Carrières-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, située à sept kilomètres environ à l'est de Saint-Germain-en-Laye.
Les habitants sont appelés les Carrillons et Carrillonnes pour les habitants du vieux quartier.Il y a aussi un nouveau quartier mais la mairie se situe dans le vieux quartier.
Position de Carrières-sur-Seine dans les YvelinesCarrières-sur-Seine est située au bord de la Seine, à 8 km à l'ouest de la Porte Maillot à Paris, à 7 km à l'est de Saint-Germain en Laye, la sous-préfecture, et à 15 km au nord de Versailles, la préfecture.
Les communes limitrophes en sont Houilles au nord, Bezons à l'est, Nanterre au sud-est, Chatou au sud-ouest, Montesson à l'ouest et Sartrouville au nord-nord-ouest. D'ailleurs Carrières-sur-Seine possède la particularité d'être la seule commune des Yvelines qui jouxte à la fois le département des Hauts-de-Seine et celui du Val-d'Oise.
Carrières-sur-Seine, comme toutes les communes d'Île-de-France, est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales plus éloignées de Paris.
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !Malgré la présence sur son territoire de trois ponts franchissant la Seine (pont du RER A, pont de la ligne de Saint-Lazare et pont de l'autoroute A14), la ville ne possède pas de pont de circulation ordinaire. Pour franchir la Seine et accéder à La Défense ou Paris, il faut franchir soit le pont de Chatou, vers le sud, où passe la route nationale 186, soit franchir le pont de Bezons où passe la route départementale D392.
En conséquence, les axes routiers principaux de la commune, les routes départementales D311 (Bezons - Saint-Germain-en Laye) et D321 (Carrières - Chatou puis Croissy-sur-Seine) sont des axes de desserte locale ramenant vers les axes principaux.
Au plan ferroviaire, la commune ne possède pas de gare propre et les plus proches sont la gare de Chatou - Croissy, à Chatou, pour la ligne A du RER et la gare de Houilles - Carrières-sur-Seine, à Houilles, également pour la ligne et pour la ligne Saint-Lazare du Transilien. Pour la déserte en bus de Carrières-sur-Seine nous pouvons noter le RATP 363 ainsi que les lignes 3A 3B 3C 10 et 19 du réseau Bus en Seine
Du fait de son relatif isolement, la commune présente, au regard de ses voisines, un faible taux d'urbanisation et de nombreux espaces ruraux cultivés ou en jachère. Pour la partie rurale, la surface des cultures constitue la part principale(98 ha), à laquelle vient s'ajouter celles de la Seine (33 ha), complétée par diverses surfaces rurales (40 ha). L'espace urbain construit se répartit en habitats indivuduels (125 ha), collectifs (30 ha), équipements (37 ha), transports (23 ha, comprenant l'autoroute A14 qui traverse la commune), activités (37 ha) et enfin chantiers (5 ha). Dans la partie urbaine non construite est incluse l'Ile fleurie qui est séparée du reste de la commune par le bras de Seine le plus large.
Parc de la mairie de Carrières-sur-SeineLe site de Carrières-sur-Seine est nommé Quadraria à l'époque romaine et il est d'occupation ancienne.
Il a certainement été victime de l'incursion des Vikings qui ont remonté la Seine jusqu'à Paris en 845.
Mais c'est en 1137 que le hameau fut officiellement fondé par Suger, abbé de Saint-Denis au XIIe siècle, pour accroître les terres et les revenus de l'Abbaye. Le parchemin sur lequel figure l'acte qui donne à l'Office du Trésorier de Saint-Denis la Prévôté de Berneval-en-Caux ainsi que le village de Carrières-Saint-Denis est conservé aux Archives Nationales. Ainsi, comme trésorier de l'office claustral, Étienne est le premier seigneur du village, puis Christian deux ans plus tard.
