43° 36′ 43″ N 3° 52′ 38″ E / 43.6119, 3.8772
Béziers est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Par sa population, Béziers est la seconde ville du département de l'Hérault et la quatrième de la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Biterrois et Biterroises.
Béziers est une ville du pays d'oc dont l'écriture et culturelle occitane classique est Besièrs ([beˈzjɛs]) et qui a été francisée en « Béziers ».
La ville est située dans la plaine héraultaise, dominant l'Orb et le canal du Midi dans un site pittoresque au sein du plus grand vignoble du monde.
Dernier contrefort du Massif central dans la plaine du Bas-Languedoc, Béziers est située à 10 km de la mer Méditerranée et à 50 km des montagnes moyennement élevées du Haut Languedoc telles que le massif abrupt du Caroux (1 090 mètres d'altitude), l'Espinouse (1 124 m) et les monts de Lacaune dans le Tarn (1 267 m).
Bénéficiant d'une superficie communale importante (9 548 hectares), Béziers est la commune la plus étendue du département de l'Hérault. Moins de la moitié de la superficie communale est urbanisée, le reste du territoire est composé d'espaces verts, de zones naturelles protégées et de zones agricoles (environ 2 000 hectares) principalement plantées en vignes.
Du point de vue de l'aménagement urbain, Béziers se développe sur un plateau surplombant à l'est l'Orb, du fait du caractère inondable de la rive ouest de l'Orb, le « Faubourg » situé dans la plaine alluviale.
À la bordure orientale de la vieille ville, les allées Paul-Riquet forment une vaste esplanade à l'emplacement des anciens fossés puis du jeu de Mail. Au nord, elles débouchent sur le théâtre, édifice inauguré en 1844, typique du style des théâtres dits "à l'italienne"; au sud, sur le parc dit Plateau des Poètes. Ce parc de 5 hectares aménagé en 1867, est planté de nombreuses essences en provenance du monde entier. Béziers possède en outre sur son territoire, l'œuvre maitresse du Canal du Midi voulu par Pierre-Paul Riquet, son inventeur, à savoir les neuf écluses de Fonserannes, site classé patrimoine mondial de l' humanité par l'UNESCO, tout comme le canal et le Pont-canal de l'Orb. Le domaine de Rayssac, près de l'Orb au nord-ouest de la ville, a une belle collection de faïences et céramiques et se trouve à la tête d'un domaine viticole de 108 ha.
Les quartiers bourgeois du XIXe siècle aux beaux immeubles haussmanniens se sont développés dans le centre ville, avec notamment la rue de la République, l'avenue Alphonse Mas, la place de la Victoire, les allées Paul Riquet ou l'avenue Georges Clémenceau. Sur les allées Paul Riquet sont situées les "Galeries Lafayette" dans un immeuble des années 1930, divers cafés et brasseries ainsi que de nombreux magasins qui longent cette esplanade longue de 600 mètres. Les halles de style Baltard qui sont situées dans le centre ville près de l'église de la Madeleine ont été restaurées en 1986 ; elles ont échappées de peu à la destruction dans les années 70/80. Au-delà des boulevards, se situent les quartiers plus modernes et résidentiels, hôpitaux, arènes et piscine, lycées, cave coopérative. L'ancienne caserne des hussards implantée sur le Champ de Mars a été rasée en 2005, à la place a été construite la médiathèque "André Malraux" dont l'architecture a été réalisée par le cabinet Wilmotte. La place du Champ de Mars (de son vrai nom du 14 juillet)a été entièrement repensée, réaménagée, plantée de palmiers, pavée de dalles de granit et agrémentée de jets d'eaux. Sur cette place se tient tous les vendredis le marché du même nom. L'expansion vers le nord a été plus tardive, tandis qu'au sud la gare et l'Orb formaient barrière. La croissance récente a occupé de vastes espaces au sud-est, au-delà de la voie ferrée Béziers -Neussargues et jusqu'à l'autoroute A 9, sur près de 4 km : grands ensembles de La Devèze, vaste zone industrielle (Capiscol), hypermarchés avec centres commerciaux (Montimaran, Gayonne), parc des expositions, marché de gros, nouveau stade de la Méditerranée.
La construction est restée modérée sur la rive occidentale, bien que le "Faubourg" y ait accueilli quelques ateliers et une distillerie, des jardins, une Plaine de jeux. Côté sud-ouest, la RN113 est accompagnée d'ateliers et entrepôts jusqu'à Colombiers, dont la zone d'activités de Fontvieille.
Béziers est aussi un « nœud » de voies de communication : au-delà des voies fluviales (Orb et canal du Midi), Béziers est située au carrefour des routes RD612 (de Saint-Pons-de-Thomières, en provenance d'Albi et de Castres, vers Agde), RD613 (de Narbonne à Pézenas) mais aussi le CD11 (vers Capestang et Carcassonne) et le CD909 (vers Bédarieux) ainsi que des autoroutes A9 (vallée du Rhône-Espagne) et A75 (l'autoroute du Massif Central).
