Calais (en néerlandais : Kales, en flamand occidental : Cales) est une commune française, sous-préfecture du département du Pas-de-Calais dans la région Nord-Pas-de-Calais. Les habitants de Calais sont appelés les Calaisiens.
Calais est située sur le pas de Calais qui marque la limite entre la Manche et la mer du Nord.
Bénéficiant depuis très longtemps d'une situation privilégiée, comme port(e) vers l'Angleterre, elle fut protégée par de nombreux forts au coeur de la ville même et dans les environs immédiats, au Nord et à l'Ouest. Elle draine aujourd'hui l'activité des réseaux ferroviaires et autoroutiers. Dans l'alignement de l'autoroute venant d'Arras, de Lens, Béthune et Saint-Omer, elle voisine le point d'embarquement trans-Manche (à Coquelles, au sud-ouest), mis en service depuis le percement du tunnel.
L'environnement de la commune elle-même est aujourd'hui densément urbanisé, périurbanisé et très industrialisé. L'histoire récente l'a profondément marqué par les séquelles d'industries lourdes et polluantes, mais aussi par des séquelles de guerre. Le port et la ville abritent 3 usines « sévéso-haut » ( Chimie/Pesticides/Pharmacie) ;
Mais l'ouverture sur la mer, le lien au réseau des zones humides arrière-littorales via les watringues et le canal Napoléon, ainsi qu'un littoral riche et partiellement protégé confère à la ville des responsabilités importantes en matière de patrimoine naturel. Les curages portuaires sont sources de sédiments pollués, mais font maintenant l'objet d'enquêtes publiques et la chambre de commerce et d'industrie et le port ont postulé au label écoport, et une dimension de haute qualité environnementale devrait être apportée au nouveaux aménagements (projets Calais 2015).
La biodiversité marine reste importante, y compris pour les mammifères marins (dauphin, marsouins et phoques (veau-marin et gris), qui utilisent notamment le banc de Walde comme reposoir, près du vieux phare métallique de Walde qui signalait cette langue sableuse.
Calesium en latin, ou Kaleis en vieux français était un village de pêcheurs et de marins, attesté dès le VIIIe siècle. Le premier document officiel mentionnant l'existence de cette communauté est la charte de commune octroyée par Mathieu d'Alsace au XIIe siècle, charte connue par la confirmation qu'en fait, en 1181, Gérard de Gueldre, comte de Boulogne. D'autres auteurs citent des titres mentionnant Calesium à partir du IXe siècle mais sans les mentionner. En 997, Baudouin VI fait améliorer le port en le faisant défendre par deux grosses tours (qui semblaient déjà exister puisqu'attribuées à Caligula, l'une située au milieu des sables au nord de la ville, et l'autre protégeant l'embouchure de la rivière de Guignes, alimentée par le marais de Guînes à l'époque situé sur le littoral qui était plus en arrière des terres qu'aujourd'hui (Cf Transgression maritime dite « Dunkerke II ») En 1224, Philippe Hurepel (aussi dit Philippe de France), comte de Boulogne et fils de Philippe Auguste, fait fortifier la ville, « d'un mur flanqué de petites tours de distance en distance » signe de l'importance stratégique de cette dernière. Trois ans après, il y fait élever un « vaste donjon », qui sera démoli en 1560 pour être remplacé par une citadelle. La ville actuelle est la réunion de l'ancienne ville de Saint-Pierre, cité industrielle, et du courghain, la cité de Calais originelle, cité de pêcheurs.
