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France / Ile-de-France / Essonne / Crosne

Pour les articles homonymes, voir Crosne.

48°42′59″N 02°27′29″E / 48.71639, 2.45806

Crosne (prononcé [kʁon] ) est une commune française située à dix-sept kilomètres au sud-est de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Crosnois.

Géographie

Situation

Position de Crosne en Essonne.

Crosne est située au nord-est du département de l'Essonne, à la limite avec le Val-de-Marne ; elle est traversée par l'Yerres, une rivière affluente de la Seine. Elle touche les villes d'Yerres (à l'est), Montgeron (au sud), Valenton et Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne, au nord et à l'ouest). Elle fait partie de l'agglomération parisienne.

Cent-quatre-vingt-onzième dans le classement par superficie des communes de l'Essonne, avec une surface de deux cent quarante-huit hectares, Crosne est une commune relativement peu étendue. Sa plus grande dimension, du nord-est au sud-ouest, est de 2,3 km. Urbanisé aux deux-tiers, son territoire ne comporte que 13 % de paysage rural, constitué pour une partie de la forêt de la Grange et pour l'autre des espaces naturels situés le long des bords de l'Yerres.

Elle est située à dix-sept kilomètres de Paris-Notre-Dame (point zéro des routes de France), dans la banlieue Sud-Est, sur l’axe Paris/Melun-Sénart, à onze kilomètres au nord-est d'Évry, chef-lieu de la préfecture de l'Essonne, à quinze kilomètres à l'est de Palaiseau, à trente-huit kilomètres au nord-est d'Étampes, à douze kilomètres au nord de Corbeil-Essonnes, à trente-neuf kilomètres au nord-est de Dourdan, à vingt-et-un kilomètres au nord-est d'Arpajon, à seize kilomètres au nord-est de Montlhéry, à trente-cinq kilomètres au nord de Milly-la-Forêt et à vingt-sept kilomètres au nord-nord-est de La Ferté-Alais. Elle est de plus située à sept kilomètres à l'est de l'aéroport de Paris-Orly et à trente-trois kilomètres au sud-sud-ouest de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.

Selon l'Institut géographique national, les coordonnées géographiques de la commune au point central de son territoire valent respectivement 48° 42' 59" N et 2° 27' 29" E.

Crosne, vue panoramique.

Hydrographie

L'Yerres : le barrage Suzanne et sa passerelle.

La rivière l'Yerres, un affluent de la Seine, traverse le sud de Crosne d'est en ouest avant de rejoindre son embouchure dans la Seine à Villeneuve-Saint-Georges. À son entrée dans Crosne, elle se sépare en deux bras parallèles, le Bras Vif et le Bras Bordier, donnant naissance à deux « îlots », le Pré des Corvées et surtout l'Île des Prévots, classée site remarquable depuis 1930. La rivière retrouve son cours unique avant de quitter la ville.

L'Yerres est une rivière dont le débit est très irrégulier. L'importante crue de 1978 a entraîné la construction de huit ouvrages régulateurs le long de son cours, dont un situé à Crosne : le barrage Suzanne. La gestion de l'Yerres et du barrage est confiée à un syndicat intercommunal, le SIARV.

Relief et géologie

Le relief de Crosne, façonné par l’érosion et l’hydrographie, présente l'aspect classique d'une vallée fluviale : un plateau (le plateau de la Brie), cédant la place à un coteau assez doux, se terminant par la vallée proprement dite, le tout le long du cours droit de l'Yerres.

L'altitude varie entre trente mètres au sud du territoire le long du cours de l'Yerres et quatre-vingt-douze mètres au nord, sur le plateau de la Plaine-Haute.

La géologie de la ville est celle de la Brie, constitutif du bassin parisien et caractérisée par sa nature sédimentaire. Le sous-sol comprend des formations de calcaire, d’argile, de limon et de meulière.

Communes limitrophes

Crosne est bordée de l'ouest au nord-est par les villes val-de-marnaises de Villeneuve-Saint-Georges et, dans une moindre mesure, de Valenton. Cette frontière forme ainsi une partie de la limite entre les départements de l'Essonne et du Val-de-Marne. À l'est, Crosne est bordée par la ville d'Yerres ; leur frontière commune traverse, dans sa moitié nord, la forêt de la Grange. Au sud, Crosne partage sa frontière avec la ville de Montgeron, le cours de l'Yerres matérialisant la majeure partie de la limite entre ces deux villes.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Essonne.

Crosne est située en Île-de-France et bénéficie d'un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l'ensemble de l'année. En moyenne annuelle, la température s'établit à 10,8 °C, avec une maximale de 15,2 °C et une minimale à 6,4 °C. Les températures réelles relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés sont de 38,2 °C le  juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés celsius se fait sentir. L'ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec 1 798 heures par an. Les précipitations sont également réparties sur l'année, avec un total de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002,.

Transports

Suivant le cours de l'Yerres depuis son confluent avec la Seine jusqu'à Brunoy, la route départementale 32 traverse de part et d'autre le territoire de Crosne, lui donnant accès, côté ouest, à la route nationale 6, et côté est, à la route nationale 19. Au niveau plus local, la RD 32 assure la liaison de la commune avec les villes voisines de Villeneuve-Saint-Georges et Yerres.

La route départementale 324, une bifurcation de la RD 32 à l'extrémité est du territoire communal, relie entre elles Crosne et Montgeron.

