Le Plessis-Robinson est une commune française, du département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud-ouest de Paris, et fait partie de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre créée en 2002.
C'est dans cette commune que se trouve le point culminant du département (178 mètres) dans un cadre de verdure d'où l'on jouit d'une vue exceptionnelle sur la banlieue sud de Paris.
Située à 6 km des portes de Paris, la ville du Plessis-Robinson est limitrophe des communes de Clamart, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Châtenay-Malabry.
Constituée à l’ouest par un plateau adossée à celui de Châtillon et à l’est par des coteaux escarpés et boisés, la commune bénéficie d’un cadre naturel particulièrement agréable, avec notamment dans son point culminant (178 mètres, le plus élevé du département) qui couvre la haute vallée de la Bièvre d'où l'on jouit d'une vue exceptionnelle de la banlieue sud de Paris (Terrasse du Parc Henri-Sellier).
Le Plessis-Robinson n'est pas directement reliée au réseau RER par l'intermédiaire du RER B. La station Robinson, terminus de la ligne, se trouve à l'intérieur de la commune de Sceaux. En 1895, après la construction de cette station, un projet de prolongation de la ligne jusqu'à la Cité des Artistes fut envisagé lors de la création de cette cité puisqu'on a sculpté dans la pierre un bandeau portant le nom de la station, mais ce projet ne vit jamais le jour.
12 lignes de bus relient Le Plessis-Robinson à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :
Résidence La Pépinière ou quartier de La Pépinière ou encore La Pep's pour les plus jeunes, La Pépinière est un quartier d'habitation situé à l'est de la ville du Plessis-Robinson, séparé par la rue Arthur-Ranc du centre chirurgical Marie Lannelongue (spécialisé dans la cardiologie), bordé au sud par l'avenue de la Résistance (D75) au nord par les rues Pasteur et Boris-Vildé, à l'ouest par l'avenue Raymond-Croland.
Le quartier est composé de 10 bâtiments de couleur saumon (similaire à la cité-jardin de la Butte-Rouge) de 5, 4 ou 3 étages disséminés sur une plaine de verdure accidentée entrecoupée de 2 zones de stationnements découvertes, de 2 terrains de jeux (actuellement non équipés) et d'un parking souterrain. Le carré que forment les rues délimitant La Pépinière est aussi occupé par une dizaines de pavillons donnant sur l'extérieur, une barre d'appartement autonome en brique rouge avec garages et commerces au rez-de-chaussée et une résidence privée de 5 bâtiments et stationnements extérieur. Ce quartier est desservi par les lignes de bus 395, 390, 194 de la RATP grâce aux arrêts sud "Edmond About", "Hôpital Marie Lannelongue" et est avec "Pasteur", la gare RER B Robinson, se situe à 5 minutes de ce même endroit. Un arrêt de bus du service "Paladin" desservant l'hôpital est placé dans la rue Arthur Ranc.
La commune du Plessis-Robinson est actuellement engagée dans une vaste opération d'urbanisme. Elle a débuté en 2000 par la réalisation du Cœur de Ville, reconnue comme l'un des aménagements les plus importants des Hauts-de-Seine ces dernières années. La densification de la ville se poursuit avec la réalisation de la nouvelle cité jardin qui prolonge la cité jardin bâtie dans les années 1950. Elle s'accompagne d'un nouveau marché de type Baltard qui entend maintenir au Plessis-Robinson l'un des marchés les plus importants des Hauts-de-Seine. La ville affirme ainsi sa vocation résidentielle. Le jeudi 15 mai 2008, la nouvelle cité jardin a été inaugurée par Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson et Vice-président du Conseil Général, en présence de hautes autorités nationales et départementales : Charles Pasqua, Christine Boutin, Roger Karoutchi, l'architecte de cohérence Xavier Bohl, Jacques Perrin (président de la SEMPRO), accompagnés de nombreux Robinsonnais.
La ville a obtenu la mention de la « meilleure opération de renaissance urbaine dans une ville de banlieue » du Prix européen d'architecture Philippe Rotthier.
" Robinson " tire son nom du roman de Daniel Defoe, Robinson Crusoé. Inspiré par le mythe de l'œuvre, un restaurateur du Plessis-Piquet baptise sa guinguette « Au Grand Robinson ». Le succès est tel que le 12 novembre 1909, la commune du Plessis-Piquet est rebaptisée Plessis-Robinson, par décret du Président Fallières, répondant ainsi aux voeux de la municipalité.
