La Courneuve est une commune française, située dans le département Seine-Saint-Denis et la région Île-de-France.
La Courneuve est une commune de la Plaine de France située en proche banlieue nord de Paris, industrialisée dès le XIXe siècle en raison de la présence de plusieurs voies ferrées.
Avec son sol marécageux, elle était baignée par le Croult, petite rivière affluent de la Seine transformée dès le début du XXe siècle en égout principalement pluvial, et qui inondait régulièrement la ville lors de ses crues. Busée et enterrée, il est envisagé de la découvrir.
Aux anciens noms de voies traditionnels (comme la route de Flandres ou le chemin de Bondy, qui désignaient les actuelles avenue Paul Vaillant-Couturier et rue de la Convention), se sont substitués des noms donnés par le conseil municipal. Les plus anciens noms de rues datent de 1818 : Jollois, Chabrol et Villot. En 1905, l'anticléricalisme est honoré avec une voie en l'honneur du Chevalier de La Barre. Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs lieux reçoivent des noms de résistants : Jean Moulin, Maryse Bastié, Lacazette, Lepilleur… En 1969 est inaugurée la rue Lénine pour le centenaire de la naissance de cet homme politique russe. Le nom de Youri Gagarine est donné à la Maison de l'enfance. De manière générale, la ville honore de nombreuses personnalités révolutionnaires (Louise Michel), socialistes d'avant 1920 (Jean Jaurès), ou communistes (Paul Vaillant-Couturier, Suzanne Masson…). Dans les années 1980, on honore Nelson Mandela, Dulcie September, rejoints dans les années 2000 par Rosa Parks. En 1989, le nom de Valmy est donné à une voie le long de l'A86.
Vieux quartier maraîcher, le secteur a toujours été un carrefour, entre la route de Bondy à Saint-Denis (dans l'axe actuel du tramway) et la route de Paris vers les Flandres. Cette dernière était une voie romaine à l'actuel emplacement de la limite entre Drancy et La Courneuve, rue Maurice Lachâtre, puis cet axe nord-sud s'est déplacé sur l'actuel axe de la nationale 2. En plus d'une auberge, c'est l'arrivée d'une première usine de noir de fumée qui a renforcé la pression démographique, qui conduisit la mairie à décider en 1913 la construction de l'actuelle école Paul Doumer. Bien que celle-ci n'ait été inaugurée qu'en 1924 à cause de la guerre et de retard dans le versement des subventions, son seul projet déclencha une grande vague de constructions de lotissements entre les actuelles rue Rateau, Maurice Lachâtre et Jean Jaurès, dont de nombreuses bâtisses dans le style art déco encore visibles dans le quartier.
Situé tout à l'est de la ville, le quartier est très bien desservi par les transports en communs. On y retrouve le terminus du métro ligne 7: La Courneuve - 8 Mai 1945, le tramway et plusieurs lignes de bus : 152, 173, 607a, 607b, 609a, 609b, 610 et 686. Les quatre routes possèdent également un marché ouvert les mardis, vendredis et dimanches matin. Le stationnement est soumis depuis début janvier 2007 à une durée limitée (1 h 30) du lundi au samedi (zone bleue).
Ancien quartier industriel au début du XXe siècle, il s'est désindustrialisé dans les années 1970-1990 pour faire place à des habitations. À ce jour, on peut encore apercevoir les anciens immeubles des usines notamment au centre administratif de la ville. On peut trouver dans ce quartier, la mairie de La Courneuve, les services administratifs, la bibliothèque…
La cité des 4000 logements est la principale cité de la Courneuve et souvent l'étendard des cités de France, car très proche de Paris et dans un état qui fut particulièrement délabré. La construction de la cité des 4000 a commencé en mars 1956, sur les plans des architectes Clément Tambuté et Henri Delacroix, et a duré plus de 10 ans. Ces logements dépendent alors de l'Office HLM de la Ville de Paris.
