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France / Bretagne / Finistère / Brest

Pour les articles homonymes, voir Brest (homonymie).

Brest est une ville française de Bretagne, chef-lieu d’arrondissement du département du Finistère (29). Ses habitants sont appelés les Brestois et Brestoise (Brestad ha Brestadez en Breton).

C'est un port important, notamment militaire, à l'extrémité ouest de la Bretagne et de la France. La ville se situe à la pointe occidentale de l’Europe continentale, d'où l'expression « L'Europe de Brest à Brest ».

Géographie

Situation

Localisation

Topographie de Brest Brest et ses alentours

Le plateau du Léon domine la rade de Brest du haut de falaises presque rectilignes qui matérialisent une des failles majeures du Massif armoricain. Ce mur n’est pratiquement interrompu que par un aber encaissé, la Penfeld, vestige du lit de l’Aulne avant qu’elle ne creuse le passage du Goulet. À son embouchure un éperon rocheux qui porte le château de Brest est le site originel de la « cité du Ponant ». Un dicton populaire affirme que « l’on ne passe jamais par Brest, il faut y avoir une raison d’y aller ». Brest est située à l’ouest de la Bretagne, dans le nord du Finistère, département dont elle est une sous-préfecture.

Installée sur une péninsule, le Léon, Brest est quasiment dépourvue d’arrière-pays : au sud, elle donne directement sur une vaste rade, au-delà de laquelle la presqu’île de Crozon regarde vers Quimper, tandis qu’à l'ouest et au nord la mer n’est qu’à une vingtaine de kilomètres, et à l’est Landerneau et Morlaix ont longtemps limité son influence.

Voies de communication et transports

Voies routières

L’automobile reste le moyen de transport individuel privilégié par les Brestois, le vélo n’étant que peu utilisé, pour partie en raison du relief de la ville et pour partie par manque d'infrastructures adaptées.

Deux voies express de type autoroutier et gratuites relient Brest à Rennes (RN 12) et à Nantes (RN 165). Une troisième route nationale, la RN 265, permet de les relier à l'est. Un tronçon de cette voie fait partie de la rocade qui contourne entièrement la ville.

Transport ferroviaire
La gare de Brest

La gare de Brest fut construite entre 1936 et 1937, dans un style Art déco (architecte Urbain Cassan). Le bas-relief en granit rose dont il ne reste plus que la partie basse, représente des sujets évoquant la Bretagne (sculpteur Lucien Brasseur) .

Elle est desservie quotidiennement par plusieurs TGV la reliant directement à la gare de Paris-Montparnasse à Paris.

Transports en commun
Un véhicule du réseau Bibus

Desservie par une gare ferroviaire et routière qui surplombe le port de commerce, Brest et son agglomération est également dotée d’un réseau de bus appelé Bibus (CTCUB jusqu'en 1986) composé de 22 lignes dont 3 à la demande. Un projet de tramway est à l’étude par la Semtram, le mode fer étant privilégié. Il parcourra à partir de 2012 la ville d’est en ouest en reliant Technopôle à Kergaradec et Froutven.

Transports aériens

L’aéroport de Brest Bretagne, situé sur la commune de Guipavas, est le 1er aéroport breton pour le trafic passagers, représentant 45 % de ce trafic dans la région. Une nouvelle aérogare, d'une forme évoquant une raie manta, est en service depuis le 12 décembre 2007, et porte la capacité de l’aéroport à 1,8 million de passagers par an.

Transport maritime

Le port de Brest, surtout dédié au transport de vrac, d'hydrocarbures et de conteneurs, est aussi utilisé pour le petit transport de passagers, à destination de la presqu'île de Crozon et des îles de la mer d’Iroise.

Climat

Article connexe : Climat du Finistère.

En raison de sa situation sur le littoral de l'Océan Atlantique, le climat de Brest est tempéré océanique. La ville est soumise aux influences maritimes toute l'année.

Les records de température maximale et minimale à Brest (aéroport de Guipavas) entre 1945 et 2001 sont respectivement de 35,2 °C le 12 juillet 1949 et -14 °C le 28 janvier 1947. La température moyenne est de 10,9 °C. Les précipitations sont supérieures à 2,5 mm 112 jours par an.

  Le tableau des températures et précipitations moyenne ,

Urbanisme

Morphologie urbaine

Perspective monumentale de la place de la Liberté, ouvrant sur la rue de Siam, avec la rade en arrière-plan, et sur la droite, le clocher de l'église Saint-Louis dépassant du centre reconstruit.

Si Brest est connue pour son pont de Recouvrance, son arsenal militaire et sa rue de Siam, elle l’est aussi par son urbanisme décrié : d’abord louée comme la ville la plus moderne de Bretagne dans les années 1950-1960, surnommée « Brest la blanche » (dû à l’utilisation massive des enduits blancs qui étaient les seuls hydrofuges efficaces bon marché), l’image de la ville ne tarda pas à se ternir dans les années 1970 ; les dernières années ont vu l’ébauche de coloration des façades dont beaucoup étaient devenues grises avec le temps.

Le château et la tour Tanguy sont les deux monuments les plus anciens dans une ville dont le bâti a été quasiment entièrement renouvelé dans sa partie historique après-guerre ; néanmoins, à Recouvrance, les cent mètres du bas de la rue Saint-Malo, authentique habitat populaire du XVIIIe siècle, constituent une promenade pittoresque qui rappelle la ville d’avant-guerre.

Le vieux Brest

Le théâtre, place du Champ de Bataille (architecte : Gabriel Pierre Martin Dumont)

Le vieux Brest s’organisait autour de deux rues principales qui partaient de la porte Landerneau : La Grand-rue (renommée rue Louis-Pasteur en 1907), l’artère principale de la ville qui descendait jusqu’à l’arsenal, et la rue de Siam. Les bâtiments officiels et militaires étaient marqués par une architecture rigoureuse et classique. La Reconstruction a eu raison du peu que la guerre avait épargné : le bagne (1750) et les corderies, pourtant relativement épargnés, furent rasés pour faire place au boulevard Jean-Moulin à la fin des années 1940 ; la façade du théâtre (1766) ne subira le même sort qu’en 1960. Un des rares témoins de cette époque est le bâtiment des commissaires dans l’arsenal.

Les constructions du Bâtiment aux Lions et de l’austère prison de Pontaniou, qui ne sera désaffectée qu’en février 1990, datent de Napoléon Ier.

Du XIXe siècle à la destruction de la ville

Les ateliers du plateau des Capucins

Sous le Second Empire, Brest commence à changer de visage avec l'arrivée d'une architecture industrielle qu’illustrent les ateliers du plateau des Capucins, ainsi que d’autres bâtiments de l’arsenal et évidemment le pont National (aujourd’hui disparu et remplacé par l’actuel pont de Recouvrance depuis la Reconstruction), qui permit de relier Brest-même et Recouvrance. Le XIXe siècle vit aussi la ville se développer hors de ses murs, notamment avec l’Annexion, futurs quartiers Saint-Martin et Saint-Michel qui furent peu touchés par la Seconde Guerre mondiale.

L’ex-palais du Commerce : immeuble caractéristique de l’Art déco brestois

L’Art déco tient une place importante dans le style architectural privilégié dans l’entre-deux-guerres, avec ses immeubles à bow-windows ; la présence américaine a poussé Brest à se moderniser et l’on y construit notamment le Palais du Commerce dit maison Esders (immeuble Art déco de 1926, architecte Aimé Freyssinet), l’hôpital Augustin-Morvan et une nouvelle gare. On trouve aussi des lotissements mêlant style Art déco et régionalisme bon marché censés répondre aux besoins des ouvriers et des employés.

