Garges-lès-Gonesse est une commune française située dans le département du Val-d'Oise et la région Île-de-France.
Située dans la banlieue nord de Paris, Garges-lès-Gonesse est une commune du département du Val-d'Oise, en région Île-de-France. La ville se situe à 15 km de la capitale et fait partie du Pays de France.
La commune est limitrophe de Sarcelles, Arnouville-lès-Gonesse, Bonneuil-en-France, ainsi que de Dugny et Stains dans le département voisin de la Seine-Saint-Denis. Les limites méridionales et orientales de la ville sont aussi celles du département.
La commune de Garges-lès-Gonesse est particulièrement bien située par rapport à Paris et deux de ses zones d'activité. Desservie par des lignes de bus, de RER et bientôt une ligne de tramway, située entre deux aéroports et bien reliée au réseau routier, la ville ne semble pas réellement tirer avantage d'atouts bien réels.
La ville est desservie par la gare RER de Garges-Sarcelles sur la ligne D du RER, les bus RATP ; 133 168 250 252 269 270 333 368; notamment. Les bus ; Busval d'Oise 95.02; CIF 11 31 ; N43
Par ailleurs, Garges-lès-Gonesse est traversée par la ligne Paris - Lille, empruntée sur cette section par le TGV Nord, le Thalys, l'Eurostar et le TER Picardie et sans oublier le fret qui passe rarement.
Enfin, la gare de Garges - Sarcelles sera reliée à Sarcelles, Pierrefitte-sur-Seine et au centre-ville de Saint-Denis par le Tramway Saint-Denis - Garges-Sarcelles, dont le chantier s'engage en 2008 et dont on escompte la mise en service en 2011. Le matériel roulant sera en pneu avec une rail de guidage, de translor.
Une des limites de la ville longe exactement les terrains de l'aéroport du Bourget. Même si ce dernier est le siège d'un trafic limité (réservé aux avions d'affaire ou de fret), les aéronefs traversent la ville à la fin de la phase d'atterrissage c'est-à-dire à quelques dizaines de mètres d'altitude. La commune est également survolée par une partie des avions allant ou venant de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Les nuisances aériennes sont donc un sujet de préoccupation important au sein de la population.
Le territoire de la ville est traversé par deux axes principaux qui sont la D125 et la D84.
La première permet de rejoindre Montmorency tout en donnant accès aux routes nationales N16 et N1 à la hauteur de Sarcelles.
La seconde est l'accès le plus simple à l'autoroute A1 (elle devient D29 à Stains) vers Paris ou, dans le sens opposé, à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le contournement est de la ville par la D84A devrait s'achever courant 2009.
Garges-lès-Gonesse est également à mi-chemin de deux zones d'emploi parmi les plus importantes d'Europe : la plate forme aéroportuaire de Roissy et la Plaine Saint-Denis(zone d'activité autour du Stade de France).
L'histoire de la ville explique que ses quartiers sont divisés entre des quartiers anciens à faible densité de population et des quartiers construits après les années 50, essentiellement constitués de HLM et à forte densité de population.
Les quartiers historiques, c'est-à-dire qui étaient peuplés avant les années 60 sont :
Les quartiers HLM sont essentiellement constitués de logement sociaux mais ceux-ci coexistent avec quelques copropriétés :
La plupart de ces quartiers sont désignés autrement par certains habitants. Ainsi, les Basses Bauves sont plutôt désignées par « Le Corbusier », la Dame Blanche Nord par « ZONE IV » et Barbusse par « Cité Blanche », la Cité du parc « la C.D.P », la rue Duvivier « la R.D.V ». Les Gargeois de très longue date (présents avant 1960), utilisent en revanche, les appellations très anciennes pour désigner les quartiers. Par exemple, les Gargeois présents avant 1960 ne disent jamais : « le quartier Carnot » mais en sont restés aux appellations d'origine qui séparaient ce quartier en quatre parties à savoir : les « maisons saines », les « baticoop » (ensemble pavillonnaire se trouvant à droite en montant l'avenue Carnot), « le clos Bousselin », et l'avenue Carnot en elle-même. Les doucettes comme « la muette » sont des dénominations datant de plusieurs siècles, bien avant que ne fusse construite la moindre habitation.
