La Rochelle est une commune française, capitale historique de l'Aunis et préfecture du département de la Charente-Maritime, dans la région Poitou-Charentes.
Ses habitants sont appelés les Rochelais.
Située en bordure de l’océan Atlantique, au large du pertuis d'Antioche, et protégée des tempêtes par la "barrière" des îles de Ré, d’Oléron et d’Aix, la ville est avant tout un complexe portuaire de premier ordre et, ce, depuis le XIIe siècle. Elle conserve plus que jamais son titre de Porte océane par la présence de ses trois ports (de pêche, de commerce et de plaisance).
Cité millénaire, dotée d’un riche patrimoine historique et urbain, La Rochelle est aujourd’hui devenue la plus importante ville entre Loire et Gironde. Ses activités urbaines sont multiples et fort différenciées. Ville aux fonctions portuaires et industrielles encore importantes, elle possède un secteur administratif et tertiaire largement prédominant que viennent renforcer son Université et le tourisme.
La Rochelle est avant tout une commune littorale, située en bordure de l'océan Atlantique, et caractérisée par une grande diversité de sites naturels (côtes basses, côtes sablonneuses et côtes à falaises, anses littorales, petits caps, promontoires) dont un certain nombre ont pu être aménagés pour fixer les activités humaines et économiques (trois ports, trois plages).
La Rochelle est située au centre de la côte Atlantique française, sur le pertuis d'Antioche, face aux îles de Ré, à l'ouest, d'Oléron et d'Aix, au sud et sud-ouest. Cet ensemble insulaire constitue une sorte de barrière naturelle qui protège son site portuaire des fortes houles d'ouest et qui permet d'en faire une rade sûre. C'est ce qui, de tout temps, a favorisé l'essor de la cité océane.
Deux aspects de la géographie de cette ville sont à relever et qui expliquent en grande partie le développement actuel de la cité portuaire. D'une part, sa positon enclavée dans le territoire national et, d'autre part, sa situation maritime fort favorable.
Une position enclavée dans le territoire national :
Sur le plan géographique, La Rochelle occupe une position enclavée dans le territoire national, étant longtemps demeurée à l'écart des grands axes de communication. La modernisation des infrastructures routières et ferroviaires a largement contribué à lever cet handicap d'une position géographique aux marges de la nation.
Une situation maritime excellente :
Par sa position géographique sur le littoral, La Rochelle présente deux atouts majeurs qui lui ont largement permis son développement portuaire.
La Rochelle et son agglomération sont situées sur un promontoire calcaire de faible altitude, qui prolonge à l'ouest la vaste plaine dénudée de l'Aunis, dont l'altitude moyenne est d'environ une trentaine de mètres.
Ce promontoire se termine de façon inégale face à l'océan Atlantique, soit par de hautes falaises calcaires, soit par des côtes basses. Le littoral de La Rochelle fait partie de la côte charentaise, laquelle s'inscrit dans une zone de transition maritime du littoral atlantique de la France.
La topographie du territoire communal de La Rochelle est globalement homogène, ne présentant ni escarpement, ni vallon abrupt, mais un terrain doucement vallonné, que certains ruisseaux et d'anciens marais comblés ont contribué en partie à façonner. Ainsi, l’altitude moyenne de la commune de La Rochelle est de quatre mètres, et l'altimétrie varie de 0 mètre (bordure littorale, anciens marais comblés) à 28 mètres (secteur de Mireuil), n’offrant pas d’obstacles naturels à la direction des vents. Le paysage est très ouvert.
Tout le territoire communal de La Rochelle est situé en terrain jurassique, lequel recouvre entièrement la plaine de l’Aunis, correspondant à l'extrémité septentrionale du Bassin aquitain. Les affleurements calcaires et marneux du Jurassique apparaissent en surface sur la commune au relief peu vallonné.
Les falaises de calcaire autour de La Rochelle présentent des couches de sédiments datant de l’ère du Jurassique supérieur.La bordure littorale de La Rochelle, qui correspond aux dernières extrémités de la plaine de l'Aunis, est remarquablement variée, elle fait alterner des côtes basses (côtes sablonneuses et côtes marécageuses) et des côtes élevées (falaises calcaires).
Les côtes basses, où se trouvent d'anciens marais aujourd'hui desséchés (ancien marais des Minimes, ancien marais de Port-Neuf), sont issues des épanchements du Quaternaire ; ceux-ci correspondent à des apports sédimentaires d'origine marine, issus de la dernière transgression flandrienne. Les côtes sablonneuses sont situées dans les anses formées naturellement par les phénomènes de l'érosion marine et des courants marins (plage des Minimes, plage de La Concurrence, plage de Chef-de-Baie).
Quant au littoral à falaises, ces dernières sont situées au sud de la ville (pointe des Minimes) et à l'ouest (môle de Chef-de-Baie, promontoire de La Pallice). Elles peuvent atteindre jusqu'à une vingtaine de mètres de hauteur entre La Pallice et L'Houmeau et sont nettement visibles depuis l'île de Ré. Des couches, caractérisées par des alternances de lits de marnes et de calcaires oolithiques, peuvent être observées sur les falaises qui bordent le littoral de La Rochelle. Elles mettent en évidence d’épaisses couches de roches blanches alternant avec des couches de sable et de vase très friables, s’étant formées durant les périodes glaciaires, et avec des couches contenant divers coraux, issues des périodes tropicales. Certaines, comme la pointe du Chay, à environ cinq kilomètres au sud de La Rochelle, contiennent de nombreux fossiles d’animaux marins et sont des zones d’études paléontologiques très réputées.
