La Garenne-Colombes est une commune française, située dans le département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France.
Les Garennois, quand ils parlent de leur ville, et ceux qui la connaissent, disent en général simplement « La Garenne ».
La Garenne-Colombes est une des neuf villes des Hauts-de-Seine à ne pas être en bordure du département.
Vue de la commune de La Garenne-Colombes en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-FranceLa ville est délimitée au nord par la partie pavillonnaire de Colombes, à l'est par Bois-Colombes (Les Vallées, Les Bruyères), au sud par Courbevoie (Faubourg de l'Arche, Bécon) et à l'ouest par Nanterre (Les Champs-Philippes, La Folie). La taille de la ville est comparable à celle du 1er arrondissement de Paris. La place de Belgique est à quelques centaines de mètres de La Défense et le rond-point de l'Europe à moins d'un kilomètre de l'Île de la Jatte. Les frontières de cette petite ville sont à 3 000 mètres de celles de Paris (XVIIe, hors Bois de Boulogne), soit environ une fois et demi la longueur de l'avenue des Champs-Elysées.
Les villes les plus proches de La Garenne-Colombes sont (distances frontière à frontière) :
La commune est traversée par une route nationale, la N192, et deux routes départementales, la D908 et la D106.
La N192 porte à La Garenne-Colombes le nom de boulevard National, rappelant son ancien nom et son ancien rôle, la route nationale de Paris au Havre. Elle relie La Défense (Pont de Neuilly) au Pont de Bezons, et sera en partie occupée par le Tramway T2 de Courbevoie au Pont de Bezons en 2012. Elle croise la Place de Belgique, carrefour qui génère des gènes dans le trafic routier, à la croisée des routes de La Défense, de Neuilly-sur-Seine, de Nanterre et du Val-d'Oise.
La D908, ou boulevard de la République relie la place de Belgique à la Porte de Champerret et portait au XIXe siècle le même nom sur tout son tracé, le boulevard Bineau, nom conservé aujourd'hui à Neuilly-sur-Seine. Elle se transforme à Paris en Avenue de Villiers et se termine à l'Église de la Sainte-Trinité de Paris dans le 9e arrondissement.
La D116, ou avenue du Général de Gaulle, relie la place de l'Europe à la Mairie de Colombes en traversant le quartier des Vallées.
Aucune autoroute ne traverse La Garenne-Colombes, mais deux sorties d'autoroute portent le nom de La Garenne-Colombes, dans les villes voisines :
Depuis le Boulevard périphérique de Paris, les sorties pour rejoindre La Garenne-Colombes sont Porte de Champerret, Porte des Ternes et Porte Maillot.
Tout le long du tracé du tramway T2, des pistes cyclables seront crées entre la chaussée et les trottoirs.
Un développement des pistes cyclables est à attendre dans l'intégralité des Hauts-de-Seine, département qui va lancer un Plan vélo qui consistera à créer des parkings à vélos sécurisés et vidéo-surveillés sur tout le territoire, accessibles avec un Passe Navigo, pour combler l'absence de Vélib dans la commune.
La Garenne-Colombes est desservie par deux stations de transilien sur son territoire et trois stations transilien et RER à proximité la reliant à Nanterre Université (RER A) et à Saint Lazare (métro 3,9,12,13,14, RER E) ainsi qu'à La Défense (RER A, métro 1, tramway 2).
Onze lignes de bus relient directement La Garenne-Colombes au centre de Paris (ligne 73) et aux villes voisines ainsi qu'à La Défense (6 lignes de bus).
En 2011, La Garenne-Colombes accueillera deux stations du tramway T2 reliant le pont de Bezons à la Porte de Versailles en joignant le terminus des lignes de métro 1, 8, 9 et 10 ainsi que les RER A et C. La Garenne-Colombes sera à deux stations de tramway de La Défense, la rapprochant encore du cœur du quartier d'affaires de Paris et accélérant ainsi l'accès au RER A et au métro 1.