Une autre voie d'importance, courant au nord de la ville, sur le plateau, et constituée des avenues de l'abbé Siéyès, du président François Mitterrand et du président Allendé, permet de relier Villeneuve-Saint-Georges à l'ouest et Yerres à l'est ; au droit de cette voie, démarrant par l'avenue Léon Jouhaux, la route départementale 94 ouvre l'accès de Valenton et, au-delà, de rejoindre la route nationale 6.

La gare de Montgeron-Crosne.

Crosne est desservie par deux gares de la ligne du RER D2 : la gare de Montgeron - Crosne et la gare de Villeneuve-Saint-Georges. La première gare dessert la ville via la ligne E du réseau de bus STRAV (principalement la partie basse de la ville) et la seconde via trois lignes du même réseau de bus (la ligne B pour le bas de Crosne et les deux lignes G et H pour sa partie haute).

Les transports urbains de la commune sont assurés par les lignes suivantes du réseau de bus STRAV :

  • Ligne B : Yerres – Crosne – Villeneuve-Saint-Georges – Val Pompadour – Créteil l’Échat.
  • Ligne E : Villeneuve-Saint-Georges Centre Hospitalier / Crosne Boileau – Montgeron Gare.
  • Ligne G : Villeneuve-Saint-Georges Gare – Crosne – Valenton - Villeneuve-Saint-Georges.
  • Ligne H : Villeneuve-Saint-Georges Gare – Crosne Plaine-Haute.
  • Ligne O : Crosne Plaine-Haute – Valenton – Val Pompadour – Créteil l’Échat.
  • Ligne X : Yerres Gare – Crosne Bois Cerdon.

Les lignes Noctilien N132, N134 et N135, dont les stations sont situées aux gares de Villeneuve-Saint-Georges ou Montgeron - Crosne, permettent la desserte nocturne de Crosne.

La commune est située à sept kilomètres à l'est de l'aéroport Paris-Orly et trente-trois kilomètres au sud de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. À terme, l'aviation d'affaires et de tourisme sera possible sur la base aérienne de Melun-Villaroche située à dix-neuf kilomètres au sud-est de la commune.

Lieux-dits, écarts et quartiers

La faible superficie territoriale et l'important développement immobilier de Crosne ont favorisé la jonction des différents îlots immobiliers constituant le village d'antan (le Village, le Petit-Crosne, le Château-Gaillard, etc.). Le tissu urbain continu de la ville actuelle ne comprend plus aucun lieu-dit ni écart. La mémoire collective a perdu le souvenir des noms de quartiers, à tel point que Crosne, de nos jours, est administrativement découpée en quatre quartiers qui, dans les faits, englobent divers quartiers historiques.

Les deux premiers quartiers administratifs, dits Est et Ouest, se partagent l'ensemble formé par les bords de l'Yerres et le coteau : le centre-ville (le Village), la Glacière et le Pré des Corvées d'une part, le Maroc (Pampelune), le Petit-Crosne et les Gironvilles, d'autre part. Le quartier du Plateau comprend la partie haute du coteau et le plateau (les Vingt Arpents, le Château Gaillard, la Plaine Haute, les Uselles), et enfin le quartier de la ZAC concerne, comme son nom l'indique, la zone d'activité de la Plaine Haute.

De nombreuses résidences ont été nommées en souvenir d'anciens lieux-dits, telles les résidences du Petit-Crosne ou des Vingt-Arpents.

Toponymie

Du Cange, dans son « Glossaire », évoque l'existence de titres latins rattachant le nom de Crosne aux mots crona ou crosna, issus de l'altération du mot gronna, signifiant marécage ou terrain humide et marécageux. D'après le Littré, le mot crosne (ou crône) est un « terme de pêche » désignant un « endroit garni d'herbage et de racines dans lesquels se retire le poisson » ; ce mot viendrait de l'agglutination de deux mots gaulois : « croso » (signifiant trou, vallon profond) et « onna » (signifiant source).

Histoire

Les origines

Portion de la voie romaine entre Luteci (Paris) et Mereglo (Melun) ; la « chicane » indique le gué de l'Yerres au moulin de Senlis.

Le site de Crosne est peuplé dès le néolithique, comme l'attestent les découvertes sur son territoire de vestiges datant de cette époque : une herminette vers 1947 et une hache polie en 1977. D'autres vestiges découverts à Villeneuve-Saint-Georges ou à Montgeron concourent à confirmer le fréquentation de cet endroit.

Imposé par la géographie des lisières de l'Yerres, le tracé du chemin courant le long de la rive droite de la rivière (correspondant peu ou prou à la départementale 32 de nos jours), se perd dans la nuit des temps ; par sa situation, il a certainement été à l'origine du peuplement définitif de ces lieux.

La voie romaine d'Auxerre au Havre qui relie Villeneuve-Saint-Georges à Montgeron passe par Crosne, ainsi que l'indique la table de Peutinger et les vestiges de cette route découverts en 1892 au Petit-Crosne, sur le site de l'ancienne propriété Baille-Lemaire ; la traversée de l'Yerres se faisant par un gué situé à l'endroit du moulin de Senlis.

Moyen-Âge

Crosne fait partie des biens de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés dès le IXe siècle ; il n'est à cette époque qu'un simple écart de Villeneuve-Saint-Georges, doté cependant d'une chapelle, comme l'indique la Bulle de confirmation du pape Alexandre III de 1177,,. Pour l'anecdote, le petit village de vignerons d'alors est dit produire un vin qui passe pour être le meilleur de la région.

