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France / Auvergne / Haute-Loire / Brioude

Brioude (Briude [ˈbriwdə/ˈbrijde] en occitan) est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire (dont elle est une sous-préfecture) et la région Auvergne.

Ses habitants sont appelés les Brivadoises et les Brivadois. Avec environ 6 695 habitants, Brioude est la troisième ville la plus peuplée du département, derrière Le Puy-en-Velay et Monistrol-sur-Loire.

Dénomination

Dans le dialecte auvergnat de la langue occitane, Brioude est appelée Briude [ˈbriwdə/ˈbrijde]. Ancien nom : Brivas.

Localisation

Sous-préfecture de la Haute-Loire, située dans le nord du département, aux confins de la petite Limagne auvergnate, Brioude doit l'origine de son nom à briva, qui signifie « pont ». Située sur l'Allier, en plaine environnée des monts du Livradois, « Brioude la Douce » est une ville active et commerçante, attractive pour la région.

Brioude se situe à 65 km au sud-est de Clermont-Ferrand, 68 km au nord-ouest du Puy-en-Velay, la préfecture du département, 48 km au nord-est de Saint-Flour et 486 km de Paris.

Climat

Les hivers sont relativement rigoureux mais secs, et dépourvus de neige en plaine (toutefois on peut enregistrer de fortes précipitations neigeuses). Les frimas sont courants et les températures varient généralement d'une dizaine de degrés au plus pendant la journée. Les étés sont généralement chauds et secs : l'amplitude des températures en journée atteint parfois une vingtaine de degrés, et les températures maximales dépassent parfois les 35 degrés. La période de juillet à octobre est généralement belle agrémentée de quelques orages.

Histoire

Le nom de la ville ainsi que quelques faciès céramiques exhumés au sud du bourg confirmeraient l'origine laténienne de l'agglomération brivadoise. Toutefois, hors de l'archéologie, qui atteste une présence gallo-romaine certaine sur le site pour tout le Haut-Empire, les évocations historiques de la ville sont plus tardives.

Tout ce que l'on sait de Brioude pour les hautes époques est à rapporter à l'apparition du culte de saint Julien. Ce martyr fut décollé probablement sur place ou dans la proche localité de Vinzelles (Puy-de-Dôme, com. Bansat, cant. Sauxillanges) à l'occasion des persécutions de Dioclétien, dans les premières décennies du IVe siècle.

Le chroniqueur Grégoire de Tours, dans la Passion qu'il consacre à Julien et rédige vers 581-587, évoque la tradition selon laquelle le premier aménagement du tombeau du saint serait le fait d'aristocrates priscillianistes ibériques repentis ayant échappé aux condamnations du mouvement à Trèves par l'usurpateur Maxime. Au regard du reste du récit des origines du culte, le plus souvent fort évasif, ces détails sont trop précis pour ne pas avoir été collectés localement ou lus sur des écrits du temps qui ne nous sont pas parvenus.

Ensuite, l'hypothèse d'une élection de sépulture par Avitus, empereur romain d'Occident d'origine auvergnate, auprès du tombeau du martyr, retenue et démontrée récemment par le professeur Françoise Prévôt, aurait pu contribuer de façon décisive à la renommée du sanctuaire en Gaule. Indépendamment de la publicité que connurent alors ces évènements, il est à noter que cette inhumation ad sanctos, en relayant la mode italique, constituerait par ailleurs un précédent remarquable pour un homme d'État en Gaule.