Béziers est une très vieille ville : 2700 ans d'histoire, qui commence avec l'installation d'une tribu sur les berges de l'Orb à l'ère néolithique, sur le site actuel du Bosquet.
Durant l'âge du fer (VIIIe ‑ IIe siècle avant J.-C.), Béziers constitue l'un des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne.
Les Romains chassent les Celtibères dès le Ier siècle av. J.-C. pour s'y installer et y créer une colonie, la Civitas urbs baeterrensis. Située à quelques kilomètres de la mer Méditerranée sur le fleuve Orb, traversée par la Via Domitia qui relie l'Italie à l'Espagne, Baeterrae, nom antique de Béziers, prospère jusqu'au IIIe siècle av. J.-C. où l'insécurité ambiante amène la cité à construire des murailles.
Les invasions barbares touchent de plein fouet Béziers, au centre d'une Narbonnaise très disputée : d'abord aux mains des Wisigoths au VIe siècle, elle est bientôt conquise par les musulmans au début du VIIIe siècle siècle, puis par les Francs qui, menés par Charles Martel la ruinent en 737.Siège d'un évêché puis bientôt, grâce à Charlemagne, d'un comté, Béziers continue à se fortifier, notamment au début du XIIe siècle, au moment de la grande guerre méridionale entre la maison d'Aragon et la maison de Toulouse, et son enceinte, englobant les bourgs de Capnau, Saint-Aphrodise et Saint-Jacques, prend sa forme définitive.
En 1209, le vicomte de Béziers, Raimond-Roger Trencavel, ne peut résister aux assauts des croisés du Nord venus châtier les seigneurs soutenant les hérétiques « Albigeois » : une partie des habitants de Béziers est passée par les armes suite à un assaut non-prémédité par les chefs de la croisade puisque mené au départ par des soldats de base. (d'après une source très douteuse, le légat du pape Innocent III, l'abbé Arnault, aurait proclamé : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ». Voir article Arnaud Amaury.)
Il exista aussi un massacre bien moins connu des habitants de Béziers en 1169 par les troupes catalanes et aragonaises du roi d'Aragon et comte de Barcelone Alphonse II, allié au vicomte de Béziers Roger II Trencavel. Le vicomte de Béziers Roger II Trencavel, pour venger l'assassinat de son père le vicomte Raimond Ier Trencavel par les habitants de Béziers en 1167 dans la cathédrale de la ville, s'allia avec Alphonse II, roi d'Aragon et comte de Barcelone et ils assiégèrent ensemble la ville (1168). Les Biterrois, après une fière résistance, réussirent à obtenir leur pardon sous certaines conditions. Mais l'année suivante (1169), sous prétexte de les protéger contre le comte de Toulouse, Roger II Trencavel et le roi Alphonse II firent héberger des troupes catalanes et aragonaises chez les habitants de la ville. A un moment défini à l'avance, ces soldats passèrent au fil de l'épée ou bien pendirent tous les habitants de la ville à l'exception des Juifs qui, eux, n'avaient pas été impliqués dans le meurtre du vicomte Raymond Ier Trencavel. La ville fut ensuite repeuplée par l'installation de populations originaires de la région.
La cathédrale de Béziers est reconstruite, Béziers intégrée au domaine royal en 1247.La ville est alors aux mains de trois pouvoirs : l'évêché, qui connaît son apogée au XVIe et au XVIIe siècle quand il est occupé par la famille des Bonsi, alliée aux Médicis, le consulat, créé à la fin du XIIe siècle, et enfin le roi, représenté par un viguier pour les affaires judiciaires, puis par un subdélégué de l'intendant à partir du XVIIe siècle.
Béziers n'est pas inquiétée pendant la guerre de Cent Ans.
Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine.
Elle sert de base arrière pendant toutes les guerres de l'époque moderne : surtout contre les Habsbourg. Elle n’est réellement en danger qu'en 1710 quand les Britanniques, au cours de la guerre de succession d'Espagne (1701-1714), débarquent à Sète et poussent jusqu'à quelques kilomètres de Béziers avant d'être repoussés par le duc de Roquelaure. Béziers est par ailleurs au cœur de la révolte de Montmorency en 1632 : c'est là que se retrouvent Gaston d'Orléans et le gouverneur de la province au début de la rébellion, c'est là aussi que le roi, par l'édit de Béziers, en octobre 1632, supprime les privilèges de la province, rétablis en 1649.
Au cours du XVIIIe siècle, Béziers prospère, notamment grâce à la culture de la vigne qui lui permet d'être un important centre de négoce d'alcool.