Le calcaire ainsi formé est largement utilisé comme matériau de construction dans les maisons traditionnelles de la région.
Un site de confluence :
La Rochelle constitue le point d'arrivée du canal de Marans à La Rochelle, ce dernier correspond à un canal de jonction entre la Sèvre niortaise, à 20 km au nord de la ville, et l'océan Atlantique, dans la baie de La Rochelle.
Ce canal, qui a été construit dans le courant du XIXe siècle, débouche directement dans le célèbre site du Vieux-Port de La Rochelle, séparant le cœur de la vieille ville du quartier Saint-Nicolas et étant franchi par quatre ponts, dont une passerelle pour piétons édifiée juste en amont du pont-écluse qui donne sur le vieux-port.
La baie de La Rochelle :
Par ailleurs, la baie de La Rochelle, le long de laquelle la ville s'est développée, s'ouvre largement sur le Pertuis d'Antioche et est soumise à l'action des courants marins, à l'origine du problème récurrent de son envasement.
Avec une hauteur d’eau de 3,80 mètres, le marnage moyen est relativement faible à La Rochelle. Il peut cependant atteindre 6,60 mètres avec un coefficient de marée de 120.
Les courants marins ont une vitesse de 2,2 km/h dans la baie de La Rochelle, et de 4 km/h dans le nord du Pertuis d'Antioche.
L’envasement est de l’ordre de 50 cm par an, principalement en raison des eaux très chargées en sédiments des pertuis charentais, ce qui nécessite de recourir à des dragages réguliers. Les analyses hydrographiques des eaux et des sédiments, effectuées dans le cadre du projet d’agrandissement du port de plaisance des Minimes, ont établi que les eaux de baignade étaient de bonne qualité et que les sédiments n’étaient pas pollués.
La baie de La Rochelle, qui est classée en zone conchylicole et appartient au Réseau Natura 2000, est un site remarquable par la qualité de son milieu marin et sa forte productivité biologique. De grands mammifères marins y sont présents, comme par exemple le grand dauphin, le marsouin, le globicéphale noir, le dauphin de Risso, le dauphin commun, le phoque gris, diverses tortues marines dont la caouanne, la tortue luth, la tortue verte, la tortue de Kemp, ainsi que des poissons d’estuaires protégés (Alose et Lamproie). C’est également une zone de reproduction pour la seiche et la méduse Rhizostoma pulmo. La faune benthique, constituée principalement de vers marins et de coquillages, est quant à elle relativement pauvre.
Le déballastage des navires au môle d’escale du port autonome de La Rochelle étant un risque d’introduction d’espèces indésirables, notamment en raison des importantes quantités d’eau rejetées qui sont ensuite entraînées par les courants vers la baie de l'Aiguillon, des échantillonnages sont systématiquement réalisés dans les ballasts. Pas de déballastage au môle d'escale puisque quasiment que de l'import, donc ballastage au contraire. En revanche déballastages possibles au quai Modéré Lombard, quai de chargement de céréales, ainsi qu'à Chef de Baie.Mais aucun échantillonnages des rejets n'y est effectué.
Le climat de la Charente-Maritime est essentiellement de type tempéré, mais en raison de l’influence du Gulf Stream, de l’anticyclone des Açores, et de l’effet modérateur de la mer, le département bénéficie d’un climat océanique, plus doux et plus chaud, appelé climat tempéré océanique.
Ce mésoclimat permet à la ville de La Rochelle, pourtant située à un degré de latitude plus au nord que Montréal, au Québec, ou que les îles Kouriles en Russie, de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen exceptionnel, pratiquement égal à celui de Valence en Espagne (2260 heures), sur la mer Méditerranée. L’ensoleillement de la Charente-Maritime est le meilleur du littoral atlantique (2250 heures de soleil par an) et le Poitou-Charentes est une des régions les plus ensoleillées de France . Les hivers y sont doux (quatre jours de neige par an), et la pluviométrie, modérée (755 mm de pluie par an), est surtout concentrée sur les mois d’automne et d’hiver. À la belle saison, les températures sont adoucies par la brise de mer, due à l’inertie thermique de l’océan, et qui se traduit par un vent parfois soutenu qui souffle en provenance de la mer l’après-midi.
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de La Rochelle de 1961 à 1990.Ces spécificités climatiques — été sec et ensoleillé, hiver doux et humide — ont conduit à l’implantation d’une végétation de type méditerranéenne cohabitant avec une végétation plus continentale ou océanique. Elles sont aussi propices aux vacances et au tourisme, et plus particulièrement aux activités nautiques, d’autant que le pertuis d'Antioche constitue un plan d’eau protégé et de réputation internationale.