Au seuil du Moyen Âge, l'arrivée des souverains germaniques, mis à part la mention ponctuelle d'une razzia burgonde vers 472-474, semble avoir renforcé de façon décisive l'importance du culte du martyr. Ainsi, le duc Victorius, Aquitain au service du roi wisigoth Euric, maître de l'Auvergne depuis 475, démonte les monuments antiques voisins pour l'aménagement de la basilique. Thierry, fils ainé de Clovis, lors de sa pacification de l'Auvergne, en conséquence d'un excès de zèle de ses éclaireurs, offrit un diplôme d'immunité au sanctuaire après 526, comme il l'avait fait peu auparavant au profit de Clermont, siège cathédral du pays. Dès lors, la protection vigilante mais discrète des intérêts de l'église de Saint-Julien par le distant pouvoir austrasien fut probablement un moyen efficace de ménager des fidélités au sein de l'aristocratie romaine locale. En retour et malgré le relatif silence des sources issues deGrégoire de Tours, le sanctuaire du martyr est une plate-forme entre le pouvoir royal et militaire franc avec le vieux monde juridique et institutionnel latin. En tout cas, l'importance surprenante des niveaux mérovingiens mis en évidence lors des récentes fouilles programmées et effectuées aux abords de la basilique (sous la direction de B. Fizellier puis de F. Gauthier) confirme le dynamisme de ces lieux pour la période. Par ailleurs, le nombre, la variété et la répartition des émissions monétaires, triens et deniers d'argent frappés à Brioude, dont les trouvailles s'égrainent de l'actuelle Espagne aux îles Britanniques sont encore un témoignage concret du rayonnement du lieu.

Cet équilibre mérovingien, fut peut-être remis un temps en question par l'hostilitas Francorum dont se fait écho les Formulae Arvernenses dans le courant du VIIIe siècle, mais il se recompose vite au IXe siècle, l'âge carolingien. La basilique, de Louis le Pieux à Charles le Chauve, fait l'objet de préceptes d'immunités réitérés. C'est probablement à cette époque que la communauté des desservants fut réformée en une collégiale canoniale selon les prescriptions de la regula d'Aix-la-Chapelle désormais en vigueur dans l'empire. Le chapitre demeure le moyen décisif du rapprochement du pouvoir franc avec l'ensemble des représentants des aristocraties locales, à la fois école, cour, chancellerie, il participe de l'« aquitanisation » décisive des lignages des consanguinei carolingiens en charge au sud de la Loire. Au premier des rangs de ceux-ci, les Guilhelmides, et surtout son principal représentant Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine, véritable aboutissement du phénomène. Son abbatiat à la dite basilique de Brioude par « don royal » est alors le symbole de l'étendue de son autorité sur toutes les anciennes provinces romaines d'Aquitaine. De la Vita sancti Guillelmi à la la Charroi de Nîmes, le dépôt des armes à l'autel du saint Julien à Brioude marquera désormais l'entrée symbolique en Aquitaine, le passage obligé par lequel le guerrier franc, qu'il soit un personnage historique, un fondateur héroïsé ou encore le premier modèle de sainteté guerrière, véritable « Proto-chevalier », entamera sa quête.

Dans le sillage du moment ducal, la famille des Mercoeur se distingue en Haut-Allier et à Brioude plus particulièrement, grâce à saint Odilon, ancien chanoine de Brioude mais surtout abbé de Cluny (994-1049), constructeur de la plus vaste église d'Occident et l'un des promoteurs de la Paix de Dieu et de la Trêve de Dieu ainsi que de la fête des morts, célébrée au lendemain de la fête de la Toussaint. Les Mercoeur fourniront jusqu'au XIVe siècle l'essentiel des doyens du chapitre et réclameront encore à la fin du XIIIe siècle des droits patrimoniaux sur les revenus attachés à cette dignité. Odilon est au XIe siècle le premier d'une série de saints dont le cursus s'initie dans les rangs canoniaux de Saint-Julien. Citons Robert de Turlande, fondateur du puissant ordre bénédictin de la Chaise-Dieu, mais préalablement trésorier du chapitre. Enfin saint Pierre de Chavanon, plus modeste fondateur de l'abbaye de Pébrac, fit aussi ses classes dans la communauté. À l'issue du XIe siècle, lors du passage du pape Urbain II à Brioude, en route pour Clermont et le démarrage de la première croisade, la seigneurie capitulaire semble alors être à son faîte.