Entre 1940 et 1944, la ville subit les bombardements des alliés (principalement étasuniens). La ville sera la cible de 165 bombardements indiscriminés faisant d'innombrables victimes parmi les civils. Du 7 août au 18 septembre 1944, Brest reçoit 30 000 bombes et 100 000 obus. À l’issue des bombardements, sur les 16 500 immeubles que comptait initialement la ville, 7 000 sont totalement détruits (42 %). Sur les 4 000 immeubles du centre historique seuls 400 étaient intacts en septembre 1944. En 1944, seuls 200 immeubles étaient encore debout, dont 4 dans le centre-ville.

Les faubourgs de la ville n’ayant subi que peu de dégâts, les constructions de ces époques sont toujours bien visibles aujourd’hui dans le tissu urbain de Brest, par opposition à la vieille ville malheureusement disparue ; certains de ces immeubles donnent lieu localement à des opérations de rénovation.

Architecture de la Reconstruction

Le plan Mathon tel qu’il fut adopté en 1948 ; la zone verte qui était en lieu et place des remparts et douves sera régulièrement mitée jusqu’à ne quasiment plus exister de nos jours.

Le centre-ville, débarrassé de ses remparts et reconstruit suivant les plans de l’urbaniste en chef Jean-Baptiste Mathon, secondé par Maurice Piquemal, l’ex-intra-muros, s’organise autour deux lignes fortes : un axe majeur nord-sud, la rue de Siam, avec pour extrémité la place de la Liberté avec l’hôtel de ville d’un côté et le pont de Recouvrance de l’autre ; et un axe mineur est-ouest bordé par nombre d’administrations publiques se terminant par le tribunal sur le cours Dajot en passant par l’immeuble de la banque de France et la place Wilson (ancien champ de bataille). En leurs intersections devait se trouver un forum que la librairie Dialogues (fondée en 1976) occupe depuis quelques années. La place de la Liberté construite sur les anciens remparts a pour rôle de relier le cœur historique de la ville Brest-même avec ses faubourgs Saint-Martin ou l’Annexion en une espèce d’agora ; la place ne jouera ce rôle qu’après son réaménagement en 1996 par l’architecte Bernard Huet.

L’immeuble Comœdia, place Wilson

La monotonie admise du style de la ville reconstruite contraste avec la diversité des façades (aucune n’est identique). Cette diversité architecturale de la ville vient du fait que les chefs d’îlot censés harmoniser la reconstruction étaient parfois propriétaires d’autres parcelles et ainsi s’arrangeaient entre eux. La rigueur, le monumental et l’impression de répétition règne dans la ville où les corniches jouent un rôle unifiant à l’échelle des groupes d’immeubles d’angle.

Venant casser ce style haussmannien simplifié, il n’y a guère que les bâtiments d’État qui ont le droit à un pavement en granite ainsi que les immeubles monumentaux de la place de la Liberté et de l’avenue Georges-Clemenceau (architectes Jean de Jeagher, Y. Francès et M. Philippe), la nouvelle église Saint-Louis avec son parement de pierre de Logonna et l’immeuble Comœdia (architecte M. Ouchacoff). De l’avant-guerre dans l’ex-intra-muros, ne subsistent que quelques immeubles longeant le cours Dajot, un immeuble dans le bas de la rue du Château et l’ex-palais du commerce dans la rue d’Aiguillon.

Logement

La rue de Siam

Le nombre total de logements dans la commune est de 76 941. Parmi ces logements, 91,7 % sont des résidences principales, 1,4 % sont des résidences secondaires et 6,9 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 25,1 % des maisons individuelles, 72,1 % sont des appartements et enfin seulement 2,8 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 43,2 %. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. Le nombre de locataires est de 54,1 % sur l'ensemble des logements qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %. On peut noter également que 2,7 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 10,7 % sont des studios, 16,3 % sont des logements de deux pièces, 24,1 % en ont trois, 24,7 % des logements disposent de quatre pièces, et 24,2 % des logements ont cinq pièces ou plus.

Projets d’aménagements

Rénovation des halles Saint-Louis ; projet de stade (non confirmé) ; projet d'un zénith (non confirmé) ; rénovation du Mac Orlan ; et début des travaux du tramway août 2009, fin des travaux 2012 (si aucun retard).

Communes limitrophes

Toponymie

En latin elle s'appelait Bresta super Caprellam, c'est-à-dire Brest-sur-Chevrette ou Brest-war-ar-C'havrig en breton ; la Chevrette étant l'ancien nom de la Penfeld. Plusieurs hypothèses prévalent quant à l'origine de son nom. Pour certains, son nom en français proviendrait du nom breton qui serait une forme abrégée de Beg ar Rest (la pointe du château). Pour d'autres, dans son nom, qui n'est pas directement traduisible en français, on retrouverait l'élément /bre/, fréquent en toponymie bretonne sous les formes /bran/, /bre/, /brec’h/, /bren/, /bri/, qui signifie « mamelon, colline, mont ».

En français, Brest se prononce [bʁɛst], en breton [brest] et en gallo Brèsst.

Histoire

Articles détaillés : Histoire de Brest et Chronologie de Brest.

Héraldique

Article détaillé : Armorial des communes du Finistère.

Préhistoire

Dès l’âge du bronze, la pointe de Bretagne se trouve sur la route de l’étain.

Antiquité

Le site de Brest faisait partie du territoire du peuple gaulois armoricain des Osismes ou Osismii. Ils occupaient à peu près l’espace du Finistère actuel.

La naissance de Brest correspond à la construction d’un camp fortifié romain nommé Gesocribate, à la fin du IIIe siècle. Ce castrum est contemporain des murailles de Vannes, Nantes, Rennes et Alet érigées à chaque fois avec le matériau prélevé sur les monuments publics de ces villes démolies pour cette occasion, indice d’une grande urgence : il fallait d’une part se protéger des assauts répétés de pirates dits « Saxons » ou « Frisons », des bagaudes, qui pillaient les campagnes et attaquaient même les villes non défendues, et d’éventuelles troupes barbares dont on craignait l’arrivée. D’autre part, le gouvernement impérial mettait en place une organisation militaire qui s’appellera au siècle suivant le Tractus armoricanus et nervicanus avec constitution d’une flotte, la Classis armoricana pour le contrôle des côtes.

Il a été proposé que la capitale des Osismes eût été transférée de Vorgium (Carhaix) à Brest, pour des raisons de défense et de contrôle maritime, et qu’elle aurait vu emménager à l’abri de ses murs les élites carhaisiennes. Mais il a été établi récemment que si Brest a reçu le cantonnement d’une légion romaine dans ses murailles, Carhaix est demeurée chef-lieu jusqu’à la dissolution des structures administratives gallo-romaines due à l’immigration bretonne.

Les Coriosolites ont été dans le même cas, doublant leur capitale (dans les terres) de Corseul par le port nouvellement fortifié d’Alet (l’actuelle ville de Saint-Servan, entre Manche et Rance). L’absence d’évêché attesté à Carhaix et Corseul, mais aussi à Brest et Alet (avant le VIIIe siècle pour cette dernière ville) est aussi à rechercher dans l’organisation religieuse des premiers Bretons continentaux, basée sur des abbayes-évêchés (Landévennec, Saint-Pol, Tréguier, Dol…). La dépopulation de Brest au IXe siècle lui fera préférer naturellement Saint-Pol-de-Léon et Quimper pour siège d’un diocèse divisé désormais entre Léon et Cornouaille : le souvenir des Osismes s’était évanoui.

Le castrum romain du IIIe siècle endommagé et en partie ruiné fut renforcé d’une nouvelle construction, le Castellum, bâti à l’intérieur du vieux Castrum par le comte Morvan de Léon pour se protéger des Normands qui ravageaient la région. Cette ville fortifiée deviendra château au XVIe siècle quand la population civile l’évacuera pour peupler les faubourgs. Le château sera modifié jusqu’au XXe siècle.

