Gap (en provençal Gap [ˈgap]) est une commune française située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, chef-lieu du département des Hautes-Alpes.
Située sur la Route Napoléon qui traverse le col Bayard au nord de la ville, Gap est entre Dauphiné historique et Provence administrative. Elle est, avec ses 45 000 habitants, la principale agglomération des Alpes du Sud ; à 750 mètres d'altitude, au bord de la Luye, Gap est au milieu d'une nature riche et préservée, au sud-ouest du parc national des Écrins, au sud-est du massif du Dévoluy, à l'ouest du lac de Serre-Ponçon et au nord de la Durance.
Vue panoramique de GapLa commune de Gap est presque entièrement située dans de le sillon de Gap, large vallée, dont le fond est situé à environ 735 mètres d'altitude et dont le flanc ouest atteint près de 2000 mètres (Montagne de Charance et le Pic de Gleize).
Cette vallée a été modelée par le glacier de la Durance lors de la dernière période glacière appelée glaciation de Würm.Ainsi, les sols sont très souvent constitués par des dépôts morainiques. Pas moins de 5 niveaux de moraines latérales et frontales sont observables. Celles-ci sont bien visibles notamment sur les pentes sud du col Bayard où elles forment par endroits des terrasses utilisées par l'agriculture.En se retirant, le glacier a également laissé des blocs erratiques de plusieurs mètres de haut. On peut citer entre autres les blocs erratiques de Peyre-Ossel et de la Justice .Le glacier, qui au Quaternaire a modelé le sillon de Gap, présentait plusieurs diffluences: une vers la glacier du Drac par les cols de Manse et de Bayard et une vers la vallée du Buëch par le seuil de La Freissinouse .
La couverture de débris morainiques omniprésente dans le sillon de Gap n'est pas le seul vestige de la glaciation du Quaternaire. On retrouve également la topographique typique des vallées glaciaires. L'emplacement même de la ville de Gap correspond à un ombilic glaciaire, où se sont déposées de grandes quantités d'argile. En amont se situe le verrou glaciaire de Pont-Sarrazin et en aval celui de la Tourronde.
L'action mécanique du glacier de la Durance a été facilitée par la présence de couches relativement friables. La partie centrale et sud-est de la commune est principalement constituée de roches tendres (marnes noires Callovo-Oxfordien). Elles sont constituées de schistes argileux tendres de couleurs bleutées ou brunes. Dans la partie nord-ouest, des roches plus dures de couleurs claires, en calcaires Tithoniques forment par endroits des barres rocheuses voire des corniches.
La ville de Gap est traversée par la Luye, rivière affluant de la Durance et dont le cours total représente 22,6 kilomètres. Lors de son passage dans la commune, la Luye reçoit plusieurs torrents . Il s'agit, sur la rive droite du torrent du Buzon long de 5,1 kilomètres, du torrent de Bonne (9,4 km) et du torrent de Cristaye (2,4 km); et sur la rive gauche, du canal de la Magdeleine (5,3 km), du torrent du Riotord (4,8 km) et du torrent du Partiment long de 6,7 kilomètres.
Même si le bassin hydrographique de la Luye représente une portion importante de la commune, une partie des eaux de pluie rejoint la Durance par l'intermédiaire du torrent de Malecombe puis du Rousine.
Le lac réservoir des Jaussauds.C'est dans le nord de la commune que se situent les sources du Petit Buëch. Situées aux environ de 1700 mètres d'altitude et appartenant au bassin versant du Buëch, elles donnent naissance à deux torrents. Ceux-ci, au bout de quelques kilomètres convergent à l'ancien village de Chaudun pour former le Petit Buëch.
Enfin, un important système de canaux alimente entre autres Gap en eau potable et en eau pour l'irrigation. Il s'agit du canal de Gap (ou canal du Drac) long d'environ 30 kilomètres (composé de deux branches), auquel sont adjoints les lacs réservoirs des Manes et des Jaussauds.