La première mention qui nous est parvenue date de 839 où un Concile synodal partagea les terres appartenant à l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés entre l'Evêque et les Chamoines de l'église Saint-Etienne: Plessiacus justa Castenetum ( à côté de Châtenay) et celles ci furent rattachées à Châtenay
Puis au XIIIe siècle cette terre prend le nom de son seigneur: Plessis-Raoul et au XVè siècle le hameau s'appelle Plessis-Picquet du nom de son seigneur Jean de la Haye dit Picquet. En 1793,le 30 décembre soit l' an II de la République le X Nivôse la commune pris le nom de Plessis-Liberté et retrouva son nom de Plessis-Picquet à la fin de cette période révolutionnaire.
Il semble bien que des populations se soient installées dans des temps reculés sur ce plateau. En 1934, l'archéologue Claude Seignolle dégagea au cours de fouilles d'énormes pierres dans lesquelles il voyait les débris de dolmens, l'un d'eux porte d'ailleurs des inscriptions. Dans la vallée d'Aulnay, on retrouva les vestiges d'une villa romaine ; non loin s'élevait un temple consacré à la déesse des sources d'Aulnay. Une statuette de cette déesse se trouve conservée au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Une tombe d'enfant fut également mise au jour. La présence d'une pièce de monnaie dans la sépulture permet de la dater vers l'an -300.
En 1112 fut établie la Charte de fondation de l'église du Plessis.
L'arpent de terre vaut au XIIIe siècle 19 livres parisis à Châtenay en 1255, un peu moins de 7 livres à l'Haÿ en 1233 et 7 livres au Plessis en 1272. Le sieur Raoul ou Radulphe ou Rodolphe était chambrier du Roi. Le cartulaire de N-D de Paris cite également son nom à plusieurs reprises, ainsi que celui de son fils Raoul du Plessis sous les règnes de Philippe Auguste, Louis VIII et de Saint-Louis. Il fut un des premiers seigneurs du Plessis qui prit son nom Plessis-Raoul.
En 1407 le village s'appelle Plessis-Picquet du nom de son nouveau seigneur Jean de La Haye dit Picquet, marié à Jeanne Dupuis veuve de Nicolas Brulart qui a acquis ces terres et fait construire le château vers 1412. Ecuyer, Conseiller du roi et surtout de la reine Isabeau de Bavière. Cette dernière séjournera en son château du Plessis de juin 1416 au 5 juillet 1416, en compagnie de Dom Ménart, Thevenin Bridel, Guillaume le Baudeeyer, contôleur de la chambre aux deniers de la reine, Mme de Nomant, Ysabeau La Fauconnière, Jeanne fille du Duc d'Orléans, Thomas le Bailly clerc des officiers de l'hôtel de la reine. Il fait prendre à la reine, un parent: Guillaume de La Haye, pour confesseur. Jean de La Haye fut nommé Trésorier Général des Finances. Après les victoires anglaises et le Traité de Troyes,(1420) il abandonne le Plessis et se réfugie avec son épouse à Angers.
En 1939, le conseil municipal expédie les affaires courantes jusqu'au 14 avril, puis les réunions reprennet le 27 juillet 1940.
En 1941, Paul Chatenet est nommé Président de la délégation spéciale par le gouvernement de Vichy.
En juin 1942 les alliés bombardent la banlieue parisienne et une bombe cause des dégâts dans des maisons de la rue Vernadat et l'avenue Payret-Dortail.
En 2007, Le Plessis-Robinson a reçu le label « Ville Internet @@@ » .
Trois maires ont été élus au Plessis-Robinson depuis 1956 :
La ville est récompensée par la distinction Grand Prix et quatre fleurs et a remporté la médaille d'or au concours des villes et villages fleuris.
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués au Plessis-Robinson depuis cette date.
Le Plessis-Robinson est située dans l'académie de Versailles.
La ville administre 9 écoles maternelles et 8 écoles élémentaires communales.
Le département gère 2 collèges et la région Île-de-France 1 lycée :
Avenue de la Résistance est implanté le Centre chirurgical Marie Lannelongue, établissement de santé privé d'intérêt collectif. Il s'agit d'un établissement "de recours", associé l'Université Paris 11, spécialisé en chirurgie thoracique et cardiaque, qui a été le lieu de nombreuses premières chirurgicales.
Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 23 034 €, ce qui place Le Plessis-Robinson au 928e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole.
La division commerciale et informatique du groupe Renault se situe au Plessis Robinson.
MBDA est présente au Plessis Robinson depuis 2009. MBDA est une entreprise industriel du secteur de l'aéronautique et de la défense et filiale des groupes EADS, BAE Systems et Finmeccanica.
