Découvrez le relief de votre quartier, de vos lieux d'excursions ou de votre destination de vacances.
Déterminez le dénivelé de vos randonnées, en pleine nature ou en ville, du littoral à la haute montagne.
Voyagez au gré de votre curiosité dans cette carte topographique de la France.

France / Ile-de-France / Yvelines / Le Vésinet

Le Vésinet est une commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France. C'est une commune résidentielle de l'ouest parisien, s'articulant autour de parcs, lacs et rivières artificielles, desservies par des artères vertes aux arbres plus que centenaires (quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris en 2007). Elle présente la particularité d'être née d'un des premiers lotissements créés en région parisienne au XIXe siècle.

Les habitants sont appelés les Vésigondins.

Géographie

Position du Vésinet dans les Yvelines

La commune du Vésinet se trouve au milieu d'un méandre de la Seine, sans accès au fleuve, à 19 kilomètres à l'ouest de Paris et à quatre kilomètres à l'est de Saint-Germain-en-Laye. Les communes limitrophes sont Chatou à l'est, Croissy-sur-Seine au sud, Le Pecq à l'ouest et Montesson au nord.

Le territoire est constitué par une plaine alluviale s'étageant entre 45 et 30 mètres d'altitude, en légère pente du nord-est vers le sud-ouest.

Le lac des Ibis

C'est une commune entièrement urbanisée, formée très majoritairement d'habitations individuelles. Les espaces verts représentent 20 % du territoire. Dans ces espaces verts, distribués dans la commune, ont été aménagés des plans d'eau : le lac Supérieur, le lac Inférieur, le lac des Ibis, avec une grande île centrale, et le lac de Croissy. Certains de ces plans d'eau sont reliés par des ruisseaux appelés Les Petites Rivières.

Les communications sont assurées par trois grands axes rayonnant à partir de la place de la République (qui est une ancienne étoile forestière) : au nord la route de Montesson (RD 311), au sud la route de Croissy (RD 121), au centre le boulevard Carnot (RD 186). Ce dernier qui relie le pont de Chatou au pont du Pecq constitue l'artère principale de la commune.

Sur le plan ferroviaire, Le Vésinet est desservi par deux stations du RER A : Le Vésinet-Centre et Le Vésinet-Le Pecq.

Histoire

Héraldique

Étymologie

Le nom du Vésinet dérive du latin visiniolium, lieu voisin.

les origines

Le territoire actuel du Vésinet était autrefois recouvert par une forêt, une partie de l'ancienne forêt d'Yveline, qui fut acquise par le roi François Ier au XVIe siècle, et resta longtemps un domaine de chasse de la couronne.

Au Moyen Âge le bois avait une mauvaise réputation qui dura jusqu'à Louis XIV qui néanmoins y chassait au vol.

Le cardinal de Noailles le défricha et y bâtit des maisons et une chapelle pour les cultivateurs.

Sous la Révolution, ce territoire fut partagé entre les nouvelles communes de Croissy, Chatou, Montesson et Le Pecq.

Époque contemporaine

En 1837, la nouvelle ligne de chemin de fer de Paris-Saint-Lazare au Pecq est inaugurée. En 1848, le tracé de la ligne est modifié pour permettre son prolongement jusqu'à Saint-Germain-en-Laye. La gare du Vésinet est ouverte en 1862.

En 1855, Napoléon III décréta qu'il y serait bâti un asile pour les ouvriers convalescents, ou mutilés dans le cours de leurs travaux. Le 29 septembre 1859, l'asile impérial du Vésinet est inauguré.

Le 24 mai 1856 fut fondée la société Pallu et Cie, dont l'objectif était d'urbaniser la forêt du Vésinet afin de créer une ville nouvelle. Le gérant en était Alphonse Pallu qui avait pour associé Charles Auguste de Morny, demi-frère de Napoléon III (Auguste de Morny est aussi a l'origine de l'urbanisation de Deauville et de Biarritz). À cette fin, elle procéda à un échange de terrains avec Napoléon III, troquant 321 ha de terrains situés entre les forêts de Saint-Germain et de Marly, ce qui permettait à l'empereur de réunir ses terrains de chasse en un seul tenant contre 436 ha au Vésinet (et 49 ha dans le forêt de Saint-Germain).