Le climat à Garges-lès-Gonesse est caractéristique de celui de l'Île-de-France, c'est-à-dire soumis à un climat océanique dégradé caractérisé par une certaine modération. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11°C, le mois le plus le froid est janvier avec +4°C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19°C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25°C est de 40, dont 8 au-delà de 30°C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures.
L'étymologie de Garges proviendrait peut-être du germanique Wardja, place de garde.
L'existence de Garges est attestée en 832 sous le nom de Gahareim et dépend à cette époque de la puissante abbaye de Saint-Denis. La seigneurie de Garges ne semble jamais avoir appartenu à un seul seigneur, mais toujours à une diversité de personnages, ce qui était généralement le cas des anciennes dépendances directes au domaine royal. Au XVIIIe siècle, l'essentiel des terres est acheté par Machault d'Arnouville, qui entreprend de grands travaux d'aménagement. Le village vit à cette époque de la vigne, de l'extraction du plâtre, du commerce et de l'artisanat.
En 1814 et 1815, le village souffre de pillages et de nombreuses destructions. Durant la guerre de 1870, les avant-postes prussiens occupent Garges, qui est alors désertée par sa population. Le village perd près de 20% de sa population entre les recensements de 1866 et de 1872.
Des lotissements sont érigés au début du XXe siècle annonçant une mutation du village en commune de banlieue, mais le village connaît une brutale évolution au cours des années 1960 avec l'édification - en prolongement de Sarcelles - de plusieurs grands ensembles sur d'anciennes terres agricoles à proximité de la nouvelle gare.
En effet, à partir de 1958 et jusqu'en 1969 est construit le plus grand d'entre eux : le quartier de la Dame Blanche, sur des plans de l'architecte Prix de Rome Noël Le Maresquier. Prévu à l'origine pour accueillir 7000 logements, le programme n'est finalement que partiellement réalisé avec 4000 logements. Ce sont ainsi au total 9500 logements qui sont ainsi construits entre la fin des années 1950 et le milieu des années 1970.
Le vieux village, dit Vieux-Pays, se trouve ainsi un peu à l'écart du cœur de ville actuel, qui s'est déplacé vers l'ouest, entraînant l'édification d'une nouvelle mairie inaugurée en 1975 au cœur du grand ensemble.
Avec 17,3 % de son parc immobilier constitué de logements individuels et 82,7 % de logements en immeubles collectifs, et 51,3 % de logements HLM, une faible mixité sociale, une grande jeunesse de la population et une grande taille des familles, la ville présente de nombreuses caractéristiques des "quartiers" de banlieue sensibles.
La commune, connaissant des difficultés urbaines et sociales, a été l'une des premières à bénéficier d'une convention avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), en vue de restructurer les quartiers des Doucettes, de La Muette, de La Dame-Blanche' (Ouest), tous réputés très difficiles, l'enjeu étant d'attirer les classes moyennes ayant quitté la commune et de créer de la mixité sociale.
Des destructions ont commencé, de petits immeubles ainsi que 200 pavillons ont été construits, des copropriétés rénovées. La chasse aux impayés (permise aux syndics par l'assouplissement de la loi) sauva des copropriétés et contribua à améliorer considérablement le niveau et le prix de l'immobilier.
Garges possède des atouts que la municipalité a déployé pour accroître ses commerces et améliorer son cadre de vie dans le cadre de la communauté d'agglomération Val de France.
Le tramway Saint-Denis - Garges-Sarcelles, qui reliera ce quartier à Saint-Denis et à la Tangentielle Nord, devrait faciliter les déplacements de banlieue à banlieue.
Le centre commercial Arc-en-ciel est en cours de réhabilitation, près de la mairie, en centre-ville, comme le promet depuis 5 ans un panneau, et le centre commercial Cœur de ville est en phase de rénovation.