XIIIe siècle

Le passage du XIIe au XIIIe siècles voit la cession par l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés de la suzeraineté de Crosne, et ainsi apparaît au début du XIIIe siècle le fief de Crosne, seigneurie mouvante de l'abbaye, dont les premiers maîtres connus sont Ferric d'Anet et sa femme, la comtesse Christienne.

En considération d'un don important fait en 1219 par la comtesse Christienne à la modeste chapelle du village, celle-ci est érigée quelques années plus tard en cure indépendante par Guillaume d'Auvergne, soixante-dix-huitième évêque de Paris, avec le consentement de Eudes, abbé de Saint-Germain-des-Prés, de Jean, archidiacre de Brie et de Raoul, curé de Villeneuve-Saint-Georges. Cet acte signe la naissance, en ce mois de juillet 1234, de Crosne.

Dans les années qui suivent, une église vient remplacer la chapelle ; elle est dédiée à Notre-Dame de la Compassion et son second patron est saint Eutrope, réputé pour « la guérison des maux de tête et surtout des estropiés ». En 1249, les habitants de Crosne, de Villeneuve-Saint-Georges et de Valenton acquièrent de Thomas de Mauléon, Abbé de Saint-Germain-des-Prés, au prix de 1 400 livres, l'exemption des impôts de taille et de formariage.

En 1277, le chevalier Jehan de Crosne devient le premier seigneur laïc de Crosne.

XIVe siècle

Armes de Philippe de Savoisy : « Chevronné d'or et de gueules, à la bordure engrelée et componée d'argent et d'azur ».

Il apparaît, au début du XIVe siècle, le nom d'Adam de Crosne, chevalier : il est très probablement le fils de Jehan de Crosne.

La seigneurie échoit par la suite au chambellan du roi Charles V de France, Philippe de Savoisy, seigneur de Seignelay, à qui le roi, en récompense de ses services, et en sus de la somme de 3 000 livres déjà offerts pour l'acquisition de Crosne, fait don en 1379 de la haute justice, en complément des moyenne et basse justices en franc-alleu sans fief dont il jouissait déjà.

En 1397 ou 1398, Pierre de Savoisy, évêque de Beauvais et second fils de Philippe de Savoisy, hérite du domaine.

XVe siècle

En 1412, la seigneurie est aux mains de Pierre Le Verrat (ou Le Veirrat), premier écuyer du roi, prévôt de Paris. L'aveu et dénombrement qu'il en fait au roi, fait état d'« une fort-maison, assise au lieu de Crosne, close de murs et de fossés à eau, et les jardins près les fossés de la dite fort-maison », ainsi qu'« un hôtel couvert de chaume, à demeurer un laboureur ». Telle est la première mention connue du château seigneurial de Crosne et de ses dépendances.

Le XVe siècle voit également la seigneurie passer entre les mains d'Olivier Le Daim, premier valet de chambre de Louis XI, ainsi que celles de plusieurs membres de la famille Chaligaut. Le domaine s'est agrandi et enrichi, ainsi que l'attestent l'« hôtel » qui a gagné une couverture en tuiles ou la présence nouvelle d'un moulin.

Temps modernes

XVIe siècle

Armes de la famille Brûlart : « De gueules, à la bande d'or, chargée d'une traînée de sable, accompagnée de cinq barillets du même ». Plaque en terre portant la dédicace de l'église.

En 1509, un clocher est adjoint à l'église, et il en est fait état sur un des piliers de cette dernière, par une inscription en gothique sur une plaque en terre, aujourd'hui abîmée :

« Bonnes gens plaise vous sçavoir que l'Eglise Notre-Dame de Crosne fut dédiée le premier Dimanche de Juillet Mil Ve. et IX, par Révérend Père en Dieu Frère Jehan Nervet, Evesque de Magarence, Prieur de Sainte-Catherine du Vau des Ecoliers ».

Durant ce XVIe siècle, la seigneurie est notablement la propriété, de par son mariage avec Jeanne Chaligaut, de Jacques de Ligneris, président du parlement de Paris ou de plusieurs membres de la famille Brûlart, dont Noël Brûlart, Procureur général au parlement de Paris, ou Pierre Brûlart, Secrétaire d'État sous Charles IX et Henri III.

Le 7 juillet 1589, les troupes de la Ligue catholique, qui font le siège de Paris, occupent Villeneuve-Saint-Georges et ses alentours, et font subir aux habitants de terribles exactions ; Crosne connaît alors des jours sombres.

XVIIe siècle

Le porche de la maison où grandit Nicolas Boileau.

En décembre 1626, la maison de Brûlart est toujours en possession de la seigneurie de Crosne quand Louis XIII, de passage à Crosne, loge en son château,. De fait, il semble que c'est en familier des lieux que le roi y fait halte, y ayant déjà séjourné en plusieurs occasions dans sa jeunesse (1604, 1607, 1608, etc.),.

En 1636, naît Nicolas Boileau Despréaux, le « législateur du Parnasse ». Au-delà de la polémique sur son lieu de naissance, Crosne et Paris s'en disputant l'honneur (étant communément admis que c'est bien à Paris qu'il naquit), il est indéniable que l'enfance de ce grand poète s'est faite à Crosne, dans la propriété de son père, située en face de l'église, rue Simon (rebaptisée depuis rue Boileau). Le porche de cette maison est surmonté d'une plaque de marbre noir comportant l'inscription suivante :

«  Ici naquit Boileau, ce maître en l'art d'écrireIl arma la raison des traits de la satire,Et, donnant le précepte et l'exemple à la fois,Du goût il établit et pratiqua les lois. »

En 1652, Crosne subit les durs ravages de la guerre pendant la Fronde, lorsque les troupes de Turenne s'y heurtent à celles des ducs de Lorraine et de Condé.