Moyen Âge

La ville de Brest comprenait deux paroisses, Saint-Louis (et sa trève Saint-Marc) et Saint-Sauveur, et faisait partie de l'archidiaconé d'Ac'h relevant de l'évêché de Léon.

Au Moyen Âge, la configuration de la côte et des dangers du large obligent la totalité du trafic maritime entre le Nord et le Sud de l’Europe à passer au pied des falaises et de l’abbaye Saint-Mathieu, dont dépend alors Brest, un des ports les plus importants de tout l’Occident.

En effet, la Penfeld a longtemps constitué par elle-même un excellent port naturel. Elle est abritée et presque dissimulée derrière un rocher d’environ 200 mètres dans sa plus grande longueur qui plongeait dans l’eau sur deux côtés et était isolé de la terre par un ravin sur son troisième côté.

Brest est tour à tour sous la domination du duc de Bretagne et du royaume d’Angleterre.

Ancien Régime

Vue cavalière (fin XVIIe siècle-début XVIIIe siècle) La maison de la Fontaine, dans le quartier de Recouvrance, est l’une des maisons brestoises les plus anciennes (fin XVIIe siècle, début XVIIIe siècle)

En 1593, Henri IV donne à Brest le titre de ville et en 1631, Richelieu fait de Brest un port militaire. Il crée alors le port et les arsenaux, sur les rives de la Penfeld. Ces constructions nécessitèrent une main-d’œuvre abondante qu’il fallut loger.

En 1683, Vauban fortifia la ville. À la fin du règne de Louis XIV la ville est désormais constituée et compte environ quinze mille habitants.

En 1686, venus par la mer à bord de l’Oiseau et de la Maligne, débarquent à Brest, trois ambassadeurs du roi de Siam accompagnés de six mandarins, trois interprètes, deux secrétaires et une vingtaine de domestiques, chargés de nombreux présents, ils venaient rendre visite au roi Louis XIV à Versailles. Empruntant à pied la rue Saint-Pierre, ils émerveillèrent les Brestois qui rebaptisèrent la rue en rue de Siam.

Au XVIIIe siècle, l’ingénieur brestois Antoine Choquet de Lindu dirigea les travaux du port et, en 1750, bâtit le bagne de Brest qui ne sera désaffecté qu’au milieu du XIXe siècle. Vidocq, fils d’un boulanger d’Arras et le plus célèbre forçat brestois, parviendra à s’en évader.

Parmi les amiraux de l’Ancien Régime qui ont commandé la Marine, le port et la ville de Brest, mention spéciale doit être faite de la dynastie des amiraux de Roquefeuil dont le père Jacques Aymar de Roquefeuil et du Bousquet puis le fils Aymar Joseph de Roquefeuil et du Bousquet ont occupé cette fonction pendant trente-trois ans à eux deux (1728-1740 puis 1761-1782). Une rue du quartier de Recouvrance porte encore leur nom.

Révolution

Plan de Brest en 1779

Sous la Révolution, Brest prend une nouvelle importance. Ce grand port militaire doit à tout prix rester acquis à la France. En 1789, la ville s’engage majoritairement pour la Révolution. Plus grande ville de l’ouest de la Bretagne, on lui préféra pourtant Quimper comme chef-lieu de département du Finistère lors de sa création sous l’Assemblée constituante en 1791. En 1792, ce sont même les fédérés brestois qui, avec les fédérés marseillais, prennent les Tuileries, lors de la journée du 10 août, afin d’emprisonner le roi. Cependant, après la radicalisation révolutionnaire, notamment le coup d’État des Montagnards contre les Girondins en juin 1793, la commune de Brest, majoritairement girondine, se détache de la nouvelle orientation. Elle prend part à ce qu’on appelle alors le « fédéralisme ».

Vue de l'ancienne église Saint-Louis et de la Grand-rue descendant jusqu'aux rives de la Penfeld.

Après l’échec de ce mouvement, la répression est activée : le 5 février 1794, les représentants du peuple en mission, Tréhouart et Laignelot installent le Tribunal révolutionnaire de Brest, qui juge cent soixante-quinze personnes et condamne soixante-dix accusés à la guillotine. Parallèlement, la marine est redressée par André Jeanbon Saint André. Après la mort de Robespierre, la nouvelle arrive à Brest tardivement et n’engendre dans un premier temps aucun changement : la guillotine poursuit son travail. Toutefois, dès septembre, des prisonniers de la Terreur sont libérés : ceux-ci lancent un vaste mouvement d’opinion contre les Jacobins qu’ils appellent rapidement « terroristes ». Ils les accusent notamment d’avoir été sanguinaires et même d’avoir bu le sang des victimes (sans qu’il n’y ait aucune trace dans les sources). La surenchère amène finalement l’arrestation de la plupart de ceux qui ont été liés à la Terreur.

Les anciens notables de la ville, ceux qui avaient été au pouvoir lors des débuts de la Révolution, retrouvent leur influence et leur place au sein des organes de la ville. Ainsi, lors des élections de 1795 pour les nouvelles assemblées directoriales, trois Girondins sont élus. En 1800, Joseph Caffarelli est nommé préfet maritime.

Article connexe : Liste des préfets maritimes de Brest.

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XIXe siècle

Le port de Brest en 1864, par Jules Noël (Brest, musée des Beaux-Arts)

La ville perd cependant beaucoup d’influence : en raison du blocus anglais permanent, la Marine est quasi paralysée et ne peut plus jouer le rôle d’avant-poste de la République. Ainsi, la ville connaît une phase d’accalmie. Le témoignage de Jules Michelet décrit bien l'ambiance de ce port en 1833 lors de sa visite, mais aussi les difficultés qu'y rencontre la Marine :

« À l'autre bout, c'est Brest, le grand port militaire, la pensée de Richelieu, la main de Louis XIV ; fort, arsenal et bagne, canons et vaisseaux, armées et millions, la force de la France entassée au bout de la France : tout cela dans un port serré, où l'on étouffe entre deux montagnes chargées d'immenses constructions. Quand vous parcourez ce port, c'est comme si vous passiez dans une petite barque entre deux vaisseaux de haut bord ; il semble que ces lourdes masses vont venir à vous et que vous allez être pris entre elles. L'impression générale est grande, mais pénible. C'est un prodigieux tour de force, un défi porté à l'Angleterre et à la nature. J'y sens partout l'effort, et l'air du bagne et la chaîne du forçat. C'est justement à cette pointe où la mer, échappée du détroit de la Manche, vient briser avec tant de fureur que nous avons placé le grand dépôt de notre marine. Certes, il est bien gardé. J'y ai vu mille canons. L'on n'y entrera pas ; mais l'on n'en sort pas comme on veut. Plus d'un vaisseau a péri à la passe de Brest. Toute cette côte est un cimetière. Il s'y perd soixante embarcations chaque hiver. La mer est anglaise d'inclination ; elle n'aime pas la France ; elle brise nos vaisseaux ; elle ensable nos ports. »

— Jules Michelet, Histoire de France, 1861, Chamerot, Paris. (tome II, pages 9-10)

La Penfeld en 1901, avec le pont National tournant.

Après un siècle de marasme, le développement de Brest reprit sous le Second Empire. En 1856, Napoléon III permit à la ville de jeter un pont sur la Penfeld. L’empereur et l’impératrice furent reçus magnifiquement quand ils séjournèrent à Brest du 9 août au 12 août 1858. En reconnaissance de cet accueil, Napoléon III fit agrandir l’arsenal et prolonger deux lignes de chemin de fer jusqu’à Brest et créa le port de commerce.

XXe siècle

En 1917, alors que la Première Guerre mondiale touche à sa fin, Brest devient port de débarquement des Étasuniens à destination des tranchées de la Première Guerre mondiale.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes entrent à Brest le 19 juin 1940. Ils y construisent alors une base sous-marine. Les premiers bombardements des Alliés sur la ville commencent en 1941 et dureront jusqu’à l'occupation de la ville le 18 septembre 1944 par les troupes étasuniennes après un siège de quarante-trois jours, la bataille de Brest. Les dégâts sont immenses.

