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France / Basse-Normandie / Calvados / Honfleur

Pour les articles homonymes, voir Honfleur (homonymie).

Honfleur est une commune portuaire normande (département du Calvados) située sur la rive sud de l'estuaire de la Seine, en face du Havre, tout près du débouché du pont de Normandie. Ses 8 163 habitants sont les Honfleurais.

Elle est surtout connue pour son vieux port pittoresque, caractérisé par ses maisons aux façades recouvertes d'ardoises, et pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, dont notamment Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur qui contribua à l'apparition du mouvement impressionniste.

La commune est classée quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Géographie

Étymologie

Mentions anciennes : Honneflo (1198), Honflue (1246), Honnefleu, encore au XVIIIe siècle.

Prononciation traditionnelle : [χonfieu] avec HR initial fortement expiré.

L'appellatif fleur, jadis fleu est assez commun en Normandie sous forme de terminaison (cf. Barfleur, Vittefleur, Harfleur, Crémanfleur, Fiquefleur et La Gerfleur). Son sens est donné par un document du XIIIe siècle mentionnant le fleu de Lestre, c'est-à-dire la rivière de Lestre, actuelle commune du Cotentin.

L'origine du terme fleu est discutée : norroise pour les uns, anglo-scandinave pour les autres et enfin anglo-saxonne pour les derniers.

Dans le nom de Barfleur qui est plus riche en formes anciennes, -fleur est attesté successivement sous les formes : -flueth (1066 - 77); -floth (1081 - 1087); -fluet (XIIe siècle); -flo (1160 - 1174); -flet (1200); -flue (1227); -flu (1359), puis -fleu, etc.

Le vieux norrois flóð « flux, marée, flot » (cf. islandais flóð, anglais flood, même sens) convient assez mal sur le plan phonétique et sémantique, même s'il s'est hypothétiquement croisé avec flói « fleuve qui se jette dans la mer ». Phonétiquement, cela n'explique pas les formes anciennes en -flet, -fluet, -fleth que l'on retrouve pour les autres noms en -fleur. Quant au vieil anglais flōd « flux, marée, flot » ( > anglais flood, même sens), il ne se justifie pas davantage pour des raisons analogues.

On doit sans doute leur préférer le vieil anglais flēot « ruisseau, estuaire, bras de mer », « run of water » (cf. anglais fleet) qui convient mieux, tant sur le plan phonétique que sur le plan sémantique. En effet, seule la diphtongue assez instable de l'anglo-saxon peut expliquer le flottement entre les formes flueth / fleth / floth au XIe siècle. À partir du XIIIe siècle, l'évolution en -flo / -flue, puis -fleu au XVe siècle va engendrer une confusion avec la prononciation dialectale du mot fleur , d'où cette réécriture « officielle » en -fleur.

On constate, comme pour d'autres appellatifs et toponymes de Normandie, une analogie avec les noms de lieux anglo-scandinaves d'Angleterre (Yorkshire notamment) qui se terminent par -fleet : Adingfleet, Marfleet, Ousefleet, etc.

L'élément Hon- serait issu, quant à lui, d'un nom de personne anglo-saxon Hona ou norrois Hunni que l'on retrouve probablement à La Rivière-Saint-Sauveur (commune contiguë à Honfleur) dans le nom de Honnaville, homonyme du hameau de la Honneville à Saint-Georges-du-Mesnil.

La ressemblance avec le nom de la Baie de Húnaflói en Islande est sans doute fortuite .

Le gentilé des habitants de Honfleur : les « Honfleurais » n'est donc pas étymologique, alors que l'on nomme les habitants de Barfleur le plus souvent les « Barflotais ».

Histoire

La première mention écrite attestant l'existence de Honfleur émane de Richard III, duc de Normandie, en 1027. Il est également avéré qu'au milieu du XIIe siècle, la ville représentait un important port de transit des marchandises au départ de Rouen vers l'Angleterre.