L'absence de tags dans les rues, la propreté de la ville et des halls d'immeubles « casse » le cliché de ville de banlieue.
La vie politique locale est également rythmée par le tissu associatif, malgré un manque chronique de subventions (ce que certains dénoncent) - à l'exception des associations effectuant une présence toute l'année -, drainées prioritairement par les associations sportives, et les centres sociaux dont le "rendu sur le terrain" est jugé quasi inexistant.
Des associations citoyennes s'activent dans la cité :
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Sources : ,
La sociologie de la population gargeoise se caractérise par une sureprésentation des jeunes, des immigrés et des minorités confessionnelles. Ainsi, les deux églises de la ville côtoient une synagogue, deux mosquées et plusieurs salles de prières.
La population est très jeune, puisque Garges-lès-Gonesse se place en quatrième position des villes de plus de 20 000 habitants les plus jeunes de France, avec 35,1 % de la population de moins de 20 ans.
Garges-lès-Gonesse est le chef-lieu de deux cantons :
Il est représenté au conseil général du Val-d'Oise par Hussein Mokhtari (PS).
La Communauté d'agglomération, Val de France, est composée de quatre communes : Sarcelles, Arnouville-lès-Gonesse et Villiers-le-Bel. Cette dernière est le siège de la communauté d'agglomération.
La ville fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise. La commune accueille par ailleurs une maison de la justice et du droit (37 rue Thiers-Pot),.
La ville est incluse dans l'arrondissement de Sarcelles depuis que la sous-préfecture de Montmorency y a été transférée.
Tout le territoire de la commune fait partie de la Huitième circonscription du Val-d'Oise, représentée en 2007 à l'assemblée nationale par Dominique Strauss-Kahn. Sa démission en raison de sa nomination à la Présidence du FMI a provoqué une législative partielle remportée le 16 décembre 2007 par François Pupponi (PS), actuel maire de Sarcelles et représentant de l'un des deux cantons de sa ville au conseil général.
Avec un taux de taxe d’habitation de 16,45% en 2006, la pression fiscale pour les particuliers à Garges est dans la moyenne du département. Ce taux est passé de 15,67% à 16,45% en 2005. Il faut y ajouter 0,40% pour la part syndicale, soit 16,85% au total. Le taux départemental du Val-d'Oise était fixé à 5,88% de la valeur locative en 2006. À titre de comparaison, ce taux (part syndicale incluse) était de 18,90% à Gonesse, de 17,82% à Sarcelles ou de 16,62% à Goussainville, communes voisines de Garges-lès-Gonesse,.
Le taux de criminalité de la circonscription de police de Garges-lès-Gonesse est de 85,74 actes pour 1000 habitants (crimes et délits, chiffres 2005) ce qui le situe au-dessus de la moyenne nationale (83/1000) mais sous la moyenne départementale (88,15/1000). Le taux de résolution des affaires par les services de police est de 42,26%, se démarquant nettement en tête du Val-d'Oise, largement supérieur à la moyenne du département de 28,83%.
La commune eut jusqu'en juin 1995 un maire communiste, Henri Cukierman, qui présidait alors le conseil municipal depuis 1978. La fin de son troisième et dernier mandat a coïncidé avec un climat d'insécurité sans précédent : deux émeutes eurent lieu dans la ville en mars et juin 1994,,. Le RPR local, mené par Nelly Olin, utilisera ces évènements l'année suivante pour construire sa victoire aux élections municipales. En refusant toute alliance au second tour avec une liste divers-gauche, la liste sortante de gauche ne rattrapera pas son retard au premier tour.
Nelly Olin (RPR) fut ainsi élue et devint trois mois plus tard sénatrice du Val-d'Oise.
Elle fut réélue dès le 1er tour lors des élections de mars 2001, alors que la liste d'union de la gauche menée par Francis Parny devait faire face à des scissions.