En 1971, selon le décompte de la police, la cité des 4000 compte : 17 000 habitants dont 10 800 d'origine métropolitaine, 5 500 rapatriés d'Afrique du nord dont 2 800 Juifs, 500 Nord-Africains et 200 étrangers de nationalités diverses.
Cette situation a profondément évolué, avec le temps, notamment parce que la cité est restée gérée fort longtemps par l'office HLM de la Ville de Paris qui pratiquait sur place une politique d'attribution de logements destinée à regrouper en banlieue des familles et des populations dont la mairie de Paris voulait se débarrasser. La plus grande partie des habitants du grand ensemble a, dès le début des années 1970, été confrontée à des difficultés sociales et financières importantes, subissant de plein fouet les effets de la désindustrialisation de la banlieue Nord de Paris.
La Cité est marquée en 1983 par le drame de la mort du jeune Toufik, abattu par un voisin irascible. Cet acte amène la visite à La Courneuve du Président de la République François Mitterrand. Ce n'est qu'en 1984 que la Ville de Paris cède à La Courneuve la cité des 4000, permettant ainsi la réappropriation par la municipalité de ce quartier.
Le 18 février 1986, la réhabilitation du quartier débute par l'implosion de la barre Debussy, remplacée par les logements de l'Orme seul. Cet évènement, emblématique de la mise en œuvre de la politique de la ville dans les années 1980 (prolongée dans le cadre du programme national de rénovation urbaine) a donné le coup d'envoi d'une vaste opération de requalification urbaine, marquée par la destruction d'autres barres de logements (immeubles Renoir, Ravel, Présov, petit Balzac, puis en 2010 Balzac) et le développement de batailles permanentes pour mettre en œuvre une politique cohérente de rénovation urbaine.
Comme d'autres sites prioritaires de la politique de la ville, La Courneuve a souffert de l'insuffisance des crédits d'État en matière de rénovation urbaine, qui s'ajoutant aux difficultés financières de l'Office municipal HLM (dissout en 2005), ont entraîné des retards dans la construction de nouveaux logements locatifs sociaux sur les sites libérés par la destruction des barres. Durant la décennie 2000, le quartier commence une transformation dans la foulée des Grands Projets de Ville définis par Claude Bartolone et le gouvernement Jospin, prolongés par le soutien de l'agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) fondée par Jean-Louis Borloo, avec le fort soutien des crédits de la région Île-de-France, du conseil général de la Seine-Saint-Denis et de l'Union européenne.
Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'est rendu les 20 et 29 juin 2005 dans la cité des 4000 après la mort du jeune Sidi Ahmed, 11 ans, mortellement touché devant la barre Balzac le 19 juin 2005 par une balle perdue alors qu'il venait de nettoyer la voiture de son père. Les auteurs des faits ont été jugés en octobre 2008. Au pied de l'immeuble où l'enfant a trouvé la mort, l'attendaient deux cents personnes, dont de nombreux jeunes qui l'on apostrophé sur leurs conditions de vie dans la cité. « On veut sortir d'ici, on est Français, on veut que nos enfants vivent comme des Français », a lancé une mère de famille. Nicolas Sarkozy a alors répondu qu'il était venu pour « bien montrer que l'on va donner les moyens utiles ». « Les voyous vont disparaître ; je mettrai les effectifs qu'il faut mais on nettoiera la Cité des 4000 », a-t-il déclaré. L'insécurité demeurera. Devant être détruite en 2010, la barre Balzac est vidée de ses habitants dans un climat de tension provoqué par les trafiquants de drogue qui craignent de perdre leur territoire. Le 23 juin 2004, c'est au tour des barres Ravel et Présov de tomber. En lieu et place des barres démolies, des projets urbains voient le jour. Pour deux projets urbains (« Les Clos » et « les 4000 Nord »), les habitants issus de ces quartiers participent à des ateliers de travail urbains et votent sur le choix final du jury.
