Albertville est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.
Située au cœur des Alpes, la commune se trouve à la limite de la Tarentaise, du Beaufortain et du Val d'Arly, dans la Combe de Savoie. Cette situation géographique lui vaut actuellement le surnom de Carrefour des Quatre Vallées. Sa situation géographique et ses atouts montagnards permirent à la ville d’accueillir les XVIe Jeux olympiques d'hiver de 1992. Cet évènement sportif la fit mondialement connaître.
Vallées : Albertville est située dans la Combe de Savoie, à la limite de la Tarentaise, du Beaufortain et du Val d'Arly, ce qui lui vaut le surnom de Carrefour des Quatre Vallées.
Cours d’eau : elle est traversée par l’Arly et longée par l’Isère.
Massifs autour : les Bauges, le Beaufortain, et la Lauzière.
Montagnes que l’on peut observer : la Belle Étoile, la Dent de Cons, la Négresse, la Roche Pourrie, le Mirantin, la Pointe de la Grande Journée, la chaîne du Grand Arc.
Les communes limitrophes d’Albertville sont Venthon, dans le Beaufortain, Pallud, Mercury, Gilly-sur-Isère, Tournon, Monthion, Grignon, dans la Combe de Savoie et Tours-en-Savoie. On peut également énumérer comme cités voisines : Ugine (dans le val d’Arly) et La Bâthie (dans la Tarentaise).
Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du Massif alpin.
Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l’année 2007 :
La ville d’Albertville se trouve sur la route des grandes stations de sports d’hiver de la vallée de la Tarentaise, elle est donc traversée par un important trafic routier et ferroviaire.
Accès par l’A43 Grenoble - Albertville et la RN 509 Annecy - Ugine - Albertville. Depuis peu, une voie sur berge est ouverte. Elle permet de désengorger l’axe routier principal, traversé par près de 25 000 véhicules par jour pendant les vacances d’hiver.
Une piste cyclable permet de rejoindre Annecy. Un nouveau tronçon (en site propre) à la sortie d’Albertville permet un trajet agréable.
La commune est reliée au réseau ferroviaire national depuis 1884. Elle est desservie par la ligne ferroviaire à voie unique Lyon - Bourg-St-Maurice. De la gare d'Albertville part une autre ligne en direction d’Annecy, aujourd’hui abandonnée (depuis les années soixante ou soixante-dix ?) et partiellement transformée en piste cyclable.
Depuis le 2 janvier 2007, un réseau de transport urbain a été mis en place par la Communauté de communes de la région d'Albertville : deux lignes de bus quadrillent l’agglomération et une ligne relie Albertville à Ugine.
Le projet, qui devait initialement être mis en orbite en trois ans, a finalement été un succès surprenant, puisque l’objectifs de fréquentation de 100 000 passagers a été atteint en octobre 2007, soit plus de deux ans avant la date prévue. Le réseau, depuis, s’est développé, et comporte quatre autres lignes fonctionnant dans la vallée de la Tarentaise.
Aéroclub a proximité (Sainte-Hélène-sur-Isère). Base du SAF Hélicoptères. Hélistation des CRS
À l’époque romaine, le bourg sur le roc constituait un point important de la voie Milan-Vienne. Situé à la confuence de l’Arly et de l’Isère, les romains baptisèrent la cité : « ad confluentes », d’où son nom. La plaine était quant à elle occupée par les douaniers et constituait le poste frontière de « ad publicanos » (du latin publicanus : le fermier d’impôt, ici, le douanier).
À la fin du XIIe siècle, les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem fondèrent une maison hospitalière pour accueillir les voyageurs et les pèlerins. Tout autour, un village se développe : l’Hôpital. En 1216, il est fait pour la première fois mention de l’Hôpital-sous-Conflans, puis, en 1287, la ville prend le nom de Villefranche de l’Hôpital.
Au cours des siècles, la ville, suivant les faits historiques de la Savoie, a appartenu aux comtes et ducs de Savoie, qui deviennent rois de Sardaigne, et a été quelquefois occupée par les armées françaises, jusqu’à la réunion à la France en 1860. En 1801, après la conquête de la Savoie par Bonaparte, elle prit temporairement le nom de Conflent.
Ce ne fut qu’en 1835, le 19 décembre très précisément, que le roi de Sardaigne Charles-Albert réunit les deux bourgs de Conflans et de l’Hôpital pour former Albertville.
Organisation des Jeux olympiques d'hiver de 1992, du 8 au 23 février 1992. Ouverture prononcée par le président François Mitterrand.
Au 2 janvier 2006, la dette communale s’élevait à 18,1 millions d’euros soit 1 046 euros par habitant.
La majorité municipale fut longtemps de droite, avec Jean-Baptiste Mathias (UNR), Henri Dujol (RPR) et Albert Gibello (UMP). Elle est aujourd’hui composée, depuis le 9 mars 2008, de membres du PS (6), du PCF (4) et de « sans étiquettes » de tendance de gauche ou du centre.
Le conseil municipal comporte 33 sièges, 25 pour la liste « Un nouvel élan pour albertville » et 8 pour la liste « Albertville avec passion ». La mise en place par la nouvelle municipalité de comités consultatifs de quartiers est en cours.
Liste de l’ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie d’Albertville :
La mairie d’Albertville a pris l’initiative de former un conseil réunissant des jeunes de 11 à 17 ans qui participent à la vie de la commune en proposant leurs idées, en travaillant ensemble sur les thèmes de la vie associative, de l’environnement ou de l’humanitaire. Plusieurs projets sont actuellement en cours de préparation : le réfection des pistes cyclables, etc.