Les risques liés à ce type de climat sont relativement faibles, le plus important étant les tempêtes océaniques. Ainsi, le département de la Charente-Maritime est celui qui a été le plus durement touché par la tempête Martin en décembre 1999, la mer déchaînée ayant provoqué des dégâts considérables sur le littoral charentais.
Le hameau le plus ancien connu s’appelait Cougnes. Ce quartier se trouve aujourd’hui dans l’angle nord-est de l’actuelle vieille ville. Ce village a d’ailleurs donné son nom à l’église « Notre Dame de Cougnes », ainsi qu’au faubourg de Cognehors (littéralement Cougnes hors les murs).
Par la suite, s’est établi un village de pêcheurs, sur un promontoire rocheux au milieu des marais, auquel Guillaume d’Aquitaine fait référence sous le nom Rupella dans une charte octroyée à la ville en 961. Rupella est le diminutif médiéval du latin classique rupes qui signifie "rocher"; il reflète déjà en réalité la prononciation actuelle La Rochelle (mot d'ancien français attesté un peu partout par la toponymie). Tout au long du moyen âge en effet on hésite, partout en France, pour rendre en latin les noms de lieux contenant le mot français d'origine germanique "roche": tantôt on le traduit en latin classique par rupes, tantôt on le latinise sommairement en roca, rocca, rocha, etc. On trouve ensuite plutôt, à partir du XIe siècle, des graphies plus proche du français, Rocella (1023), Roscella et Rochella, puis Reditum Rochellae en 1152. Lorsqu’en 1199 Aliénor d’Aquitaine octroie une charte de commune à la ville, il y est fait mention du nom La Rochelle.
Les étrangers, et plus particulièrement les Anglais, qui ont longtemps occupé la ville, l’avaient surnommée la « Ville blanche », en référence au fait que vue de la mer, la ville était d’une blancheur éclatante. Le château Vauclair tirait d’ailleurs son nom du latin valde clarum, qui signifie grandement clair, lumineux ou blanc.
Le nom d'Antioche donné au pertuis qui porte son nom est rapporté habituellement à un épisode inconnu des premières croisades.
— Malte-Brun, La France illustrée, (1884)
Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de La Rochelle, dont l’origine remonte officiellement à 1355, tel que rapporté par Malte-Brun, dans La France illustrée (1884) sous la devise Servabor rectore Deo (Je serai sauvé sous la garde de Dieu).
Le chef d’azur à trois fleurs de lys d’or était étroitement lié à la monarchie française, et était une augmentation accordée aux armes des villes qui avaient le droit de se faire représenter par leur maire au sacre du roi de France. La couleur azur symbolise la fidélité, la persévérance et la loyauté, tandis que la fleur de lys symbolise la pureté d’essence divine. Le gueules (la couleur rouge) symbolise le patriotisme, le courage et l’amour. La couleur sinople de la mer symbolise la liberté, et l’espérance. La couleur or du vaisseau symbolise la noblesse, l’intelligence, la vertu ainsi que la connaissance divine, tandis que l’habillage d’argent symbolise la sagesse et la richesse.
La devise officielle de la ville est aujourd'hui "La Rochelle, généreuse et belle" bien que lui soit préférée la devise historique, "La Rochelle, belle et rebelle".
Grâce à la charte de commune confirmée par Aliénor d’Aquitaine en 1199, La Rochelle est la première ville de l’Histoire de France à procéder à l’élection d’un maire, en la personne de Guillaume de Montmirail.
Ce privilège lui est retiré par Louis XIII le 28 octobre 1628, suite à la capitulation de la ville au Grand Siège, mené par le cardinal de Richelieu.
Ce n’est que le 5 février 1718 que Louis XV rend de nouveau élective la mairie de La Rochelle, et la compose d’un maire, de quatre échevins, de dix conseillers et d’un procureur syndic.
Le maire actuel de La Rochelle est le député socialiste Maxime Bono, fonction qu’il occupe depuis le décès de son prédécesseur, Michel Crépeau, lors d’une séance parlementaire le 30 mars 1999 à Paris. Maxime Bono a été élu maire le 17 mars 2001 et réélu le 9 mars 2008 avec près de 59% des voix.
Conseil municipal de La Rochelle (2008-2014)
La Rochelle est le chef-lieu de neuf cantons, dont six se trouvent exclusivement sur le territoire de la commune de La Rochelle (les cantons 1, 2, 3, 4, 6 et 7), et trois sont partagés avec les communes environnantes (les cantons 5, 8 et 9).
L'intercommunalité à La Rochelle est aujourd'hui gérée par la Communauté d'agglomération de La Rochelle, ou CDA, qui remplace la Communauté de Ville depuis 1999.
La première structure intercommunale ayant fonctionné à La Rochelle était le SIVOM de La Rochelle (syndicat intercommunal à vocation multiple), qui avait été créé en 1964. Il regroupait alors 9 communes : La Rochelle, Aytré, Périgny, Saint-Rogatien, Puilboreau, Lagord, Châtelaillon-Plage, Angoulins-sur-Mer et L'Houmeau. Ses responsabilités regroupaient les transports, la gestion des déchets, le traitement des eaux usées et la production d'eau potable.