Située au débouché de la Seine, un des principaux fleuves du Royaume de France, au contact de la mer et appuyée sur un arrière-pays relativement riche, Honfleur bénéficiait d'une position stratégique qui s'est révélée à partir de la guerre de Cent Ans. Charles V fait fortifier la bourgade afin d'interdire l'estuaire de la Seine aux Anglais avec l'appui du port d'Harfleur, situé juste en face et de l'autre côté de l'estuaire. cela verrouillait du même coup l'entrée de la Seine aux navires ennemis. Honfleur fut cependant prise et occupée par le roi d'Angleterre en 1357, puis à nouveau de 1419 à 1450. En dehors de cette période, son port servit de base de départ à de multiples expéditions françaises se livrant à des razzias le long des côtes anglaises, avec notamment la destruction partielle de la ville de Sandwich dans le comté de Kent autour de 1450, après que les anglais eurent quitté la Normandie suite à la défaite de Formigny.

Après la fin de la guerre de Cent Ans et jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Honfleur continue de se développer notamment grâce à la construction navale, au commerce maritime et aux expéditions lointaines. Cependant, de graves troubles vont éclater lors des guerres de religion dans la seconde partie du XVIe siècle. La ville est prise par Henri IV au début de 1590.

Dans le même temps la cité participera aussi au mouvement des grandes découvertes, avec notamment Jehan Denis qui visitera le Labrador et Terre-Neuve dont il prendra possession au nom du Roi de France en 1506. Ces nombreuses expéditions feront du port, un des tout premiers de France vers les Amériques et notamment les colonies françaises du Nouveau Continent, d'où les voyages répétés de Samuel de Champlain à partir d'ici, dont l'un aboutira à la fondation de la ville de Québec en 1608. Honfleur fut également une cité corsaire et un de ses fils, Jean Doublet s'illustrera dans la guerre de course.

À partir de cette période, le commerce de Honfleur prospère avec la multiplication des relations avec le Canada, la Louisiane, les Antilles, les côtes africaines et les Açores, faisant de la ville l'un des cinq principaux ports négriers de France. Cette époque voit la ville s'agrandir avec le démantèlement d'une partie de ses fortifications, devenues obsolètes, sur l'ordre de Colbert. Abraham Duquesne fait transformer le « hâvre du dedans », simple port d'échouage, en un véritable bassin à flot qui sera terminé en 1684, que l'on surnomme aujourd'hui le Vieux Bassin, et qui contribue à la réputation actuelle de la ville. Une partie de la richesse de la cité est assurée aussi par la Grande Pêche sur les bancs de Terre-Neuve, la pêche à la morue, et le commerce des peaux. D'autres marins honfleurais vont s'illustrer dans les guerres de la Révolution française et de l'Empire, il s'agit du capitaine de vaisseau Morel-Beaulieu et des contre-amiraux Hamelin et Motard.

La perte des colonies françaises d'Amérique, la concurrence avec le port du Havre, les guerres de la Révolution française et du Premier Empire, avec notamment le blocus continental, causent la ruine de Honfleur, qui ne se releva que partiellement au cours du XIXe siècle avec la reprise du commerce du bois en provenance du nord de l'Europe. Cet essor fut pourtant limité par l'ensablement du port, qui parvient pourtant à fonctionner encore aujourd'hui. Cependant, il ne constitue plus à l'heure actuelle qu'une annexe du port de Rouen, dont il est l'avant-port, en partenariat avec la chambre de commerce et d'industrie du Pays d'Auge.

Héraldique

Administration

Une rue de Honfleur.

En 1973, Honfleur a fusionné avec la commune de Vasouy (159 habitants en 2007), qui dispose depuis lors du statut de commune associée.

 

Le conseil municipal est composé de 29 membres dont le maire et six adjoints. L'un de ces conseillers représente la commune associée de Vasouy et en est le maire délégué.