Mais, à rebours des tendances générales, le XIIe siècle paraît ici beaucoup plus troublé qu'ailleurs. De véritables trous dans la documentation ne laissent transparaître que d'incessantes sentences arbitrales des papes et roi de France au sujet de dissensions entre partis au sein du chapitre. Des rixes entre chanoines dans le cloître et la prise de la doyenné aux machines de siège rompent définitivement les vieux équilibres. Malgré les débuts du chantier de la basilique, l'aura du culte de Julien, et passant de la ville sous son patronage, pourrait en avoir été diminué. Il est aussi possible que la multiplication des ordres « concurrents » en pourtour du domaine capitulaire, en nourrissant des conflits d'intérêts, ait participé à cette amoindrissement lors de ce second âge féodal.

Sous Saint Louis plus particulièrement, l'autorité royale se réinstalle petit à petit en ville et donne systématiquement raison aux chanoines-comtes contre toutes tentatives d'organisations communales jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Il s'avère alors, par la suite, que malgré la vivacité de certains souvenirs le lieu se range au sein des « bonnes-villes » d'Auvergne, ces gros bourgs à foire qui sous l'autorité royale animeront et émailleront densément les Limagnes.

Politique

Administration

Quartiers

  • Centre Historique (Centre et Est)
  • Le Courgoux (Sud-Ouest)
  • Le Reclus (Nord- ZA/ZI)
  • Gare (Nord-Ouest)
  • La Borie Darles (Ouest)
  • La Bageasse (Sud- à vocation touristique)
  • La Poudrière (Sud-direction Vieille-Brioude)

Cantons

  • Canton de Brioude-Sud, conseiller général: Philippe Vignancour (DVD)
  • Canton de Brioude-Nord, conseiller général: Jean-Noel Lheritier (PS)

Démographie

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Héraldique

Économie

Agriculture (céréales et élevage bovin surtout dans la région), agro-alimentaire, sous-traitance automobile, transformation du bois, construction, tourisme (notamment le tourisme halieutique pour la pêche à la mouche) et hôtellerie sont les principales activités économiques représentées. Brioude est un centre d'impulsion régional dans le domaine agricole. En effet, 12 % de la production de tournesol en Auvergne est issue des environs de Brioude, confirmant son statut de grande métropole auvergnate.

Brioude est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Brioude.

Primaire

L'activité primaire est fortement représentée à travers l'agriculture autour de Brioude mais aussi les entreprises de bois: Trans Bois Sarl, Bois Industriel, Rouvet...

Tertiaire

Dans le domaine informatique, le leader européen (réf ?) du référencement sur Internet, Brioude-Internet, a son siège à Brioude.

Projets urbains

  • La construction d'une nouvelle halle des sports, pour 2009, Route de Lamothe.
  • Le projet d'une déviation autoroutière entre l'A75 et la commune de Largelier (Brioude-Nord)
  • La rénovation de la Basilique Saint-Julien (extérieur).