Son climat tempéré est d'influence méditerranéenne (étés chauds et secs) et également montagnarde (hivers froids).Ainsi la caractéristique principale du climat local est l'importance de l'ensoleillement dont bénéficie la ville. En outre les chutes de neige soulignent le caractère montagnard de la cité. Si les orages sont fréquents en été, le brouillard est plutôt exceptionnel.
Les tableaux ci-dessous représentent les moyennes des températures mensuelles.
Ils montrent aussi les températures moyennes maximales et minimales sur la période 1951-1970.
Des comparaisons avec les relevés de la période 1878-1940 ont montré des moyennes maximales plus faibles sur la période 1950-1970 pour les mois d'hiver et d'été. Sur cette même période, toujours pour les mois d'hiver et d'été, on a constaté des moyennes minimales en hausse. Ainsi l'évolution du climat tend vers une atténuation très légère des différences entre les températures hivernales d'une part, et estivales d'autre part.
Les températures extrêmes soulignent aussi les composantes montagnardes et méditerranéennes du climat. En effet sur la décennie 1951-1960 le minimum absolu enregistré a été de -18 °C le 3 février 1956. Tandis que le maximum absolu a été de 36,5 °C observé le 8 juillet 1952.
Ci-dessous on trouve les précipitations mensuelles moyennes.
L'évolution des températures mensuelles moyennes (en rouge) et des précipitations mensuelles moyennes (en bleu) sont résumées dans le graphe ci-dessous.
Températures et précipitations mensuelles moyennes. « La barre de Bayard », synonyme de beau temps au-dessus de la ville.En dehors des brises de vallées, le vent dominant est le vent de nord, nommé localement la bise. Il s'agit en fait d'une composante du mistral. Remontant la vallée du Drac, ce vent franchit le plateau Bayard pour redescendre sur Gap. Lorsqu'il entraîne avec lui des nuages, il se produit le phénomène de « la barre de Bayard » : un amoncellement compacte de nuages recouvrent le plateau de Bayard. Poussés par le vent, ils descendent dans la vallée. Sous l'effet de l'augmentation de la pression et de la température, ces nuées disparaissent aussitôt quelques centaines de mètres plus bas. Même en perpétuel mouvement, la couverture nuageuse semble immobile. Si ces conditions sont synonyme de fraicheur en automne et au printemps, et de froid vif en hiver, elles s'accompagnent toujours d'une atmosphère limpide et parfaitement ensoleillée au-dessus de la ville.
La ville de Gap se situe à un carrefour routier : la route nationale 85 d'une part vers le nord et le sud ; la route nationale 94, vers l'est et la route départementale 994 vers l'ouest d'autre part.
Carte des moyens de transport à GapLa RN 85 assure une liaison en direction de Grenoble distante de 103 kilomètres, de Sisteron, située à 48 kilomètres, et de la Méditerranée. La RN 94 permet d'atteindre Briançon à 87 kilomètres et l'Italie via le col de Montgenèvre. Quant à la départementale 994, elle rejoint Pont-Saint-Esprit, dans le Gard à plus de 150 kilomètres.
15 kilomètres séparent Gap du péage autoroutier de la Saulce sur l'autoroute A51. Cette autoroute assure une liaison rapide vers Aix-en-Provence et Marseille à 170 kilomètres de là, via la vallée de la Durance. Un projet de prolongement de cette autoroute vers le nord, jusqu'au col du Fau existe. Il permettrait de désenclaver la ville.
Compte tenu de l'augmentation de la circulation routière, la création d'un boulevard urbain est devenue une perspective d'amélioration. Celui-ci, long de 9 kilomètres et comportant plusieurs ouvrages d'art, contournera la ville par l'ouest. Concernant aussi bien le trafic de transit que la desserte de la ville elle-même, il devrait partir de la RN 85, à proximité de la zone d'activités de Micropolis au sud-ouest, pour aboutir à la RN 94, vers le carrefour de Romette au nord-est.