Devenue ministre déléguée auprès de Jean-Louis Borloo dans le troisième gouvernement Raffarin en mars 2004, Nelly Olin fut remplacée au poste de maire de Garges (ainsi qu'au poste de vice-président de la communauté d'agglomération Val-de-France) par le premier adjoint Maurice Lefèvre. Elle fut alors élue Premier adjoint chargé des Finances.
Le 4 juillet 2007, à l'issue d'un Conseil municipal houleux, Nelly Olin a démissionné de son poste de premier adjoint au Maire en charge des finances, rendant encore plus apparentes les divisions au sein de la majorité municipale.
À l'instar de l'humoriste Dieudonné ou de l'association Europalestine, on peut noter que les villes de Garges-lès-Gonesse et Sarcelles ont souvent attiré les aventuriers politiques aux élections locales. Le plus souvent, il s'agit de présenter une candidature à une élection locale pour disposer d'une médiatisation nationale. Cet attrait pour Garges-lès-Gonesse et Sarcelles s'explique par le poids (réel ou fantasmé) des communautés religieuses et/ou ethniques.
Ainsi, Christiane Taubira réalise à Garges son meilleur score en métropole pour l’élection présidentielle de 2002 (8,69% à Garges, 8,48% à Sarcelles). C'est en devinant une forte mobilisation des communautés afro-caribéennes que Dieudonné choisira la circonscription correspondante pour les élections législatives de juin 2002 (2,18% au premier tour).
De la même manière, la liste Europalestine aux élections européennes de 2004 réalise son meilleur score à Garges (10,75%). Cette performance encouragera deux de leurs principaux membres, Boualem Snaoui et Olivia Zemor, à se présenter aux élections législatives de juin 2007 où ils obtiendront un score de 3%.
Par ailleurs,la présence de Dominique Strauss kahn comme député de la circonscription explique certainement l'attrait des candidatures nombreuses (16 en 2007, 19 en 2002 et 16 en 1997).
Enfin, Garges se caractérise aussi par des « pointes électorales » dans les scrutins nationaux. C'est ainsi que la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007 y reçoit le meilleur score du Val-d'Oise aux deux tours (40,81% au premier puis 61,55 au second).
La ville de Garges-lès-Gonesse ne possède plus un riche patrimoine historique, mais il a bel et bien existé :
Le fort de Stains datant de 1875 et aujourd'hui désaffecté, était un des forts du système Séré de Rivières pour la défense de Paris. Ce sera le dernier fort construit par le général Sérré de Rivières, connu comme le bâtisseur de plus de 500 places fortes et ouvrages défensifs divers. Devenu propriété communale, le fort ainsi que ses abords furent l'objet d'un projet d'aménagement en parc paysager et de loisir vers 1972. Les fossés furent alors comblés, occultant du même coup l'escarpe, la contrescarpe, et les trois canonnières. La tourelle cuirassée construite par la société Schneider, abritant deux canons de 155 d'une portée maximale de 7,5 km existe encore mais son accès est définitivement condamné. Envahi par la nature il est de nos jours un lieu de flânerie et de jeux.
Le quartier du Vieux-Pays a gardé son aspect de village, bordé par la rivière Croult (ou Crould).L'église Saint Martin, date du XIIe siècle.Elle a été entièrement rénovée en 2008 et 2009
La rue Marcel-Bourgogne anciennement rue des menées , voie principale de l'ancien village, recèle de vieilles maisons aux caves voûtées, certaines de ces maisons datant du XVIIIe siècle. Elles accueillirent le chemin initiatique des illuminati. L'accès de la salle des chapitres est préservé, la crypte, les souterrains et la bibliothèque des parchemins, l'ouverture est scellée du côté de la rivière dans le jardin fleuri.
