Liffré est une commune française appartenant au département d'Ille-et-Vilaine et à la Région Bretagne. Elle est également le chef-lieu du canton du même nom.
Liffré est à 17 km de Rennes, à 28 km de Fougères, à 20 km de la gare TGV de Rennes, à 30 km de l’aéroport. Une liaison de transport en commun est assurée tous les jours en direction de Rennes et de Fougères. La commune est traversée par l'autoroute des Estuaires A84 : échangeurs 26 Liffré-centre et 27 Liffré-Beaugé.
Liffré s'étend sur 6 686 ha dont 3 985 ha de forêts (forêt domaniale de Rennes et forêt domaniale de Liffré). Du point de vue de la richesse de la flore, Liffré fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes un nombre important de taxons, soit 510 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). Plus que ce nombre, il faut considérer 48 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 18 taxons protégés et 36 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) .
La commune comporte 2 431 logements dont 147 en immeubles collectifs, 219 logements locatifs sociaux.
Près de 200 activités répertoriées à Liffré, réparties dans la ville et sur les quatre zones d’activités : la Mare Gaucher (SVA, Clermont Groupe Jean Floc'h), la zone de la Perrière, la zone de Beaugé 1 (Canon Bretagne) et la zone de Beaugé 2 (Intermarché, commerces). Trois centres commerciaux de 3 500, 3 900 et 1 000 m² (Intermarché, Super U et Lidl). Beaugé III (zone d'activités intercommunale soumise à une taxe professionnelle de zone, au profit de la communauté de communes du Pays de Liffré) : 13 ha consacrés à l'implantation d'une plate-forme logistique pour le groupe Lidl (30 000 m² de bâtiments).
34 exploitations agricoles.
"Ville la plus sportive de France" des villes de moins de 30 000 habitants en 1995 (challenge L'Équipe)
La découverte de pièces de monnaies anciennes sur le territoire témoigne de l’occupation gallo-romaine. La paroisse naît à la suite de la mise en valeur de la forêt de Rennes. Comme La Bouëxière et Saint-Sulpice-la-Forêt au XIIe siècle, Liffré, Sérigné et Saint-Aubin-du-Cormier se sont constituées grâce aux défrichements du XIIIe siècle. Terrain de chasse de prédilection des comtes de Rennes et des ducs de Bretagne, la paroisse se situe sur leur domaine ducal. La paroisse de Sérigné est rapidement rattachée au territoire de Liffré ; plusieurs prieurés s’y installent sous la protection des ducs. Bénéficiant d’une situation privilégiée sur l’axe de communication Rennes - Fougères, son développement paraît lent mais continu. Liffré est occupé, comme l’abbaye de Saint-Sulpice, par les troupes françaises qui menacent Rennes en 1491, pour obliger la duchesse Anne au mariage avec le roi de France. À la Révolution, Liffré devient le chef-lieu de canton et son développement se poursuit, notamment grâce à l’exploitation des forges de Sérigné, des carrières de pierre et à la population ouvrière de la forêt.
En 1691 le recteur de Liffré, Thomas Constance, rendit aveu au roi pour neuf traits de dîme dont il jouissait en sa paroisse, savoir : le Bourg, le Breil, Launay, la Martouais, Colleray, Mordrée, la Plardaye, Fouillard et Champgiron. Son successeur, M. Bazin, déclara en que ses dîmes valaient 1 590 livres de rente et qu'il jouissait en plus de la chapellenie de la Benazerie, valant 80 livres.
En 1794 pendant la Guerre de Vendée, le compte Joseph de Puisaye alors en clandestinité suite à la Révolution, est en route pour Vitré et la Gravelle et arriva au bourg de Liffré à la tête de 6 à 700 royalistes. Cette troupe royaliste fût défait le 5 juin 1794 à Liffré par les compagnies Républicaines, Puisaye s'échappa à cheval.
Au XIXe siècle, les transports ferroviaires secondaires apparaissent ; Liffré ne connaît qu’un très léger fléchissement de sa population au tournant du siècle. À partir des années 1970, la commune connaît une explosion démographique importante avec l’extension de l’agglomération de Rennes sur la première couronne.
Le hameau de Fouillard dépendait autrefois de la paroisse de Liffré. Mais dès 1866, les habitants du hameau demandent leur rattachement à Thorigné, ce qui leur est accordé par décret du 4 décembre 1981. La commune prend alors le nom de Thorigné-Fouillard.
Le nom de la ville viendrait de la visite d'un roi qui, n'ayant pas trouvé de jeune vierge dans son lit, aurait apprécié la nuit dans un lit frais (Liffré).
Budget 2009 :
Taux d'imposition 2009 :
Communauté de communes du Pays de Liffré : taxes additionnelles + TP de zone sur les zones d'activités d'intérêt intercommunal.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Services de mobilité locale :