Enfin, au siècle finissant, le duc Henry d'Harcourt, maréchal de France, devient propriétaire de Crosne à raison de l'héritage de sa femme, Marie-Anne-Claude Brûlart.

XVIIIe siècle

Épitaphe de Jean-Martial de Jancen et son épouse, inhumés dans l'église de Crosne.

Au cours de la première moitié du XVIIIe siècle, la seigneurie est successivement possédée par la maréchal d'Harcourt (jusqu'en 1706) ; par Jean-Martial de Jancen, écuyer et secrétaire du roi ; par Pierre Larcher, président de la chambre des comptes, époux de Marie de Jancen, fille de Jean-Marial de Jancen, et enfin par André-Guillaume Darlus, fermier général, qui acquiert le domaine le 5 octobre 1739, au décès de Pierre Larcher, pour 440 000 livres. En 1745, un recensement du village y dénombre 52 foyers.

En 1747, comme l'atteste la date inscrite sur sa toiture, sur des terres attenantes au château, est construite la ferme dite de la seignerie ; plus tard, elle prendra également le nom de la ferme de Seignelay.

En cette même année 1747, survient le décès d'André-Guillaume Darlus ; le domaine revient alors à Louis-Lazare Thiroux d'Arconville, président de la Première chambre des enquêtes du Parlement, du fait de son mariage avec Geneviève-Catherine Darlus, dite présidente Thiroux d’Arconville. C'est ainsi que leur fils, Louis Thiroux de Crosne, dernier lieutenant général de police de Paris, hérite du titre de la seigneurie.

Plan de Crosne en 1766.

Le 18 août 1766, le domaine est vendu à Pierre Nicolas Caulet d'Hauteville, fermier général des messageries et entrepreneur en vivres. Il ne tarde cependant pas à départir le domaine : le 3 janvier 1772, il en cède l'usufruit au duc de Brancas-Cereste pour la somme de 230 000 livres, et le 12 avril 1785, il en vend la nue-propriété à Antoine-Jean-François Mégret de Sérilly, trésorier de l'extraordinaire de la guerre,.

Ce dernier étant débiteur envers l'état et ayant failli dans ses remboursements, ses biens lui sont confisqués en juin 1787. Mis en vente aux enchères publiques le 5 septembre 1791, le domaine de Crosne échoit de nouveau à Caulet d'Hauteville, au prix de 615 000 livres. Cependant, du fait de la situation troublée née de la Révolution, il rencontre des difficultés pour reprendre possession de ce bien ; malgré la pétition qu'il adresse le 14 fructidor an III (correspondant au 31 août 1795) à la Convention nationale pour s'en plaindre, il décédera sans avoir jamais récupéré son bien.

En tout état de cause, le domaine est intégré aux biens nationaux et c'est à ce titre que le 30 frimaire an VIII (soit le 21 décembre 1799), il est proposé à l'abbé Sieyès « à titre de récompense nationale » ; mais le véritable propriétaire des lieux, le duc de Brancas-Cereste, parvient en tant qu'usufruitier à prouver qu'il n'est point bien national et ainsi en récupère la jouissance. En fin de compte, le domaine de Crosne n'étant pas disponible, c'est la ménagerie de Versailles qui échoit à Sieyès.

Dezallier d'Argenville donne une description très élogieuse du château et plus particulièrement de ses jardins de Flore « ajustés dans le goût le plus mignon », et comprenant une figure de la Mélancolie exécutée par le sculpteur Falconet.

Dulaure, pour sa part, note que « le village est plein de jolies maisons bourgeoises, habitées dans la belle saison par des Parisiens qui y sont attirés par la beauté du lieu et par la commodité de s'y transporter par les coches d'eau ».

Enfin, en cette fin de siècle, Crosne et Villeneuve-Saint-Georges connaissent un bref épisode de réunification. Le 8 novembre 1791, la municipalité de Crosne demande à s'associer à celle de Villeneuve-Saint-Georges, et la demande en est transmise au directoire du district dès le 23 janvier 1792. Cependant, rivalités et incompréhensions font qu'en juillet 1792, les Crosnois demandent par pétition à recouvrer leur indépendance. Le 30 septembre 1793, constatant que la réunification n'a jamais été ratifiée par la Convention nationale, le directoire du département déclare celle-ci nulle et non avenue,.

Époque contemporaine

XIXe siècle

Vestiges du château de Crosne. Lithographie sur papier de Godefroy Engelmann, début du XIXe siècle.

Crosne est ravagé par la guerre pendant l'hiver 1870-1871, alors que Paris était assiégé par les troupes allemandes.

XXe siècle

XXIe siècle

Démographie

Évolution démographique

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Histogramme(élaboration graphique par Wikipédia)

Pyramide des âges

La forme de la pyramide des âges de la ville de Crosne présente une grande similitude avec celle du département de l'Essonne, les différences entre deux mêmes classes d'âges ne dépassant jamais le point de pourcentage. La lecture des données nous indique que nous sommes globalement en présence d'une population relativement jeune : certes, la natalité semble s'être stabilisée, mais la classe d'âge de 75 ans et plus ne dépasse pas le seuil fatidique des 6 %, à partir duquel une population est qualifiée d'« âgée ».