Au moment de la Révolution, la ville ne prend pas part au mouvement des fédéralistes. De 1790 à 1800, Béziers est le chef-lieu du district de Béziers.
En 1851, Béziers est une des seules villes à se révolter contre le coup d’État du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte.
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, Béziers connaît son âge d'or, compromis par la crise de mévente du vin qui survient au début du XXe siècle. La région, touchée plus tard que les autres par le phylloxéra, n'a pas eu trop à en souffrir car l'on sait déjà comment y remédier. Au cours du XIXe, la population passe de 15 000 à 50 000 habitants, la ville s'étend, des arènes sont construites, de grandes artères sont percées, de nombreux immeubles de style haussmannien élevés partout dans la ville, les allées Paul-Riquet dotées de luxueuses façades, d'un riche théâtre, sont fermées au sud par un étonnant parc à l'anglaise réalisé par les frères Bullher paysagistes (le plateau des Poètes) aux essences peu communes sous des latitudes méditerranéennes. De nombreux châteaux sont construits par les vignerons dans les environs, témoins d'une grande prospérité révolue.
En 1907, Béziers est l'épicentre de la révolte des vignerons, et des soldats mutins s'y installent avant d'être envoyés à Gafsa, en Tunisie.
Le quartier (ZUP) de La Devèze construit à la fin des années 60 et abritant environ 10 000 habitants, la barre Capendeguy, que l'on voit au premier plan, a été dynamitée le 27 janvier 2008Le 5 juillet 1944, la ville est bombardée par la 15th USAAF et des appareils de la mission Shuttle, avant d’être libérée par la 1re DFL (division française libre).
Après la Seconde Guerre mondiale sonne l'heure du déclin pour Béziers. D'abord la chute des prix du vin, puis la crise des industries classiques. Transformée par la construction de grands ensembles d'HLM (La Devèze) après l'arrivée des rapatriés d'Algérie, Béziers est alors tristement célèbre pour son taux de chômage. À partir du recensement de 1975 et jusqu'en 1990, la population décline et passe de 84 000 à 70 000 habitants.
Pour autant, Béziers a bénéficié depuis les années 1960 de l'essor touristique du golfe du Lion. Les Biterrois peuvent poursuivre leurs études à Béziers depuis la création de l'IUT en 1992 et du centre universitaire en 1996. La ville connaît actuellement une nouvelle phase de développement associé à un nouvel essor démographique qui profite à l'ensemble de l'agglomération de Béziers, grâce notamment à l'arrivée de l'A75 (Clermont-Ferrand - Béziers) et une répercussion par ricochet de l'effervescence montpellieraine. En 2008 l'artiste plasticien Guillaume Bottazzi peint sur les Muriers Blancs une œuvre contemporaine de 3 000 m² environ TV FR3[2]. La réhabilitation du centre historique et les grands projets d'aménagements urbanistiques sont les signes d'un nouveau départ. Depuis 2005, la municipalité, dans le cadre de l'ANRU, a lancé un grand chantier de restructuration du quartier populaire de la Devèze. Le 27 janvier 2008, la "barre Capendeguy", barre HLM de 500 logements construite en 1972, a été dynamitée.
Béziers est chef-lieu de quatre cantons :
Béziers est le siège d'un tribunal d'instance et d'un tribunal de grande instance.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Sources:,
Évolution démographique du XXe siècle à nos jours
La démographie de Béziers est de nouveau en plein essor grâce notamment à sa qualité de vie reconnue, son climat ensoleillé et doux en hiver qui attire de nombreux résidents du nord de la France, à l'arrivée du TGV, du carrefour autoroutier A75/A9 en 2010 qui induira l'installation de nouvelles entreprises tout cela fera que la ville devrait gagner encore de nombreux habitant dans les années à venir, pour arriver très rapidement d'ici 10 ans à une population autour des 85.000-90.000 habitants.
Près de 4 000 enfants sont inscrits dans les écoles primaires de la ville. (27 écoles maternelles dont 6 privées, 28 écoles élémentaires dont 6 privées)
Béziers compte 8 collèges dont 3 privés et 5 lycées dont 2 privés.
Le CIRDOC, Centre d'études occitanes, est le plus important centre de recherches sur l'Occitanie du Sud de la France. Avec l’IUT de Béziers (université Montpellier 2) et plusieurs STS/BTS (lycées Jean-Moulin et La Trinité et Henri-IV), et le développement du site universitaire Du Guesclin (université Paul-Valéry, Montpellier-3), Béziers compte aujourd'hui plus de 1 500 étudiants mais ne bénéficie pas encore de toutes les infrastructures d'une ville étudiante : restaurant universitaire privé, pas de cité universitaire, absence de nombreux services universitaires de vie étudiante (SCUIO, SCAC, etc.), absence palliée en partie par les activités du service jeunesse de l'agora.