Personnages célèbres

  • Saint Julien de Brioude, Romain converti au christianisme, martyr en 304.
  • La Fayette, originaire des environs.
  • Louis Mandrin, célèbre brigand du XVIIIe siècle, a fait à Brioude un passage remarqué en 1754, obligeant le directeur de la ferme générale à acheter à prix fort du tabac de contrebande, déshonorant ainsi ce notable peu apprécié, qui meurt huit jours après des suites de son émotion.
  • Pierre Joseph Aimé Pissis (1812-1889), géologue français né à Brioude, membre de l'Académie des Sciences (section de géographie), fut topographe du Chili vers le milieu du XIXe siècle et a calculé les hauteurs des plus grands sommets des Andes. Le plus haut volcan du monde et deuxième sommet du continent américain (6 882 m), situé en Argentine près de la frontière chilienne, porte son nom : le Nevado ou Monte Pissis.
  • Louis de Cazenave, l'un des derniers poilus de la Grande Guerre 1914-1918, a passé la fin de sa vie dans sa maison de Brioude. Il était né le 16 octobre 1897 à Saint-Georges-d'Aurac et a combattu au Chemin des Dames.
  • Gil Besseyre, né à Brioude le 12 septembre 1967, ancien coureur cycliste qui a remporté le Tour d'Auvergne en 1992, reconverti dans la course à pied en montagne, sélectionné en équipe de France.
  • Pierre Vigouroux, rugbyman né à Brioude le 30 juin 1983, ancien deuxième ligne à l'ASM Clermont Auvergne et qui a signé en 2008 au Stade Français.
  • Emmanuel Mouret, acteur, scénariste et réalisateur, chroniqueur sur France Culture est né à Brioude.
  • Jean-Louis Figureau, né en 1946, installé à Brioude en 1970. Pilote motocycliste et précurseur en France dans le domaine de la course d'enduro.
  • Jacques Simon, ancien rédacteur en chef du quotidien Le Monde.
  • Pierre Vincent, né le 17 avril 1964 à Brioude, entraîneur de l'équipe de France Féminine de Basketball championne d'Europe en juin 2009 et entraîneur de l'équipe féminine de CJM Bourges Basket évoluant en LFB.

Culte catholique

On fête Julien le 28 août de chaque année, malheureusement la procession ne s'effectue plus. Saint Julien est présenté au public dans la crypte. Le reliquaire date du XIXe S. Le passé liturgique de Brioude est connu. Plusieurs bréviaires remontant au XIVe S., permettent de connaitre les particularités liturgiques de l'ancienne collégiale. L'office divin était célébré par les chanoine dans le choeur entouré d'un jubé. Jusqu'au XVIIIe S., les offices rythmaient la journée. Les processions étaient effectuées autour du dit cloître, dans la collégiale, pour des offices solennels, mais aussi pour des offices particuliers (sur demande testamentaire par exemple).

L’église actuelle a été élevée au rang de basilique par une décision du pape Pie XII le 26 avril 1957. La célébration officielle a eu lieu le 15 juin 1958 (exactement un demi-siècle), elle était présidée par l'archevêque Joseph-Marie Martin de Rouen, ancien évêque du Puy-en-Velay qui sera élevé au cardinalat en 1965.

Messes: 10h le dimanche/en semaines à la chapelle du presbytère l'hiver.

Monuments et lieux touristiques

  • La basilique Saint-Julien avec 74 mètres de longueur, est la plus grande église romane d'Auvergne. Construite entre le XIIe et le XIVe siècles, elle est remarquable par ses fresques polychromes et son pavage de galets aux motifs géométriques ou ornementaux (rosaces, fleurs de lys…). Deux vitraux de la basilique ont été réalisés par François Baron-Renouard en 1983. De nouveaux vitraux ont été réalisés par le père Kim En Joong en 2007/2008 ; trente-six vitraux contemporains ont ainsi vu le jour, un des plus grands chantiers dans ce domaine de ce début de XXIe siècle en Europe. Ce programme vient compléter l'ensemble de vitraux datant du XIXe S., dont l'un manque aujourd'hui. il était situé dans la lanterne et figurait la gloire de saint Julien. Il a été remplacé par un vitrail contemporain.

L'édifice lui même est composé d'une nef à collatéraux, composée de cinq travée et d'une avant-nef. Le transept non saillant possède des tribunes de choeur. En guise de second transept, les porches accrochés aux murs collatéraux de la deuxième travée sont aussi surmontés de tribunes absidées. Le rond-point du choeur est entouré d'un déambulatoire à 5 chapelles rayonnantes. Environ 500 chapiteaux sont sculptés.

  • L’Hôtel de la Dentelle présente différents modèles de dentelles anciennes et contemporaines ainsi que du matériel servant à la confectionner.
  • La Maison du Saumon et de la Rivière est un musée-aquarium pédagogique, situé non loin des frayères du haut Allier jusqu'où remonte le saumon atlantique Salmo salar, après 800 km de nage en eau douce ; menacé de disparition, il est protégé depuis quelques années, sa pêche rigoureusement contrôlée et sa migration facilitée par des passes à saumons le long des barrages de l'Allier, si bien que sa présence dans la région est actuellement en légère augmentation.