Démographie

Patrimoine

Église Sainte-Catherine

Clocher de l'église Sainte-Catherine de Honfleur

L'église est dédiée à sainte Catherine d'Alexandrie comme le rappelle une sculpture sur bois au-dessus du porche du clocher séparé des deux nefs. Elle y est représentée portant une roue et une épée. La première nef est la partie la plus ancienne de l'édifice, datant de la seconde moitié du XVe siècle, construite dès après la Guerre de Cent Ans. Elle a été bâtie sur le modèle d'une halle de marché, où ont été utilisés des éléments servant à la construction navale, le tout donnant l'aspect d'une coque de bateau renversée. Ensuite a été érigé le clocher à bonne distance de la nef, pour éviter que les paroissiens présents dans l'édifice ne soient la proie des flammes en cas d'incendie. En effet, le clocher attire la foudre en raison de son élévation et de sa position à flanc de colline. Au XVIe siècle, on ajoute une seconde nef, dont la voûte est conforme aux voûtes en bois des églises gothiques modestes. Elle a donc une forme plus arrondie et une disposition de charpente, sans rapport avec la structure d'un navire. De plus, on allonge les deux nefs de deux travées supplémentaires.

Les fameux « maîtres de hache » des chantiers navals de la ville ont réalisé ce bel ensemble sans avoir recours à la scie, tout comme leurs ancêtres normands que l'on voit en action sur la tapisserie de Bayeux et tout comme les vikings avant eux.

Les poutres utilisées pour la réalisation des piliers de la nef et des bas-côtés sont de longueurs inégales, car on ne disposait plus de troncs de chênes assez longs pour les construire. Aussi, certains ont une assise en pierre, plus ou moins haute et d'autres, aucune.

Les travées du chœur, reprises au XIXe siècle, sont de qualité assez médiocre et le toit qui les couronne est surélevé par rapport à celui des parties anciennes.

L'église est partiellement recouverte de bardeaux en bois de châtaignier, que l'on nomme dialectalement « essentes » et qui constituent donc un « essentage ».

Le porche « néo-normand » a été construit sur le modèle de ceux des églises rurales de Normandie au début du XXe siècle et remplace un portail monumental en style néo-classique construit au siècle précédent et que l'on peut voir représenté sur certaines toiles de Jongkind ou de Boudin. Le portail sud quant à lui, est de style Renaissance.

À noter l'orgue classique provenant de la paroisse Saint-Vincent de Rouen et le balcon Renaissance orné de personnages musiciens. Des vitraux du XIXe siècle décorent les fenêtres du chœur à l'est.

L'édifice est dénué de transept et les bas-côtés de chapelles qui sont uniquement matérialisées par des statues récentes de saints personnages dont les indigènes saint Marcouf et sainte Thérèse de Lisieux.

Église Saint-Étienne

La ferme Saint-Siméon, lieu d'histoire de la peinture.

Ancienne église paroissiale de style gothique, en partie des XIVe et XVe siècles. C'est la plus ancienne de la cité. Elle est construite en pierre calcaire crayeuse avec silex et en pierre de Caen, la ville de Honfleur étant située à la limite de ces deux types de formations calcaires. Le clocher est recouvert d'un essentage en bois de châtaignier. De nos jours, elle abrite le Musée de la Marine.

Église Saint-Léonard

Il s'y tient toujours des offices. La façade est de style gothique flamboyant, mais le reste de l'édifice a été reconstruit aux XVIIe-XVIIIe siècles, ce qui explique la forme particulière du clocher formant une sorte de dôme. L'intérieur est entièrement décoré de peintures murales, ainsi que la voûte de bois à charpente apparente.

Greniers à sel

Deux greniers subsistent sur les trois d'origine, l'un ayant été détruit par un incendie. Ces deux édifices contenaient 10 000 tonnes de sel, destinées à conserver le poisson de ce port de pêche important. Elles furent construites au XVIIe siècle, après que les habitants de la ville en ont reçu l'autorisation de Colbert. Le sel provenait essentiellement de Brouage. Les murs sont construits en gros moellons de calcaire crayeux et les charpentes de bois, construites par les charpentiers de marine évoquent des coques de vaisseaux du XVIIe siècle.

Chapelle de Grâce

Cet édifice reconstruit suite à l'effondrement de la falaise abrite des ex-voto, maquettes de bateaux. À l'extérieur, on peut voir les cloches des pèlerinages. Le cotre Sainte-Bernadette, dernière chaloupe crevettière toujours en état de naviguer, appartenant à l'association La chaloupe d'Honfleur. Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 18 octobre 1983.