Administration et politique

Politique locale

Le maire actuel de Crosne est Alain Girard (PG). La commune est rattachée administrativement au canton d'Yerres, représenté par le conseiller général Nicole Lamoth (DVD) et à la huitième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nicolas Dupont-Aignan (DLR). Elle est sous la juridiction des tribunaux d'instance, de grande instance, de commerce et de prud'hommes d'Évry, tous rattachés à la cour d'appel de Paris. L'Insee lui attribue le code 91 2 36 191.

En 2008, la commune disposait d'un budget de 14 087 000 euros dont 10 498 000 euros de fonctionnement et 3 589 000 euros d'investissement, financés à 35,62 % par les impôts locaux ; la dette municipale s'élevait la même année à 4 952 000 euros. En 2008, les taux d'imposition fixés par la commune s'élevaient à 15.91 % pour la taxe d'habitation, 17.71 % et 72.28 % pour la taxe foncière (bâtie et non bâtie). Le produit de la taxe professionnelle (1 880 516 € en 2008) est intégralement perçu par la communauté d’agglomération du Val d’Yerres à laquelle elle adhère avec cinq autres communes.

La commune dispose d'un centre communal d'action sociale. En 2008, elle comptait trois-cent quarante-deux logements sociaux, possédés par six bailleurs sociaux.

Maires de Crosne

Trente-six maires se sont succédé à la tête de l'administration municipale de Crosne depuis l'élection du premier en 1790.

 

Tendances et résultats politiques

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Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

  • Élection présidentielle de 2002 : 84,21 % pour Jacques Chirac (RPR), 15,79 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 80,81 % de participation.
  • Élection présidentielle de 2007 : 50,10 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 49,90 % pour Ségolène Royal (PS), 84,70 % de participation.

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :

  • Élections législatives de 2002 : 48,48 % pour Nicolas Dupont-Aignan (UMP) élu au premier tour, 28,38 % pour Marie-Christine Ducasse (PS), 67,25 % de participation.
  • Élections législatives de 2007 : 54,32 % pour Nicolas Dupont-Aignan (DVD) élu au premier tour, 25,67 % pour Véronique Haché-Aguilar (PS), 61,87 % de participation.

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :

  • Élections européennes de 2004 : 31,45 % pour Harlem Désir (PS), 11,14 % pour Patrick Gaubert (UMP), 44,26 % de participation.
  • Élections européennes de 2009 : 20,00 % pour Jean-Pierre Enjalbert (DLR), 18,63 % pour Daniel Cohn-Bendit (Les Verts), 43,68 % de participation.

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :

  • Élections régionales de 2004 : 57,00 % pour Jean-Paul Huchon (PS), 29,95 % pour Jean-François Copé (UMP), 65,49 % de participation.
  • Élections régionales de 2010 : 64,35 % pour Jean-Paul Huchon (PS, PRG, MRC), 35,65 % pour Valérie Pécresse (Majorité présidentielle), 49,15 % de participation.

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours :

  • Élections cantonales de 2001 : données manquantes.
  • Élections cantonales de 2008 : 35,41 % pour Nicole Lamoth (DVD) élue au premier tour, 31,59 % pour Véronique Haché-Aguilar (PS), 60,17 % de participation.

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours :

  • Élections municipales de 2001 : données manquantes.
  • Élections municipales de 2008 : 52,68 % pour Alain Girard (PS) élu au premier tour, 19,41 % pour Claudine Naas (DVD), 61,94 % de participation.

Élections référendaires :

  • Référendum de 2000 relatif au quinquennat présidentiel : 76,43 % pour le Oui, 23,57 % pour le Non, 30,88 % de participation.
  • Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l'Europe : 59,61 % pour le Non, 40,39 % pour le Oui, 70,89 % de participation.

Enseignement

L'école Georges Brassens.

Les élèves de Crosne sont rattachés à l'académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles Joliot-Curie et Émile Boyer et des écoles élémentaires Georges Brassens et George Sand. Le premier niveau de l'enseignement secondaire est assuré par le collège Bellevue, commun aux deux villes de Crosne et de Yerres et implanté à cheval sur les territoires des deux communes,. Le deuxième niveau d'enseignement secondaire est assuré par le lycée Weiler de Montgeron (Enseignement général public) ou au lycée Louis Armand à Yerres (Enseignement professionnel public).

Santé

Crosne ne dispose pas, stricto sensu, d'hôpital sur son territoire ; elle est cependant avantageusement desservie par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. L'établissement est dirigé par un syndicat intercommunal regroupant une trentaine de communes du sud-est parisien, au nombre desquelles on compte Crosne.

Deux cliniques spécialisées privées sont installées à Crosne, la clinique du Château du Bel Air et la clinique de l'Isle, toutes les deux spécialisée dans les soins des troubles psychologiques et psychiatriques, auxquelles s'ajoute une maison de retraite médicalisée privée, la résidence du Vieux Château.

Dix-huit médecins (dont cinq généralistes), cinq chirurgiens-dentistes et quatre pharmacies sont implantés sur la commune.

Les services d'urgences médicales sont du ressort du SMUR de Corbeil-Essonnes.

Situé sur le plateau, le foyer Coquerel est une structure d'accueil à caractère social, recevant dans le cadre de la protection de l'enfance, des enfants âgées de 7 à 18 ans.

