et d'électricité qui sont en service. Les sanitaires sont à leur disposition à la capitainerie. La fréquentation du port est en hausse croissante ces dernières années. Le port d'Epinal est relié au Canal de l'Est.
La Ville d'Épinal - cité des images et des contes de fées, disait-on autrefois -, développe une véritable politique culturelle. Elle possède une École Supérieure d'art, une École nationale de musique, un Musée de l'Image, une galerie d'exposition artistique, etc. Dans le cadre d'un Syndicat intercommunal, elle a donné naissance à 'Scènes Vosges'qui propose désormais des manifestations de grande qualité dans trois lieux : le Théâtre, l'Auditorium de la Louvière et la Rotonde, un lieu magnifique à Thaon-les-Vosges.
Plusieurs manifestations organisées par la Ville rassemblent chaque année des milliers de personnes.
Le Festival des mondes imaginaires qui a lieu chaque année quatre jours en mai depuis 2002 rassemble une centaine d'auteurs, illustrateurs, scientifiques de haut niveau, critiques, etc. pour le plus grand intérêt de milliers de personnes venues de toute la France et des pays limitrophes. Consacré à la Fantasy, la Science-Fiction, au Roman historique, au Fantastique, aux Contes et légendes, il cherche à décloisonner les genres. Sa réputation de qualité et de convivialité en fait un Festival particulièrement original. Plusieurs prix littéraires (les Prix Imaginales) y sont décernés. Site officiel des Imaginales
La vie associative culturelle, très animée (une centaine d'associations représentant tous les secteurs culturels), propose également des manifestations de grande qualité. Par exemple :
Des fêtes traditionnelles et populaires ponctuent également le calendrier spinalien :
La démographie d'Épinal a toujours été intimement liée à l'industrie du textile, industrie longtemps dominante dans la région. Le tableau présenté ci-dessus permet de distinguer plusieurs périodes marquantes. Si la ville a gagné plus de 10 000 habitants entre 1870 et 1890, c'est pour plusieurs raisons. D'une part, l'essor de l'industrie textile y a joué un rôle important, mais ici, c'est surtout la position géographique d'Épinal qui a été l'élément prédominant. En 1871, Epinal devint une ville proche de la nouvelle frontière d'Alsace-Lorraine et accueillit à ce titre une très importante garnison militaire (14 000 hommes en 1914) qui en fit l'une des quatre grandes places fortes de l'Est. En même temps, les émigrés alsaciens s'y installèrent et apportèrent avec eux la prospérité économique : l'industrie cotonnière profita dans la vallée de la Moselle de la main-d'oeuvre importante et des circonstances politico-militaires.
Les autres fluctuations démographiques s'expliquent par l'exode rural et à partir des années 1980 aux problèmes naissants de l'industrie textile.
Toutefois, la baisse réçente de la population à Epinal est à relativisée. En effet, territorialement, le dernier recensement confirme la poursuite d'une tendance de fond : la périurbanisation. La population de l'Agglomération Spinalienne augmente depuis 1999. Autour d'Épinal, les communes les plus emblématiques de ce phénomène sont La Baffe, Darnieulles, Golbey, Les Forges, Fontenay, Longchamp, Uxegney et Sanchey, ainsi que Hadol, Pouxeux et Raon-aux-Bois en direction de Remiremont. Elles affirment ainsi leur vocation résidentielle en enregistrant une accélération du rythme des constructions neuves et en envoyant chaque jour 25% à 50% de leurs actifs travailler dans l'Agglomération Spinalienne. Au regard de la bonne tenue des naissances et de la hausse du nombre de constructions neuves dans ces communes, cette situation semble traduire l'installation pérenne de jeunes couples avec enfants.
Avec plus de 60 000 emplois comptabilisés sur son territoire, soit près de quatre emplois vosgiens sur dix, la zone d'emploi d'Épinal est de loin le principal fournisseur d'emplois du département. Au cours de la période 1999-2005, elle a fait preuve d'une plus grande attractivité que durant la décennie 1990. Elle bénéficie d'un apport important d'actifs provenant essentiellement des autres zones d'emploi vosgiennes. Ce surplus d'actifs est majoritairement féminin. L'arrivée de main-d'oeuvre correspond à une croissance de l'emploi supérieure à la moyenne régionale, alors que la population active reste atone.