Musées

Les maisons Satie.
  • Musée Eugène Boudin
  • Musée Erik Satie
  • Musée du Vieux Honfleur
  • Musée de la Marine

Économie

  • Siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Pays d'Auge, qui gère en partie le port de Honfleur et l'aéroport de Deauville - Saint-Gatien.
  • Tolsa (Esp.) : ensachage de litière pour chat.
  • Commerce : Art, restauration, etc.
  • Tourisme.

Activité et manifestations

Arts

Honfleur héberge un grand nombre d'artistes peintres, d'ateliers d'artistes et de galeries d'art.

Sport

Le Club sportif honfleurais fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district.

Écologie

La ville de Honfleur a inauguré le 5 novembre 2004 une nouvelle station d'épuration, qui a la particularité d'utiliser des plantes pour dépolluer l'eau : c'est la phytorestauration.

Personnalités liées la commune

Naissances

Eugène Boudin.
par ordre chronologique
  • Jehan Denis, explorateur et navigateur, découvrit Terre-Neuve en 1506
  • Pierre Berthelot (navigateur), (1600-1638), marin, moine et « Bienheureux »
  • Jean Doublet, (1655-1728), corsaire
  • Claude-Pascal Morel-Beaulieu (1765-1815), marin
  • Jacques Félix Emmanuel Hamelin est né le 13 octobre 1768 et mort à Paris le 23 avril 1839, contre-amiral français
  • Eugène Boudin, (1824-1898), peintre
  • Albert Sorel, (1842-1906), historien
  • Alphonse Allais, (1854-1905), écrivain et humoriste
  • Henri de Régnier, (1864-1936), écrivain.
  • Erik Satie, (1866-1925), compositeur et pianiste, sa maison natale est devenue un musée
  • Lucie Delarue-Mardrus, (1874-1945), poétesse, née au 44 de la rue des Capucins, elle vécut au Pavillon de la Reine de 1900 à 1936.
  • André Marie, (1897-1974), homme politique, président du Conseil en 1948, ministre
  • Gervais Leterreux, (1930-2003),artiste peintre, unique élève d'Henri de Saint-Delis, et dernier disciple de l'école de l'estuaire initiée par Eugène Boudin.
  • Christophe Rocancourt, (1967- ), escroc international

Autres

Plaque commémorative des départs de Champlain dans le port de Honfleur.
par ordre chronologique
  • Samuel de Champlain (ca 1575-1635), explorateur, parti du port de Honfleur en 1603, fondateur de la ville de Québec
  • Pierre de Chauvin (XVIIe siècle), marchand protestant de Honfleur (fin du XVIe siècle)
  • Adolphe-Félix Cals (1810-1880), peintre, mort dans la commune
  • Charles Baudelaire, (1821-1867), poète, séjourna régulièrement chez sa mère à partir de janvier 1859
  • Jean Revel, (1848-1925), écrivain normand et ami d'Albert Sorel, y étudia.
  • Sacha Guitry (1885-1957), a épousé sa première femme, Charlotte Lysès, à Honfleur le 14 août 1907.
  • Henri Jeanson (1900-1970), y possédait le pavillon Louis-Philippe, où il vécut jusqu'à sa mort en 1970.
  • Lucien Coutaud (1904-1977), peintre qui posséda une propriété (Le Cheval de Brique) à Villerville de 1953 à 1977 et qui travailla et séjourna à Honfleur.
  • Michel Serrault (1928-2007), acteur français, habitait à Vasouy depuis 2001 et a été enterré au cimetière Sainte-Catherine de Honfleur avant d'être transféré en 2009 au cimetière de Neuilly.
  • Jean-Louis Scherrer (1935), créateur de mode, demeure à Vasouy
  • Nicole Ameline (1952), ancienne ministre et député de la circonscription, y réside depuis longtemps et tient sa permanence parlementaire.