Barbara, un poème de Jacques Prévert rappelle la dramatique destruction de Brest dans ces quelques vers :

Port de Brest, août 1944 « 

(…)Oh BarbaraIl pleut sans cesse sur BrestComme il pleuvait avantMais ce n’est plus pareil et tout est abîméC'est une pluie de deuil terrible et désoléeCe n’est même plus l’orageDe fer d’acier de sangTout simplement des nuagesQui crèvent comme des chiensDes chiens qui disparaissentAu fil de l’eau sur BrestEt vont pourrir au loinAu loin très loin de BrestDont il ne reste rien.

 »

La commune de Brest s'agrandit de façon importante en 1945, quand commença sa reconstruction, en absorbant trois communes voisines : Lambézellec, Saint-Marc et Saint-Pierre-Quilbignon. Les habitants réfugiés pour beaucoup dans d’autres régions (la Sarthe notamment) rentrent alors reconstruire sur les décombres du vieux Brest une ville nouvelle (1946-1961) selon les plans de Jean-Baptiste Mathon ; une ville enfin hygiénique (Brest d'avant guerre était connue comme l'une des villes les plus insalubres de France), débarrassée de ses remparts et aplanie (alors que la ville était très vallonnée jusque-là). Du vieux Brest il ne reste aujourd'hui quasiment rien . Seuls le château et une partie de Recouvrance dont la rue Saint-Malo et les faubourgs ont résisté aux bombes et à la reconstruction. On construisit des baraques en bois pour ceux qui n’avaient nulle part où aller. Une prise de guerre, un trois-mâts école allemand, rebaptisé Duchesse Anne, sert de logement militaire à partir de 1949. Le plan de ville de la reconstruction puise ses influences dans le plan de Georges Milineau élaboré en 1929 et dans le mouvement moderne, mais respecte les formes géométriques dessinées par Vauban. À l'inverse de celui de villes reconstruites quasiment à l'identique comme Saint-Malo, il n'a pas été visé la conservation de l’esthétique et du patrimoine historique de la ville d'avant guerre, tant l'insalubrité était dans les mémoires ; le plan Mathon, bien vite adopté, est fondamentalement conservateur d'un point de vue organisation et n'eut pas l'ambition qu’eut celui d'Auguste Perret au Havre.

Article détaillé : Brest#Architecture de la Reconstruction.

En mars 1950, débutent les grèves ouvrières des dockers et des ouvriers de la reconstruction, pour une augmentation de salaire. Suite à une manifestation agitée le 16 avril 1950, réunissant 1 000 à 2 000 ouvriers, des responsables du Parti communiste et de la CGT sont arrêtés. Le lendemain, 2 500 grévistes dénoncent ces arrestations et affrontent violemment les forces de l’ordre. La répression fait quarante-neuf blessés et un mort, Édouard Mazé, ouvrier de vingt-six ans tué par les CRS d’une balle dans la tête. Les syndicats lancent alors une grève générale en signe de deuil. Son enterrement réunit près de 20 000 personnes, tandis que l’Assemblée nationale décide de ne blâmer officiellement que la violence des grévistes.

Orientée de longue date vers l’industrie d’armement, Brest y puise sa prospérité d’après-guerre. Mais le déclin de cette industrie impose, à la fin du XXe siècle, la reconversion des activités économiques vers les services, la recherche et les nouvelles technologies.

Administration

La sous-préfecture, occupe rue Parmentier l'aile gauche du bâtiment départemental dominant le cours Dajot, construit après la dernière guerre par l'entreprise Marc, l'aile droite hébergeant à l'origine la chambre de commerce et d'industrie de Brest, transférée dans les années 1980 à proximité de la gare SNCF, sur l'ancien parking de la gare routière. Désormais cette aile droite de l'ensemble immobilier sous-préfecture-CCI a été récupérée par les services du conseil général. La sous-préfecture a été agrandie dans les années 1990 par un appendice de style résolument moderne, dédié à l'accueil du public.

La Préfecture maritime de l'Atlantique se trouve dans le château de Brest.

La ville possède un tribunal de grande instance dont les bâtiments se situent rue Saint-Yves. Dans le cadre de la réforme des tribunaux, le T.G.I. de Brest se voit doté d'un pôle d'instruction chargé de cette fonction pour l'ensemble du département. Le Conseil de Prud'Hommes ainsi que la Banque de France se situe rue du Château.‎

Par exception à la règle d'implantation des services départementaux de l'État dans la ville chef-lieu, la trésorerie générale du Finistère a son siège à Brest, square Marc-Sangnier.

Administration municipale

Hôtel de ville de Brest

La Mairie principale de Brest se situe à l'Hôtel de Ville, place de la Liberté.

Depuis 1973, Brest forme avec 7 communes voisines une communauté urbaine, appelée Brest métropole océane.

Le conseil municipal est composé de 55 conseillers, dont le Maire et les 21 adjoints. Quarante quatre des conseillers appartiennent à la majorité municipale PS et 11 représentents l’opposition dont 8 UMP et 3 indépendants.

Maires de Brest

Liste des maires successifs

Quartiers

la ville de Brest est divisée en sept grands quartiers possédant chacun une mairie et un maire délégué.

  • Bellevue - Jacqueline Here, 20 489 Habitants (Bellevue, Le Bergot, Bouguen, Kerbernier, Kergoat, Kerhallet, Lanrédec, Quizac)
  • Brest-centre - Reza Salami, 27 649 Habitants (Kergonan, Pillier rouge, Saint-Louis, Saint-Martin, Saint-Michel, Sanquer, Bas de Siam, Tour d'Auvergne)
  • Europe - Hosny Trabelsi, 18 545 Habitants (Le Dourjacq, Kergaradec/l'Hermitage, Kerbernard/Pen Ar Créac'h, Kergonan, Menez-Paul, Pontanézen)
  • Lambézellec - Isabelle Le Glas, 24 008 Habitants (Bonne Nouvelle, Kérédern, Kerellé, Kerinou, Kervao, Lambézellec, Loscoat, Pen ar Ch'leuz, Le Restic, Tréornou/Croix rouge)
  • Rive Droite - Jacques Quillien, 26 461 Habitants (Le Carpon, Kerangoff, Kerbonne, Le Landais, Mesdoun, Plateau des Capucins, Prat-Lédan, Les Quatre Moulins, Quéliverzan, Recouvrance)
  • Saint-Marc - Nathalie Chaline, 22 715 - Habitants (Le Bot/Pont Neuf, Forestou, Le Guelmeur, Kerangal/kérampéré, Keruscun, Moulin Blanc, Petit Paris, Port de Commerce, Poul-Ar-Bachet, Saint-Marc, Sebastopol)
  • Saint-Pierre - Patricia Salaun-Kerhornou, 14 034 Habitants (Cavale Blanche, Keranroux, Kerargaouyat/Le Cruguel, Kérourien, Larch'antel/Sainte Anne, Maison Blanche/Le Portzic, Poulleder/Kernabat, Saint-Pierre, Val-Hir)

Cantons

Brest est divisée en dix cantons (voir aussi Cantons du finistère)  :

Depuis mars 2008, tous les cantons brestois ont un conseiller général PS ou divers gauche.

Jumelage

La ville de Brest est jumelée avec neuf villes :

  •  Denver (États-Unis) depuis 1956,
  •  Plymouth (Royaume-Uni) depuis 1963,
  •  Kiel (Allemagne) depuis 1964,
  •  Tarente (Italie) depuis 1964,
  •  Yokosuka (Japon) depuis 1970,
  •  Dún Laoghaire (Irlande) depuis 1984,
  •  Cadix (Espagne) depuis 1986,
  •  Saponé (Burkina Faso) depuis 1989Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent,
  •  Constanţa (Roumanie) depuis 1993.