Le SIVOM est devenu Communauté de Ville le 31 Décembre 1992. Les 9 communes d'origine ont été rejointes en Décembre 1993 par Nieul-sur-Mer, Saint-Xandre, La Jarne, Dompierre-sur-Mer, Salles-sur-Mer et Saint-Vivien, puis en Décembre 1997 par Esnandes, Marsilly et Sainte-Soulle, portant le nombre de communes participant à la Communauté de Ville à 18.
D'après un rapport de la Cour des comptes, la situation financière de La Rochelle laisse apparaître sur la période 1996-2002 un endettement mesuré et légèrement décroissant, des charges de personnel relativement stables rapportées aux dépenses générales de fonctionnement, et une capacité d'autofinancement supérieure à la moyenne des communes comparables.
La Rochelle est composée de quartiers, dont la plupart sont représentés par un « comité de quartier », ce qui en fait un tissu micro-local très vivant.
Un comité de quartier est une association d’habitants qui joue un rôle vis-à-vis des institutions publiques, et qui permet un échange d’informations entre les habitants et les services municipaux. Par ce biais, les habitants peuvent participer à l’orientation des projets d’évolution de leur quartier selon leurs aspirations.
Le premier comité de quartier a été créé à Tasdon en 1903, juste après que la loi de 1901 sur la liberté d'association a été promulguée. Puis La Pallice, Bongraine, le centre-ville, Mireuil, le Petit-Marseille, Villeneuve-les-Salines ont suivi.
La ville de La Rochelle considère les comités de quartier comme des interlocuteurs privilégiés, et leur fournit des moyens logistiques (salle de réunion, etc.), mais ne leur verse aucune subvention. Ces derniers sont apolitiques et indépendants.
Le 27 février 2002, une loi relative à la démocratie de proximité, et censée renforcer la démocratie participative en complétant la démocratie représentative, a été votée et a posé un problème d’adaptation à la municipalité.
En effet, cette nouvelle loi impose aux municipalités de créer des instances locales consultatives, les « conseils de quartier ». L’inconvénient étant que la stricte application de la loi aurait entraîné une perte d’indépendance et d’influence par rapport à ce dont disposent déjà les comités de quartier. Après concertation, une « Charte pour le renforcement de la démocratie participative », réaffirmant l’importance déterminante des comités de quartiers, a été signée le 26 septembre 2002 entre les parties.
L’urbanisme de La Rochelle est particulier dans le sens où il a toujours été décidé de conjuguer avec sa riche histoire sans pour autant renoncer à développer la ville. L’un des points les plus remarquables de son urbanisme réside dans ses arcades, âgées de plus 400 ans, et qui l’ont rendue célèbre.
Depuis le 1er juin 2004, dans le cadre du Plan de développement urbain signé par la ville, le plan de circulation provisoire de la ville a été entièrement revu afin de permettre de désengorger le centre-ville en dissuadant les automobilistes de s’y rendre, et les zones 30 et zones piétonnes se sont multipliées un peu partout dans l’agglomération.
L’agglomération rochelaise, réputée pour sa « qualité de vie », s’est depuis longtemps engagée dans une politique de protection de l’environnement et de développement raisonné, notamment en signant et en respectant une charte environnementale. La baie de La Rochelle est classée en zone conchylicole et appartient au Réseau Natura 2000.
La Rochelle a été une ville pionnière en matière d’écologie urbaine. Elle est ainsi l’initiatrice du premier secteur piétonnier de France en 1970, la première ville à signer un document de « périmètre sauvegardé » pour protéger l’architecture de son centre-ville en 1971, des premiers vélos en libre-service en 1974, des premières voitures électriques en libre-service en 1986, de la première Journée sans voiture le 9 septembre 1997, et des transports en commun qui intègrent les modes de déplacement alternatifs (vélo, bateaux, voitures électriques, etc.).
Avec la mise en service d'Elcidis, c’est la première ville française à disposer d’une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville en véhicules utilitaires électriques.
Depuis 1985, le port de plaisance des Minimes est récompensé de ses actions en faveur de l’environnement par l’attribution du Pavillon Bleu d'Europe.
Les bus de l’agglomération roulent au diester, les campings sont équipés de chauffe-eau solaires, et la qualité de l’air est analysée et surveillée en plusieurs points de la ville depuis une trentaine d’années, ce qui a notamment permis de constater une diminution de moitié des niveaux de dioxyde d'azote et de dioxyde de soufre lors de la Journée sans voiture.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le jumelage de communes est apparu comme étant un moyen de tisser des liens et d’établir des relations socioculturelles étroites avec ses voisins après le conflit qui venait de déchirer le monde et l’Europe. Les jumelages concernent aujourd’hui plus de 15 000 collectivités locales européennes, dont 3 800 réparties sur tout la France, et aux traditionnels échanges culturels et d’amitié ajoutent des aspects d’échanges de savoir-faire, de partenariat économique, et de solidarité.