Lors de la guerre de Cent Ans, le roi Édouard III d'Angleterre, issu de la maison angevine des Plantagenêts, revendiquait la couronne de France. Après avoir remporté la victoire à la bataille de Crécy-en-Ponthieu en 1346, recherchant une ville portuaire qui serait la clef pour le débarquement de ses troupes en France, il se pressa d'aller faire le siège de Calais et commença, le 4 septembre 1346, l'investissement de la place pour un siège qui devait durer onze mois. Début septembre 1346, la ville protégée par les marais qui l'entourent et qui sont envahis par les eaux à chaque marée, était défendue par une garnison placée sous le commandement d'un chevalier originaire de Bourgogne, Jean de Vienne secondé par un certain nombre de chevaliers d'Artois dont Jean Froissart nous a transmis les noms : Ernoulz d'Audrehem, Jehans de Surie (ou, de Sury), Baudouins de Belleborne (ou, de Bellebrune), Joffroy de le Motte, Pépin de Were (ou, de Wiere, ou, de Werie), auxquels la chronique normande ajoute les sires de Beaulo, de Grigny. Voyant l'armée anglaise définitivement établie (pour un siège au finish), Jean de Vienne, craignant avec raison d'être contraint par la famine à se rendre, résolut de se défaire de bouches inutiles et d'expulser de la ville les personnes dépourvues de biens et de provisions (entre 500 et 1700 personnes selon les chroniqueurs)… Il y eut peu de bataille sur terre autour de Calais, mais en mer, le roi anglais fit placer 25 bateaux devant Calais… Des navires génois, au service de la France, réussirent cependant à forcer le blocus, ainsi que des navires normands et des marins d'Abbeville, pour ravitailler Calais et ses assiégés… Le roi Édouard III résolut de bloquer l'entrée du chenal avec des obstacles de toute nature et à partir de juin 1347, il fut impossible pour les Français de ravitailler Calais… En désespoir de cause, le capitaine Jean de Vienne écrivit une lettre au roi de France, Philippe VI de Valois, lui demandant de venir lui porter secours « …la garnison n'avait d'autres alternatives que de tenter une sortie désespérée : nous aimons mieux mourir aux champs honorablement que de nous manger l'un l'autre !.. ». Cette lettre transmise par l'intermédiaire d'un bateau génois fut interceptée par la marine anglaise et ne parvint donc jamais à Philippe VI. Le 27 juin 1347, l'armée française parut néanmoins à hauteur de Sangatte. Des Flamands et des Teutons se portèrent du côté anglais, et des Hennuyers du côté français. Deux légats du pape furent expédiés à Calais et une trêve de trois jours fut conclue. Le blocage de tous les passages menant à Calais par les Anglais empêchant le roi de France d'intervenir, Jean de Vienne, pressé par la population de Calais assiégée depuis onze mois, demanda alors à parlementer avec le roi anglais sur la reddition de Calais à condition d'épargner la population et la garnison. Furieux de la résistance de Calais, Édouard III voulait en massacrer la population, mais il accepta néanmoins, aux termes de cette négociation, de l'épargner à la condition que six notables viennent à lui, tête et pieds nus, avec une corde autour du cou pour être pendus : ce furent Eustache de Saint Pierre, Jehan d'Aire, Jacques de Wissant et son frère Pierre, Jean de Fiennes, et Andrieux d'Andres. À leur arrivée auprès d'Édouard III, ces six bourgeois de Calais furent toutefois épargnés grâce à l'intervention de l'épouse du roi anglais, Philippa de Hainaut, qui, fondant en larmes, implora son mari de les épargner. Édouard III accepta encore de faire grâce, mais exila tous les Calaisiens qui lui ne faisaient pas serment d'allégeance pour les remplacer par des citoyens anglais. Face à l'hôtel de ville de Calais, l'original des neuf copies du monument exécuté par Auguste Rodin, les Bourgeois de Calais, est érigé en commémoration de cet évènement.