Protocole d'amitié :

  •  Béjaïa (Algérie) depuis 1995.

Population et société

Démographie

Brest est la plus grande ville de l’ouest breton, avec une population de 156 217 habitants en 1999, ce qui place Brest au 17e rang des villes françaises à cette date.

Le chiffre de 1936 inclut les communes voisines de Lambézellec (19 227 habitants), Saint-Pierre-Quilbignon (5 898 habitants) et Saint-Marc (14 233 habitants) qui seront intégrées dans le Grand Brest en 1945.

Voici ci-dessous, l'évolution démographique de la ville de Brest classés par date de recensement de 1793 à 1999.

Évolution démographique

Voici ci-dessous, un tableau démographique du XXe siècle sur la ville de Brest classé par date de recensement.

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Brest, comparaison entre l'année 1999 et 1982 :

Le nombre total de ménages brestois est de 70 552. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages

Langue bretonne

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 16 juin 2006.

À la rentrée 2007, 2,1% des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue.

Enseignement

Établissements éducatifs

Brest relève de l'académie de Rennes. Celle-ci évolue sous la supervision de l'inspection départementale de l'Éducation nationale.

À l’unanimité de ses élus, le conseil municipal de Brest s’est engagé, le 5 octobre 2007, à proposer une initiation à la langue et la culture bretonnes dans toutes les écoles primaires publiques.

Voici ci-dessous la liste des principaux établissements scolaires de la commune :

Recherche et enseignement supérieur

Principal pôle économique de la pointe Bretagne, Brest dispose de nombreux établissements supérieurs et de recherche :

  • Une université pluridisciplinaire : université de Bretagne Occidentale
  • Un Institut universitaire de formation des maîtres
  • Des grandes écoles :
    • École nationale d'ingénieurs de Brest
    • École nationale supérieure des télécommunications de Bretagne
    • École nationale supérieure des ingénieurs des études et techniques d'armement
    • Institut supérieur de l'électronique et du numérique
    • École supérieure de commerce de Bretagne
    • École navale
    • École supérieure d'Arts de Brest
    • École supérieure en microbiologie et sécurité alimentaire
    • École nationale de musique
  • Des organismes de recherche
    • Centre européen de réalité virtuelle
    • Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer
    • Institut polaire français - Paul Émile Victor
    • Centre de documentation de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux
    • Service hydrographique et océanographique de la marine

Manifestations culturelles et festivités

Fête internationale de la mer, des bateaux et des marins

Article détaillé : Fêtes maritimes de Brest. Voiliers lors de Brest 2004

Tous les quatre ans, depuis 1992, en juillet, Brest accueille la grande fête internationale de la mer, des bateaux et des marins. Le clou de la fête est la grande régate pendant laquelle l'ensemble de la flotte navigue de Brest à Douarnenez où se prolonge la fête, en longeant la côte rocheuse et découpée de la pointe bretonne, et passant pour beaucoup entre les Tas de Pois.

  • Brest 1992 en fut la première édition. L'ouverture de la Penfeld aux civils constitua une attraction qui explique en partie le succès inattendu de la fête, avec près d'un million de visiteurs. Le moment fort de la fête fut sans conteste la mise à l'eau, le 14 juillet, d'une goélette, réplique d'un aviso du début du XIXe siècle. Baptisée « La Recouvrance », du nom du plus célèbre quartier de Brest, elle porte haut les couleurs de la ville. Depuis cette époque elle propose des croisières, est présente à chaque fête et peut souvent être admirée dans le port de Brest, au quai Malbert.
  • Brest 1996 s'est déroulée du 13 au 20 juillet 1996.
  • Brest 2000 s'est déroulée du 13 au 17 juillet 2000.
  • Brest 2004 s'est déroulée du 10 juillet au 15 juillet (au soir) 2004. Elle a accueilli près de 2 000 voiliers traditionnels venant de 20 nations différentes. Cette fête apporte des nouveautés majeures par rapport aux précédentes fêtes, comme des jangadas (bateaux brésiliens), des bateaux vikings, des yoddlers.
  • Brest 2008 s'est déroulée du 11 au 17 juillet 2008.

Festivals

Les Jeudis du Port

Tous les jeudis soirs d'été depuis 1988, la Ville organise les Jeudis du Port, soirées de concerts gratuits et d'arts de la rue sur les quais du port de commerce, qui font rimer qualité artistique et succès populaire.

Tous les ans au mois d'avril, la Kevrenn Brest Sant-Mark lance le Printemps des sonneurs, qui permet à dix à vingt bagadoù de présenter au public leur répertoire de la saison à venir, après un défilé des différents bagadoù. Il se termine par un « triomphe » où les quelques centaines de musiciens jouent ensemble sur les marches de la mairie, place de la Liberté. Cette fête a pour origine le cinquantième anniversaire de la Kevrenn Brest Sant-Mark qui avait été créée pour récolter des fonds pour aider les victimes de l'explosion de l'Ocean Liberty en 1947. Brest avait déjà organisé de 1953 à 1970 le Festival des cornemuses, qui a inspiré en 1972 le Festival interceltique de Lorient.

Le Festival Européen du film court à lieu en novembre. Il est organisé par l’association Côte Ouest.

Le festival de musique électronique Astropolis, se déroule à Brest et au Manoir de Keroual, à Guilers, au début du mois d'août.

Le festival des "Beaux dimanches" de la rue Saint-Malo à Recouvrance, organisé par l'association Vivre la rue, mêle, tous les dimanches après-midi du printemps à l'automne, spectacles gratuits pour tous les âges et tous les genres dans des domaines artistiques et culturels variés : musique, arts de la rue, danse, théâtre, expositions, films et débats, etc.

D'autres festivals ont également vu le jour dans la ville comme celui du conte (en novembre), le festival de la radio et de l'écoute à Brest (en décembre, organisé par l’association Longueur d’onde) et enfin le Festival intergalactique de l’image alternative (en octobre, organisé par Canal Ti Zef).

Santé

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Sports

La ville de Brest s'est vu confier le grand départ du Tour de France cycliste 2008, lequel fit le tour de la Bretagne en trois étapes.

  • Équipements sportifs
    • 1 patinoire
    • 5 piscines couvertes
    • 2 vélodromes
    • 1 piste de bi-cross
    • 3 golfs (pays de Brest)
    • 1 swing golf
    • 5 centres équestres
    • 76 courts de tennis
    • 1 site naturel d’escalade
    • 4 grands murs d’escalade
    • 1 aéro-club
    • 75 terrains de grands jeux (football et rugby)
    • 90 aires de jeux couvertes, gymnases, salles spécialisées
    • 9 stands de tir
    • 1 circuit couvert de karting
    • équipements pour skate-board dans plusieurs quartiers
    • 45 000 licenciés tous sports confondus

À noter que Brest Métropole a prévu la construction d'une grande salle de spectacles sportifs située sur la rive droite. Les activités nautiques sont regroupées sous le label Station nautique, qui regroupe quatre centres nautiques dont le centre nautique brestois, ouvert toute l’année. Le port de plaisance de Brest, 1er port de plaisance de Bretagne comporte 1 460 places et 120 places visiteurs.

  • Sports collectifs
    • Stade Brestois : Football - L2
    • Étendard de Brest : Basket-ball - Pro B
    • Albatros de Brest : Hockey sur glace - D1
    • HBF Arvor 29 : Handball féminin - Championnat de France D1|D1
    • Tonnerre de Brest (Football américain) : Football américain - Ligue régionale
    • Gaelic Football Bro Leon (Football gaélique) - Championnat de Bretagne

Médias

  • Radios
    • Radio Neptune : radio privée associative à Brest.
    • Fréquence Mutine : radio associative depuis 25 ans.
    • Radio U : la dernière et la plus jeune des radios associatives sur Brest, depuis 2001.
    • RCF Rivages : la radio diocésaine de Quimper et Léon depuis 1992.
  • Télévisions
    • Canal Ti Zef: la télé différente.
    • Télévision générale brestoise, TGB fabrique de la TV, à Brest et autour, en asso et sans but lucratif.
    • Télévision bretagne ouest, Tébéo

Vie associative des quartiers

La ville de Brest dispose de :

  • 8 maisons pour tous
  • 9 patronages laïques
  • 6 centres sociaux

et des associations thématiques telles que le GPAS, le CAP/CSF, le Bureau Information Jeunesse, l'Office des Retraités Brestois, etc.