On doit la popularité de Robinson à des établissements bal-restaurants construits dans de grands châtaigniers. Le Val d'Aulnay, domaine qui sépare le Plessis (Piquet) de Châtenay-Malabry est en effet très boisé et notamment en châtaigniers. À Saint-Éloi était une buvette, en 1848, Joseph Gueusquin, amateur des récits inspirés de Robinson Crusoé (et surtout du Robinson suisse de Johann David Wyss, paru en 1812), eut l'idée d'installer dans les plus gros châtaigniers des plate-formes et autres cabanes reliées entre elles. Il y établit un bal-restaurant sous l'enseigne de "Grand Robinson". Celui-ci fut rebaptisé "le Vrai Arbre" en 1888. La mode est lancée et le tout-Paris se presse les dimanches à Robinson pour fréquenter la dizaine de guinguettes construites entre la deuxième moité du XIXe et le début du XXe siècle. Le Grand Duc Constantin, Isabelle d'Espagne, Alphonse XIII et bien d'autres vinrent manger au 'Grand Robinson'. La ligne de train est spécialement prolongée jusqu'aux 'Quatre Chemins' à Robinson, la gare de Sceaux-Robinson est construite en 1895.
Les plus célèbres guinguettes de Robinson étaient "Au Vrai Arbre", "Le Grand Arbre", "l'Arbre des Roches", "au Grand Saint-Éloi", "La renommée des pommes de terre frites" ou encore "L'Ermitage", " L'Arbre de la Terrasse ", " Le Vrai Robinson", " L'Escargot Doré",
On montait aux établissements de Robinson avec des ânes et de nombreuses guinguettes étaient équipées de systèmes de poulies pour acheminer les repas jusqu'aux plate-formes situées dans les branches.
Située chemin du Calvaire. C'était à l'origine un immense domaine qui s'étendait sur la quasi totalité d'Aulnay. Dans les jardins on pouvait voir il y a quelques années une allée couverte préhistorique sur laquelle fut planté un calvaire en 1517
Rue du Moulin Fidel. Il y avait jadis en ces lieux une tour de fortification transformée par les Feuillants en moulin et dont parle en vers Henri de la Touche.
Située à l'angle de l'avenue Édouard-Herriot et de la rue Paul-Rivet. Frédéric-César de La Harpe achète cette propriété d'un peu plus de 5 hectares le 6 septembre 1799 pour la somme de 45 000 francs en arrivant en France après son départ précipité de Suisse. Il avait été précédemment le précepteur des Grands Ducs de Russie Alexandre et Constantin, et quitta la Russie en 1795 avec le grade de colonel, pour rentrer en Suisse et participer à la Révolution de 1798 et devint un des Directeurs de la République helvétique. En 1814, Alexandre alors Tsar de Russie rendit visite avec son frère le Grand Duc Constantin et le reste de la famille impériale à de La Harpe dans cette propriété et celui-ci obtint du monarque la reconnaissance de la liberté du canton de Vaud. Il la revendit le 4 novembre 1815. Cette demeure fut démolie en 1954 ; lui succéda un terrain vague puis un C.E.S. qui a fait place à des immeubles de standing.
La maison fut démolie en 1954. Le parc qui s'étend sur la colline en face jouxtant la Cité de L'Enfance est un des plus anciens arboretum de France. Jussieu, Bosc et Naudin qui émit le premier l'hypothèse de l'hérédité.
Elle fait partie de la quinzaine de cités-jardins construites par l'Office HBM de la Seine, dirigé alors par Henri Sellier. Elle est conçue par les architectes Maurice Payret-Dortail, Jean Demay, et Jean Festoc, et comprend alors des logements individuels et collectifs (241 à la fin des années 1930), ainsi que des commerces. Elle a été rénovée en 2000 sous la houlette de l'urbaniste Antoine Grumbach.
Aujourd'hui, Mairie située au cœur de la ville, rue de la Mairie et rue de la Résistance. Les plus grandes parties actuelles sont du XVIIe siècle. On remarque le passage couvert, au pied duquel une statue de pierre représente un garde casqué en faction? ainsi que la terrasse et l'escalier monumentale avec leur balcon de fer forgé, une façade comporte des bas-reliefs représentant des jeux d'enfants. Dans le petit jardin derrière la terrasse en haut de l'escalier trônait un majestueux séquoïa au milieu d'un parterre entouré de quatre statues représentant les 'Saisons'. l'ancienne orangerie et transformée en salle de stockage, il y avait à côté vers 1960 un jardin d'enfants.
Cette propriété située rue de Fontenay, comportant parc et dépendances appartenait déjà à Colbert le 16 janvier 1682, lorsque Louis XIV vendit à son Ministre la seigneurie du Plessis. Il fit de ce lieu une ferme modèle. Il revendit ce domaine le 14 janvier 1683 à Sébastien François de la Planche. Par la suite; la propriété de la veuve Capet. M Lewandeswski sera le dernier propriétaire de cette maison qui devint un refuge israélite en 1888, puis école horticole et aujourd'hui presbytère.