Le rond-point des Six Routes est le carrefour formé par le croisement de la route nationale 301 (boulevard Pasteur/avenue Roger Salengro), la route nationale 186 (rue de la Convention/rue de Saint-Denis) et la départementale 30 (avenue du général Leclerc/avenue Henri Barbusse). La station de tramway Six-Routes donne accès à plusieurs correspondance de bus.
La Résidence du Parc est un ensemble d'habitations qui rassemble historiquement des habitants plus aisés que la moyenne des Courneuviens, à proximité d'un centre commercial maxidiscompte, de quelques commerces et d'une tour de bureaux occupée en particulier par une mutuelle d'assurances. À quelques centaines de mètres, au-delà de l'autoroute se trouve le parc départemental des sports de Marville. Une petite enclave au bord de la rue Salengro abrite quelques bâtiments anciens, dont un ancien moulin à roue autrefois actionné par le Croult : le Moulin Fayvon. Il a été restauré et décoré par l'artiste contemporain américain Monte Laster. Sa décoration est elle-même très prisée des magazines de décoration.
Le projet urbain de la gare vise à transformer un quartier laissé en friches en un vrai quartier de vie autour de la gare, dans un espace public réaménagé, avec près de 1000 m² de commerces, 83 logements, une résidence étudiante de 223 chambres et une résidence de personnes âgées et l’arrivée de nouveaux équipements comme l’implantation des Archives des Affaires étrangères.
Il s'agit de créer un vrai quartier de vie autour de la gare pour atténuer la coupure de l'autoroute A86 et préparer la reconversion des sites industriels désaffectés.
Relancé par l’arrivée prochaine des Archives, le projet permettra d'améliorer le confort des habitants et l'accueil des usagers du RER : avant, c’est dans des friches qu’ils se retrouvaient à la sortie du train. Demain, c’est en ville qu’ils se déplaceront en quittant la gare, dans un quartier habité, doté de commerces et structuré par un espace public réaménagé.
Le chantier de construction d'un bâtiment conçu par l'architecte Henri Gaudin pour accueillir les archives du ministère des affaires étrangères a débuté à l'automne 2006 sur un ancien terrain ferroviaire.
Fonderie Babcock & WilcoxLa proximité du chemin de fer a permis le développement de l'industrie lourdeLivré en juillet 2008, ce site de plus de 27 000 m² comprendra une salle de lecture et des espaces dédiés aux expositions et séminaires.
Cette réalisation qui s'inscrit dans le cadre du projet de réaménagement urbain du quartier de la gare, devrait sans doute conforter le pôle scientifique et historique de Plaine Commune, avec la création du pôle des Archives Nationales à Pierrefitte-sur-Seine.
Les 35 000 m² de l'ancienne entreprise de chaudières induistrielles Babcock & Wilcox(active de 1898 à 1996), qui employa jusqu'à 1390 ouvriers en 1947, forme une friche industrielle bordée par l'A86 en limite d'Aubervilliers. En attendant une reconversion, le site est utilisé pour des opérations évènementielles comme des tournages audiovisuels ou des lancements de produits.
Le nom de La Courneuve du latin « curia nova » ou « curtis nova », nouveau domaine, se référe aux colons que Suger, abbé de Saint-Denis, installa sur ce territoire.
En 1896, la commune a encore une activité agricole significative, puisque 700 hectares y sont cultivés, notamment pour des cultures maraîchères, mais l'activité industrielle est déjà très présente : notamment une serrurerie d’art et fabrique de grillage mécanique occupe 150 ouvriers et une teinturerie de coton occupe 50 ouvriers et ouvrières. Le bourg est habité par 1789 habitants. L'habitat est alors constitué de 576 maisons (dont 78 de deux étages et 26 de plus de deux étages), soit 515 logements, auxquels s'ajoutent 23 ateliers et 35 magasins ou boutiques.
En 1923, le Président Poincaré a décoré la commune de la Croix de guerre et l'a cité à l'ordre de l'armée à la suite de la catastrophe de La Courneuve du 15 mars 1918, où quinze millions de grenades, entreposées dans le dépôt militaire de la route de Flandres, explosent, faisant 24 morts et de nombreux blessés.