Avec actuellement deux stations de transport lourd (train) sur son territoire, la ville comporte 1,12 stations par km², contre 0,52 de moyenne pour le département des Hauts-de-Seine. L'ouverture prochaine des deux stations de tramway portera ce ratio à 2,24 stations de transport lourd par km² (contre 0,76 par km² dans le 92 d'ici 2012).
Stations à La Garenne-Colombes :
Stations à proximité :
Temps de parcours pour les cinq moyens les plus directs de se rendre à La Garenne-Colombes depuis Paris en transports en commun (source RATP), selon les lignes :
Selon les endroits où les visiteurs se rendent à La Garenne-Colombes, certains préfèrent marcher depuis les gares de La Défense, Courbevoie, Bécon-les-Bruyères, Nanterre - Préfecture ou Nanterre - Université.
La commune est desservie par deux gares du Transilien Paris Saint-Lazare : Les Vallées et La Garenne-Colombes. Ce moyen de transport y est utilisé depuis 1837 (ligne Paris-Saint-Germain, toute première ligne lourde de transport en commun en France). La Gare de Courbevoie permet de desservir le sud de la ville, celle de Bécon-les-Bruyères le sud-est, et celle de Nanterre - Préfecture le sud-ouest.
Le 24 août 2007, la ligne desservant la Gare de La Garenne-Colombes a « fêté » son 170ème anniversaire.
La Garenne-Colombes est parcourue par les lignes de Bus RATP RATP 73 161 163 164 176 178 262 272 278 358 378 et Noctilien N24 N152. La ligne Noctilien N52 passe à proximité de la place de l'Europe.
La ligne 73 dessert notamment le faubourg de l'Arche, La Défense, Neuilly, Maillot, Etoile, les Champs-Elysées, la Concorde et le musée d'Orsay.
En 1935, cinq lignes de tramway passaient par La Garenne-Colombes.
En 2011 la commune sera traversée par la ligne de tramway avec deux stations: Les Fauvelles et Charlebourg. Cette ligne reliera la Porte de Versailles au Pont de Bezons.
Initialement, dans cette commune, de petites industries cotoyaient des pavillons. Aujourd'hui cette ville principalement résidentielle est composée de pavillons, de maisons de villes, de villas et d'immeubles construits pour certains d'entre eux à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. On y trouve aussi quelques immeubles haussmanniens et un hôtel particulier du Second Empire. Beaucoup de pavillons et de locaux industriels ont été remplacés au cours des vingts dernières années par des constructions nouvelles limitées à quatre étages.
Ainsi, La Garenne-Colombes a su conserver son identité d'origine, notamment à travers son urbanisme maîtrisé, ses rues bordées d'arbres et la présence de nombreux espaces verts. Auparavant, le boulevard National s'appelait Avenue de La Défense, et menait au rond-point du même nom (qui n'existe plus) dominé par le monument de 1870 qui lui subsiste encore.
La Garenne-Colombes compte 14 330 logements (INSEE 2005) dont moins de 10 % de logements sociaux. Des programmes de logements sociaux par réhabilitation et rénovation d'immeubles existants sont régulièrement entrepris.
Le quartier de la place de Belgique et du boulevard National, porte d'entrée dans La Défense, est en pleine réorganisation. L'arrivée du tramway en 2009 avec deux stations dans ce quartier va remodeler cette partie de la ville. Des immeubles de bureaux dans la prolongation de l'axe de La Défense vont être construits ainsi que des immeubles d'habitations, en retrait.
Dans la perspective du Grand Paris, un quart du territoire de la commune (le quartier des Champs-Philippe, c'est-à-dire le territoire à l'ouest du boulevard National) pourrait passer sous le contrôle de l'EPAD ; cette décision deviendrait effective en cas de non-opposition du conseil municipal.
Cette extension du territoire de La Défense permettrait d'accroître la lisibilité de La Garenne-Colombes en tant que terre d'accueil d'entreprises du fait de la renommée du quartier d'affaires de La Défense bien que, dans cette commune les espaces dévolus aux activités économiques soient désormais restreints du fait de la nouvelle morphologie urbaine .