La ville fut occupée par les Anglais, fin août 1347, et le roi rembarqua pour l'Angleterre, laissant des troupes à la garde de Calais sous les ordres de Jean de Montgomery au service du roi anglais, avec les chevaliers français prisonniers – parmi lesquels les précités Jehan de Vienne, Jehan de Sury et Ernoul d'Audrehem. Philippe VI racheta ces nobles prisonniers lorsqu'ils furent mis à rançon en 1348 après être demeurés six mois en Angleterre. Pendant trois ans, à partir de 1347, Édouard III étant satisfait de maintenir Calais, des trêves furent conclues entre la France et l'Angleterre. La charte municipale de Calais précédemment accordée par la comtesse d'Artois fut confirmée la même année par Édouard. En 1360, le traité de Brétigny soumit Guînes, Marck et Calais - collectivement dénommés « Pale of Calais » ( «Calaisis» en Français) - à la domination anglaise à perpétuité, mais cette soumission fut informelle et n'a été appliquée qu'en partie. En 1363, Calais devient port douanier. Devenue division administrative parlementaire, elle envoie, à partir de 1372, des représentants à la Chambre des communes du Parlement d'Angleterre gardant toutefois un lien avec la France en continuant de faire partie du diocèse ecclésiastique de Thérouanne. Pendant ces années, Calais fut considérée comme faisant partie intégrante du royaume d'Angleterre. Au-dessus de la porte principale, une inscription (When shall the Frenchmen Calais win When iron and lead like cork shall swim) proclamait qu'elle ne serait française que lorsque le fer et le plomb flotteraient comme le liège. La grande importance de Calais comme lieu d'accès au commerce de l'étain, du plomb, du tissu et des laines – de loin, l'élément le plus important – lui vaut d'être qualifiée de « joyau le plus brillant de la couronne anglaise ». Ses recettes douanières s'élevaient parfois à un tiers du revenu du gouvernement anglais. Sur une population d'environ 12 000 habitants, 5 400 étaient liés au commerce de la laine. Le gouvernorat de Calais était une charge publique lucrative fort prisée ; ainsi, Richard Whittington fut simultanément seigneur-maire de Londres et de Calais en 1407.
Entre juin et juillet 1436, fut mené un nouveau siège de Calais par Philippe le Bon duc de Bourgogne avec les flamands, contre les anglais. Précédemment, en 1435, une rencontre fut proposée à Arras entre bourguignons, français et anglais en vue de faire cesser les hostilités : les anglais refusèrent cependant de participer aux négociations. Le roi Charles VII de France et Philippe le Bon duc de Bourgogne conclurent une alliance commune défensive (Le traité de paix d'Arras – 21 septembre 1435) ce qui mécontenta les anglais. En réaction, la population de Londres fut « autorisée » à piller les maisons des hollandais, flamands et picards (tous sujets bourguignons) établis dans la capitale anglo-saxonne. Les anglais avaient même courus sur les terres du duc et il y avait eu un combat dans le Boulonnais entre 2.000 anglais et 1.500 flamands menés par Jean de Croÿ, où ce seigneur avait été défait. Les flamands irrités contre l'Angleterre qui maltraitait leurs marchands se soulevèrent et le duc de Bourgogne, furieux d'apprendre que ses ambassadeurs avaient été malmenés à Londres, déclara dès lors, la guerre à l'Angleterre : il prit quelques possessions anglaises telles, le château d'Oye dont il fit pendre une partie de la garnison, Sangatte, Vaucliguen et diverses autres forteresses des environs. Puis, il vint faire le siège de Calais en juin 1436 (qui était une possession anglaise à cette époque) avec des milices flamandes (des gantois au nombre de 17.000 hommes d'armes et d'autres villes flamandes à proportion) ainsi qu'avec des troupes levées en Picardie et en Bourgogne et un grand nombre de ribauldequins, portans canons, coulevrines, arbalestres, et plusieurs aultres gros engins : environ 30.000 hommes aux ordres de Philippe le Bon se trouvèrent ainsi devant la ville de Calais. Le duc de Bourgogne ordonna aussi, au seigneur de Croÿ d'aller de son côté, faire le siège de Guînes aux mains des anglais. Les milices flamandes, qui avaient pris le siège de Calais à coeur, en faisaient une croisade populaire en y allant en corps de peuple, bannières par bannières, apportant avec eux quantité de bagages, meubles et, jusqu'à leurs coqs comme pour indiquer qu'ils y élisaient domicile jusqu'à la prise de la place. Après quelques temps, les assaillants flamands mirent cependant peu de zèle à continuer le siège, car la ville était trop bien pourvue en hommes d'armes anglais, en armes, en munitions et en vivres pour soutenir des assauts à longs termes. Les flamands, ennuyés par la lenteur du siège, alléguèrent pour excuses qu'ils n'étaient pas soutenus par d'autres sujets du duc, ni soutenus en mer par les Hollandais (la flotte menée par Jean de Hornes, sénéchal de Brabant, ne put bloquer le port de Calais au moyen de 5 à 6 gros vaisseaux), ni soutenus sur terre par la noblesse wallonne et, reprochant même au duc d'en faire une affaire trop personnelle (Le duc de Bourgogne avait accepté précédemment le défi, proposé par l'intermédiaire d'un héraut anglais, d'une prochaine bataille contre 10.000 anglais menés par le duke of Gloucester dont les troupes se mettaient en marche.) Philippe le Bon, devant la débandade des milices flamandes inconstantes et turbulentes, ne put retenir celles-ci et fut forcer de faire lever le siège en juillet 1436. Il fit stopper également le siège de Guînes et s'en retourna dans ses États, outré de l'indocilité de ses sujets et n'ayant pas même eu l'occasion de combattre les troupes du duke of Gloucester arrivées en renfort aux assiégés de Calais quelques jours plus tard après la levée du siège.