Le futur centre d'affaires d'Epinal, à côté de la Gare.Si, en effet, certains secteurs traditionnels comme l'agriculture, l'habillement-cuir ou le textile, ont reculé, les services ont largement compensé ce déclin. Les services opérationnels (sélection et fourniture de personnel, enquêtes et sécurité, activités de nettoyage, assainissement, voirie et gestion des déchets ainsi que divers autres services fournis aux entreprises), ont à eux seuls généré 1 500 emplois, soit près de la moitié de la hausse de l'emploi.
Épinal, chef-lieu du département, et son agglomération offrent 36 000 emplois, dont près de 2 600 emplois de cadres et professions intellectuelles supérieures, soit 30% de ceux proposés dans l'ensemble du département. Le tiers de ces emplois sont occupés par des personnes ne résidant pas dans l'agglomération. Plus généralement, cette dernière attire en particulier les actifs des cantons environnants. Ainsi, 65% des actifs résidant dans le canton de Châtel-sur-Moselle, 30% et 34% de ceux de Dompaire et Xertigny travaillent dans l'Agglomération Spinalienne. Son attractivité s'étend aussi dans les cantons de Bains-les-Bains et Charmes où un actif sur cinq effectue quotidiennement le trajet pour travailler à Épinal et son agglomération, et à un degré moindre dans ceux de Darney, Rambervillers et Remiremont où cette proportion s'élève à un sur huit. Enfin, la Meurthe-et-Moselle, et majoritairement l'Agglomération Nancéienne, capte 13% des actifs du canton limitrophe de Charmes, situé sur l'axe Nancy-Épinal.
Épinal n'est donc pas à proprement parlé une ville industrielle. Ce sont en fait, pour la majorité, les communes avoisinantes qui abritent les principales industries, et notamment les villes de Golbey et Thaon-les-Vosges. Sur la première se situe entre autres, la plus importante usine européenne de papier journal (Norske Skog), une usine de climatisation (Trane) et une usine Michelin. Sur la seconde se situe une usine de turbo pour voitures (Honeywell Turbo Technologies). L'économie d'Épinal est avant tout une économie basée sur le secteur tertiaire, ce qui en fait la métropole sud de la Lorraine.
Epinal est la « Capitale Mondiale du Bois » et de l'Image.
Épinal est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Vosges. Elle gère l'Aéroport de Mirecourt.
La ville possède 4 zones commerciales dont :
La rue Léopold-Bourg.La ville d'Epinal possède également une grande zone d'activité, La Voivre, où on y retrouve une grande clinique et maternité privé, La Ligne Bleue, des bureaux d'expert comptable, des entreprises destinées aux professionnels, des industries... La ville d'Epinal a aussi un petit quartier ou l'on y trouve beaucoup de bureaux d'avocat, d'architectes, de banquiers, et des PME... : la pépinière d'entreprises.
La zone commerciale du Saut-le-Cerf.L'Agglomération Spinalienne a encore beaucoup d'autre magasins et zones commerciales dans sa périphérie, notamment sur la commune de Jeuxey où se trouve l'hypermarché Carrefour et sa galerie commerciale, ainsi que des magasins comme Tati, Mc Donald's, Courtepaille, Intersport, King Jouet..., sur la commune de Chavelot où se retrouve principalement des concessionnaires automobiles comme BMW, Fiat, Misubishi et des magasins comme Conforama, Cuisines Schimdt, Leader Price, Gémo... La zone commerciale de la Pétrolerie, sur la commune de Golbey, comporte un hypermarché Leclerc avec des magasins comme Mc Donald's, Babou, Feu Vert, King Jouet, Défi Mode, Chausséa...
Deux autres grandes zones commerciales sont également en cours de construction sur la commune de Jeuxey où se trouveront des enseignes comme Bricorama (transfert), Norauto, Besson Chaussures, Kiabi, Picard, Flunch...