Selon les données de l’Insee, la population de la ville de La Rochelle est de 77 196 habitants et 40 754 ménages recensés au 1er janvier 2009 pour une superficie de 2 843 hectares, soit une densité de 2 715 habitants par km², ce qui en fait l’une des 50 villes les plus peuplées de France. En 1999, l’unité urbaine de l’agglomération représentait 116 157 habitants, et son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone d’influence forte de la ville, représentait 171 214 habitants. La Rochelle est par ailleurs au cœur de l'espace urbain La Rochelle-Niort-Val de Charente qui représentait en 1999 496 704 habitants. Ces données en font la première ville intramuros du département de la Charente-Maritime et la deuxième de la région Poitou-Charentes après Poitiers (91 395 habitants), ainsi que la première agglomération du département et deuxième unité urbaine au niveau régional après l'agglomération poitevine (plus de 130 000 habitants) et elle occupe également le deuxième rang des aires urbaines picto charentaises juste derrière celle de la capitale régionale (plus de 210 000 habitants).
La population connaît depuis de nombreuses années un accroissement de son solde migratoire (3 567 habitants supplémentaires entre 1990 et 1999) et de son accroissement naturel (1 923 habitants supplémentaires sur la même période), ce qui porte son taux de variation à 5 617 habitants entre 1990 et 1999, soit un taux annuel moyen de variation de la population de +0,8 %.
Composée à 46 % d’hommes et à 54 % de femmes, dont 42 % de célibataires et 39 % de gens mariés, le reste étant réparti entre les gens divorcés (11 %) et les veufs (8 %), la population de La Rochelle connaît également un accroissement du nombre des ménages (+8,4 % entre 1999 et 2004).
La ville accueille 8 528 étudiants.
D’après une étude de l’Insee, la population immigrée représentait 3 315 personnes en 1999 (soit 4 3 % de la population totale de l’époque, c’est-à-dire 76 584 personnes). La proportion d’étrangers par rapport à la population totale était de 3 %.
Sur ces 3 315 personnes, 1 264 (38 %) proviennent de l’Union européenne (principalement du Portugal, et dans une moindre mesure de l’Espagne), 935 (28 %) proviennent du Maghreb (principalement du Maroc et dans une moindre mesure de l’Algérie), 579 (18 %) proviennent d’Asie (majoritairement de Turquie et dans une moindre mesure du Viêt Nam), et le reste provient essentiellement d’Afrique.
La population immigrée se répartie principalement en proche banlieue, dans les quartiers de Villeneuve-les-Salines, Mireuil, et Laleu-La Pallice, ainsi que dans une moindre mesure au centre-ville et dans le quartier des Minimes. Les autres quartiers sont moins prisés, notamment en raison du coût élevé du foncier.
La Rochelle est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie. Elle gère le port de plaisance des Minimes, le port de pêche de Chef de Baie et l’aéroport de La Rochelle-île de Ré.
La création d’une unité de production de biocarburants est prévu pour 2008, et les axes de développement privilégient désormais l’international. Dans un autre registre, la ville étudie quelles solutions apporter au prix du foncier, qui est un véritable problème pour les travailleurs désirant aujourd’hui se loger.
Le bassin d'emploi de La Rochelle, qui représentait plus de 66 000 emplois en 1999 affiche depuis les années 1990 un dynamisme élevé (+13 % entre 1990 et 1999), avec une croissance de l’emploi comparable à celle de la population active, et supérieure à celles des communes du même ordre. La croissance de l’emploi n’est cependant pas suffisante pour résorber un chômage structurel important dont l’origine remonte aux crises des chantiers navals et du secteur automobile des années 1980.
Le transport routier est le mode de transport dominant. Les principales marchandises échangées sont les matériaux de construction, les produits agricoles, les denrées alimentaires et le pétrole.
L’aéroport de La Rochelle a transporté 180 980 passagers en 2006, soit une progression de 41,8 % du trafic par rapport à 2005, et de 18,5 % par an sur les cinq dernières années. C’est l’aéroport le plus important de la région, devant celui de Poitiers. Le trafic devrait doubler d’ici 2015.
L’aéroport, en accueillant les compagnies Ryanair, Airlinair, Flybe et easyJet, est le seul aéroport français avec celui de Marseille à réunir les deux plus importantes compagnies aériennes à bas prix. Il propose des lignes quotidiennes à destination de Birmingham, Bristol, Dublin, Londres, Lyon et Southampton, ainsi que des liaisons hebdomadaires ou ponctuelles vers Ajaccio, Marrakech et Palma.
Il est possible que l’aéroport de La Rochelle soit transféré à Rochefort d’ici une dizaine d’année, et que l’ancien site soit transformé en un nouveau quartier résidentiel.
En raison de l’augmentation de trafic du port de la Pallice, un raccordement ferroviaire est mis en place entre ce dernier et la gare de La Rochelle en 1891, permettant ainsi l’acheminement de marchandises et de voyageurs, notamment en correspondance avec les liaisons maritimes vers l’Angleterre et l’Amérique du Sud. Des lignes directes spéciales, reliant Paris à La Rochelle et au port de La Pallice, sont mises en place lors des escales de paquebots, et seront exploitées jusqu’en 1962. Un important réseau ferroviaire se développe alors et permet la desserte de l’ensemble des infrastructures portuaires, et ce jusqu’au môle d’escale érigé en pleine mer.