En l'absence de toute défense naturelle, le maintien de la mainmise anglaise sur Calais dépendait néanmoins de fortifications entretenues et améliorées à prix d'or. La proximité de Calais avec la frontière franco-bourguignonne mettait fréquemment la domination anglaise à l'épreuve des forces de France et du duché de Bourgogne. La domination anglaise sur Calais a largement dû sa longévité à cette rivalité entre la Bourgogne et la France, tous deux convoitant la ville mais préférant la voir aux mains des Anglais plutôt que de leur rivale. La victoire de la couronne française sur le duché de Bourgogne et son incorporation subséquente au territoire de la couronne de France marqua la fin de ce statu quo. Ayant enfin les mains libres pour reprendre Calais, Henri II nomme, à son retour d'Italie en 1557, le duc François de Guise, dit « le Balafré », lieutenant général du royaume. Le 7 janvier 1558, ce dernier profite de l'affaiblissement de la garnison et du délabrement des fortifications pour reconquérir Calais. Cette perte fut considérée par la reine Marie Tudor comme un affreux malheur. Elle aurait, à l'annonce de cette nouvelle, dit : « Après ma mort, si vous ouvrez mon coeur, vous y trouverez, les noms de Philippe (son mari) et Calais.»
Lord Wentworth, gouverneur de la ville et les habitants anglais de Calais et de Guînes furent alors renvoyés en Angleterre et le Calaisis fut renommé « Pays reconquis » pour commémorer le rétablissement de la domination française. En 1740 on reconstruit l'hôtel de ville qui datait de 1231. En 1595 ou 1596, Calais fut, lors d'une invasion montée par la ligue à partir des Pays-Bas espagnols voisins, capturée par les Espagnols, mais l'Espagne la rendit en 1598 à la France selon les termes du traité de Vervins.
Calais « place de guerre de 1ère classe » fut à nouveau sur les lignes de front, lors du lors des guerres napoléoniennes opposant la France au Royaume-Uni. Après la révolution française elle possédait une « école d'Hydrographie ». En 1805, il a accueilli l'armée de Napoléon et la flotte d'invasion pour son invasion avortée de la Grande-Bretagne.
Lors de la Première Guerre mondiale, Calais sera la première ville française à subir une attaque de dirigeables. Le 23 février 1915, le zeppelin ZX survole la ville de nuit. À 4 h 20, une dizaine d'explosions réveille les Calaisiens, la gare des Fontinettes et les voies ferrées sont visées mais elles ne subissent que de légers dégâts. Toutefois, au 8 de la rue Dognin, il y a cinq morts. Un couvre-feu est établi, mais un autre raid du zeppelin ZX II a lieu le 18 mars 1915, frappant le Fort-Nieulay, les voies de chemin de fer, le boulevard Gambetta ainsi que la cathédrale Notre-Dame dont les vitraux sont pulvérisés. Un troisième raid suit, le 17 mai 1915, lorsqu'un autre zeppelin lâche ses bombes sur le Fort Nieulay, faisant des victimes. Il est cependant atteint par les avions et regagne péniblement sa base de Maubeuge. D'autres raids suivront le 28 juillet 1915, le 22 septembre 1916 et le dernier le 17 février 1917.