SUP'EXUP - Écoles privées supérieures d'immobilier et de commerce : Immobilier (école de la FNAIM) Commerce (commerce international, management, ressources humaines)s'implante au centre de Béziers en 2009.
Béziers est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Béziers - Saint-Pons.
Dans une situation géographique privilégiée - 10 km des plages de sable fin de la Méditerranée, 30 km du Haut Languedoc et les massifs montagneux du Caroux et de l'Espinouse – Béziers est une ville d’un peu plus de 74 000 habitants. Installée au cœur d’une région éminemment touristique, elle trouve sa propre place dans ce domaine. Béziers se tourne vers l’avenir à sa manière : en développant très fortement la diversification du tissu économique et les infrastructures d’accès, A 75, TGV vers l’Espagne, et l’agrandissement de l’aéroport…. Il semble que l'ouverture de la ligne régulière Ryanair Béziers/Bristol, depuis le 31 mars dernier, porte très vite ses fruits. Le chiffre est on ne peut plus clair : + 131% de touristes britanniques sur le territoire biterrois en avril 2008, par rapport à la même période de 2007. D'où le calcul de Ryanair et l'enthousiasme de la région biterroise, à l'annonce de l'ouverture, du 19 juillet à fin août 2008 d'une nouvelle ligne test entre Londres/Stansted et Béziers. Les visiteurs britanniques de l'Office de Tourisme sont encore majoritairement originaires du bassin londonien, mais Gallois et habitants de la région de Bristol font une entrée en force.
Une possible gare TGV pourrait être en construction à Béziers Est...
Autres sites et monuments :
La ville de Béziers fut pendant de nombreuses années la capitale française du rugby. En effet, l'ASBH remporta 11 titres de champion de France entre 1961 et 1984 et joua 15 finales. Les joueurs aux couleurs "Rouge et Bleu" faisaient trembler les équipes du rugby français de cette fameuse époque.
En 1968, sous la houlette de Raoul Barrière. L’équipe décroche le titre de Champions de France Juniors. À partir de cette ossature, Raoul Barrière, le « sorcier de Sauclières », construit l'équipe qui rentre dans la légende comme « les invincibles » et qui collectionne les Brennus en 1971, 1972, 1974, 1975, (finaliste en 1976), 1977 et 1978, avec Richard Astre comme capitaine et des joueurs mythiques comme Jean-Louis Martin, Alain Paco, Armand Vaquerin, Alain Estève, Georges Senal, Olivier Saïsset, Jack Cantoni, Henri Cabrol et une longue liste d'internationaux.
Le départ de Barrière et d'Astre, suite a un crise du club, n'empêche pas le succès dans la course au titre en 1980, 1981, 1983 et 1984.
Béziers détient aussi 4 Challenge du Manoir (1964, 1972, 1975 et 1977) et une Coupe de France (1986).
La fin de l'hégémonie coïncide avec le tragique décès du capitaine Pierre Lacans en 1985. Depuis, et avec le passage obligé du rugby au professionnalisme, le club connaît des succès divers, naviguant entre le Top 14 et la Pro D2, avec le passage entre autres de joueurs français de renoms comme les Richard Dourthe, Pierre Mignoni, Thibaut Privat, Sébastien Bruno, ou bien Richard Castel, et même d'étrangers comme l'international australien Warwick Waugh, le fabuleux flanker néo-zélandais Angus Gardiner, sans parler du buteur argentin Diego Giannantonio. Actuellement, le club évolue au stade de la Méditerranée. Malgré cette perte de domination, l'ASBH a pu bénéficier pendant plusieurs années d'un excellent centre de formation, produisant de très bons joueurs de qualité tel que Yannick Nyanga ou Dimitri Szarzewski, voire plus récemment Damien Vidal excellent buteur faisant les beaux jours au RC Toulon.
La ville de Béziers compte également un club de rugby à XIII, Béziers XIII.
Mais Béziers est aussi présent dans d'autres sports, comme par exemple le volley-ball, avec l'équipe féminine du Gazélec Béziers Volley-Ball qui joue pour la saison 2008-2009 en Nationale 1 (2ème division). Mais le club a longtemps joué les premiers rôles en championnat élite, avant de connaître la descente en 2008.
On peut également citer le club de football créé en 2007 (par le rapprochement avec l'équipe de Saint Chinian, du FCB et des cheminots), l'AS Béziers, qui évolue en Division d'honneur (6e division) pour la saison 2008-2009.
Également le tennis avec Richard Gasquet, originaire de Sérignan.
Le Baseball avec le Baseball Club Biterrois, surnommé "les Pirates", qui évolue pour la saison 2008 en Nationale 1A équivalent de la deuxième division.
Le Catch avec l'Association Biterroise de Catch, seule école de catch du Sud de la France.
La Capoeira avec la création de l'Association Capoeira Béziers en Juin 2009.
Services de mobilité locale :