En 2010, la commune d'Épinal a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ ».
Le maire d'Épinal est Michel Heinrich depuis 1997 (réélu en 2008). Il a succédé à Philippe Séguin (élu en 1983, 1989 et 1995), qui avait démissionné.
La commune voisine de Saint-Laurent a été rattachée à Épinal en 1964.
Bien que l'Agglomération d'Épinal s'étende de plus en plus sur les communes voisines, l'intercommunalité y est encore peu développée. Les Vosges ne comportent pas de Communauté d'Agglomération (CA) mais seulement des communautés de communes. La communauté de communes d'Épinal-Golbey, la plus peuplée, n'est composée que de deux communes. Le schéma d'orientation de l'intercommunalité, élaboré en juin 2006, préconise à moyen terme la création d'une communauté d'Agglomération autour d'Épinal, qui regrouperait d'autres communes ou CC existantes.
Épinal est divisée en deux cantons :
La presse locale écrite est principalement constitué depuis 2008 du quotidien Vosges Matin, qui est une fusion des deux anciens journaux locaux l'Est Républicain et La Liberté de l'Est.
Le magazine municipal de la ville d'Epinal, Vivre à Epinal, consigne non seulement l'ensemble des décisions prises par le conseil municipal ainsi que les projets en cours de réalisation, mais surtout cette publication apporte de nombreuses informations locales.
L'Émetteur du Bois de la Vierge. Tour haubanée de 100 m de haut.La ville est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Sud Lorraine, Magnum, Radio Cristal, et Virgin Radio. RVV était une ancienne radio locale. Enfin, la chaîne de télévision locale Images Plus diffuse des émissions sur Epinal et les Vosges. Régulièrement l'émission La Place Publique expose la vie locale du bassin Spinalien. C'est également le cas lors des informations locales de cette même chaîne télévisée ainsi que sur France 3 dans l'édition locale et régionale.
Créée en mai 1990, Images Plus, télévision locale de proximité, est actuellement diffusée sur le câble de l'agglomération d'Épinal où elle dessert 10 communes et depuis mai 2009, dans les Vosges sur la TNT par voie hertzienne, sur le canal 21.
Images Plus permet donc à une majorité de Vosgiens de recevoir leur télévision de proximité par le câble ou par voie hertzienne. Cette couverture est complétée par la diffusion des programmes en direct sur le site internet de la chaine qui permet également de revoir les programmes de la semaine.
Numéricable est en train de déployer le Très Haut Débit Internet pour les foyers de l'Agglomération Spinalienne. Dans le cadre d'un accord entre le Syndicat Intercommunal Câblimages et Numéricable, le réseau câblé d'Epinal et de trois communes voisines (Golbey, Chantraine et Dogneville) va être rénové en fibre optique 100 Mégas, permettant aux habitants de bénéficier, dès le 2e semestre 2010, des offres Très Haut Débit de Numéricable. 6 millions d'euros d'investissement sont pris en charge par Numéricable et le Syndicat Intercommunal Câblimages pour ces travaux.
Épinal est décorée depuis 2007 de @@@@@ par l'Association Villes Internet, le maximum étant de cinq @.
Elle poursuit actuellement des études de masso kinésithérapie à Strasbourg, parallèlement à sa carrière sportive.
Il prend sa retraite de sportif fin 2005.
Il est milieu offensif.
Ce défenseur, a débuté sa carrière au SAS Épinal, avant de disputer 26 matchs de division 2 avec Caen (1997-98).
Il est professionnel depuis 1997.
Il évolue dans les championnats internationaux.