La ville possède une gare SNCF. Celle-ci est située sur la ligne Marseille-Briançon.
Dans les années 1930, des travaux visant à la mise en place d'une ligne métrique entre Gap et Corps par le col de Manse furent entrepris. Ceux-ci ne furent jamais terminés et la ligne du Champsaur ne vit jamais le jour.
Situé à 13 kilomètres de Gap, l'aérodrome de Gap-Tallard peut recevoir du trafic voyageur. Cependant la grande majorité des mouvements aériens sont à vocation sportive.
Les transports en commun de la ville sont assurés par le réseau Linea. En 2008, 9 lignes composent ce réseau. On trouve en outre, un service de transport scolaire, une navette domaine de Gap-Charance/Centre ville/Gap-Bayard fonctionnant en juillet et en août, une navette desservant l'hyper-centre et des taxibus à la demande. Mis à part les taxisbus, l'ensemble de ces services sont totalement gratuits pour les usagers.
Plusieurs pistes cyclables parcourent la ville. Certaines sont installées en site propre; d’autres sont des bandes cyclables.
Il existe plusieurs versions sur l'origine du nom de Gap.
Entre le XIIe et le IIIe siècle av. J.-C., trois importantes vagues de peuplement ont eu lieu. L'une d'entre elles serait à l'origine du nom .Le premier nom de la ville pourrait être d'origine celte et se serait orthographié Vapincum. Dans ce cas Vapincum désignerait le fond d'une vallée dans une zone montagneuse. Ensuite, la transformation de Vap en Gap aurait été faite sous l'influence des Francs ou plus certainement des Goths chez lesquels le G était plus familier que le V .Cependant, Georges de Manteyer donnerait au nom Vapincum une origine indo-européenne sans être celte; et cela comme le laisse supposer la présence d'une seule consonne p entre deux voyelles a et i.Mais une autre orthographe du nom est suggérée. Ainsi le premier nom aurait été Wapincum. La racine wap présent dans le groupe des langues germaniques a le sens de cours d'eau, lac ou marécage. La partie incum désignerait une provenance ou une dépendance. En définitive Wapincum serait un lieu sous la dépendance d'un marécage, reflétant effectivement l'emplacement primitif de la ville. Wapincum serait devenu Wapum puis Gap.
Le premier peuplement de Gap daterait du néolithique. La culture de ces premiers habitants faisait partie du Chasséen méridional.
Les très rares témoignages de l'époque préromaine sont constitués par les vestiges d'un oppidum situés au sommet de la colline de Saint-Mens avec quelques traces visibles d'un dolmen mis au jour en 1866 et d'un ancien cimetière au lieu-dit Pré Camargue ; mais aucun reste n'a été conservé de ces deux dernières découvertes. Des deniers gaulois ont également été retrouvés. Ces peuples, appartenant probablement à des tribus Caturiges, étaient de langue celtique.
Le Gapençais fait alors partie du territoire des Voconces, peuple gaulois romanisé lors de la conquête de la Narbonnaise en 125-124 av. J.-C., dont les capitales étaient Luc-en-Diois et Vaison-la-Romaine.Vers 20 av. J.-C., Cottius, un chef de tribus de la vallée de Suze, allié à Rome, et exhorté par Auguste, entreprit l'édification d'une voie de communication dans la vallée de la Durance. Il dut soumettre les différents peuples concernés, ceux-ci désireux de conserver leur indépendance. Cet itinéraire, édifié entre 14 et 6 av. J.-C., et qui reçut le nom de Via Cottia per Alpen, reliait Turin à Sisteron et comportait six stations. La ville de Gap a été fondée à partir d'une de ces stations. En 22, le site de Gap devient le départ d'une voie romaine vers Valence.À cette époque, l'emplacement de la future ville se résumait à un camp romain. Ce camp était protégé par un mur terrassé entouré d'un fossé. Il était le plus important entre Montgenèvre et Sisteron. La garnison qui l'occupait pouvait être estimée à 360 hommes. Ceux-ci provenaient des peuplades alentour. Ils étaient chargés de protéger les utilisateurs des voies romaines contre les pillards. Plus tard, un axe vers le Champsaur est créé. Le site de Gap prend de l'importance en devenant un nœud de communication.L'économie est alors principalement pastorale et les premières cultures se développent sur les pentes de Puymaure. Certaines habitations sont construites sur pilotis ainsi que le montrent des fouilles.