Services publics

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Jumelages

Article connexe : Coopérations décentralisées des communes de l'Essonne

Vie quotidienne à Crosne

Culture

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  • L'Espace René Fallet, salle dédiée aux représentations, spectacles et concerts.
  • Bibliothèque Jacques Prévert
  • Maison des arts
  • Salles Paroles et Feuilles-Mortes

Sport

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Football :

  • Val Yerres Crosne FC

Ce club est né de la fusion, en avril 2009, de deux clubs crosnois et yerrois : le Crosne FC et l'AS Yerres.Les installations sportives du stade crosnois Henri Hurt comprennent 1 terrain « honneur » en pelouse et 1 terrain d'entraînement sur stabilisé.

  • Crosne CO (Futsal)

Tennis :

  • Tennis Crosnois

Le club comporte au total 6 courts de tennis : 2 courts couverts (en résine) et 4 courts extérieurs (3 en béton poreux et 1 en terre battue synthétique). En 2010, son effectif est de 342 affiliés (soit 192 jeunes et 150 adultes).

Omnisports :

  • Gymnase "La Palestre" (Handball, Futsal, Basket-ball, Escalade, Arts martiaux, Tennis de table, Escrime et une salle de musculation)

Lieux de culte

Vue de l'église Notre-Dame de l'Assomption.

La paroisse catholique de Crosne est rattachée au secteur pastoral de La Forêt-Montgeron et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge.

Une église évangélique (la Mission mondiale d'évangélisation Béthel Paris) a également établi son lieu de culte sur le plateau de Crosne.

Médias

L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

L'information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : Crosne Info, mensuel diffusé par la ville ; le Val d'Yerres Magazine, mensuel diffusé par la Communauté d'agglomération du Val d'Yerres ; le Magazine de l'Essonne, mensuel diffusé par le Conseil général de l'Essonne et enfin le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le Conseil régional d'Île-de-France.

Économie

Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Le marché, esplanade des Poètes.

Crosne est intégrée par l'Insee à la zone d'emploi de Créteil qui rassemblait soixante-seize communes et 852 425 habitants en 1999, les Crosnois représentant 0,96 % du total. 392 entreprises étaient installées à Crosne au 31 décembre 2005. Il y avait 1 700 emplois salariés à Crosne en 2006. Un marché bihebdomadaire se tient en centre-ville. Un office de tourisme a été mis en place pour promouvoir la commune.

Emplois, revenus et niveau de vie

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La population active de la commune était estimée à 6 146 personnes en 2006 avec un taux de chômage fixé à 7,9 % ; 69,8 % des actifs occupant un emploi exerçaient dans le secteur tertiaire, 17,1 % dans la construction, 13,2 % dans l'industrie et aucune personne dans l'agriculture. En 2006, le revenu net imposable moyen des ménages crosnois s'élevait à 27 411 euros, 73 % des ménages étant imposés sur le revenu. En 2004, le prix moyen de vente au mètre carré d'un logement s'élevait à 2 814 euros, 96,6 % étant des résidences principales, pour 47,6 % en pavillon individuel et habité à 72,1 % par leur propriétaire. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 22 680 euros, ce qui plaçait Crosne au mille cent vingt-sixième rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au soixante-quinzième rang départemental.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine environnemental

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Patrimoine architectural

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  • Église Notre-Dame de l'Assomption.
  • Ferme dite de la Seigneurie ou de Seignelay

Personnalités

Nicolas Boileau par Hyacinthe Rigaud.

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Crosne :

  • Olivier Le Daim (1428-1484), conseiller de Louis XI, en était le seigneur.
  • Pierre Brûlart (v. 1535-1608), homme d'État, en était le seigneur.
  • Nicolas Boileau (1636-1711), y a grandi ; il y serait également né.
  • Jean-Baptiste Colbert de Seignelay (1651-1690), homme politique, y vécut.
  • Louis-Lazare Thiroux d'Arconville (1712-1789), président de chambre au parlement de Paris, en était le seigneur.
  • Anne-Charles Lorry (1726-1783), médecin, y est né.
  • Jean-Charles-Pierre Lenoir (1732-1807), magistrat au Châtelet, lieutenant général de police, président de la Commission des Finances, y vécut.
  • Louis Thiroux de Crosne (1736-1794), magistrat, y vécut.
  • Jacques Fromental Halévy (1799-1862), compositeur, y vécut.
  • Alfred Poindron (1867-1946), militaire, y vécut.
  • Hubert Bourgin (1874-1955), enseignant, homme politique et écrivain, y vécut,
  • Georges Viennot-Bourgin (1906-1986), phytopathologiste, scientifique et enseignant français, y vécut.
  • Erril Laugier (1952- ), peintre-paysagiste, "Maître-Pastelliste de France" depuis 2003, y est né.