La création du plan de la ville est confié au comte Paul de Choulot suivant un plan de cité-jardin « à l'anglaise » avec un plan en damier pour le centre-ville mais des voies courbes en second réseau de circulation, ainsi que des coulées vertes accompagnées de rivières artificielles. Les travaux de défrichement, de terrassement, de création des réseaux de lacs et rivières, d'installation du réseau d'eau potable ainsi que les ouvrages d'art, sont réalisés par Pierre-Joseph Olive, architecte attitré de la société Pallu. Choulot et Olive cosignent la vue cavalière du Vésinet (mairie du Vésinet) datée de 1858. Le centre-ville comporte comme le veut la tradition une église, l'église Sainte-Marguerite, qui est un des premiers bâtiments publics réalisé en béton en France.

Woodcottage

La société Pallu aménage ce qui va devenir un des tout premiers lotissements de France et le 10 octobre 1858 commence la vente par adjudication des premiers lots.

En 1858, un cahier des charges est établi. Modifié en 1863, il fixe les règles auxquelles doivent se conformer les acquéreurs pour préserver le caractère résidentiel du lotissement. En particulier, sont interdites toutes les activités industrielles, seuls sont autorisés à s'installer les jardiniers et fleuristes. C'est l'un des premiers règlements d'urbanisme établis en France.

Le 31 mai 1875, le Vésinet est érigé en commune autonome. Son premier maire est élu, c'est Alphonse Pallu.

Démographie

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Histogramme(élaboration graphique par Wikipédia)

Administration

Les maires du Vésinet

Économie

C'est une ville résidentielle. Selon plusieurs palmarès, Le Vésinet est une des villes regroupant le plus d'expatriés et la plus chère d'Île-de-France avec un prix médian des maisons de 1 000 000 €..

Emploi

La commune du Vésinet fait partie de la zone d’emploi de Nanterre

Au recensement de 2006, la commune comptait 4 727 emplois dont 4007 salariés (84,8 %) et 720 non salariés (15,2 %). Ces emplois se répartissaient massivement (4371 soit 92,7 %) dans le secteur tertiaire (administration, enseignement, santé, commerce, services, transports, immobilier).

Répartition des emplois par domaines d'activité

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles

La population active comptait 7 130 personnes, soit un taux d'activité de 72,2 %. Parmi celles-ci, 6 549 avaient un emploi, soit un taux d'emploi de 66,3 % et 581 étaient en chômage, soit un taux de chômage de 8,2 % , très proche du taux national (8,3 %) mais un peu plus élevé que la moyenne départementale égale à 6,3 %. Les moins de 24 ans sont les plus touchés, avec un taux de chômage de 16,8 %. Parmi les personnes ayant un emploi, près des deux-tiers (63,6 %) travaillaient dans un autre département francilien et seulement 17,4 % dans la commune et 17,4 % également dans une autre commune des Yvelines. Pour les déplacements domicile-travail, 43,2 % d'entre elles utilisaient des véhicules automobiles et 43 % les transports en commun, ce dernier chiffre s'élevant à 60,7 % pour les personnes travaillant dans un autre département de la Région. Ces chiffres reflètent l'importance de la liaison directe assurée par la ligne A du RER entre Le Vésinet et les zones d'emploi de La Défense et de Paris