Ces associations sont animées et gérées par des bénévoles. Elles sont souvent affiliées à une fédération d'éducation populaire.

Personnalités liées à la commune

Note : Certains personnages correspondent à plusieurs catégories. Ils sont listés uniquement sous la première catégorie leur correspondant.

Artistes et écrivains

  • Amable-Emmanuel Troude, colonel et écrivain bretonnant
  • Édouard Corbière, marin, écrivain, journaliste et armateur
  • Berthe Sylva, chanteuse à succès de l'entre-deux-guerres
  • Henri Queffélec, écrivain
  • Hervé Bellec, écrivain et historien
  • Charles Octave Blanchard, peintre né à Brest (1814-1842) ; second premier Grand prix de Rome en 1836
  • Louis Bréhier, historien
  • Patrick Camus, peintre
  • Léon Saint Armagh, écrivain
  • Paul Bloas, peintre
  • Louis Hémon, écrivain
  • Mesoc, écrivain
  • Roparz Hemon, linguiste et écrivain de langue bretonne
  • Émile Rocher, peintre, sculpteur et céramiste
  • Victor Segalen, médecin, écrivain
  • Alain Robbe-Grillet, écrivain, cinéaste
  • Pierre-Yves Moign, compositeur
  • Jean-François Josselin, écrivain et journaliste
  • Béatrice Dalle, actrice
  • Pierre Brice, acteur
  • Claude Le Prat, poète en langue bretonne (1875-1926)
  • Yvan Le Bolloc'h, animateur TV, comédien, chanteur
  • Joël Nédélec, animateur radio, RCF Rivages
  • Jean Oberlé, dessinateur et peintre (1900-1961)
  • Pierre Péron, peintre et illustrateur
  • Les Collabos, Punk/Oi
  • Al Kapott, Punk Rock culte
  • Yann Tiersen, auteur compositeur interprète
  • Les Goristes, groupe de chanteurs
  • Tristan Nihouarn (Stan), Cédric Floc'h (Sammy), Éric Digaire (Éric) et Jean-François Paillard (Fañch), membres fondateurs du groupe Matmatah
  • Christophe Miossec, auteur compositeur interprète
  • Sugar Magnolia
  • Georges Luce Trischler, sculpteur
  • Thrashington D.C., groupe de fastcore
  • Footnailsuckers, groupe de hardcore mélodique depuis 1998
  • Patrick Thuillier, Poète
  • Jim Sévellec, peintre de la Marine, faïencier.
  • Mon Automatique, Electro-Rock-Combat.

Militaires

  • Emmanuel Auguste Dubois de La Motte, corsaire et gouverneur de Saint-Domingue ;
  • Jacques Aymar de Roquefeuil et du Bousquet (1665/1744), chef d'escadre, lieutenant général des armées navales, gouverneur du port et de la ville Brest ;
  • Aymar Joseph de Roquefeuil et du Bousquet (1714/1782), vice-amiral de France, commandant la Flotte du Ponant et la place de Brest ;
  • François Marie d'Aboville (1730-1817), général d'artillerie, gouverneur de Brest ;
  • Charles Alexandre Léon Durand de Linois, amiral ;
  • Georges Thierry d'Argenlieu, amiral, religieux et résistant ;
  • Philippe de Gaulle, amiral ;
  • Émile Guépratte, amiral ;
  • Louis-Émile Bertin (1840-1924), ingénieur général du génie maritime et savant.

Politiques et serviteurs de l'État

  • Antoine Choquet de Lindu, architecte et ingénieur de la Marine
  • Louis-Alexandre Expilly de La Poipe, président de la commission sur la constitution civile du clergé et premier évêque constitutionnel de France
  • Théobald de Lacrosse (1796-1865), homme politique français, ministre des Travaux publics à deux reprises sous la deuxième République
  • Nathalie Lemel, anarchiste et féministe, membre de la Commune, née à Brest
  • Henri Rieunier (1833-1918), amiral, ministre de la Marine, député, il fut major général de la Marine à Brest
  • Albert Peyronnet (1862-1958), homme politique
  • Gustave Hervé (1871-1944), homme politique
  • Paul Simon (1886-1956), homme politique
  • Eugène Deloncle (1890-1944), homme politique, cofondateur et dirigeant de La Cagoule
  • Yves Guéna (né en 1922), homme politique (ancien ministre, ancien président du Conseil constitutionnel)

Scientifiques

  • Armand Corre, médecin et sociologue
  • Prosper Garnot, médecin et naturaliste
  • Alexis-Marie Rochon (1741-1817), astronome et navigateur

Sportifs

  • Sébastien Flute, archer
  • Faustine Merret, véliplanchiste
  • Olivier de Kersauson, navigateur
  • Jean-Yves Le Déroff, navigateur
  • Jo Le Guen, navigateur
  • Solen Désert, athlète
  • Gonzalo Higuaín, footballeur
  • Robert Coat, footballeur
  • Alexis Thépot, footballeur

Divers

  • Eugène-François Vidocq, aventurier français de passage en tant que forçat
  • Jean Quéméneur, personnage imaginaire héros de la chanson brestoise La complainte de Jean Quéméneur
  • Loïk Le Floch-Prigent, PDG de l'entreprise Elf Aquitaine entre juillet 1989 et août 1993.
  • Joseph Victor Édouard Trischler, industriel

Économie

Malgré son image de ville industrielle dont l'activité dépend en grande partie des commandes militaires, le tertiaire représente 75 % de l'activité dans le bassin de Brest. Cette tendance à la tertiarisation se poursuit encore, ce qui permet le maintien des effectifs salariés, malgré le déclin industriel. Brest accueille ainsi le siège et de nombreuses filiales du groupe bancaire Arkéa, des hôtels B&B, du groupe Eurodif, de la marque de surfwear Kanabeach… Neuvième port de commerce français en comptant la réparation navale civile, la ville évolue vers les métiers de recherche et de conception, mais reste résolument attachée à la mer. Elle revendique ainsi la place de premier pôle européen pour les sciences et techniques liées à la mer : 60 % de la recherche française dans le domaine maritime est basée à Brest.

Revenus de la population et fiscalité

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Emploi

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Entreprises de l'agglomération

Liste des principaux employeurs sur le territoire de Brest métropole océane, par secteur d'activité, en 2005, source Insee.

  • Industrie de biens d'équipement
    • Cabasse (enceintes acoustiques haut de gamme)
    • DCNS (anciennement Direction des constructions navales)
    • Thales Airborne Systems (anciennement Thomson CSF)
    • Jabil Circuit (anciennement Alcatel)
    • Thales Underwater Systems
    • SDMO Industries
  • Construction
    • Marc SA
  • Grande distribution
    • E.Leclerc
    • Carrefour
    • Géant
  • Recherche
    • Ifremer
    • Université de Bretagne Occidentale
  • Services
    • Caisse Interfédérale de Crédit mutuel
    • Bibus
    • La Poste
    • ISS Abilis France
    • Onet Services
    • Sopab
  • Santé
    • Hôpital de la Cavale Blanche
    • Hôpital Morvan
    • Hôpital psychiatrique de Bohars
    • Polyclinique de Keraudren
    • Clinique Pasteur – Saint-Esprit

Institutions économiques

Chambre de commerce et d'industrie de Brest

Article détaillé : Chambre de commerce et d'industrie de Brest.

