Miribel est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. Elle est chef-lieu de canton de l'Ain.
Les habitants de Miribel s'appellent les Miribelans et les Miribelanes.
Le canton, qui fait partie de l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, comporte 5 communes et 19 195 habitants.
Miribel se situe à 15 km de Lyon, 40 km de Villefranche-sur-Saône et 50 km de Bourg-en-Bresse. Avec 24,50 km², Miribel est l’une des communes les plus étendues du département de l’Ain. Elle couvre le sud du plateau de la Dombes, une partie de la Côtière et de la plaine du Rhône, de part et d’autre du canal qui porte son nom. Ce vaste territoire comprend donc un terroir agricole avec les deux hameaux du Mas Rillier et des Echets, la ville elle-même et une partie du parc de Miribel Jonage.
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
Le territoire communal est traversé par plusieurs routes départementales. Le centre-ville est traversé par la RD 1084 (ex RN84 Lyon-Genève). Le hameau du Mas Rillier par la RD 71 (Rillieux-Le Mas Rillier-Les Echets ou Le mas Rillier-Tramoyes). Quant au hameau des Echets, il est traversé par le RD 1083 (ex RN 83 Lyon-Bourg en Bresse).
La commune est traversée par deux lignes de chemin de fer. Le centre ville (gare) par la voie Lyon - Ambérieu-en-Bugey et Les Echets (halte) par la ligne Lyon - Bourg-en-Bresse.
La commune est desservie par deux lignes des cars privés Philibert (ligne 171 Lyon-Montluel et ligne 132 Lyon-Bourg).
Le nombre total de logements dans la commune est de 3 222. Parmi ces logements, 95 % sont des résidences principales, 1,1 % sont des résidences secondaires et 3,9 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 54,4 % des maisons individuelles, 43 % sont d'autres part des appartements et enfin seulement 2,5 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 53,5 %. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, le nombre de locataires est de 32,7 % sur l'ensemble des logements qui est inversement supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %. On peut noter également que 3,7 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 1,8 % sont des studios, 10,5 % sont des logements de deux pièces, 22 % en ont trois, 28,8 % des logements disposent de quatre pièces, et 36,9 % des logements ont cinq pièces ou plus.
La commune est dotée depuis 2007/2008 d'un Plan Local d'Urbanisme. Elle dispose également d'une ZPPAUP (zone de protection du patrimoine architectural, urbanistique et paysager) et d'un PPRN (plan de protection des risques naturels).
Site occupé en tant que place forte par les romains. Première mention écrite au XIe siècle.
Après la mort de Clovis, Miribel a fait partie du royaume de Bourgogne jusqu’en 943. Avec la création du comté de Mâcon par Louis IV d’Outremer afin de remercier Albéric Ier, la ville est annexée à cette petite principauté. Au milieu du XIIème siècle, Miribel passa aux mains de la maison de Châlons (Chalon-sur-Saône). Miribel fut sous la dépendance de Guillaume de Châlons jusqu’en 1185. Sa fille Béatrix de Châlons reçu Miribel en dot lorsqu’elle épousa Ulrich, seigneur de Bresse et de Baugé. Leur enfant, Guy de Baugé, prit la qualité de seigneur de Miribel. Son sceau représentait un homme à cheval et avait pour légende : S. Guidonis de Baugiaco domini Miribeli. Il mourut prématurément lors des croisades. Sa fille unique, Margueritte de Baugé, épousa Hubert V de Beaujeu le 15 juillet 1219. Il est devenu le deuxième seigneur de Miribel. Proche du roi Saint Louis qui l’éleva à la dignité de connétable de France, il est mort le 7 juillet 1251. Il avait comme enfants : Guichard, Isabeau, Florie et Jeannne, qui fut la première prieuse de la Chartreuse de Poltein, créée en 1230.