Ces vastes demeures, très anciennes dont certaines on leur histoire qui remonte à la révolution, il existe encore un ou deux lavoirs sur le bord de la rivière, ces grandes maisons fermées par d'immenses porches qui servaient à accueillir les voitures de Paris tirées par les chevaux. Leurs greniers recèlent des trésors de menuiserie, des énormes poutres de chênes entrelacées. Certaines ont encore de grandes caves pavées, situées sous les maisons et sous les grandes cours, elles servaient à se protéger lors des bombardements de 39/45 certaines de ces vastes demeures aux grand porches d'accès de 5 mètres de haut, ont des murs de plus de 50 centimètres d'épaisseurs, des sources d'eau vive et des puits existent toujours dans ces jardins, des souterrains et des tunnels profonds ramèneraient jusqu'au porte de Paris.
Les jardins sont conservés : amandiers, pêcher, figuier, vigne qui donne chaque année des fruits, certaines de ces maisons abritent de magnifiques roseraies dont certains pieds ont plus de deux cents ans !
La cryptes de l'Eglise qui date bien avant 1100, recèlent elles aussi des tunnels et de vieux sarcophages, certain de ses ossements ont été transférés au Vatican, les cryptes sont nombreuses dans la rue, certains grands magiciens de l'ancienne religion y avaient trouvé refuge, il est a remarquer que les gens constatent qu'une simple marche dans cette rue vous revivifie, les gens semblent souriant, s'agit-il des sources et des nombreux cours d'eau souterrains ou bien de l'effet des anciennes magies.
Après la Révolution, le Grand Château (vendu en 1754 par le ministre Machault d'Arnouville à Nicolas Adrien de Boisneuf, son secrétaire qu'il fait nommer Contrôleur général des Invalides de la Marine), à l'abandon, est rasé en 1840. Il n'en subsiste rien : un quartier HLM a remplacé la propriété. Le petit château, dit « Château Blondel » (d'Augustin Blondel de Gagny, secrétaire d'État et autre protégé de Machault d'Arnouville) est reconstruit par l'architecte Pierre Contant d'Ivry en 1745. Ce second château n'est pas entretenu par ses propriétaires successifs durant le XIXe siècle et les bombardements alliés de 1944 sur l'aérodrome du Bourget voisin l'endommagent irrémédiablement. Il est démoli en 1952 et la propriété est lotie. Il n'en reste que la grille d'honneur et un pavillon de garde.
Les vieilles maisons du Vieux Pays ont chacune leur histoire. Elles étaient situées sur la route des moulins : elles alimentaient Paris en pain, puis sont devenues des blanchisseries pour les grands hôtels parisiens, la rivière bordant la rue Marcel-Bourgogne a donné à ses grandes maisons aux immenses portes cochères une situation privilégiée. Pendant la Seconde Guerre mondiale les Allemands ont occupé certaines d'entre elles, le village étant proche de l'aéroport du Bourget.
Jean-Baptiste de Machault d'Arnouville (1701-1794), contrôleur général des finances de Louis XV et dernier seigneur de Garges.
Maxime Dethomas, dessinateur, peintre et décorateur français, né à Garges le 13 octobre 1867.
Jean-Luc Einaudi, historien dont les recherches sur le Massacre du 17 octobre 1961 à Paris ont permis d'établir la responsabilité de Maurice Papon.
Francis Parny, vice-président de la région Île-de-France.
Dee Dee Bridgewater, chanteuse américaine de jazz, a vécu à Garges dans les années 1980 et 1990.
Les Neg' Marrons, groupe de rap qui a fait ses premiers pas dans les quartiers de la ville.
Jérôme Ebella dit « Kenzy » manager et fondateur du groupe de rap Ministère A.M.E.R. ; président directeur général du label de rap Secteur Ä.
Isabelle Severino, gymnaste, a passé son enfance et une partie de son adolescence à Garges.
Garges-lès-Gonesse a été la première étape de la campagne de Jacques Chirac pour l’élection présidentielle de 2002,.
Le film Raï a été tourné dans le quartier de La Muette et de la Dame Blanche-Nord.
La chaîne d'hypermarchés Cora a ouvert son premier magasin à Garges en septembre 1969.
Une longue grève des loyers a eu lieu dans le foyer de travailleurs SONACOTRA en juin 1979. En dépit de l'opposition du maire, ce mouvement reçut la visite de soutien de François Mitterrand.
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