Bien que le maire de La Garenne Colombes n'ait pu obtenir de la part de la direction de l'EPAD que des assurances verbales quant à sa souveraineté sur les projets de la ZAC des Champs Philippe, un avis favorable au projet d'intégration de ce quartier dans le domaine de l'EPAD a été donné par la totalité des conseillers municipaux de la majorité municipale.
La Garenne est ainsi la seule commune concernée par l'extension du secteur de l'EPAD à y avoir donné un avis favorable ; c'était également la seule commune concernée par l'extension à être jusqu'alors totalement exclue du territoire de La Défense (EPAD et EPASA).
Le maire de La Garenne Colombes a également proposé d'étendre la zone d'influence de l'EPAD, à la place de Belgique ainsi qu'à un secteur incluant une partie de l'Avenue de la République.
Dagobert Ier concède ce lieu de chasse boisé à l'abbaye de Saint-Denis au VIIe siècle. Dans la littérature, La Garenne-Colombes est citée en 1222 dans un titre de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est également citée par le seigneur Bouchard de Marly en tant que « La Garenne dépendant de Colombes » en 1240. Au XIIIe siècle, La Garenne est encore un bois taillis très giboyeux, qui ne comporte aucune habitation autre que « La Tournelle », la demeure du fermier, qui se trouvait dans les environs de la place de Belgique actuelle, du côté de Courbevoie. « La Tournelle » n’est pas sortie de l’histoire de La Garenne puisque c’est le nom du lycée qui se trouve sur la place de Belgique aujourd’hui. Au XVe siècle, une maison de campagne y est bâtie, à l'usage des abbés pendant les saisons de chasse ; ces derniers en font une garenne fermée. Jusqu’en 1684, l’abbaye de Saint-Denis exerce ses droits féodaux sur ce lieu, tout comme sur les communes voisines. C’est justement en 1684 que la destinée de La Garenne passe aux mains des dames de Saint-Cyr créées par Madame de Maintenon. En 1707, La Garenne passe aux mains du marquis de Tanlay, qui l’obtient des dames de Saint-Cyr contre une ferme à Cormeilles dans le Vésinet. Par la suite, La Garenne appartiendra à une chanteuse d’opéra, Mlle Manon Pélissier, en 1730, à un futur ministre de Louis XVI, un prince de Monaco, jusque 1791. C’est cette année que La Garenne est classée dans les Biens nationaux, et revient à Jean Benoît de Thévenin, marquis de Tanlay, descendant de l’ancien propriétaire des lieux.
La Garenne change à nouveau de propriétaire en 1801 avec Hercule de Salis Tagstein, et en 1812 avec le baron Jean-Nicolas Corvisart, premier médecin de l’Empereur Napoléon Ier et propriétaire de Château des Tournelles de 1806 au 24 avril 1820. La liste continue avec M. et Mlle Rubichon en 1820, qui décident alors d’y fonder un village, mais qui connaissent une faillite qui empêche ce projet d’exister. En 1832, La Garenne passe aux mains du banquier Sartoris, qui meurt en 1833. Ses héritiers relancent le projet de village et créent le « nouveau village de La Garenne », dont l'administration dépend alors de Colombes. La gare (d'abord appelée Colombes puis La Garenne-Bezons) ouvre le 26 août 1837 sur la première ligne française ouverte au trafic des voyageurs, Paris – Saint-Germain. L'inauguration de la ligne se fait notamment en présence de la reine Marie-Amélie. Durant la Restauration, l’urbanisation modifie l’apparence de « bois taillis très giboyeux » d’origine, avec le tracé de voies et places. Les rues bordées d'arbres qui sont une des caractéristiques de ce tracé ont donné naissance à cette expression : « La Garenne, le petit Neuilly », cette expression sera d'ailleurs reprise dans les années 90 conséquence de l'afflux de nouvelles catégories socio-professionnelles sur le territoire de la commune. Le plan de cette nouvelle propriété communale est remis par les architectes Jean-Baptiste Lafolie et Guerton au maire de Colombes. L’histoire de la Garenne est alors à ses prémices et de fortes revendications séparatistes apparaissent en 1893, combattues par Colombes.