Durant les premiers siècles, la population s'accroît de façon importante. Vers la fin du IIIe siècle et IVe siècle, est édifiée une nouvelle fortification. Ces remparts, qui entourent totalement la première enceinte, sont composés de onze côtés et de onze tours qui protègent les habitants de la ville des invasions barbares,.
Les Templiers possédaient une maison à Gap, établissement secondaire qui dépendait d’une commanderie.
Au XIVe siècle, la ville profite des bénéfices de l'installation des Papes à Avignon qui lui apporte un passage plus fréquent de voyageurs pour développer un artisanat de laines et de peaux qui la fait prospérer.
Les XVIe siècle et XVIIe siècles sont des périodes particulièrement sombres pour la ville. Les guerres de religion sont meurtrières dans la région. Gap est un fief catholique, alors que le Champsaur a basculé dans la « religion prétendument réformée ». Après diverses escarmouches, François de Bonne, chef des protestants, décide d'attaquer Gap, pourtant protégée par 20 tours. Dans la nuit du 3 janvier 1577, François Philibert, dit « Cadet de Charance », lui ouvre la porte Saint-Arey, et lui permet de pénétrer par surprise dans la ville. Aux cris de « Tue ! Tue ! » ses hommes procèdent à une véritable boucherie. De Bonne incendie la cathédrale, pille les couvents, s'approprie les biens des habitants, et s'édifie une orgueilleuse citadelle sur la colline de Puymaure d'où il domine tout Gap. Revenu au catholicisme en 1622, il abandonnera toute prétention sur la ville.
En 1692, les troupes du souverain piémontais Victor-Amédée II, engagé dans la Ligue d'Augsbourg contre la France de Louis XIV, prennent la ville, abandonnée par ses habitants, le 29 août. Gap est pillée et incendiée : sur les 953 maisons de la commune, 798 sont détruites.
Article détaillé : Invasion du Dauphiné en 1692. Gap à la fin du XVIIIe siècleEn 1790, pendant la Révolution française, la province du Dauphiné est scindée en trois départements : la Drôme, l'Isère et les Hautes-Alpes dont Gap devient la préfecture. Les Hautes-Alpes deviennent alors le plus haut département de France et Gap, la plus haute préfecture du pays, ce qu'elle est toujours depuis.
En 1802, le baron Charles-François de Ladoucette est nommé préfet des Hautes-Alpes. Sous son administration, la ville de Gap et le département des Hautes-Alpes connaîtront un certain essor. Il fera construire des routes reliant Gap à l'Italie et à la vallée de la Drôme et créera la pépinière départementale. Sa statue, œuvre du sculpteur gapençais Jean Marcellin sera érigée en 1866 sur le cours qui porte son nom.
Gap, la porte Lignole vers 1830De retour de l'île d'Elbe, Napoléon s'arrête à Gap le 5 mars 1815. Reconnaissant de l'accueil de la population de ces régions, il laisse aux Haut-Alpins le message suivant :
« Aux Habitants des Départements des Hautes et Basses Alpes, Citoyens,
J'ai été vivement touché de tous les sentiments que vous m'avez montrés, vos vœux sont exaucés. La cause de la Nation triomphera encore. Vous avez raison de m'appeler votre Père; je ne vis que pour l'honneur et le bonheur de la France. Mon retour dissipe toutes vos inquiétudes ; il garantit la conservation de toutes les propriétés, l'égalité entre toutes les classes et les droits dont vous jouissez depuis vingt-cinq ans, et après lesquels nos pères ont tant soupiré forment aujourd'hui une partie de votre existence.
