Contes est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Contois. À cause de l'homonymie avec le mot comte, la commune prit le nom de Pointe-Libre durant la période révolutionnaire.
La commune de Contes s'étend sur près de 2000 hectares, entre 130 mètres d'altitude pour La Pointe et 480 pour Sclos. Bien que possédant une importante zone d'activité, la nature est dominante, deux tiers d'espaces naturels et de cultures (pin, mimosa et olivier) dominés au sud par le mont Macaron (800m) et au nord par le Mont Férion (1400m). Près de 6900 habitants se répartissent sur le village et ses trois hameaux : Sclos, La Vernéa, et La Pointe.
La commune est environnée par les communes de Châteauneuf-Villevieille et, au-delà, le col de Châteauneuf à l'ouest, Cantaron et Blausasc au sud, Berre-les-Alpes à l'est et Bendejun puis Coaraze et le Col Saint-Roch au nord.
Une élection municipale partielle eut lieu en 1996 suite au décès de Roger Carles, amenant à l'élection de Francis Tujague.
Jouxtant l'église Sainte-Marie-Madeleine, une fontaine Renaissance pourvoit de l'eau place de la République depuis le XVIe siècle. Edifiée en 1587, cette fontaine publique a été classée monument historique en 1906. Elle est ornée d'un blason sculpté représentant un tronc avec des feuilles d'olivier ; il pourrait s'agir du premier blason de la commune.
Musée de la vigne et du vin
Une équipe de softball : les Cobras du BCC.
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La culture de l'olivier (commune à l'ensemble de l'arc méditerranéen) est une activité traditionnelle de la commune. Celle-ci fait partie du territoire concerné par l'appellation d'origine contrôlée « Olive de Nice ».
L'extraction de pierre et la fabrication du ciment sont les principales activités industrielles de Contes. Une usine du cimentier Lafarge s'y est installée et prospère depuis de nombreuses années.
La cimenterie Lafarge à ContesCette activité industrielle est ancienne. Le sol de la commune étant riche en marne argilo-calcaire, les Contois avaient coutume de fabriquer leur chaux, utilisée dans la construction des maisons et des bergeries. Des fours de campagne (« fournas ») se trouvaient dans différents quartiers. La véritable exploitation industrielle des pierres à chaux de Contes démarra dans la deuxième moitié du XIXe siècle. En 1867, une Société des chaux et ciments installa une usine de traitement des terres sur un grand terrain du quartier Pincalvin. Cette unité de production se développa sous des noms successifs : Usine des carrières à chaux hydraulique des Mouchettes, puis Société anonyme des chaux et ciments de Contes-les-Pins. Son expansion s'accompagna du développement des moyens de transport, notamment de l'ouverture d'une ligne de tramway Nice-Contes au début du XXe siècle.
En 1884, l'usine employait plus de 200 ouvriers. Elle comprenait deux fours à chaux verticaux de 8 mètres de hauteur. L'énergie était fournie par une machine à vapeur, remplacée en 1900 par l'énergie électrique. En 1904, l'usine fut rachetée par l'entreprise de chaux et ciments des frères Pavin de Lafarge. En 1906, elle était équipée de 15 fours. Elle en comptait 25 en 1908 : 19 pour la chaux et 6 pour le ciment Portland. Ces derniers étaient passés à 14 à la veille de la Première Guerre mondiale. En 1914, l'usine employait 300 salariés environ.
En 2006, une exposition a commémoré un siècle d'histoire commune entre Contes et Lafarge.
Avec l'ouverture de la pénétrante du Paillon, la commune de Contes est aujourd'hui à 15-20 minutes du centre de Nice et permet ainsi de voir arriver toujours plus d'habitants. En témoigne l'augmentation des inscriptions dans les établissements scolaires communaux.
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43° 48′ 46″ N 7° 18′ 52″ E / 43.8127777777778, 7.31444444444444
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