Jumelages

  •  Laufen (Allemagne) depuis 1982
  •  Cardigan (Royaume-Uni) depuis 1972
  •  Suzzara et Gonzaga (Italie) depuis 1995
  •  Moreira da Maia (Portugal) depuis le  août 2007Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent

Sport

  • Le SC Brioude est un club de rugby en Fédérale 3, figure emblématique du sport brivadois.
  • L'US Brioude, en football, évoluant en Division d'honneur régionale.
  • Brioude fut la ville de départ de la 7e étape du Tour de France 2008, le 11 juillet.
  • Le Motoclub de Brioude a été le premier organisateur français d'une course d'enduro motocycliste en 1972. Depuis de nombreuses épreuves ont eu lieu, championnats de France dont le dernier en 2008, championnats d'Europe et du Monde, le point d'orgue étant les ISDT (Internationaux de trials sur six jours) en 1980 auxquels 14 nations différentes ont participé.
  • Le TT Brivadois (Tennis de Table) dénicheur de jeunes talents.

Loisirs

  • Cinéma: Le Paris (Centre-ville)
  • Kayak, activités fluviales (La Bageasse-Sud)
  • Informatique: plusieurs centres dans Brioude
  • Aéroclub (activités de vol à voile et avion)
  • Piscine couverte
  • Complexe sportif Dr Jalenques

Médias

  • Le quotidien La Montagne, édition de Haute-Loire, présent Place Lafayette.
  • L'hebdomadaire La Ruche, relate l'information du Brivadois tous les vendredis.

Festivités

  • La Fête Patronale Saint-Julien, fin août.
  • La Foire-exposition toutes les années paires le week-end de l'Ascension, avec la présence des villes jumelées.
  • Les différents marchés le samedi, dont celui aux asperges en novembre, et celui de Noël.
  • La Biennale de l'aquarelle (la 4e s'est tenue du 11 au 26 juillet 2009 ). Depuis quelques années, Brioude s’impose comme la capitale de l’aquarelle. Tous les deux ans, des artistes envahissent la ville, colorent ses murs de leurs œuvres et partagent leur passion avec un public de plus en plus nombreux.
  • Le festival des Chansons françaises, en été.
  • Les rencontres autour du Chocolat, en novembre.

Enseignement

Brioude possède un collège et lycée public, La Fayette, un collège et lycée privé, Saint-Julien, un lycée agricole Bonnefont-Fontannes ainsi que plusieurs écoles primaires publiques: Jean Pradier, Victor Hugo, La Borie d'Arles, et une école privée, l'école Sainte-Thérèse.

Santé

Brioude abrite au nord de la ville un centre hospitalier assurant les urgences et de la chirurgie et des résidences pour personnes âgées dépendantes : résidences Sainte-Dominique (centre).

Justice

Brioude possède un tribunal d'instance, boulevard Vercingétorix mais il devrait disparaitre dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire de la loi Dati.

Urbanisme

Transports

L'A75 (Paris/Montpellier) passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Brioude (accès nord sortie 20, le Puy-en-Velay (N102), accès sud sortie 22). Un aménagement en voie express est en cours de construction sur la N102 entre l'A75 et Brioude. La N102 se prolonge vers Le Puy en Velay et routes départementales desservent Massiac (Cantal) et la La Chaise-Dieu.

Brioude est sur la ligne ferroviaire Clermont-Ferrand – Arvant – Saint-Georges-d'Aurac – Le Puy-en-Velay/Nîmes (ligne des Cévennes). Une douzaine de trains TER circulent dans chaque sens entre la capitale auvergnate et Brioude, permettant des correspondances avec la plupart des Corail Téoz de la ligne Paris–Clermont. Brioude permet également d'accéder à la gare de Moulins-sur-Allier via des TER directs.