À partir de la fin des années 1980, la concurrence routière va entraîner une diminution des activités portuaires, et donc du trafic ferroviaire. Dépendant entièrement de l’activité du port de La Pallice, avec ses importations d’hydrocarbures et ses exportations de céréales, le trafic fret de la ligne Poitiers - La Rochelle est très modéré, avec une dizaine de trains quotidiens à l’expédition, et autant à la réception, dont notamment :
Le trafic de la ligne Poitiers-Niort-La Rochelle reste essentiellement voyageurs, surtout depuis son électrification en courant 25 kV en 1993, ayant débouché sur l’inauguration d’une relation TGV par mise en place de 5 allers-retours TGV quotidiens entre Paris Montparnasse et La Rochelle.
La gare de La Rochelle offre aujourd’hui des liaisons TGV quotidiennes vers Paris (en 2h51 min), Tours et St-Pierre des Corps (en 2h), Poitiers (en 1h20) et Niort (en 40 min) ; ainsi que des liaisons Corail vers Bordeaux, Nantes, et Limoges par Saintes et Angoulême.
Le port autonome de La Rochelle, seul port en eau profonde de la façade Atlantique, et capable d’accueillir des navires de types Post-Panamax, a été désigné, avec Nantes, comme maillon essentiel de l’Autoroute de la mer atlantique, projet de liaison maritime à haute fréquence entre la France et l’Espagne, et destiné à remplacer la circulation de 100 000 à 150 000 poids lourds par an d’ici 2007, dans un double objectif de développement durable et de viabilité économique.
La voirie de La Rochelle est composée de plus de 1250 rues. En 2001, le réseau urbain de la ville représentait 193 km de routes et 89 000 véhicules y étaient recensés. Le trafic automobile augmentant d’année en année, et la ville ne pouvant être contournée n’importe où en raison de la mer, le plan de déplacements urbains prévoit une large place à la sécurité routière.
La vitesse maximale autorisée sur la ceinture périphérique a été abaissée à 90 km/h et des radars automatiques ont été placés sur la rocade. Dans l’agglomération, les zones 30 ont été étendues, les boulevards ont été sécurisés, et de nombreux rond-points ont été construits pour fluidifier le trafic.
Sur le plan économique, 75 % des envois de plus de trois tonnes de la région Poitou-Charentes partent de l'agglomération rochelaise. Une voie spéciale desservant le port de La Pallice a été mise en place pour les poids-lourds, de manière à optimiser les trafics internationaux.
En parallèle, la ville a mis en place Elcidis, une plate-forme de livraison de marchandises en centre-ville par des véhicules électriques, ce qui est une première en France. Toutefois, selon la Chambre régionale des comptes, le cumul de plusieurs innovations (plateforme de livraison et recours à des véhicules électriques) a compliqué la mise en ¢ du projet " Elcidis " et surtout son évaluation.
En 2005, les transports collectifs urbains de La Rochelle ont transporté 11 128 000 voyageurs.
L'action en matière de transports publics de l'agglomération rochelaise repose d'une part sur la RTCR, qui gère l'offre de transport public dite "réseau Yélo" - anciennement Autoplus - (près de 11 millions de voyages par an) et d'autre part sur la Communauté d'agglomération de La Rochelle elle-même au travers d'expérimentations et d'actions pérennes prévues par le plan de déplacement urbain. Il convient en outre de prendre en compte les services interurbains et scolaires gérés directement par le service transports de la CDA (par le recours à des sociétés privées), qui représentent environ 700.000 km/an et 780.000 voyages.
Le nouveau réseau Yélo [1], mis en place fin 2009, comprend le libre-service vélo et les bus dont les quatre principales lignes structurantes sont les suivantes :
1 La Pallice Magasins Généraux - Aytré Plage
2 Mireuil Guiardes - Villeneuve Fabre d'Eglantine
3 Lagord P+R Les Greffières - 3A Les Minimes Plage - 3B Bongraine Gymnase Universitaire
4 La Rochelle Place de Verdun - Beaulieu Espace Commercial.
La ligne 3, dite "Illico", sera exploitée à partir de janvier 2010 par un BHNS (Bus à Haut Niveau de Service), méga-bus en site propre construit dans l'usine Heuliez des Deux-Sèvres.
Selon la Chambre régionale des comptes, la politique de transports publics formalisée au sein du Plan de déplacements urbains (PDU) adopté en 2000 est volontariste. Cependant, l'imprécision du document, tant en termes d'objectifs assignés (chiffrages partiels ou absents, absence d'échéancier) que de moyens alloués (financiers notamment), en diminue d'autant la portée comme outil de politique publique. Dans le même temps, la juridiction estime que la collectivité n'a pas toujours employé tous les moyens qui étaient à sa disposition pour agir : absence d'orientations stratégiques formulées à la RTCR, politique tarifaire inemployée, retards dans la réalisation de certains sites propres dédiés aux autobus.
En conclusion, la Chambre des comptes a relevé que si les efforts déployés par l'agglomération en matière d'expérimentations sont réels, leur succès est limité ; le choix de cumuler les innovations (véhicules électriques, en libre service et véhicules de transport de messagerie) rend d'autant plus délicate l'analyse des causes des difficultés rencontrées, et donc de la pertinence des projets eux-mêmes par rapport aux objectifs du PDU.
