Le Chambon-Feugerolles est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.
La commune située à moins de 10 km de Saint-Étienne, se trouve sur l'axe de communication reliant l’Auvergne à la région Rhône-Alpes. La ville est située au cœur de la vallée de l’Ondaine.
Le Chambon-Feugerolles est traversé par la rivière Ondaine et de quelques-uns de ses affluents (le Cotatay, le Valchérie, le Malval, l'Echapre et le Borde-Matin).
La cité de la Romière-Bouchet, excentrée et séparée du reste de la ville par la RN 88, est considérée comme le quartier avec le plus de difficultés sociales de la vallée de l'Ondaine. Il est classé en zone urbaine sensible (ZUS) et fait l'objet d'un programme ANRU.
Au Moyen Âge, le bourg existait, dominé par le seigneur de Feugerolles qui avait le privilège de la justice et de l’administration. Il comptait, comme de nombreux villages, quelques forgerons et fabricants d’arbalètes. Au XVIe siècle, l’activité de la coutellerie se développe.
La métallurgie apparaît dans la seconde moitié du XIXe siècle avec l’installation des usines Crozet-Fourneyron, Claudinon, Chambert puis pendant la Première Guerre mondiale celle de Forges et Camargue qui produisait des aciers spéciaux. Les fabrications étaient assez variées : limes, pièces forgées ou moulées, éléments pour l’armement, outils… En 1880, la ville recensait 480 métallurgistes (772 en 1912), environ 1000 ouvriers de forge et 900 pour la taille des limes.
Au XIXe siècle, Le Chambon-Feugerolles était le chef-lieu du canton de la vallée de l’Ondaine et donc le siège des fonctionnaires (juges de paix, greffiers, notaires, percepteur…).
À cette époque, le cadre de vie était plutôt médiocre du fait d’une forte activité industrielle. Il s’améliora sous l’impulsion de la municipalité de Pétrus Faure, à qui les Chambonnaires renouvelèrent leur confiance de 1925 à 1971 (sauf pendant la guerre).
Le Chambon-Feugerolles est né de la fusion de deux communes en 1832 : Le Chambon (ou Cambo en gaulois, signifiant courbe de rivière) et Feugerolles (ou Filicaria signifiant fougère). En 1843, la commune cède une partie du territoire lors de la création de la commune voisine de La Ricamarie.
Le 5 juin 2007, une importante crue de l'Ondaine et des petits rus qui descendent du plateau du Bessy au nord de l'Ondaine, provoquée par d'importants orages, a inondé une partie de la ville du Chambon-Feugerolles et provoqué de nombreux dégâts mais aucune victime. Malgré le caractère rapide de la crue (environ une demi-heure), l'eau est montée jusqu'à 1,7m dans certaines habitations. Les services météorologique avaient pourtant émis une alerte aux orages pouvant être localement fort.
En 2008, un incendie ravage le gymnase Guy et Alain, l'un des principaux lieux sportifs de la commune.
Le 14 juin 2008, Jean-François Barnier, maire de la commune depuis 1988, est élu président de la Fédération des maires de la Loire, association départementale liée à l'Association des maires de France.
Les habitant(e)s s'appellent les Chambonnaires.
La population de la ville a considérablement baissé depuis les années 1960, à cause de différentes crises industrielles. La ville ne trouve pas, pour l'instant, les moyens de redresser cette chute démographique.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La commune est desservie par trois ligne de la STAS (Société de l'agglomération stéphanoise) pour le compte de Saint Etienne Métropole et la ligne de TER (tarification STAS avec un pass Oùrà)
Services de mobilité locale :