Un aérodrome est situé juste au nord, à Beaumont. Les aéroports les plus proches de Brioude sont ceux du Puy-Loudes, 50 km au sud et l'aéroport de Clermont-Ferrand Auvergne à Aulnat, 60 km au nord, par autoroute.

Parcs

  • La Visitation (entrée rond-point de Paris)
  • Esplanades de Verdun et Pierre Mamet (remparts)
  • Sentier des 2 Ponts et plage de la Bageasse le long de l'Allier

Zones artisanales

  • Le Reclus (rue Émile Barbet)
  • La Gare
  • Le Poteau Moderne (Rue Guynemer)
  • Saint-Ferréol (Avenue d'Auvergne)
  • Lous Venioux
  • Saint-Ferréol/Le Breuil
  • Les Chauds Basses (Largelier)
  • La Croix Saint-Isidore (Est- route d'Aurillac)

Lieux de culte

  • La basilique Saint-Julien et la Borie-Darles, les deux seules églises de la ville.
  • La fontaine Saint-Julien, fontaine dans laquelle les saints Arcons et Ilpize lavèrent la tête de saint Julien après son martyre : une messe y est dite chaque année à l'occasion de la fête patronale. La messe se déroule en plein air.

Films tournés à Brioude

  • En 2005, Papa, un long métrage avec Alain Chabat avec des scènes dans un hôtel et une rue de Brioude.
  • En 2007, 664 km, un moyen-métrage d'Arnaud Bigeard avec des scènes d'une station-service abandonnée.

Annexes

Articles connexes

  • Anciennes communes de la Haute-Loire
  • Communes de la Haute-Loire
  • Auvergne

Liens externes

  • () Site officiel de la commune de Brioude
  • () Site officiel de l'office du tourisme de Brioude
  • () Site du groupe folklorique Les Feux Follets Brivadois

Notes et références

  1. ↑ Notamment lors des fouilles de l'institution Saint-Julien par l'abbé Cubizolles, voir P. Cubizolles, "matériel archéologique de Brioude et de la région saugaine remis au C.N.R.S. de Clermont-Gerrand, in Almanach de Brioude, t. 59, 1979, p. 253-259 et Carte archéologique de la Gaule. La Haute-Loire, B. Rémy, M. Provost (dirs.), Paris, 1994,p. 53-56, art. 040.
  2. ↑ Voir G. Fournier,Les origines de Brioude, in Almanach de Brioude, t. 40, 1960, p. 9-58 et du même auteur, Les origines de Brioude. Notes complémentaires, in Almanach de Brioude, t. 41, 1961, p. 31-42.
  3. ↑ Gregorius Turonensis, Liber de passione et virtutibus sancti Juliani martyris, B. Krush, W. Arndt (éds.), in Monumenta Germaniae Historica, vol. I, Scriptores Rerum Merovingicarum, t. 2, Miracula et opera minora, 1885, Hanovre, p. 562-584, ici n°2.
  4. ↑ Déposé puis certainement assassiné lors de son retour de Plaisance vers des contrées plus hospitalières par son successeur Majorien et le maître de la milice Ricimer en 457
  5. ↑ Liber de passione..., n°7.
  6. ↑ Historiae, B. Krush, W. Arndt (éds.), in Monumenta Germaniae Historica, vol. I, Scriptores Rerum Merovingicarum, t. 1, Libri historiarum X, 1885, Hanovre, L. II, c.20, p. 65
  7. ↑ Gregorius Turonensis, Liber de passione et virtutibus sancti iuliani martyris, in B. Krusch, W. Arndt (éds), Monumenta Germaniae Historica, Scriptores Rerum Merovingicarum, vol. 1, Gregorii Turonensis opera, t. 2, Miracula et opera minora, Hanovre, 1885, p. 562-584, ici n°13, p. 569-570.
  8. ↑ () Résultats officiels du premier tour des élections municipales à Brioude sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
  9. ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  10. ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
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