Lamorlaye est une commune française, située dans le département de l'Oise et la région Picardie.
Ses habitants sont appelés les Morlacuméens et les Morlacuméennes.
Lamorlaye, première ville de l’Oise en venant de Paris par la RN 16, est à la jonction entre les régions Île-de-France et Picardie.
Lamorlaye, située à 35 km au nord de Paris, est accessible de la capitale en moins d'une heure par voiture et en 40 mn par le train qui est à ORRY-la-Ville distante de 8km, grâce à un réseau de communication dense et diversifié. Les pôles économiques constitués par l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et la zone de la Plaine Saint-Denis, avec le Stade de France, sont à moins de 30 mn par la route.
La commune de Lamorlaye se situe entre le bois de Bonnet et la forêt de Coye, qui appartiennent à la forêt de Chantilly. L'espace forestier occupe 80 % des 1 533 ha hectares de la commune, essentiellement par le bois du Lys. La forêt de Chantilly n'occupe que 134 ha soit 10 % du territoire communal.
La Communauté de communes de l'aire cantilienne a eu pour projet la construction d'une usine de méthanisation afin de recycler le fumier de cheval issu des écuries d'entraînements installées dans l'agglomération. L'installation prévue était située dans la zone de la Seigneurie ou sur la voie de la Grange-des-Prés. Ce projet a suscité plusieurs manifestations d'opposition allant jusqu'à la mise en vente symbolique de la ville sur le site internet eBay. Le projet a finalement été réorienté vers un site situé sur la commune de Chantilly.
Comme presque partout en France, on retrouve des traces d’activité datant de la préhistoire (des silex taillés découverts lors de la construction de l’immeuble La Montagne, une hache polie à Plein Soleil…). C’est des Mérovingiens que date le nom de la ville, Morlacca et le souvenir d’un premier château, sur la côte vers Chantilly.
Il faut ensuite attendre Philippe Auguste pour qu'après une période de grande misère, Morlacca, devenue Morleia voit une forteresse s'ériger sur l’emplacement du château actuel. Un peu plus tard, les paysans ont beaucoup travaillé pour l’abbaye de Royaumont, fondée par saint Louis.
Au milieu du XVe siècle la ville connaît une période faste avec un nouveau seigneur, Antoine de Gallaix, qui construit un nouveau château dont il ne reste que les douves (rue du Vieux-Château) et restaure l’église.
À partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, Chantilly intervient dans l'histoire : en reste la « forêt du Lys », plantée au début du XVIIIe siècle par Louis Henri de Bourbon, septième prince de Condé.
Le 23 février 1790, la seigneurie de La Morlaye devient commune de Lamorlaye. Au milieu du XIXe siècle, le développement des courses, qui rapproche à nouveau Lamorlaye et Chantilly, est le fait marquant dans la vie de la commune : aujourd’hui Lamorlaye, dont le nom se fixe définitivement à cette époque, est fière de son surnom de « paradis du cheval ». Le château actuel, reconstruit en 1820, a été acheté et agrandi par le comte Vigier en 1872. Il a été de 1960 à 2002 la propriété de l’Institut biblique européen qui en a fait un centre de formation théologique. La municipalité l'a acquis début 2005 et une réflexion est en cours pour son devenir.
Lamorlaye a hébergé une Lebensborn (en français : « Fontaines de vie »), institution développée sous le Troisième Reich par le régime nazi et particulièrement par Heinrich Himmler où devaient procréer des sujets de pure race aryenne (notamment des soldats SS) en vue de constituer « l'élite de la nation ».
Aujourd’hui Lamorlaye fait partie de la Communauté de communes de l'aire cantilienne (CCAC, regroupant près de 36 000 habitants répartis en sept communes) et a signé la charte du parc naturel régional Oise-Pays de France (PNR).
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Le tissu social quant à lui évolue rapidement, avec de plus en plus de résidences principales, compte tenu de l'accès aisé à Paris par le train.
La municipalité organise aussi un conseil municipal des enfants.
Lamorlaye a acquis une renommée grâce à son centre hippique. En effet, 900 chevaux y sont répertoriés, entraînés par 40 entraîneurs et 10 permis d'entraîner.
Les pistes s'étalent sur 60 hectares dont 15 en gazon et permettent l'entraînement des chevaux spécialisés dans les courses de galop. Les vainqueurs du prix de l'Arc de Triomphe comme All Along, Sagace, Helissio, Prince Royal II, les lauréats du Grand Steeple-Chase de Paris comme Brodi Dancer, Al Capone II, Ubu III, Uccello II, The Fellow, Katko ont été entraînés dans la commune. Lamorlaye est la seule commune européenne à posséder une piste de type américaine, baptisée « piste All Along », copie conforme du dirt track de Santa Anita en Californie, qui permet un entraînement dans toutes les conditions climatiques. Ce parcours a été offert par Daniel Wildenstein. En outre, Lamorlaye abrite des cravaches de renommée internationale : Yves Saint-Martin, Olivier Peslier, cravache d'or en France, mais aussi Dominique Bœuf, Dany Bonilla, Thierry Gillet.
Enfin, chaque année la ville parraine une épreuve de jumping de Chantilly et le prix de la Ville de Lamorlaye, course qui se dispute sur l'hippodrome de Chantilly et à cette occasion y sont conviés les enfants des écoles élémentaires.
Elle abrite aussi deux centres équestres de propriétaire et deux centres équestres.
Son tissu commercial est en conséquence particulièrement actif et diversifié.
La grande richesse des sites historiques autour de Lamorlaye sont également un atout :
La vitalité des 60 clubs et associations contribue également au rayonnement de Lamorlaye.
Ville fleurie : une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.
Services de mobilité locale :