Située sur les flancs de la vallée de la Seine, Carrières-Saint-Denis offrait de bonnes terres d'alluvions, très fertiles, ainsi qu'une pierre calcaire de bonne qualité : le liais. Le hameau pris d'ailleurs le nom de Carrières-Saint-Denis en raison des multiples carrières de calcaire qui y furent exploitées et ce, jusqu'au XIXe siècle.
De 1250 date l'édification de la grange dîmeresse.
Philippe le Bel et Philippe de Valois y avaient un manoir .
Le moulin est mentionné dans les registres de l'abbaye de Saint-Denis en 1425 pour la première fois, même si sa construction est bien antérieure.
En 1453, à la fin de la guerre de Cent Ans, le village compte 30 feux ou maisons. En 1470, seuls 8 feux sont signalés. Il est probable que bien des habitants venus chercher refuge autour de l'abbaye sont retournés dans leur région d'origine.
Toujours sous la tutelle de l'Abbaye de Saint-Denis, le village gagna cependant en autonomie vis à vis de ses voisines comme Houilles ou Montesson et vit son territoire affirmé par les procès-verbaux de 1479, 1633 et 1728.
Carrières-Saint-Denis fut lieu de chasse des rois Henri II et Henri IV. Le plus ancien registre paroissial conservé date de Juillet 1618 et l'état civil mentionne des noms de famille encore traditionnellement connus : Bresnu, Ballagny, Dreux, Louet, Sarazin, Daubin, Nicolle,... En 1629 le pont de Chatou est fini sur toute sa longueur et offre une alternative au bac pour traverser le Seine, moyennant un péage. Par contre un droit de passage est perçu pour le dessous, qui déplaît fortement aux mariniers de Carrières-Saint-Denis qui commercent très régulièrement entre Le Pecq et Paris. Il brûlera trois ans plus tard et à nouveau sous la Fronde des Princes, vingt ans plus tard. Pendant les Frondes, Carrières-Saint-Denis subit des pillages et les horreurs de la guerre comme tout le Nord-Ouest de Paris. Au XVIIIe siècle, Carrières-Saint-Denis est le lieu supposé de résidence de Louise de la Vallière, favorite de Louis XIV, d'après une tradition orale persistante.
Un édit de juin 1787 érigea la paroisse de Carrières-Saint-Denis en municipalité et finalement, la loi du 10 juin 1791 prescrivant l'aliénation des biens communaux de l'Église, acheva de séparer le village de l'Abbaye de Saint-Denis. Pour la première fois, Carrières-Saint-Denis prit le nom de Carrières-sur-Seine (elle n'acquit définitivement ce nom qu'au début du XXe siècle).
La commune connut jusqu'aux années 1960 une croissance assez lente de sa population, à l'inverse de Chatou ou de Houilles. La raison principale est qu'elle est située hors des voies d'accès vers Paris, et donc à l'écart des courants principaux d'urbanisation. Si ce retard à l'urbanisation se comble très rapidement aujourd'hui, la ville offre encore en son centre historique une atmosphère campagnarde de vieux village qui en fait un lieu assez unique à petite distance de la capitale.
La décision de jumeler Carrières-sur-Seine avec la ville allemande de Grünstadt (Rhénanie-Palatinat) a été prise le 5 décembre 1973 et officialisée en 1974. Les cérémonies officielles à Grünstadt se sont tenues en octobre 1974. Un « comité de jumelage » dont le siège est en mairie se charge de l'animation et organise les échanges culturels et scolaires.
Depuis 2006, la ville fait partie de la Communauté de communes de la Boucle de Seine.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Alors qu'il était le plus élevé des Yvelines en 2006, à 19,74%, le taux de la taxe professionnelle a baissé pour atteindre 16,15% en 2009. La taxe professionnelle est gérée par la CCBS avec comme objectif une uniformisation à 13,75% en 2011.
Trois zones économiques regroupent l'essentiel de l'activité industrielle et tertiaire de la commune.