La Rochelle s’est engagée pour le vélo dès 1976, en inaugurant, pour la première fois en France, un service gratuit de mise à disposition du public de vélos en libre-service : les fameux vélos jaunes, qui sont aujourd’hui au nombre de 400.
Aujourd’hui, l’agglomération rochelaise dispose de plus de 160 km d’aménagements cyclables (86 km d’aménagements cyclables intra-muros, et plus de 80 km pour les autres communes de l’agglomération), dont des itinéraires sécurisés et fléchés (par exemple l’itinéraire de 38 km entre La Rochelle et Rochefort), et 1448 arceaux (soit 2896 places) sont installés dans le centre-ville.
Les transports en commun intègrent également cette dimension et sont adaptés au vélo. Il est ainsi possible de prendre le passeur électrique ou le bus pour l’île de Ré avec son vélo.
L’agglomération a également mis en place un service de libre-service vélos, disponibles gratuitement à toute heure de la journée, tous les jours de l’année. Les 60 vélos affectés à ce service sont disponibles dans l’un des six points relais répartis sur l’agglomération.
La Rochelle est la troisième ville touristique de France (après Paris et Marseille). De ce fait, elle accueille, tout au long de l'année, un nombre très important de touristes.
Ville fortifiée, La Rochelle comporte de nombreux monuments de défense, dont les plus connus sont les tours médiévales du Vieux-Port, qui en gardent l’entrée et l’ont rendue mondialement célèbre. La tour Saint-Nicolas et celle de la Chaîne demeurent les seuls vestiges de l'enceinte médiévale du XIVe siècle rasée par Richelieu en 1628 lors du siège de la ville.
La Rochelle a demandé le classement du Vieux-Port et des tours au Patrimoine mondial de l'Unesco. Ces dernières, gérées par le Centre des Monuments Nationaux [2] ont accueilli près de 100 000 visiteurs en 2007.
La ville comprend de nombreux ouvrages d'eau dont le canal de Marans à la Rochelle également appelé canal de Rompsay.
Le parc Charruyer, classé monument historique en 1931, est établi sur les anciennes fortifications de la ville datant de 1685. Ses 40 hectares proviennent d’une donation effectuée en 1887.
Long de 2 kilomètres et large de 200 mètres, il est parcouru par deux ruisseaux, le Fétilly et le Lafond, qui se jettent dans l’océan. C’est un parc à l’anglaise, aux allées sinueuses et ombragées par de grands arbres.
Le parc Frank Delmas, du nom d'un membre de la famille Delmas fusillé pour acte de résistance pendant la seconde guerre mondiale, est situé au sommet de l'allée du Mail. Anciennement parc d'une propriété privée, la villa Fort-Louis, toujours au centre du parc, c'est un jardin public de sept hectares au riche patrimoine botanique. Réhabilité à la suite de la tempête de 1999, c'est également un lieu d'expérimentation de la résistance des végétaux aux contraintes climatiques.
Les Allées du Mail.Ces deux parcs sont reliés par les Allées du Mail (appelées aussi l’ Allée du Mail ou le Mail). Les Allées du Mail sont le nom d’une promenade publique de six cents mètres de long et bordées d’ arbres, des pins. Elles sont situées en bordure de la mer. Au XVIème siècle, le Mail était un grand pré utilisé pour les fêtes populaires et pour faire paître les animaux de ferme. Puis au siècle suivant, il fut aménagé pour s’ exercer au jeu de mail qui consistait, en une de ses façons de le pratiquer, à mettre avec un maillet à long manche flexible une balle en bois sous un arceau de paille et cela en le moins de coups possibles. Ce jeu a finalement donné son nom au lieu en question. C’ est au début du XIXème siècle que l’aspect actuel des Allées du Mail a été donné. Les Allées du Mail sont constituées d’une longue et large pelouse centrale agrémentée de parterres fleuris dont la composition est modifiée chaque année. De chaque côté de cette pelouse, il y a successivement une allée piétonne, puis un rangée d’arbres et de buissons, ensuite une voie destinée à la circulation des véhicules. Tout le long de la rue, du côté droit (en remontant le Mail), ont été construites de belles villas balnéaires et maisons d’habitation à demi dissimulées aux regards des passants par des grilles peintes en noir. Le Mail fait partie des beaux quartiers de La Rochelle. A l’extrémité des Allées de Mail qui communique avec le parc Frank Delmas a été érigé le monument aux morts de la guerre 1914-1918.
Réputée pour les piscines d'eau de mer de ses centres de thalassothérapie dès le XVIIIe siècle, la ville devient une station balnéaire en 1900, avec l'ouverture de la plage de la Concurrence.
L'important succès rencontré oblige la ville à déclarer d’utilité publique la construction d'une nouvelle gare ferroviaire. La plage de la Concurrence est suivie par celle des Minimes en 1978, puis par celle de Chef de Baie et celle d'Aytré.