Création en mars 2008 d’un poste de premier adjoint au développement durable. Étude d’un projet de construction d’un « éco-quartier » place du pénitencier et d’une coulée verte.
La ville d’Albertville est jumelée avec plusieurs villes étrangères. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels.
La ville d’Albertville est jumelée avec :
Elle entretient des pactes d’amitié avec :
Elle entretient également des relations privilégiées avec :
Voici ci-dessous, l’évolution démographique de la ville d’Albertville classée par date de recensement de 1793 à 2006.
Voici ci-dessous, un tableau démographique du XXe siècle sur la ville d’Albertville classé par date de recensement.
Évolution de la pyramide des âges de la ville d’Albertville, comparaison entre l’année 1999 et 1982 :
Le nombre total de ménages albertvillois est de 7 380. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d’individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d’autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.
La démographie sur le bassin albertvillois, bien que stable depuis déjà plus de 30 ans, se porte plutôt bien. De nouveaux immeubles ont « fleuris » en quelques mois et l’on attend, sur Albertville, environ 2000 nouveaux habitants d’ici 2010.
La construction d’une école maternelle vient de s’achever, en janvier 2007. La municialité a engagé la somme de 2 700 000 € pour les travaux. Une particularité : elle est équipée de 84 m² de panneaux solaires.
Les écoles publiques :
Les collèges publics :
Les collège privés :
Les lycées publics :
Les lycées privés :
Le Centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers (CHAM), comme de nombreuses infrastructures, a été construit à l’occasion des XVIe Jeux d’Hiver, en 1992. La construction d’un nouvel hôpital pour l’horizon 2012 est donc en projet.
La presse est représentée majoritairement par les grands quotidiens régionaux et notamment Le Dauphiné libéré. Plus localement, on trouve une presse assez riche, avec La Savoie, l’Essor savoyard, Le Messager, la Voix des Allobroges, Le Faucigny et bien d’autres. En plus des stations de radiophonie nationales, la ville est couverte par de nombreuses antennes locales dont France Bleu Pays de Savoie, ODS radio, Ellebore… La télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l’émission La place du village expose la vie locale du bassin aixois. C’est également le cas dans les informations locales de cette même chaîne télévisée ainsi que sur France 3 dans l’édition locale et régionale.
En 2004, les revenus moyens par ménages albertvillois est d’environ 14 118 €/an contre 15 027 €/an au niveau de la moyenne nationale.
La population active totale d’Albertville s’élève à 7 676 personnes. Le taux d’activité entre 20 et 59 ans est de 82 %, ce qui place la commune dans la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On dénombre 1 102 chômeurs, ce qui en 1999 donna un taux de chômage de 14,4 %. En tout et pour tout, la population comprend 44,3 % d’actifs, 18,7 % de retraités, 22,8 % de jeunes scolarisées et 14,2 % de personnes sans activités. On dénombre environ 6 000 salariés dans l’industrie.
Répartition des emplois par domaine d’activité
Le nombre d’entreprises et d’établissements total en 2004 était de 1 185. Albertville a atteint un nombre de 134 créations d’entreprises pour l’année 2004. Elle se situe ainsi au 339e rang national. On peut dénombrer principalement treize types d’établissements. Les établissements de l’industrie agricole et alimentaire représentent 2 % du nombre total d’entreprises avec un nombre de vingt-quatre, les industries des biens de consommation représentent 2 % avec vingt-quatre établissements, les industries des biens d’équipement une part de 1,2 % avec quatorze entreprises, l’industrie des biens intermédiaires comporte dix huit entreprises soit 1,5 %, l’énergie s’élève à 1,4 % avec ses seize entreprises, la construction avec ses 113 entreprises représente 9,5 %, le commerce représente pas moins de 31 % du nombre total d’entreprises avec trois cent soixante sept établissements, le transport comprend quarante et un établissements soit 3,5 %, les activités immobilières totalisent quinze entreprises soit 1,3 %, les services aux entreprises représentent 16,1 % avec cent quatre vingt-onze établissements, les services aux particuliers comprennent cent quatre vingt-quatre entreprises soit 15,5 % et enfin pour ce qui touche au dernier type d’établissement à savoir l’éducation, la santé et l’action sociale on dénombre cent soixante dix-huit entreprises soit 15 % du nombre d’établissements total.
Parmi les entreprises qui ont choisi Albertville-Ugine-Tarentaise :
La commune dispose de 17 zones industrielles sur 170 hectares dont 41 hectares de terrains disponibles.
La ville est classée Ville d’Art et d’Histoire.
Sous l’occupation romaine, Albertville constituait probablement un poste frontière. Des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour une villa dans le village voisin de Gilly-sur-Isère. La Voie romaine de Milan à Vienne, par le col du Petit-Saint-Bernard, passait par la ville.
Albertville est une ville fleurie avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris
De nombreux lieux sont consacrés à la culture :
Le tissu associatif offre à la ville un visage culturel multiple grâces notamment structures suivantes :
Unités ayant été stationnées à Albertville :
La ville compte de nombreux lieux de culte. Plusieurs confessions y sont représentées.
Liste non exhaustive des lieux de culte catholiques :
Liste non exhaustive des lieux de culte musulman :
Services de mobilité locale :