Sur une carte de 1865, le boulevard National apparait sous le nom route de Paris au Havre, tandis que le boulevard de la République se nomme boulevart Bineau de Charlebourg à Paris. Le nom des rues ne changeait pas quand la rue traversait différentes communes. Ainsi, c'est le même boulevard Bineau que l'on retrouve aujourd'hui à Neuilly-sur-Seine (outre l'orthographe de boulevart), et c'est le nom que portait également l'avenue de Verdun à Courbevoie.
Les revendications de séparation sont de plus en plus fortes à l’entrée dans le XXe siècle. Elles gagnent le Conseil municipal de Colombes et créent une impasse politique qui aboutit nécessairement à la création d’une commune indépendante, La Garenne-Colombes. C’est la loi de séparation du 2 mai 1910 qui officialise la création de la ville. Le 5 juin 1910, Jean Bonal est élu maire de La Garenne-Colombes aux premières élections municipales. La nouvelle équipe dirigeante de La Garenne donne un cadre et une structure à l’identité garennoise, qui existait dans les faits depuis longtemps.
Il est impossible de rejoindre Colombes directement depuis La Garenne sans franchir un fossé de plusieurs mètres de profondeur et de largeur, long de plus de deux kilomètres, matérialisé par les lignes SNCF. Il existe pour cela trois ponts et deux passerelles.
En 1908, l'usine Caséo-Sojaine ouvre à La Garenne-Colombes, où travaillent notamment des Chinois, qui participent à un programme leur permettant de suivre parallèlement des cours de chinois, de français et de matières scientifiques. Deng Xiaoping y a travaillé en 1920.
La Garenne-Colombes fait partie de la troisième circonscription législative des Hauts-de-Seine. Cette dernière comprend l'intégralité de Courbevoie, de Bois-Colombes et de La Garenne-Colombes.
Les habitants de cette circonscription sont sous représentés, la circonscription comprenant en 1999 117 646 habitants, contre 105 600 habitants en moyenne dans les circonscriptions législatives françaises.
Cette tendance s'accentue très fortement : en 2005, les estimations INSEE portent la population de La Garenne-Colombes à 27 700 habitants, celle de Bois-Colombes à 26 700 et celle de Courbevoie à 84 000 habitants avec la construction du quartier du Faubourg de l'Arche notamment.
La population de cette circonscription en 2005 est donc d'après l'INSEE de 138 400 habitants. Les travaux de la ZAC des Champs-Philippe à La Garenne ont débuté et la ZAC devrait à terme amener 1 200 habitants supplémentaires à La Garenne. Enfin l'arrivée du Tramway 2 et le réaménagement du boulevard de la Mission Marchand/National à Courbevoie/La Garenne augmenteront l'attractivité du secteur.
À la fin des travaux et à un horizon proche, la population de cette circonscription dépasserait facilement les 150 000 personnes (densité supérieure à 19 000 habitants au km²).
Dans le classement 2005 du Figaro, publié en septembre 2006, La Garenne est la ville des Hauts-de-Seine qui a le taux de criminalité le plus bas, avec un taux de 49,9 crimes et délits pour 1 000 habitants, pour une moyenne des Hauts-de-Seine de 70,9 et une moyenne nationale de 83.
Lors de la cérémonie de présentation des vœux 2007 à la ville de La Garenne-Colombes, Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly-sur-Seine et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, a déclaré :
La Garenne, pour nous les élus du département, et pour monsieur le Préfet, c'est important, parce qu'elle est le symbole d'une ville à taille humaine, qui veut pouvoir continuer à conserver son identité, sa spécificité, sa convivialité, tout en résidant, en demeurant sur l'un des territoires les plus urbanisés de notre pays.