Brest est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Brest, qui gère des infrastructures de réparation navale civile, l'aéroport de Brest Bretagne, ainsi que le port de commerce de Brest, le port de pêche de Brest, le port de Camaret, le port de Landerneau, le port de Lanildut, le port de l’Aber-Wrac’h.

Pôles de compétitivité

Brest est représentée dans trois pôles de compétitivité labellisés par l'État en 2005 :

  • Le pôle Mer Bretagne,
  • Le pôle Images et Réseaux,
  • Le pôle Valorial, sur les sciences du vivant et l'agroalimentaire.

Technopôle Brest-Iroise

Le Technopôle Brest-Iroise regroupe 4 600 personnes et fédère les mondes de l’entreprise, de l’enseignement supérieur et de la recherche, plus particulièrement dans les domaines suivants :

  • sciences et technologies de la mer ;
  • sciences et technologies de l’information et de la communication ;
  • sciences du vivant (agro-alimentaire – santé – biotechnologie).

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

Monuments laïques

Articles détaillés : Château de Brest, Tour Tanguy et Gare de Brest.
Hôpital Augustin-Morvan
L’hôpital Morvan

48°23′35.23″N 4°29′12.21″O / 48.3931194, -4.486725

Destiné à remplacer l’hôpital vétuste du centre-ville, l’hôpital Augustin-Morvan (architectes Raymond Lopez, Raymond Gravereaux) fut construit entre 1932 et 1939 sous l’impulsion du maire Victor Le Gorgeu. Il était situé aux limites d’alors de la ville, à l’emplacement du fort des Fédérés, à l’extérieur des murs. Le travail du crépi et des toits en cuivre y est particulièrement intéressant, le tout dans un pur style paquebot. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques. L’un des bâtiments sera très prochainement rénové pour y accueillir les services de Brest métropole océane.

Monuments religieux

Église Saint-Louis

48°23′20.42″N 4°29′26.46″O / 48.3890056, -4.4906833

L’ancienne église fut construite à partir de 1686, consacrée en 1702 mais ne fut achevée qu’en 1785. Garangeau, Frézier et Bernard furent à tour de rôle chargés du projet. L’édifice final était très éloigné des premiers plans. Gravement endommagée en représailles en 1944, l’église sera finalement rasée pendant la Reconstruction.

Article détaillé : Amédée François Frézier#Frézier architecte civil, architecte religieux et polémiste.

La nouvelle église construite entre 1953 et 1958 après concours par le groupe d’architectes Yves Michel, Jean Lacaille, Jacques Lechat, Yves Perrin et Hervé Weisbein, est 10 mètres au-dessus de l’ancienne dont quelques ruines sont toujours visibles dans les sous-sols de l’édifice actuel. L'église Saint-Louis est la plus grande église d'Europe reconstruite après-guerre. D’architecture très verticale, l’église Saint-Louis s’inspire des temples modernes de la Suisse germanophone ; de dimensions imposantes, l’édifice est long de 95 mètres, large de 27 mètres et haut sous la voûte de 24,5 mètres ; flanqué d’un clocher en béton armé coiffé d’un lanterneau de cuivre d’un côté et de son baptistaire de l’autre, une baie percée au-dessus de la nef vient éclairer le maître-autel. Son parement de pierre de Logonna contraste avec ses parois de béton et le mur ouest, presque aveugle, répond au mur-verrière est (symbolique du Mal et du Bien). À noter que les deux fines colonnes à l’entrée ne reçurent pas leur habillage en cipolin vert pour des raisons budgétaires.

Bien que l’édifice reste controversé, la nouvelle église Saint-Louis est un bâtiment dont la conception fit preuve de volonté architecturale et de novation : l’art moderne omniprésent y est particulièrement soigné avec notamment l’autel de Philippe Kaeppelin, la tapisserie d’Olin (tendue au-dessus de l’autel de la chapelle du Saint-Sacrement) et les vitraux représentant des saints bretons stylisés de Paul Bony, Jacques Bony et Léon Zack qui restent un temps fort de l’ensemble.

Église Saint-Sauveur
l'église Saint-Sauveur

48°22′57.06″N 4°30′04.42″O / 48.3825167, -4.5012278

Article détaillé : Recouvrance (Brest)#Église Saint-Sauveur.

L'église Saint-Sauveur de Recouvrance, dessinée par Frézier, est la plus vieille église paroissiale de Brest, datant du 1750.

Église Saint-Martin
L’église Saint-Martin

48°23′43.17″N 4°28′49.42″O / 48.395325, -4.4803944

La décision de construire une nouvelle église pour les habitants de l’Annexion, quartier récent, date de 1861 ; l’édifice sera construit entre 1865 et 1877 dans un style néo-roman et néo-gothique par les architectes Édouard Boucher de Perthes et Jourdan de la Passardière. À l’occasion de son inauguration, l’évêque de Quimper et de Léon la nomma Saint-Martin en l’honneur de Hyacinthe Martin Bizet, maire de Brest. Le quartier l’Annexion prendra le nom de Saint-Martin par la suite.

Espaces verts

La ville a été récompensée par quatre fleurs et la distinction Grand prix au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris.

Gastronomie

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Patrimoine culturel

Bibliothèques

Le réseau des bibliothèques municipales de Brest est constitué de 10 succursales réparties dans les différents quartiers de Brest. La bibliothèque centrale (ou bibliothèque d’étude), située au 22 rue Traverse, abrite d’importantes collections encyclopédiques de niveau universitaire (200 000 ouvrages) ainsi que 40 000 volumes patrimoniaux : ouvrages anciens, manuscrits, cartes et plans, fonds spéciaux (1 500 ouvrages et périodiques du XVe siècle à nos jours sur les échecs, fonds mer, fonds breton, fonds nobiliaire). Depuis 1968, la bibliothèque municipale de Brest est inscrite sur la liste des bibliothèques classées. La bibliothèque municipale est par ailleurs membre du pôle associé mer à la Bibliothèque nationale de France, qui réunit le Service historique de la Défense, IFREMER et l'université de Bretagne occidentale.

Musées

La tour Tanguy

Le musée de la Marine, établissement du Musée national de la Marine, abrite une très belle collection de maquettes de navires, tableaux, sculptures. Il se trouve dans le château.

Le musée de la tour Tanguy est un musée municipal gratuit présentant divers documents historiques et maquettes reconstituant le vieux Brest d’avant 1939.

Le musée des beaux-arts se veut un point d’ancrage dans la ville nouvelle : un lieu où retrouver, à travers l’expression artistique, une mémoire ailleurs effacée. C’est pourquoi on privilégia d’emblée l’acquisition de peinture européenne depuis la fin du XVIe siècle jusqu’à nos jours.

Le musée mémorial Fort Montbarey raconte l’histoire du Finistère pendant la Seconde Guerre mondiale et sa libération.

Le château

Le centre d'art passerelle se donne pour objectif de promouvoir la création plastique contemporaine en favorisant les échanges avec d’autres formes d’expression artistique (manifestations à caractère événementiel, impromptus poétiques, chorégraphiques et musicaux).

Océanopolis est un parc de découverte des océans. Il comporte trois pavillons : tempéré, polaire et tropical ; et associe à un contenu scientifique des mises en scène impressionnantes, ses 42 aquariums contenant outre quelques 3 700 m3 d’eau de mer, 10 000 animaux de 1 000 espèces différentes.

Le conservatoire botanique national, niché au cœur du vallon du Stang-Alar, est un espace unique de 40 hectares de réputation internationale. Il recueille, conserve et cultive les espèces rares en voie de disparition des îles du monde entier.