Culture

Patrimoine architectural

  • Le Vésinet comporte de nombreuses villas à l'architecture pittoresque du XIXe siècle, notamment la villa « romaine » Olivia, rue Rembrandt, due à Pierre-Joseph Olive, la villa Berthe ou La Hublotière construite en 1896 par l'architecte Hector Guimard.
L'église Sainte Marguerite
  • L'église Sainte Marguerite : Elle fut le premier bâtiment non industriel réalisé en béton en France. Elle fut construite de 1862 à 1865 sur commande de la société Pallu par l'architecte Louis Auguste Boileau qui adopta un parti novateur, l'emploi d'une structure métallique accompagnée d'une maçonnerie de remplissage préfabriqué en béton selon le procédé Coignet, imitant la pierre, couvrement par un système de pendentifs à nervures métalliques. En 1866, création de la paroisse du Vésinet par Napoléon III. En 1896, ajout d'une sacristie dans l'axe du chœur et de deux chapelles latérales reliées par un déambulatoire sur les plans de l'architecte Gilbert. De 1901 à 1903, décor des chapelles par Maurice Denis. Cette église fut très critiquée lors de sa réalisation en raison de sa morphologie mais aussi du procédé Coignet qui a provoqué très rapidement des marbrures noires sur les murs.
  • L'église Sainte Pauline : En 1905, après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, une Vésigondine, Mme Chardon, offre à l'évêché de Versailles le terrain sur lequel sera bâtie l'église Ste Pauline. Celle-ci, construite grâce à la générosité de Mme Chardon et d'autres Vésigondins, fut appelée Ste Pauline, en mémoire de sa fille unique décédée en 1886. L'église fut consacrée le 12 juillet 1913 par Mgr Gibier, évêque de Versailles. D'abords rattachée à Ste Marguerite, Ste Pauline est devenue paroisse le 15 Janvier 1919.
  • Le Palais Rose du Vésinet. C'est une villa construite sur le modèle du Grand Trianon de Versailles vers 1900 pour l'ingénieur Arthur Schweitzer, celui-ci ne la conserva que deux ans, ruiné, il dû vendre le bâtiment au milliardaire Pârsî Ratanji Jamsetji Tata. À nouveau vendu, il est habité de 1908 à 1921 par le poète et esthète Robert de Montesquiou, qui le laissa à son dernier secrétaire Henri Pinard. Ce dernier le vendit en 1923 à Luisa Amann, marquise Luisa Casati, muse de nombre d'artistes de la première moitié du XXe siècle qui, ruinée, l'abandonna à ses créanciers en 1932. En 1912, Robert de Montesquiou avait acheté un terrain boisé contigu, où il fit dessiner un parc et dresser de nombreux vases et statues. Il y fit surtout construire une rotonde, baptisée Temple de l’Amour, abritant la vasque qui avait été la baignoire de marbre de l’appartement de Madame de Montespan à Versailles. Le Palais Rose est inscrit à l'ISMH depuis 1986.

Jumelages

  •  Oakwood (Montgomery County, Ohio) (États-Unis) depuis 1972Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent
  •  Outremont (Canada) depuis 1975
  •  Unterhaching (Allemagne) depuis 1978
  •  Worcester (Royaume-Uni) depuis 1994
  •  Hunter's Hill (Australie) depuis 1998Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent
  •  Villanueva de la Cañada (Espagne) depuis 2006