Historiquement les commerces et artisans du village étaient situés tout au long de la rue principale (Gabriel Péri). Lors du développement accéléré de la commune dans les années 1990-2000, un nouveau pôle commerçant a été créé boulevard Carnot, près de la halle de même nom et de la Poste. Plus récemment encore, un centre commercial avec parking souterrain a vu le jour dans les nouveaux quartiers construits entre le boulevard Carnot et l'autoroute A14 en souterrain.
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !Ressources agricoles de culture maraîchère.
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !Le conservatoire municipal de Musique et de Danse Jean-Philippe Rameau, conçu par l'architecte Dominique Deshoulières, a été inauguré en Novembre 2000. Sur une superficie de 1 056 m², il bénéficie d'équiments remarquables pour un conservatoire municipal et présente une architecture résolument moderne. Il offre 7 salles de cours individuelles, 6 salles collectives et un auditorium de 167 m² qui possède une acoustique pour musique de chambre. Ce bâtiment peut accueillir jusqu'à 700 élèves. Bernard Gabel, créateur de l'école de musique, en a été le directeur jusqu'en 2009.
Moyen Âge :
Il reste une partie de la Grange aux dîmes, datant du XIIe siècle et aujourd'hui classée monument historique, ainsi que quelques maisons troglodytes.
Par ailleurs, on découvrit, en 1838, lors de travaux effectués dans l'église Saint-Jean-Baptiste, un retable sculpté du second quart du XIIe siècle. Ce retable, en pierre calcaire présente trois scènes : l'Annonciation, la Vierge en majesté, le Baptême du Christ. Unique en son genre par son style (témoignant du passage du roman au gothique, traces de polychromie...), il est aujourd'hui conservé au Musée du Louvre à Paris. Une copie de l'original est visible dans l'église Saint Jean Baptiste.
Ancien Régime :
De l'Ancien Régime, ont été conservés la mairie et son parc, lieu supposé de résidence de Mademoiselle de la Vallière. Des recherches approfondies dans de nombreux documents disponibles (registres paroissiaux, notariat, Archives Départementales et Nationales) n'ont cependant pas permis de le confirmer. Le parc, œuvre de Desgoffes, neveu de Le Nôtre, est classé monument historique. Il a cependant été très endommagé par la tempête de décembre 1999. La demeure de la Comtesse de Bussy, guillotinée à la Révolution en 1794, a été divisée en appartements et est assez endommagée. Elle est cependant visible rue de Bezons.
XIXe et XXe siècles :
Carrières, proche de Chatou et Bougival, hauts-lieux de l'impressionnisme, a également inspiré les peintres : Claude Monet y a peint Carrières-Saint-Denis en 1872, Maurice de Vlaminck Le Village en 1905 et André Derain en fit un de ses sujets de prédilection. De même, le peintre cubiste Georges Braque peignit un Paysage de Carrières-Saint-Denis en 1909. Le peintre Claude-Max Lochu (1951-) vit depuis 2002 à Carrières-sur-Seine où il a installé son atelier.
Quatre groupes scolaires rassemblent chacun une école maternelle et une école primaire.
Les effectifs scolaires augmentent chaque année et ont atteint 1 843 enfants pour l'année scolaire 2008/2009.
Sur le territoire de la commune se trouvent aussi le collège des Amandiers et le lycée d'enseignement général des Pierres Vives. Le bassin d'éducation dans lequel se trouve la commune au regard de la sectorisation est celui de Poissy/Sartrouville.
L' USM Carrières/Seine regroupe une vingtaine de sections (Badminton, FootBall, Tennis, etc...) qui représente près de 2 400 adhérents. Retrouver l'histoire du club et ses activités proposées aujourd'hui sur le site officiel de l'USMC .
La ville possède une équipe de rugby, le Rugby Olympique Club de Houilles Carrières-sur-Seine.
Sur l'île fleurie se trouve un golf de 9 trous.
La Halle Carnot possède des boutiques fixes et accueille un marché les mardi, vendredi et dimanche matin.
Carrières-sur-Seine fait partie du diocèse de Versailles et possède deux lieux de culte catholique :
Services de mobilité locale :