Héraldique et logotype

Article connexe : Armorial des communes de l'Essonne

Mythes, légendes et anecdotes

  • Crosne a donné son nom au Stachys affinis, plante labiée originaire du Japon, acclimatée par Auguste Paillieux et Désiré Bois.
Panneau indicateur sur la RD94D, dans le Val-de-Marne, comportant la graphie « Crosnes ».
  • On rencontre, encore de nos jours, le nom de la ville orthographié avec un s final, sans que rien le justifie. Déjà, le 29 juin 1961, le Conseil municipal émit l'avis « que l'orthographe de Crosne, sans « s final » soit conservé au nom de la commune et substituée à l'orthographe défectueuse Crosnes ».
  • Il se raconte qu'au début du XIXe siècle, à l'occasion de la commande par la ville d'une cloche pour son église, le conseil municipal, après négociation et délibération, accepta le prix demandé par le fondeur de cloches venu de Paris. À peine avait-il pris congé qu'on s'avisa qu'on avait oublié d'inclure dans le prix négocié le coût des oreilles de la cloche, sans lesquelles celle-ci ne pouvait être suspendue. Le fondeur, aussitôt remandé, ne se fît pas prier pour majorer son prix de 300 francs, avant de repartir en disant, hilare, à son cheval : « On n'a jamais fondu de cloches sans oreilles ! Sont-il bêtes ces ânes-là ! ». L'affaire s'ébruita et c'est ainsi que Crosne hérita du sobriquet de Crosne-les-Ânes qu'on lui connaît jusqu'à présent.
  • Plusieurs des personnalités célèbres de Crosne sont honorés par l'attribution de leurs noms à des rues de la ville : l'avenue de l'abbé Siéyès (anciennement chemin de Villeneuve à Yerres), la rue Désiré Bois (anciennement rue des Bois), la rue Auguste Paillieux (anciennement chemin sous la Folie), la rue Thiroux d'Arconville (nouvelle voie qui dessert la résidence du Parc de Crosne), etc.

Notes

  1. ↑ En effet, le centre hospitalier est en grande partie construit sur des terrains ayant appartenu à Crosne et échangés dans ce but en 1962 avec Villeneuve-Saint-Georges ; l'accès principal de l'établissement est par ailleurs situé rue Diderot, à Crosne.
  2. ↑ Les services municipaux, contactés par téléphone le 16 décembre 2009, ne confirment qu'une coopération décentralisée d'aide au développement technique avec cette commune.

Pour approfondir

Articles connexes

  • Liste des communes de l'Essonne
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Crosne

Liens externes

Sur les autres projets Wikimédia :

  • Crosne (Essonne) sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)
  • Crosne (Essonne) sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)
  • ()Site officiel

Bibliographie

  • Germain Vaysse, Crosne – 558 à 1925, Municipalité de Crosne, 1979 
  • Germain Vaysse, Crosne – 1925 à 1975, Mairie de Crosne, 1983 
  • Collectif d'auteur, Crosne en Révolution, Amattéis, 1989 (ISBN 9782868490704) 