Huit espaces verts sont répartis sur la ville. Précisément,
Deux parcs
Deux jardins
Quatre squares
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Clamart depuis cette date.
Le territoire de la commune étant intégralement bâti, la population ne peut croître significativement que par la destruction de bâtiments suivie de la construction d'habitats. Ainsi, la population après le nouvel aménagement du quartier des Champs-Philippe pourrait dépasser les 30 000 habitants, pour une densité de près de 17 000 habitants au kilomètre carré.
D'après l'INSEE, La Garenne-Colombes est la deuxième ville des Hauts-de-Seine où la population croît le plus vite depuis 1999, après Issy-les-Moulineaux, et la troisième ex aequo des 126 communes de la petite couronne.
Malgré cet accroissement nouveau de population, inédit dans l'histoire de ce quartier des Hauts-de-Seine (voir le tableau d'évolution de la population ci-dessus) déjà entièrement bâti lors son indépendance vis-à-vis de Colombes, La Garenne tente de conserver son atmosphère de « petite » ville avec des immeubles bas (quatre ou cinq étages) et un « bétonnage » faible .
Au regard des statistiques concernant la composition des ménages, les revenus ou encore les catégories professionnelles, La Garenne est très similaire à la ville de Courbevoie, c'est-à-dire tout à fait dans la moyenne des Hauts-de-Seine.
Les superficies de La Garenne-Colombes et du 1er arrondissement de Paris sont comparablesLes estimations 2005 de l'INSEE portent la population à 27 500 personnes, il en découlerait une densité de 15 449 hab/km². A titre de comparaison, la densité du 1er arrondissement de Paris est de 9 228 hab/km² (INSEE 1999) (minimum de Paris), Paris VIIe 13 619 hab/km² (INSEE 2005) (proche de La Garenne), et Paris XIe 41 008 hab/km² (maximum de Paris).
La Garenne-Colombes est située dans l'académie de Versailles, dans le bassin de Neuilly-sur-Seine, qui contient également Bois-Colombes, Colombes, Courbevoie, Levallois-Perret et Neuilly-sur-Seine.
La Garenne-Colombes a la particularité d'être depuis la rentrée 2008 la seule ville du département des Hauts de Seine à ne pas avoir mis en place un système dit de quotient familial pour le paiement selon les revenus des cantines et activités scolaires .
La ville administre six écoles maternelles et six écoles élémentaires communales : École René Guest, École Jean Jerphanion (première rentrée en 2009), École André Marsault, École Ernest Renan (ouverte en 1905), École Sagot-Voltaire, École Sainte-Geneviève (privée)
Remarque : Jean Jerphanion est le personnage central du roman de Jules Romain, Les Hommes de Bonne volonté.
Le département gère deux collèges et la région Île-de-France un lycée :
La ville est propriétaire du château Foucher de Careil, ou château de Caumont à Houlgate en Basse-Normandie où elle envoie les élèves de classes élémentaires en colonies de vacances.
La commune comprend une clinique, la clinique Lambert, accessible depuis l'avenue de la République et depuis l'avenue Foch. La clinique opère en chirurgie, médecine, maternité, dialyse, et comprend un centre de cancérologie.
Grippe A
A trois reprises (mai 2009, juin 2009 et octobre 2009) la municipalité a pris la décision de fermer des écoles, des classes ou d'interdire des voyages scolaires par précaution face à des cas suspects mais non avérés de grippe A.
Le stade Nelson Mandela donne sur l'avenue de Verdun.
La piscine municipale jouxte plusieurs courts de tennis.
Les collèges comprennent des gymnases.
Le stade Marcel Payen près du collège des Champs-Philippe comprend un skate park, des murs d'escalade, des salles de tirs et de squash, et des courts fermés de tennis.
Le foyer des Arts et Loisirs, avenue Foch, comprend plusieurs salles de danse.
L'AFGC, Association Football de La Garenne-Colombes, a été créée en 1906 alors même que La Garenne-Colombes dépendait encore de sa voisine Colombes, démontrant encore ses volontés d'indépendances.