Est un joueur de rugby à XV français qui évolue au poste de centre au sein de l'USA Perpignan. Il est également membre de l'Equipe de France.(1,80 m pour 90 kg)
Il existe des dizaines de clubs et d'associations sportives à Épinal. Voici les principaux :
École maternelle et primaire d'Ambrail - 112, faubourg d'Ambrail 88 000 Épinal Site Internet École maternelle du Château - 54, rue Saint-Michel 88 000 Épinal (démolie en décembre 2008) École maternelle du 149e R.I. - 31, rue du 149e R.I. 88 000 Épinal École primaire du 149e R.I. - 5, rue Charles-Renel 88 000 Épinal École primaire du Centre - 16, quai Jules-Ferry 88 000 Épinal École maternelle du Champbeauvert - 27, rue des Tisserands 88 000 Épinal École primaire du Champbeauvert - 7, rue de Bénaveau 88 000 Épinal École maternelle Charles Perrault - 5, rue Charles-Perrault 88 000 Épinal École maternelle et primaire Émile Durkheim - 2 & 6, rue Durkheim 88 000 Épinal Site Internet École maternelle des Épinettes - allée des Tamaris 88 000 Épinal École maternelle E. Rossignol - 2, avenue Léon-Blum 88 000 Épinal École maternelle Guilgot - place Guilgot 88 000 Épinal École maternelle et primaire Jean Macé - 15 & 17, rue Charles-Perrault 88 000 Épinal École maternelle et primaire de la Loge Blanche - 9, rue des Fusillés 88 000 Épinal École maternelle et primaire Louis Pergaud - 12 et 14, avenue Léon-Blum 88 000 Épinal École maternelle Luc-Escande - 30, rue Jules-Méline 88 000 Épinal École primaire Maurice Ravel - 16, rue Saint-Michel 88 000 Épinal École maternelle et primaire Paul-Émile-Victor - 49, rue de Nancy 88 000 Épinal École maternelle R. Lang - 11, côte de la Vierge 88 000 Épinal École primaire Gaston-Rimey - 22-24, rue Jules-Méline 88 000 Épinal École maternelle de Saint-Laurent - 9, rue Abbé-Claude 88 000 Épinal École primaire de Saint-Laurent - 3, place du Souvenir 88 000 Épinal École maternelle du Saut-le-Cerf - 3, rue Saint-Nicolas 88 000 Épinal École primaire du Saut-le-Cerf - 4, rue du Couarail 88 000 Épinal Site Internet École maternelle et primaire Victor Hugo - 2, rue Victor-Hugo 88 000 Épinal École privée primaire et maternelle Saint Goëry - 17, rue de la Préfecture 88 000 Épinal
Collège Jules Ferry - 3, rue du Docteur Pierre Laflotte et de l'ancien Hôpital 88 000 Épinal Collège Clemenceau - place Clemenceau - BP 588 - 88 021 Épinal Cedex Collège Saint-Exupéry - 14, rue Charles-Perrault 88 025 Épinal Cedex Collège privé Notre-Dame - 23, rue Thiers 88 000 Épinal ~ Site Internet de l'ensemble Scolaire
Lycée d'enseignement général Claude Gellée - 44, rue Abel-Ferry 88 000 Épinal Lycée d'État Polyvalent Louis Lapicque - 5, rue Nicolas-Bellot 88 000 Épinal Lycée Pierre Mendès France - 2, rue du Haut des Étages 88 000 Épinal ~ Site Internet
Lycée privé d'enseignement général et technologique Saint Joseph - 58, rue des Soupirs 88 000 Épinal ~ Site Internet de l'ensemble Scolaire
Lycée professionnel Isabelle Viviani - 75, route de Remiremont - CO 571 - 88 020 Épinal Cedex Lycée professionnel Jean-Charles Pellerin - 44, rue Abel-Ferry 88 000 Épinal
Lycée privé professionnel Hôtelier Notre-Dame - 23, rue Thiers 88 000 Épinal ~ Site Internet de l'ensemble Scolaire
Ensemble scolaire Notre-Dame / Saint-Joseph - 23, rue Thiers 88 000 Épinal * 58, rue des Soupirs 88 000 Épinal : Regroupant le Collège privé Notre-Dame, le Lycée privé d'enseignement général et technologique Saint Joseph et le Lycée professionnel Hôtelier Notre-Dame depuis 2005.
Unités ayant tenu garnison à Épinal:
© Auteur(s) de Wikipédia / Source : Épinal / Cet article est sous CC-BY-SA
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