Notes et références

  1. ↑ Populations légales 2006 sur le site de l’INSEE
  2. ↑ Brest (anciennement Brest-Litovsk), ville du Belarus à la frontière avec la Pologne, marque la frontière orientale de l’Union européenne. Exemple d'emploi (ici en anglais) [1]
  3. ↑ Balade urbaine de Penfeld à la gare
  4. ↑ Site officiel du projet de tramway
  5. ↑ Source : site officiel de l’aéroport de Brest Bretagne
  6. ↑ Les records météorologiques en Finistère, à la station météo de Brest-Guipavas, Météo France
  7. ↑ Statistiques pour Brest (29) à la station météo de Brest-Guipavas, Météo France
  8. ↑ Les informations climatologiques calculées à partir d'une moyenne sur 30-ans de 1971- 2000
  9. ↑ Nombre de jours moyen de précipitation = Nombre de jours moyen avec au moins 1 mm de précipitation (inclue la pluie et la neige).
  10. ↑ Site internet de Météo France
  11. ↑ Alain Boulaire et René Le Bihan , Brest, Éditions Palantines, juin 2004, Eurografica, Vicenza Italie, (ISBN 2911434382), page 164
  12. ↑ Alain Boulaire et René Le Bihan , Brest, Éditions Palantines, juin 2004, Eurografica, Vicenza Italie, (ISBN 2911434382), page 158
  13. ↑ Jean-Louis Auffret, Brest d’hier à demain, Éditions Cloître, mars 2002, Saint-Thonan France, (ISBN 2910981657), page 35
  14. ↑ Alain Boulaire et René Le Bihan , Brest, Éditions Palantines, juin 2004, Eurografica, Vicenza Italie, (ISBN 2911434382), pages 122 à 125
  15. a et b Balade urbaine à Saint-Martin
  16. ↑ Saint-Martin : un nouvel élan
  17. ↑ Maurice Piquemal (1902-1995), inspecteur général des Ponts et Chaussées et directeur de la délégation départementale du MRU, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme créé en 1944
  18. ↑ Alain Boulaire et René Le Bihan , Brest, Éditions Palantines, juin 2004, Eurografica, Vicenza Italie, (ISBN 2911434382), pages 154 à 168
  19. ↑ Archiguide Bernard Huet
  20. ↑ Brest il y a 50 ans : L’enthousiasme de la Reconstruction – L’Express du 31 juillet 2003
  21. ↑ Balade urbaine Centre-Siam,
  22. a, b, c et d Données INSEE compulsées par le JDN - Brest
  23. ↑ En gallois on trouve l'équivalent /bryn/.
  24. ↑ Malte-Brun dans La France illustrée de 1882 donne un autre blason en parallèle à celui ci-dessus: D'azur à un navire d'or, au chef d'hermine
  25. ↑ Source : site officiel de la ville de Morlaix (origine du nom de la ville)
  26. ↑ Note de Jules Michelet : À l'arsenal, sans compter les batteries. (1833)
  27. ↑ Note de Jules Michelet : par exemple, le Républicain, vaisseau de cent vingt canons, en 1793.
  28. ↑ Note de Jules Michelet : Dieppe, Le Havre, La Rochelle, Cette, etc.
  29. ↑ Jean-Louis Molle, Le Trois-mâts carré Duchesse Anne, ex-voilier-école allemand Grossherzogin Elisabeth, Punch Éditions, mai 1999, p. 86 et 87 et Daniel Le Corre, Décadence et grandeur de la Duchesse Anne, in Chasse-marée (revue), 1997, n° 107, p. 47 et 48
  30. ↑ Alain Boulaire et René Le Bihan , Brest, Éditions Palantines, juin 2004, Eurografica, Vicenza Italie, (ISBN 2911434382), pages 154 à 168
  31. ↑ Cette histoire fait l’objet de la bande dessinée Un homme est mort d’Étienne Davodeau et Kris, qui a été inspirée par un film destiné à être diffusé sur les piquets de grève, dont la seule copie a été perdue.
  32. ↑ [2] Site de la mairie
  33. Cantons du Finistère, Insee. Consulté le 01/07/2007
  34. ↑ Site internet de la mairie
  35. ↑ Population avant le recensement de 1962
  36. ↑ Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  37. ↑ Données démographiques compulsées par linternaute d'après l'INSEE
  38. ↑ (fr) Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
  39. ↑ Cf. page 8 du compte rendu du Conseil municipal du 5 octobre 2007
  40. ↑ http://www.herault-arnod.fr/news_G3S%20Brest.html
  41. ↑ Radio Neptune
  42. ↑ Fréquence Mutine
  43. ↑ Radio U
  44. ↑ RCF Rivages
  45. ↑ Canal Ti Zef
  46. ↑ Premier international français, issu du Stade Brestois et de l'ASB, premier joueur breton portant le maillot de l'équipe de France
  47. ↑ Source : site Invest in Brest
  48. ↑ Chiffres CCI Brest
  49. ↑ Source : Invest in Brest, BMO
  50. ↑ Voir Octant n° 100 - janvier 2005
  51. ↑ Les pôles de compétitivité en France
  52. ↑ Pôle Mer Bretagne
  53. ↑ Pôle Images et Réseaux
  54. ↑ Pôle Valorial
  55. ↑ Technopôle Brest-Iroise
  56. ↑ Balade urbaine Centre-Siam
  57. ↑ Alain Boulaire et René Le Bihan , Brest, Éditions Palantines, juin 2004, Eurografica, Vicenza Italie, (ISBN 2911434382), page 166.
  58. ↑ Yann Celton, archiviste diocésain, Revue Ar Men no 62.
  59. ↑ Jean-Louis Auffret, Brest d'hier à demain, Éditions Cloître, mars 2002, Saint-Thonan France, (ISBN 2910981657), page 25
  60. ↑ Jean-Louis Auffret, Brest d'hier à demain, Éditions Cloître, mars 2002, Saint-Thonan France, (ISBN 2910981657), page 45
  61. ↑ Villes et Villages Fleuris
  62. ↑ Réseau des bibliothèques municipales de Brest

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • (fr) Site officiel
  • (fr) Brest 3D - Reconstitutions en 3D de Brest au début du XVIIIe siècle
  • (fr) Wiki-Brest - Site collaboratif de la vie d'hier et d'aujourd'hui au Pays de Brest

Bibliographie

Panorama vu du pont de Recouvrance : la Penfeld avec sur sa rive gauche le château et sur sa rive droite la tour Tanguy .
Ouvrages évoquant le « vieux Brest »
  • À bord de l'Étoile Matutine de Pierre Mac Orlan (1920)
  • Les Clients du Bon Chien jaune de Pierre Mac Orlan (1926)
  • Kleier eured de Roparz Hemon (1934)
  • L'ancre de miséricorde de Pierre Mac Orlan (1941)
  • Poème Barbara dans Paroles de Jacques Prévert (1946)
  • Querelle de Brest de Jean Genet (1947)
  • La Prison maritime de Michel Mohrt
  • Nenn Jani de Roparz Hemon (1974)
  • L'enseigne du Soleil Royal. Roman / Bruno Robert ; ill., Daniel Lordey. - Paris : P. Téqui, 2007 - (collection Défi ; 25). ISBN 978-2-7403-1386-2
  • Brest d'Alain Boulaire et René Le Bihan, Éditions Palantines, juin 2004. ISBN 2-911434-38-2
  • Philippe Henwood, Edmond Monange, Brest : un port en révolution, 1789-1799, éd. Ouest-France, 1989. (ISBN 2-7373-0269-2) [détail de l’édition]
Seconde Guerre mondiale
  • Max Lagarrigue, Comment les Français vivent-ils les bombardements alliés ?, in 99 questions... La France sous l'occupation, Montepellier, CNDP, 2007.
La reconstruction de Brest
  • Brest-en-baraques : Histoire d'une ville provisoire, 1945-1975 de Françoise Rouxel (1998)
  • Brest en reconstruction: Antimémoires d'une ville de Pierre Le Goïc (2001)
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