Après l'invasion de la France par les forces allemandes, la région fut administrativement rattachée par le Reich à la Belgique. À la fin de la guerre, craignant un débarquement des forces alliées à proximité, ils avaient instauré une zone interdite autour du port. On trouve encore aujourd'hui, à proximité de l'hôtel de ville, un vestige du mur délimitant cette zone. Il faut également préciser que, suite a la conquête allemande et a la reconquête canadienne, la ville était détruite à 73 pour cent a la fin de la seconde guerre mondiale.
En février 1945, alors que la ville est déjà libérée « par les Canadiens », Calais va subir un tragique bombardement dû à une erreur d'appréciation des Britanniques pensant survoler… Dunkerque ! L'incendie de la vieille ville, qui en résulta, détruisit une grande partie de son passé. On dénombra 106 morts parmi les civils.
Calais, dont le toponyme est étroitement associé au nom de son département, n'occupa, jusqu'au 9 janvier 1962, que le modeste rang de chef-lieu de canton. La sous-préfecture de Calais devient opérante le 10 janvier.
Le port de Calais est le premier port câblier d'Europe. Les câbles sous-marins pour le transport d'énergie ou les fibres optiques pour les télécommunications sont fabriqués à Calais par l'usine d'Alcatel-Lucent Submarine Networks, filiale d'Alcatel-Lucent.
Au plan économique le port représente en activités directes et induites plus du tiers de l'activité économique de l'agglomération calaisienne.
Calais est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Calais. Elle gère le port de Calais ainsi que l'aéroport (aérodrome Louis Blériot).
Le Tunnel sous la Manche a été inauguré le 6 mai 1994. (plus d'information)
Géographiquement le tunnel sous la Manche débouche dans la ville de Coquelles, très proche de Calais.
Calais est connu pour "la dentelle de Calais", que l'on trouve dans la haute couture.Voici un lien utile: http://sites.google.com/site/calaisen1901/l-industrie-de-la-dentelle
En 2015, le port de Calais devrait avoir gagné cent hectares sur la mer, avec la construction d'une nouvelle jetée protégeant un bassin de 700 mètres de long. Ainsi quasiment tous les types de navires pourront s'arrêter à Calais.
Le coût du projet, pris en charge par la région, est de environ 400 millions d'euros.
Le trafic fret a triplé ces 2 dernières décennies. Les prévisions dans le domaine pour les années et décennies à venir sont plus qu'optimistes. En 2007 plus de 41,5 millions de tonnes de trafic sont passées par Calais qui, par la même occasion s'est hissé au quatrième rang des ports Français. Le port de Douvres, l'équivalent de Calais de l'autre côté de la Manche, a déjà entrepris son agrandissement qui devrait être achevé d'ici 2012.
Une nouvelle génération de ferries devrait apparaître sur Calais-Douvres afin de pouvoir répondre à cette augmentation du fret.Les compagnies SeaFrance et P&O qui assurent les rotations entre les 2 ports, opéreront à l'avenir avec des navires d'environ 230 mètres. Actuellement, le plus long ferries naviguant entre Calais et Douvres est le SeaFrance Molière (203 mètres).
Le futur port de Calais se veut polyvalent. Il pourra accueillir des navires de croisière, commerce et de type RO RO en partance pour d'autres pays européens que l'Angleterre et ce afin de compléter l'activité transmanche (presque la principale activité portuaire calaisienne actuelle).
Les débuts des travaux devraient être pour 2010.
La question du devenir du bassin ouest, qui accueille les bateaux de plaisance, est posée. Cet espace pourrait par exemple se transformer en un centre touristique grâce à son agrandissement et le développement de son potentiel urbain.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
En 1885 Calais a absorbé Saint-Pierre-lès-Calais qui comptait 33 290 habitants en 1881.
Ces 74 888 habitants (en 2006) font de Calais la 1ére ville du Pas de Calais.
Un timbre postal, d'une valeur de 0,85 franc, représentant la ville a été émis le 9 octobre 1961.
Un autre timbre d'une valeur de 0,46€ montrant des monuments de la ville a été émis en 2001.
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