Personnalités liées à la commune

  • L'écrivain et philosophe Alain, de son vrai nom Émile Chartier, a vécu de 1917 à sa mort en 1951 au Vésinet où il avait acheté une villa. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
  • Luisa Casati, muse et mécène d'un grand nombre d'artistes du début du XXe siècle, a vécu de 1924 à 1932, au Palais rose.
  • Guillaume Apollinaire, poète, a vécu son enfance au Vésinet avec sa mère et son frère Albert.
  • Joséphine Baker, a vécu de 1929 à 1947 dans la villa « Le Beau-Chêne », au 52, avenue Georges-Clemenceau,
  • Jean-Louis Barrault, acteur et directeur de théâtre
  • André Beaunier, écrivain et critique littéraire, a vécu avenue de la Prise-d'Eau dans les années 1920.
  • Emmanuel Berl, journaliste, est né au Vésinet
  • Antoine Bourdelle (1861-1929) est un sculpteur français décédé dans la maison de son ami le fondeur Eugène Rudier au Vésinet où il résidait. Ce dernier est enterré dans le cimetière du Vésinet. Sa tombe est décorée de La Grande Ombre de Rodin.
  • Philippe Bouvard, journaliste et animateur de radio. Il y réside depuis de nombreuses années.
  • Julien Carette, acteur prolifique, vécut au Vésinet.
  • Jean-Louis Costes, un artiste performer et musicien français, y a été élevé, dans la maison de ses grands-parents
  • Léon Groc, journaliste et écrivain, a vécu au Vésinet.
  • Sylvine Delannoy (1929-1993), actrice française est née au Vésinet
  • Patrick Font, humoriste et chansonnier français ancien membre de l'équipe de Laurent Ruquier
  • Fernand Fournier-Aubry, aventurier. Sa famille était originaire du Vésinet.
  • Charles de Gaulle installa son quartier général en mai 1940 à 'la Gouvrière', 34, boulevard Carnot ;
  • Marcel Gotlib, dessinateur et scénariste de bande dessinée.
  • Jeanne Lanvin, créatrice de mode et de parfums, vécut plusieurs années au Vésinet dans sa villa, « les Vieilles Tuiles », au 8, boulevard de Belgique où elle est morte en 1946. Elle est enterrée dans le cimetière communal.
  • Jean Lattès (1917-1996), photographe, habita Le Vésinet de 1955 à 1996.
  • Auguste Le Breton, écrivain, a vécu ses dernières années au Vésinet, au 12, rue Pasteur. Il est enterré dans le cimetière communal.
  • Francis Lopez, compositeur d'opérettes, habita au Vésinet de 1948 à 1950 dans une villa située dans l'île-du-Rêve (lac Inférieur)
  • Jean-Marie Louvel, industriel, homme politique, maire du Vésinet de 1945 à 1953 ; il résidait au 74 boulevard de Belgique.
  • Brigitte Lozerec'h, écrivain, y a vécu de 1950 à 1960.
  • Georges Mandel
  • Jean Marais, acteur de cinéma, vécut une partie de son enfance au Vésinet, 90, boulevard de Belgique, où il fut élevé par sa mère, sa tante et sa grand-mère. Le cinéma du Vésinet porte son nom.
  • Luis Mariano, chanteur d'opérettes, habita dans la villa « Les Lionceaux », 86 boulevard Carnot ;
  • Robert de Montesquiou, écrivain et dandy, fut propriétaire et habita de 1908 à 1921 au Palais Rose.
  • Charles Rigoulot, haltérophile et coureur automobile français, né au Vésinet en 1903, décédé d'un cancer le 22 août 1962 à Paris, et inhumé à Saint-Mandé.
  • Maurice Utrillo, artiste-peintre, a vécu au Vésinet avec sa femme Lucie Pauwels une vingtaine d'années jusqu'à sa mort en 1955.
  • Maurice de Vlaminck passe son enfance au Vésinet.