En 1863, l’entreprise Rigal s’installe sur l’ancienne route de Flandre. Elle fabrique du noir de fumée. C’est la première activité industrielle de La Courneuve. L’entreprise sera achetée en 1935 par la ville, les bâtiments démolis et l’emplacement transformé en square. La fête foraine des Quatre-Routes s’y tiendra de 1944 à 1960.
La création d’industries importantes se développe sur une grande échelle à partir de 1885, tel que Rateau, (turbines à gaz et à vapeur) en 1904, A. Johnson et fils (machines-outils) en 1907 ou Mécano (outils coupants) en 1914 . Mais c’est la guerre de 1914-1918 qui va juxtaposer, à la plaine légumière, un énorme parc industriel, en s’appuyant sur le passage du chemin de fer.
La Courneuve est alors un haut lieu de l’industrie nationale, qui subira de plein fouet la désindustrialisation de l'Île-de-France des années 1970-1990.
Sous l'occupation allemande, les syndicalistes forment la base d'une Résistance active, avec notamment Suzanne Masson; le 15 août 1944, une attaque permet aux résistants de récupérer un camion de mitraillettes, utilisées par les FFI.
La ville est la cible de plusieurs bombardements alliés en 1943, mais surtout en août 1944. Le 12 avril, un bombardement fait 11 morts; le 10 août, une attaque ciblant un dépôt d'essence allemand fait 8 morts et détruit des centaines d'habitations (123 totalement, 350 partiellement).
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Sources :,
La population a fortement progressé à la fin des années 1950 et dans les années 1960, à la faveur de la construction de grands ensembles dont le quartier des 4000. Ils ont permis le relogement des habitants des bidonvilles, d'employés parisiens, de rapatriés d'Afrique du Nord, puis l'immigration africaine. Au cours des années 1980 et 90, des immigrés asiatiques, chinois, pakistanais, tamouls sont arrivés en masse.
Le canton de La Courneuve est représenté, au conseil général de la Seine-Saint-Denis, par Stéphane Troussel.
La Courneuve est une ville ancrée à gauche (64% pour Ségolène Royal au second tour des présidentielles de 2007), très identifiée au PCF, notamment depuis la tenue de la Fête de l'Humanité au Parc de La Courneuve.
Pourtant, le PCF n'y a pas dominé la vie politique comme dans d'autres villes limitrophes puisque la ville eut un maire SFIO à la Libération, après l'épisode Doriotiste. Puis René Lehut défit de nouveau le PCF avec une alliance de la SFIO, du MRP et de dissidents PCF.
Ce n'est qu'en 1953 que le PCF reprit la mairie avec une liste intitulée « Parti socialiste unifié » (sans rapport avec le futur PSU de Michel Rocard), puis son propre nom avec Jean Houdremont, James Marson et Gilles Poux.
L' union de la gauche s'est maintenue avec toutefois un certain rééquilibrage au profit du Parti socialiste à partir de 2002 (22% à Lionel Jospin contre 10% à Robert Hue lors des présidentielles de 2002) puis la perte du canton en 2004 et de la 3e circonscription lors des législatives de 2007.
Ces évolutions incitèrent le Parti socialiste à provoquer une primaire à gauche lors du premier tour des municipales de 2008. La liste PS, conduite par Stéphane Troussel, fut néanmoins battue par la liste du maire (PCF) sortant, Gilles Poux, par 36,67 % contre 46,92 % des suffrages exprimés, la liste UMP de Kamel Hamza ayant recueilli 16,41 % des suffrages exprimés.Refusant de se désister au profit de la liste de gauche arrivée en tête, Stéphane Troussel provoqua une triangulaire au second tour, qu'il perdit.
En effet, le 16 mars 2008, la liste du maire sortant Gilles Poux (PCF) l'emporta de dix points, par 49,23 % contre 38,71 % à la liste de Stéphane Troussel (7 sièges) et 12,06 % celle de l'UMP Kamel Hamza (2 sièges).