Son ancien nom, sous le même sigle, était l'Association Fraternelle de La Garenne-Colombes, de sa création jusqu'en 1972.
Le club compte plus de 600 licenciés et une école de foot de 350 joueurs.
Cédric Mongongu, aujourd'hui footballeur international, a fait ses débuts à La Garenne-Colombes.
Les Editions de l'Espace Européen se situent à La Garenne-Colombes.
Les rédactions de La Centrale et J'annonce (journal d'annonces gratuites) se situent avenue du Général de Gaulle. Les bureaux comprennent ceux du site web Caradisiac qui dépend de La Centrale.
SIP Animation est installé au rond-point de l'Europe.
L'ONG de solidarité internationale Première Urgence est basée rue Georges, à l'angle avec la rue du Château.
La commune abrite deux églises catholiques, l'église Saint-Urbain et l'église Saint-André Saint-Hélène, ainsi qu'une église protestante évangélique, rue Médéric et une synagogue, rue Léon-Maurice Nordmann.
Anciennement, La Garenne-Colombes comptait de multiples ateliers, selon la tradition industrielle du département. Aujourd'hui, La Garenne-Colombes est une ville principalement résidentielle. Cependant, elle compte près de 1 200 entreprises et commerces disséminés dans toute la ville, parfois invisibles car au rez-de chaussée d'immeubles d'habitation ou dans des pavillons.
Le siège de Peugeot fut un temps à La Garenne-Colombes, sur des terrains qui abritent aujourd'hui le Bureau d'étude et de recherche de Peugeot.
De 1906 à 1909, le constructeur automobile Eureka était installé à La Garenne-Colombes (dépendant alors de Colombes).
Le constructeur automobile Voiturettes Automobiles S.A., installée à Courbevoie puis à La Garenne-Colombes y produisait la voiture A.S.
Le secteur tertiaire est prépondérant dans l'économie de La Garenne-Colombes. La proximité de La Défense augmente ce phénomène. L'on trouve notamment :
Le centre RATP de Charlebourg est également à La Garenne-Colombes depuis la fin du XIXe siècle.
Au cinéma Le Voltaire de La Garenne-Colombes, détruit en 2001, ont été enregistrées de nombreuses émissions de La Dernière Séance diffusées sur France 3 et présentée par Eddy Mitchell. Ce cinéma était le dernier de la ville qui avait vu dans les années 60/70 détruire le "Rond-Point", le "Casino" et le "Palace Garennois".
Le réaménagement de la place de Belgique et du boulevard National (anciennement avenue de La Défense) apportera une nouvelle dynamique économique, avec le passage du tramway et la construction de nouveaux immeubles de bureaux et d'habitation.
Dans le quartier des Champs Philippe, à proximité de la station Charlebourg du tramway, d'ici à 2013 devraient également apparaître de nouveaux commerces, des bureaux, des locaux artisanaux et un complexe de trois salles de cinéma. De plus, il est prévu que 1200 logements y soient créés.
En 2006, la commune de La Garenne-Colombes était l'une des communes françaises où le revenu fiscal médian par ménage était le plus haut : en effet, sur les 30 687 communes de métropole pour lesquelles il y a au moins 50 ménages, La Garenne-Colombes se classe au 321 e rang pour un revenu médian de 25 775 €.
Parmi les 36 communes altoséquanaises, La Garenne-Colombes est la quinzième ville la plus riche, derrière Levallois-Perret (treizième) et Antony (quatorzième) et devant Courbevoie (seizième) et Issy-les-Moulineaux (dix-septième).
Pour une liste exhaustive, voir la liste des communes des Hauts-de-Seine selon le revenu fiscal médian par ménage en 2006 d'après le classement établi par l'INSEE.
Le décor de la ville apparaît dans certains films tels que Les Aristos, certaines séries-télés telles que Julie Lescaut ou encore certaines émissions telles que KD2A.
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