Notes et références

  1. ↑ les maires des Yvelines, Préfecture des Yvelines
  2. ↑ Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  3. ↑ Les armoiries sur le site municipal du Vésinet
  4. ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  5. ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
  6. ↑ Les maires du Vésinet, Société d'Histoire du Vésinet
  7. ↑ blog-vesinet.fr, Le prix des maisons anciennes dans L'Express
  8. Zone d'emploi de Nanterre sur Chambre régionale de commerce et d'industrie Paris - Île-de-France. Consulté le 23 septembre 2009
  9. a, b et c INSEE, recensement 2006, Chiffres clés Emploi - Population active
  10. ↑ INSEE, recensement 2006, Tableaux détaillés, Déplacements domicile-travail
  11. ↑ INSEE, recensement 2006, Tableaux détaillés, Déplacements domicile-travail
  12. ↑ Site de la Société d'Histoire du Vésinet : Le Palais Rose
  13. ↑ Autrefois zone agricole occupée par quelques fermes, Oakwood est devenu une cité résidentielle d'environ 10 000 habitants, située au sud de la ville universitaire de Dayton (Ohio) et au nord de Cincinnati. Voir Oakwood, Montgomery County, Ohio sur la Wikipédia anglophone ou Site de la ville d'Oakwood.
  14. ↑ En 1833, Louis-Tancrède Bouthillier s’installa au pied du Mont Royal près de Montréal, sur l’autre versant de la montagne. C’est donc le nom d’Outre Mont qui fut choisi en 1875, lorsque la cité fut érigée en commune, la même année que Le Vésinet. C’est aujourd’hui un site résidentiel de plus de 20 000 habitants.
  15. ↑ En 1533, Unterhaching comptait 57 maisons et seulement 93 en 1880, avec 476 habitants. La physionomie du village changea après la première Guerre mondiale. Actuellement, avec plus de 20 000 habitants, Unterhaching est l’une des trois plus grandes communes de l’arrondissement de Munich.
  16. ↑ Ville médiévale de 100 000 habitants au nord-ouest de Londres. Chef-lieu du comté de Worcestershire, c’est une ville campagnarde animée, dotée d’une superbe cathédrale.
  17. ↑ Fondée en 1847 par les Français Jules et Didier Joubert, Hunter’s Hill, dans l'État de Nouvelle-Galles du Sud, est actuellement un site très apprécié de ses plus de 12 000 habitants pour sa situation exceptionnelle au cœur de la baie de Sydney. Voir Hunter's Hill, New South Wales sur la Wikipédia anglophone ou Site de la ville d'Hunter's Hill.
  18. ↑ Référence : http://mapage.noos.fr/shv2/saga_rudier.htm

Voir aussi

Articles connexes

  • Liste des communes des Yvelines
  • Images du Vésinet
  • Anges du Vésinet

Bibliographie

  • Georges Poisson, La curieuse histoire du Vésinet, Ville du Vésinet, 1998, 127  (ISBN 2-9513471-0-3253) 
  • Pierre Michet de la Baume, Petites et grandes heures du Pecq et du Vésinet, Diguet-Denys, Saint-Germain-en-Laye, 1966 .
  • Le Vésinet, modèle français d'urbanisme paysager 1858-1930, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, coll. « Cahiers de l’Inventaire », 1989, 144  
  • Geneviève Petit, Le Vésinet en cartes postales anciennes, 2e édition, Bibliothèque européenne - Zaltbommel, 1974 

Liens externes

  • Le Vésinet, site officiel
  • Le Vésinet sur le site de l'INSEE
  • Plan d'intendance de la paroisse du Pecq (qui englobait une partie du Vésinet) sur le site des archives des Yvelines

Galerie

  • Portail des Yvelines
  • Portail des communes de France

Services de mobilité locale :

Mots-clés

carte relief

,

carte altitude

,

carte topographie

,

carte topographique

,

le vésinet

,

alpinisme

,

altimétrie

,

altitude

,

baie

,

balade

,

bassin

,

bocage

,

bois

,

carte

,

cartographie

,

colline

,

confluent

,

contrefort

,

côte

,

cyclisme

,

cyclotourisme

,

dénivelé

,

département

,

descente

,

éperon

,

escarpé

,

étang

,

étape

,

excursion

,

fleuve

,

forêt

,

garrigue

,

géographie

,

île

,

îlot

,

itinéraire

,

jardin

,

lac

,

lagune

,

littoral

,

maquis

,

marais

,

marche

,

maritime

,

massif

,

mer

,

mont

,

montagne

,

montée

,

nature

,

naturel

,

océan

,

parc

,

parcours

,

paysage

,

péninsule

,

pente

,

piémont

,

plaine

,

plateau

,

prairie

,

presqu'île

,

promenade

,

randonnée

,

région

,

relief

,

rivière

,

roller

,

sédimentaire

,

sommet

,

territoire

,

topographie

,

topographique

,

tourisme

,

trajet

,

trek

,

vallée

,

vélo

,

ville

,

visite

,

vtt

Développé par Tessanet, développement web et création de sites internet
Valid XHTML 1.0 Transitional
Reproduction interdite