Situé au 29 rue Paul Rivet (rue de la Cavée). Bâti au XIXe siècle par un marchand de chocolat du nom de Marquis, ce château possédait des écuries et un grand parc il était situé dans la cuvette de la rue Paul Rivet. Leur fille unique, héritière du domaine rentra dans l'ordre des Carmélites, ces dernières y installèrent un couvent. C'est dans ce lieu transformé un temps en maison de retraite que décéda en 1925 M. Viviani Président du Conseil à l'entrée en guerre de 1914. Cette demeure deviendra la propriété de l'Education nationale qui en fera un lieu d'accueil pour des jeunes filles en grandes difficultés sociales, mères célibataires. Les écuries en ruines intéressèrent un Américain qui se porta acquéreur des pierres pour les emporter aux États-Unis. La transaction échoua et les pierres partirent à la décharge. Cette seule construction avait coûté un million de francs de l'époque soit près de 10 Millions en 1980. La demeure, abandonnée depuis 1976, est actuellement en ruines et interdite d'accès.
En 1112 fut établie la Charte de fondation de l'église du Plessis.
Ancienne église paroissiale rebaptisée au profit de la nouvelle construction. Ancienne église Sainte-Marie-Madeleine, elle est située entre la place de la Mairie et l'avenue du Général-Leclerc, église très ancienne de modeste dimensions, son joli clocher est du XIIIe siècle et possède une cloche du XVIIIe siècle 1725, rebâtie en 1737. Cette église contenait au XVIIe siècle une Vierge à l'Enfant dans un cadre monumental de cette époque, qui semblait venir de l'ancien couvent des Feuillants. Derrière le Maître autel se trouvait un bas-relief en carreaux de céramique représentant le 'Baptême du Christ'. Une statue d'une 'Vierge à l'Enfant' de 1661. Le retable du maître autel était orné d'un triptyque peint par James Odier, peintre amateur et châtelain du Plessis de 1827 à 1853, maire de 1829 à 1831, ainsi qu'une effigie de sainte Marie Magdeleine. L'église fut remaniée et agrandie du côté de l'avenue du Général-Leclerc. Les travaux n'ayant pas été précédé de fouilles nous ignorons toujours l'emplacement des tombes de Barthélemy, Nicolas Charles et son épouse ainsi que celle de Montesquiou. l'Abbé Jean Lebeuf, dans son " Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris ", indique que tombant en ruine elle fut reconstruite par le curé;M. de la Garde et qu'une imposition eut lieu en 1737. La tour étant de l'ancienne église, les tombes de l'ancienne église ayant été transporté dans la nouvelle et sur la plus vieille qui est en lettres gothiques on lit: " Cy gift...Guiart du Pleffis, Efcuier, qui trefpaffa le premier jour d'Aout l'an M.CCC.XVII.Priez pour l'ame de li. Et ici git Damoifelle Genevieve de la Faoe laquelle trefpaffa l'anM.CCC.XXXVI, le Mercredi de ". Les deux défunts y sont figurés l'homme étant représenté armé. l'autre tombe en petit gothique: " Cy gift noble homme Nicolas Charles Efcuyer Llij Seigneur du Pleffys & de Grandfontaine, lequel trfpaffa l'an milV.C... Auff gift Damoifelle Jehanne Bochar, en fon vivant femme dudit Seigneur, laquelle trefpaffa le XXVII jour de Décembre l'an M. Vc Lvi. Dans la sacristie qui est du côté méridional & qui était autrefois le choeur de l'église est une tombe en marbre noir avec cet épithaphe: Cy gift haut& très puiffant Seigneur Monseigneur Pierre de Montefquiou, comte d'Artaignan, Maréchal de France, Général des armées du roy, Confeiller du Confeil de Régence, Gouverneur des Ville,Cité & Citadelle d'Arras, Chevalier Commandeur des Ordres de Sa Majefté, décédé dans fon Château du Pleffis-Picquet le 12 Août 1725 âgé de 71 ans&6mois.Req. in pace. " Il y avait également dans cette église un :" Tronc pour Notre-Dame de la Quinte ", pour les guérisons de la coqueluche.
Rue André-Le-Nôtre. Construite en 1966 dans le cadre des chantiers du cardinal par André Remondet (1908-1998), Grand prix de Rome, 1936, Membre de l'Institut.
Les Curés successifs : 1545 - Philippe Pysart moine de Saint Germain d'Auxerre, 1725 - Simon Lefranc, 1730 - François de la Garde, 1790 - Fauvet
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