Dans toutes les circonstances où je pourrai me trouver, je me rappellerai toujours avec un vif intérêt tout ce que j'ai vu en traversant votre pays. »
Gap connaît une nouvelle ère à partir de 1875 avec l'arrivée du chemin de fer.
La commune de Chaudun est réunie à celle de Gap, par l'arrêté préfectoral du 22 octobre 1895.
La ville est libérée le soir du 19 août 1944 par les chars du général américain Butler.
La commune de Romette est fusionnée à celle de Gap, par l'arrêté préfectoral du 25 novembre 1974.
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Gap :
« D'azur, à un château d'or crénelé, sommé de quatre tours du même, couvertes en pointe. »tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).
Le château de Charance fut édifié au XVIe siècle. Il comprend un bâtiment principal, qui aujourd'hui est le siège du Parc national des Écrins, et plusieurs annexes dont une accueille le musée du Parc.Le domaine de Charance comprend aussi le Conservatoire botanique national alpin, un jardin en terrasses et un espace arboré de 220 hectares autour du château et au milieu duquel se trouve un petit lac : le lac de Charance.L'ensemble domine la ville.
Article détaillé : Domaine de Charance.La ville de Gap accueille régulièrement des étapes du Tour de France ou Critérium du Dauphiné libéré en cyclisme ou du Rallye Monte-Carlo en sport mécanique.
La ville de Gap est connue pour son « Raid VTT des Chemins du soleil », entre Saillans et Gap.
De nombreux équipement sportifs, stades, gymnases, piscines, patinoire, salle polyvalente (boulodrome), courts de tennis sont installés sur la commune.
Le centre d'oxygénation de Gap-Bayard, situé sur le plateau de Bayard, est le départ d'un golf 18 trous l'été et d'un foyer de ski de fond l'hiver.
En octobre 2004, l'association Objectif JO 2018 a œuvré pour une candidature française des Alpes du Sud, aux Jeux olympiques d'hiver de 2018. La ville de Gap avait été pressentie pour se lancer dans la course. Son désistement a laissé la place en octobre 2008 à une candidature portée par la commune de Pelvoux et la Communauté de communes du Pays des Écrins.
En 2009, la ville de Gap remporte la compétition sportive Intervilles, devenant ainsi la première ville sportive française.
Gap est classé trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.
La ville de Gap est jumelée avec deux autres villes européennes : Pignerol depuis 1963 et Traunstein depuis 1976.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
En 1999, 24,1% de la population gapençaise avait moins de 20 ans, 26,3 % avait de 20 à 39 ans, et 26,9 % de 40 à 59 ans. Les personnes âgées de 60 à 74 ans représentaient 13,7 %. Enfin 8,9 % des habitants de la commune avaient 75 ans ou plus. Ces chiffres étaient pour la France métropolitaine respectivement de 24,6 %, 28,1 %, 26 %, 13,6 % et 7,7 %. Bien que très proche de ceux de la France métropolitaine, ces statistiques montrent que la proportion des habitants de la commune âgée de 39 ans ou moins se situe légèrement en dessous de la moyenne nationale. Cette tendance s'inverse pour les personnes ayant 40 ans où plus.
L'âge moyen de la population gapençaise était en 1999 de 39,96 ans, contre 38,57 ans pour la France métropolitaine.
Le tableau ci-dessous montre l'évolution de la proportion des différents groupes d'âge en s'appuyant sur les recensements de 1999 et de 2005.
Ci-dessous, la liste non exhaustive de personnalités nées à Gap ou ayant un attachement particulier à la ville :
Guillaume Farel Statue de Ladoucette à Gap réalisée par le sculpteur gapençais Jean MarcellinL'économie est surtout tertiaire :
Gap est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Hautes-Alpes. Elle gère le Centre régional et européen du tourisme (CRET) de Briançon, l’ADAPEI de Gap et le CEMBREU de Briançon.
Unités militaires ayant eu garnison à Gap :
Services de mobilité locale :