Sources

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  3. ↑ Moulin de Crosne et île des Prévosts sur le site du SIARV
  4. ↑ Carthographie des plus hautes eaux connues
  5. ↑ Site du SIARV
  6. Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge sur le site de lameteo.org. Consulté le 9 août 2009.
  7. Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge sur infoclimat.fr. Consulté le 18 août 2009
  8. ↑ () Les conseils de quartier, sur le site de la ville de Crosne.
  9. ↑ Gloss. Ducangii voce, Gronna, in-folio.
  10. a, b, c et d J.-A. Dulaure, Histoire des environs de Paris : Livre IV. Route de Melun,  V, Furnes et Cie, Paris, 1858,  I (« Alfort, Maisons, Villeneuve-Saint-Georges, Crosne, Hières, Montgeron, Brunoy ») .
  11. ↑ Le mot Crosne sur le Dictionnaire Littré enrichi.
  12. ↑ Crosne sur le site Toponymie.
  13. ↑ A. Senée, « Étude d'une hache polie en roche dure trouvée à Crosne », dans Bulletin de la Société historique et archéoloique de Corbeil, d'Étampes et du Hurepoix,  86, 1980,  69-71 .
  14. ↑ A. Senée, « Hache polie découverte à Crosne en 1977 », dans Bulletin de la Société historique et archéoloique de Corbeil, d'Étampes et du Hurepoix,  51, 1981,  89 sqq. .
  15. a, b, c, d et e Germain Vaysse, Crosne : 558 à 1925, Mairie de Crosne, 1979 .
  16. ↑ Ch. Gatinot, « La voie romaine de Lyon à Boulogne », dans Bulletin de la Société historique et archéoloique de Corbeil, d'Étampes et du Hurepoix,  1-19, 1913,  13-16 [ texte intégral (page consultée le 1er février 2010) ] .
  17. a, b, c, d, e, f et g Ch. Mottheau, « Crosne, seigneurs et seigneurie », dans Bulletin de la société historique et archéologique de Corbeil, d'Étampes et du Hurepoix,  11,  1, 1905,  109-133 [ texte intégral (page consultée le 22 mars 2010) ] .
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  20. ↑ Longueval, Fontenay, Brunoy et Berthier, Histoire de l'Église gallicane dédiée à Nosseigneurs du clergé,  XV, Bureau de la bibliothéque catholique, 1827,  182 .
  21. ↑ Blason de Philippe de Savoisy, seigneur de Seignelay, sur fr:Armorial de Gelre.
  22. ↑ Blason de Brulard de Sillery, seigneur de Genlis, de Sillery et de Puisieulx, sur Armorial Général.
  23. ↑ François-Alexandre Aubert de la Chenaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse,  IX, Antoine Boudet, Paris, 1775,  23 
  24. ↑ Pierre de l'Estoile, Collection complète des mémoires relatifs à l'histoire de France, Foucault, Paris, 1825,  405 .
  25. ↑ Eudoxe Soulié et Édouard de Barthélemy, Journal de Jean Héroard sur l'enfance et la jeunesse de Louis XIII (1601-1628),  1 & 2, Firmin Didot frères, fils et cie, 1868 .
  26. ↑ Armand Baschet, Le Roi chez la Reine ou Histoire secrète du mariage de Louis XIII et d'Anne d'Autriche, Paris, 1866,  446 sqq .
  27. ↑ E. M., « Quelques mots sur la “fronde” à Brie-Comte-Robert et les environs », dans Bulletin et compte-rendu des travaux de la Société d'histoire et d'archéologie de Brie-Comte-Robert, Mormant-Tournan et la vallée de l'Yères,  4, 1899,  57 .
  28. ↑ Surun, Marchands de vin en gros à Paris au XVIIe siècle, Éditions L'Harmattan, 2007 (ISBN 9782296031296),  409 
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  31. a, b et c Pierre Nicolas Caulet d'Hauteville, Aux citoyens représentans de la nation française : Pétition par le citoyen Caulet d'Hauteville, Impr. Franklin, 1792 .
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  33. ↑ Gaston du Fresne de Beaucourt, Bonaparte et Sieyès : épisode inédit de l'histoire de la Révolution française, A. Béhague, Lille, 1862,  7 .
  34. ↑ Louis-Jérôme Gohier, Mémoires des contemporains,  3, Bossange frères, 1824 .
  35. ↑ Benoist de Matougues et Adolphe de Chesnel, Dictionnaire de géographie sacrée et ecclésiastique,  2, Ateliers catholiques du Petit-Montrouge, 1849,  539 .
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  37. ↑ Jacques-Antoine Dulaure, Nouvelle description des environs de Paris, Lejay, Paris, 1787,  139 .
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  50. ↑ Listes élues au conseil municipal en 2008 sur le site linternaute.com.
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  58. ↑ Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
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  60. ↑ Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  61. ↑ Résultats de l'élection régionale 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  62. ↑ Résultats de l'élection régionale 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 23/03/2010.
  63. ↑ Résultats de l'élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  64. ↑ Résultats du référendum 2000 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  65. ↑ Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 16/07/2009.
  66. ↑ Liste des écoles du département sur le site de l'Inspection académique de l'Essonne. Consulté le 28/10/2009.
  67. Enfance Jeunesse Education > Scolaire > Le Secondaire, 2010, Mairie de Crosne. Consulté le 23 mars 2010
  68. Yerres pratique > Équipements > Établissements scolaires, 2010, Mairie d'Yerres. Consulté le 23 mars 2010
  69. ↑ Annuaire des médecins sur le site du Conseil national de l'Ordre.
  70. ↑ Annuaire des chirurgiens-dentistes sur le site de l'Ordre national.
  71. ↑ Annuaire des pharmacies sur le site de l'Ordre national.
  72. ↑ Site du Samu 91.
  73. ↑ Le Val d'Yerres Magazine, n° 3, oct. 2009, p. 12.
  74. ↑ Article sur l'histoire du jumelage entre les villes de Belœil, Crosne, Maybole, Rymarov et Schotten
  75. ↑ Fiche du jumelage avec Arco sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulte le 13/12/2009.
  76. ↑ Fiche du jumelage avec Belœil sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 13/12/2009.
  77. ↑ Fiche du jumelage avec Maybole sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 13/12/2009.
  78. ↑ Fiche du jumelage avec Rýmařov sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 13/12/2009.
  79. ↑ Fiche du jumelage avec Schotten sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 13/12/2009.
  80. ↑ Fiche du jumelage avec Wangwangwé sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 13/12/2009.
  81. ↑ Crosne info n° 248, septembre 2009.
  82. ↑ Site du Val Yerres Crosne FC.
  83. ↑ Edito sur le site du Val Yerres Crosne FC.
  84. ↑ Fiche du club sur le site de la FFT
  85. ↑ Fiche de la paroisse sur le site officiel du diocèse. Consulté le 28/10/2009.
  86. ↑ Le Val d'Yerres Magazine sur le site de la Communauté d'agglomération du Val d'Yerres.
  87. ↑ Le Magazine de l'Essonne sur le site du Conseil général de l'Essonne.
  88. ↑ Le Journal sur le site du Conseil régional de l'Île-de-France.
  89. ↑ Présentation de la zone d'emploi de Créteil sur le site de l'Insee..
  90. ↑ Insee, répartition de l'emploi salarié sur la CA du Val d'Yerres
  91. a, b et c Fiche statistique de Crosne sur le site de l'Insee..
  92. ↑ Résumé statistique par commune, département, zone d'emploi (multi-sources) sur le site de l'Insee.
  93. ↑ Rapport statistique national sur le site de l'Insee.
  94. ↑ Fiche de l'église dans la base Mérimée.
  95. ↑ Fiche de la ferme dans la base Mérimée.
  96. ↑ « Jean-Charles-Pierre Lenoir », dans Le Cabinet de lecture et le cercle réunis : gazette des familles,  13,  1, 5 janvier 1842,  187-189 [ texte intégral (page consultée le 1 février 2010) ] .
  97. ↑ Blasonnement sur le site de Gaso, la banque du blason. Consulté le 10/09/2009.
  98. ↑ Alexis Martin, Les étapes d'un touriste en France : promenades et excursions dans les environs de Paris. Région du Sud. Dourdan et la vallée de l'Orge. Arpajon. Montlhéry. Longjumeau. Corbeil. De Seine-Port à Villeneuve-St-Georges. La forêt de Sénart. A. Hennuyer, 1896-1897.
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