Cinéma

De nombreux films ont été tournés en tout ou partie à Honfleur, notamment :

  • Les Trois Mousquetaires (1953), d'André Hunebelle, avec Georges Marchal et Bourvil
  • L'Homme à la Buick (1967), de Gilles Grangier, avec Fernandel et Danielle Darrieux
  • Les Malheurs d'Alfred (1971), de Pierre Richard, avec l'auteur
  • Nous ne vieillirons pas ensemble (1972), de Maurice Pialat, avec Marlène Jobert et Jean Yanne
  • Docteur Françoise Gailland (1975), de Jean-Louis Bertucelli, avec Annie Girardot et Jean-Pierre Marielle
  • La Chambre verte (1977), de François Truffaut, avec l'auteur et Nathalie Baye
  • Tendre Poulet (1978), de Philippe de Broca, avec Annie Girardot et Philippe Noiret
  • Le Quatrième Pouvoir (1985), de Serge Leroy, avec Philippe Noiret et Nicole Garcia

Jumelage

  •  Sandwich (Royaume-Uni) depuis 1959.
  •  Wörth am Main (de) (Allemagne) depuis 2006Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge.
  •  Honfleur (Québec).

Voir aussi

Articles connexes

  • Communes du Calvados
  • Côte Fleurie
  • Vasouy

Liens externes

Sur les autres projets Wikimédia :

  • Honfleur sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)
  • Honfleur sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)
  • Ville de Honfleur
  • Honfleur sur le site de la communauté de communes
  • Office de tourisme de Honfleur
  • Honfleur sur le site de l'Insee
  • Lavergne, Claudius (1814- 1887) : Notice historique sur la chapelle de Notre-Dame-de-Grâce de Honfleur (1865)

Bibliographie complémentaire

  • Histoire de la ville de Honfleur, Pierre Philippe Urbain Thomas, 1840
  • Le Honfleurais aux sept naufrages, Jean Doublet, Elizabeth Noël Le Coutour, L'Harmattan 1996, (ISBN 2-7384-4745-7)

Ouvrages de Pierre Boiteau (Piboi) :

  • Honfleur et son canton au quotidien (1939-1945), tome I, préface de Claude Dulong, La Lieutenance, 2000 (ISBN 978-2-91-204407-5)
  • Honfleur et son canton au quotidien (1939-1945), tome II, La Lieutenance, 2001 (ISBN 978-2-91-204408-2)
  • Votez Démarais ?, La Lieutenance, 2001 - (ISBN 978-2-86-743399-3)
  • Honfleur De la Côte de Grâce à la Côte Fleurie Mémoire en Images, Laurence Abensur-Hazan, éd. Alan Sutton , 3ème trimestre 2008, (ISBN 978-2-84910-868-0)
  • Auberges et Hôtels de Normandie Du Havre à Deauville, Mémoire en Images, Laurence Abensur-Hazan, éd. Alan Sutton, 2ème trimestre 2009, (ISBN 978-2-8138-0011-4)

Notes et références

Altitudes, superficie : IGN.
  1. Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
  2. ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presse Universitaire de Caen / éditions Charles Corlet 1993. p. 58.
  3. ↑ François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, éditions Picard 1986. p. 46 et 74.
  4. ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologiques des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968. p. 354.
  5. ↑ Dominique Fournier, Dictionnaire des noms de rues et noms de lieux de Honfleur, éditions de la Lieutenance, Honfleur 2006. p. 124.
  6. ↑ T. F. Hoad, English Etymology, Oxford University Press 1993. p. 174.
  7. ↑ Dominique Fournier, op. cité.
  8. ↑ Jean Renaud, Les vikings et la Normandie, éditions Ouest-France université, 1989, p. 168.
  9. ↑ Aujourd'hui les villes de Sandwich et de Honfleur sont jumelées.
  10. ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8 )  368
  11. ↑ Le départ en 1503 de Binot Paulmier de Gonneville de Honfleur jusqu'aux côtes du Brésil, ainsi que sa découverte des terres australes est un récit purement mythique.
  12. GASO, la banque du blason - Honfleur Calvados. Consulté le 10 janvier 2010
  13. Conseil-général-info.com - Liste des conseillers généraux du Calvados. Consulté le 7 mars 2009
  14. Source : Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Honfleur », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Consulté le {{{datecons}}}
  15. ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  16. Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – CS Honfleur. Consulté le 10 janvier 2010
  17. ↑ Répertoire géographique des communes (http://professionnels.ign.fr/42/produits-gratuits/produits-gratuits-a-telecharger.htm).
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