À la pointe des Minimes se trouve le Phare du Bout du Monde, réplique du célèbre phare du bout du monde érigé sur l’île des États au large du cap Horn en 1884, et qui inspira Jules Verne pour son roman Le Phare du bout du monde, édité en 1905, peu après sa mort. Il a été érigé par André Bonner, aventurier rochelais qui a également reconstruit l’original, et a été inauguré le 1er janvier 2000.
C’est un phare en bois de forme hexadécagonale et projetant la lumière produite par sept lampes fonctionnant à l’huile de colza. Le faisceau a une portée de 26 km sur un angle de 93°.
L'aquarium de La Rochelle, initialement implanté dans le quartier de la « ville en bois », puis transféré sur le Port des Minimes après l’incendie de 1986, il est depuis 2001 situé au cœur de la ville, dans le quartier du Gabut.
Il fait partie des plus grands aquariums européens. Quelque 10 000 animaux des quatre coins de la planète se partageant les 3 000 m³ d’eau de mer répartis sur 65 bassins où sont recréés les milieux naturels d’espèces de tous les océans et des mers du monde.
Il est à noter que le cinéma Dragon dispose aussi d’une salle classée Art et Essais, sur six salles, mais propose des films plus orientés grand public. Il est partenaire, comme la Coursive, du festival international du film de La Rochelle.
Rupella Basket 17 est un club français de basket-ball évoluant en NM2. Créé en 1932 sous le nom « Rupella », le club a été renommé « La Rochelle Basket 17 » en 1996 et « Rupella Basket 17 » en 2000.
La Rochelle a accueilli le Championnat du monde universitaire d’équitation, organisé par la Société hippique d’Aunis, qui comportait des épreuves de dressage (individuel et par équipes), et de CSO (individuel et par équipes). La particularité de la compétition réside dans le fait que les chevaux sont fournis par l’organisateur, et tirés au sort à chaque tour.
La 7e édition de ce championnat s’est tenue du 8 juin 2006 au 11 juin 2006 et a vu la participation de 17 pays. Lors de la cérémonie de clôture, la Garde républicaine a présenté sa fameuse reprise des douze.
Laleu La Rochelle FC est un club français de football créé en 1904 évoluant aujourd'hui en DH après avoir connu la Division 2 en 1974.Leurs exploits se fait au stade François LE PARCO et au Stade André Bracq pour la reserve.
La Rochelle accueille chaque année le Trophée de France de fléchettes électroniques, organisé par l'association France Darts. Outre la compétition nationale par équipe, en doublette ou individuelle, le championnat propose également des compétitions internationales.
En 2008, le championnat s’est tenu au Parc des Expositions de la Rochelle du 8 juin 2008 au 15 juin 2008 et a accueilli près de 10.000 joueurs, qui ont joué plus de 26.000 matches sur 195 cibles.
Créé en 1989 à l’initiative d’un groupe de golfeurs rochelais et avec l’aide des communes de La Rochelle, Marsilly où est situé le golf et Nieul-sur-Mer, le golf de La Prée La Rochelle est un terrain de golf au parcours sauvage de 5 931 mètres, situé face à l’île de Ré et à la réserve naturelle de la baie de l'Aiguillon. Composé de 18 trous, dont 5 en bord de mer, il combine les caractéristiques d’un links écossais à celles d’un golf de plaine. Il est affilié à la Fédération française de golf et accueille de nombreuses compétitions.
Succès non démenti depuis sa première édition, le marathon de La Rochelle n’a cessé d’attirer davantage de monde chaque année. En 2006, plus de 8 000 coureurs de tous les pays ont participé à sa 16e édition. C’est le deuxième marathon de France, après le marathon de Paris.
En raison de ses atouts naturels et de sa tradition maritime historique, La Rochelle est une escale privilégiée des grandes compétitions internationales de voile, avec notamment :
Candidate aux côtés de Paris pour les épreuves de voile des Jeux olympiques d'été de 2008 et des Jeux olympiques d'été de 2012, la ville a participé à la campagne Paris 2012, mais les deux candidatures ont échoué.
Le Rallye d'Automne est une compétition automobile dont la première édition date de 1953, et qui se déroule chaque année à La Rochelle, pendant la période automnale.
C’est un rallye sur asphalte, qui a la réputation d’être très rapide, long et éprouvant. Il fait partie de la Coupe de France des Rallyes.
L’Atlantique stade rochelais est un club de rugby à XV français participant à la Pro D2. Il a vu passer des joueurs tels que Arnaud Elissalde, Dominique Bontemps, Henri Magois, Jean-Baptiste Elissalde, Laurent Bidart, Gérald Merceron et René Le Bourhis, et est doté d’un beau palmarès : quart de finaliste du Championnat de France en 1961, 1962 et 1969, vainqueur du Challenge de l'Espérance en 1994, vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 2002 et en 2003 (Coupe de la Ligue).
Bien que ne l’ayant plus accueilli depuis 1983, La Rochelle a été une étape de nombreuses éditions du Tour de France.
La ville comptait plus de 10 200 étudiants (dont plus de 6 000 à l'Université) en 2005-2006.
46° 09′ 37″ N 1° 09′ 00″ W / 46.160278, -1.15
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