Depuis 1998 des « Comités des voisinages », puis le Conseil local de la jeunesse, les « Rencontres La Courneuve 2010 » , le Conseil des Sages (pour les seniors), des Ateliers de Travail Urbain participent à l'ébauche d'une démocratie participative.
En 2004, on recensait 14 213 emplois sur la ville et 766 entreprises du secteur privé. Si les habitants de la ville sont assez pauvres, la ville elle-même dispose d'un potentiel fiscal non négligeable avec une zone industrielle à cheval sur la ville et Le Bourget et des implantations diffuses dans la ville. Toutefois, plusieurs grandes entreprises ont fermé Babcock, Meccano, Champagnole… quand d'autres ont fortement réduit leurs effectifs (Alstom-Rateau). Parmi les principales: le site d'embouteillage d'Orangina, KDI (métallurgie), le transporteur UPS, le groupe de recyclage Paprec, le groupe industriel CNIM… En 2006, le nombre d'établissements privés employeurs est en hausse à 830 entreprises, et celui des emplois s'est accru de 450 personnes sur la ville.
Le principal employeur privé de la ville est l'entreprise Eurocopter, comptant sur place près de 850 salariés.
L'usine d'abrasifs Norton compte pour sa part plus de 120 salariés sur la Nationale 2, à la limite entre la ville et Le Bourget.
Dans le champ des activités commerciales, une filiale de commercialisation de produits métallurgiques dépendant du groupe Arcelor emploie près de 200 salariés sur son site courneuvien.
Les activités de recherche développement, les activités informatiques et les activités d'ingénierie prennent une place grandissante dans l'économie locale : l'informatique emploie désormais plus de 140 salariés, tandis que les activités d'ingénierie occupent près de 1 100 salariés.
Les services aux entreprises présentent d'ailleurs la particularité locale d'être majoritairement des services de haut niveau de qualification, puisque les activités juridiques, comptables, le marketing et la publicité, les activités de conseil emploient plus de 400 salariés.
Un peu plus de 500 salariés sont employés dans ce secteur sur les segments moins qualifiés du travail temporaire, de la sécurité et du nettoyage.
Enfin, dans le domaine des services d'action médico sociale, notons le développement du segment de l'aide à domicile, avec près de 370 emplois fin 2006 pour seulement 6 salariés en 2001…
Et la Courneuve compte également une importante blanchisserie industrielle, dont les propriétaires exploitent également un groupe de sociétés de locations de véhicules sans chauffeur, et qui compte plus de 180 salariés.
La Courneuve est desservie par les autoroutes A1 et A86, ainsi que les routes nationales 2, 186 et 301.
Elle est aisément accessible depuis l'Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, que ce soit par l'autoroute ou par le RER.
La Ville est un terminus de la ligne de métro : La Courneuve - 8 Mai 1945 --- Mairie d'Ivry ou Villejuif - Louis Aragon, qui dessert le quartier des « Quatre routes ».
La Ville est desservie par le tramway inauguré en 1992 qui relie les villes de Saint-Denis à Noisy-le-Sec(stations Cosmonautes,6 Routes,Hôtel de Ville,Stade Géo André,Danton,8 Mai 1945 et Maurice Lachâtre).
Le station « La Courneuve-Aubervilliers » dessert le quartier de « La Gare » et des « 4000 ».
La ville est parcourue aussi par plusieurs lignes de bus : RATP 143 150 152 153 170 173 249 250 252 302 551, Veolia TRA 607a 607b 609 610 686, CIF 1 et, la nuit, Noctilien N42 N43.
Dans le cadre du projet Tangentielle Nord, une gare sera créée à La Courneuve-Dugny.
Ville fleurie : trois fleurs renouvelées en 2007 .
Outre le Parc de La Courneuve, on peut notamment noter :
La ville abrite le club de football américain du Flash, casque de diamant 1997, 2000, 2003, 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009 ; vice-champion 1998, 2006 et 2009 de l'Eurobowl ; champion 1997 de FED Cup.
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