Le Plessis-Trévise est une commune française, située dans le département de Val-de-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont les Plesséens.
Située à 17 km à l'est de Paris, Le Plessis-Trévise est la plus jeune commune du Val-de-Marne (son centième anniversaire a été fêté le 7 juillet 1999).
Le Plessis-Trévise est située au carrefour entre la Seine-et-Marne avec la commune de Pontault-Combault, la Seine-Saint-Denis avec la commune de Noisy-le-Grand et le Val-de-Marne avec les communes de Champigny-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Villiers-sur-Marne.
Le réseau de transports en commun plesséen repose sur les lignes de bus suivantes :
À l'origine, le hameau est constitué de deux domaines séparés : Le Plessis-Saint-Antoine et le Plessis La Lande. En 1776, le prince de Conti réunit les domaines ébauchant ainsi le territoire de ce qui deviendra le Plessis-Trévise, alors partagé entre les communes de Villiers-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Chennevières-sur-Marne.
Le vieux mot "plessis" désignait jadis des branchages entrecroisés protégeant un domaine. Quant au mot "Trévise", il fait référence à la ville d'Italie (Vénétie) : le maréchal Mortier fut nommé duc de Trévise et gouverneur de Silésie par Napoléon 1er, en 1808, après la bataille de Friedland. En 1812, le Maréchal Mortier, devenu immensément riche, s'était installé au château de La Lande, situé sur la commune dont il deviendra le maire. Il sera tué en 1835, boulevard du Temple, victime de la « machine infernale » de Fieschi qui visait le cortège de Louis-Philippe. Inhumé aux Invalides, son coeur est enterré au cimetière du Père-Lachaise.
En 1857, le lotissement d'une partie des terres du château amène une nouvelle population à s'y installer, conduisant à la création d'une commune à part entière le 7 juillet 1899. Dans un premier temps, une population parisienne en quête d'espaces verts contribue à l'accroissement rapide de la ville.
À partir des années 1950, l'urbanisation connaît un développement, notamment après la création par l'abbé Pierre de la "Cité de la Joie", une des premières cités d'urgence construites après son fameux appel de l'hiver 1954 par l'architecte Pierre Dufau. Une communauté Emmaüs, la première à accueillir des femmes, et plusieurs logements gérés par Emmaüs Habitat sont situés sur la commune du Plessis-Trévise.
Un grand nombre de lotissements pavillonnaires se construisent dans les années 1970. À partir de 1984, la ville se dote d'un coeur et voit sa population atteindre sa maturité autour de 20 000 Plesséens aujourd'hui.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
En 2010, la commune du Plessis-Trévise a été récompensée par le label « Ville Internet @@ ».
© Auteur(s) de Wikipédia / Source : Le Plessis-Trévise / Cet article est sous CC-BY-SA
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