En 1307, Guichard, Sire de Beaujeu, octroya aux habitants de Miribel nés et à naître, contre la somme de 320 livres viennois, les bois et pacages des Brotteaux des Iles du Rhône et du bois de Malbuet du port de la Riorte jusqu’à Crépieux. Dès cette époque médiévale, les îles ont fait l’objet de nombreux conflits entre les seigneurs ou habitants des communes riveraines. L’assassinat de monsieur Berlie en 1787 d’un coup de feu parti du Dauphiné pendant qu’il coupait du bois avec plusieurs de ses concitoyens miribelans sur des terrains communaux, en est une illustration. C’est à la suite de la crue de 1754 que le premier ouvrage de protection a été réalisé sur ce qui allait devenir le canal de Miribel. Il s’agissait de créer une digue en éperon « à la pointe de Neyron sur Vaux, en Dauphiné » pour orienter le fleuve sous le château de la Pape. Elle sera réalisée entre 1755 et 1760. Dans un premier temps, il s’agissait de maîtriser les divagations du fleuve en crue. De nombreux ingénieurs apportèrent leur participation à ces travaux. L’ingénieur en chef O’Brien créa le service de la navigation en 1840 et préconisa la mise en place de digues. En 1841, il décrit dans un rapport les difficultés rencontrées par la navigation sur le Rhône entre Loyette et Lyon, en raison d’un grand nombre d’îles : « Parmi celles-ci, les plus considérables sont celles de Miribel, qui se trouvent en face de cette ville. Dans cette partie, le fleuve au niveau des eaux ordinaires s’étend sur une largeur moyenne de plus de trois kilomètres et envahit à la moindre crue un immense espace de terrain. » L’ingénieur Goux étudia plus précisément la section du confluent de la rivière d’Ain jusqu’à Lyon. L’un des principaux efforts de l’administration à cette époque porta sur les voies navigables. Le 22 avril 1846, une somme de 30 000 francs avait été votée pour l’amélioration du passage des « îles de Miribel ». La somme totale prévue pour améliorer le passage était de 1 800 000 francs en mai 1847. Le 13 décembre 1848, 22 000 francs étaient alloués par décision du Ministère des Travaux Publics. Bien que l’étude technique ait été lancée dès la création du Service spécial du Rhône en 1840, il fallut attendre plus de sept ans après la fin de cette étude avant le démarrage des premiers travaux en 1848, dans le contexte des Ateliers Nationaux. Ils faisaient suite à la demande inquiète et pressante du préfet du Rhône qui cherchait à occuper les ouvriers. La mairie de Miribel faisait également pression car, comme le disait son maire Antoine Louis Larue : « La commune a bien des ouvriers de la soie au chômage. » À la demande de la municipalité de Miribel, il fut envoyé à Lyon la 53ème Section des ateliers nationaux pour tenter d’endiguer le Rhône, défricher les îlots et planter des arbres. Parallèlement aux travaux de creusement du Canal de Miribel, le 53ème atelier planta en deux ans : 3035 poucettes d’acacias, 1600 de mûriers, 9284 de peupliers et 200 de platanes pour un coût total de 236,36 francs. Cette somme fut payée par la vente du bois de défrichement. À cette époque, le conseil municipal estimait la valeur de ses îles à 3000 francs l’hectare. Elles nourrissaient 1200 vaches, chevaux et mulets. Les travaux de creusement durèrent dix ans avec au moins 500 personnes qui allaient être occupées par la réalisation de ce chantier qui coûtera finalement 845 700 francs. Jean-Louis Burnier décrivait ainsi ces ouvriers des Ateliers Nationaux : « On ne peut passer sous silence les méfaits de ces hommes venus du Nord de la France et désignés pour venir travailler sur le Rhône. Sans scrupules et aux moeurs bizarres, ils se permettaient en cette période de disette de voler chez l’habitant des produits de la basse cour entre autres. Ils se déplaçaient par groupes et semaient la peur dans toute la région. Les gens les appelaient les “voraces”. » Sur la rive droite de cet ouvrage, il sera réalisé un chemin de halage. Lorsque le creusement fut terminé sous la direction de l’ingénieur O’Brien, et afin de permettre la traversée du canal, des trailles ont été installées à Crépieux, Neyron, Miribel et Thil.
Aux termes de l’article 6 du cahier des charges du 4 avril 1892, « la Société Lyonnaise des Forces Motrices du Rhône, concessionnaire du Canal de Jonage, était tenue de maintenir la régularité des bacs, sur tous les points où il en existe entre les deux rives du fleuve. » Or, par suite des prélèvements exécutés dans les eaux du Rhône, le fonctionnement des bacs à traille est devenu défectueux. Les communes de Miribel et de Neyron ont donc demandé la construction « d’une passerelle en prolongement du pont de l’Ile. » Ce n’était pas la première fois que Miribel demandait la construction d’un pont pour remplacer le bac. Déjà en août 1856, la commune en avait fait la demande ! En novembre 1937, le maire de Miribel rend compte d’une réunion qui s’est déroulée avec la Compagnie des Forces Motrices du Rhône et des usagers afin de construire un pont sur le Rhône. Lors de la séance du 17 décembre, le maire explique qu’après de nombreuses entrevues avec la société des Forces Motrices du Rhône, celle-ci consentirait à construire un pont si Miribel et Neyron versaient une subvention de 200 000F en abandonnant toutes réclamations ultérieures pour l’accès et l’exploitation des Iles. Neyron, par décision du 14 décembre 1937 prend l’engagement de participer à la construction du pont en versant à Miribel pendant 30 ans 1750 francs et, pendant la durée du pont, de participer au 1/4 des frais d’entretien du pont et à la moitié de l’entretien du chemin rive gauche jusqu’aux communaux de Neyron. Miribel prenait à sa charge la totalité des frais du chemin, rive droite. « Considérant que la construction d’un pont permettra une exploitation et un accès plus facile dans les îles », Miribel accepte la construction d’un pont tablier en ciment et pouvant supporter une charge minimum de 8 tonnes. En juillet 1941, le pont de l’Ile est en service.
Miribel : station thermale telle Vichy, La Bourboule, Evian… Cela aurait pu être possible si l’histoire avait été différente. Saviez-vous qu’au milieu du XIXème siècle on a trouvé à Miribel une source ferrugineuse et naturellement gazeuse ? Elle aurait pu conférer à cette commune une place équivalente à celle de Charbonnières-les-Bains.
À la suite de longs travaux au pied de la colline, dans “'le joli bois des Boulées”, comme on disait alors, Messieurs Chabannat et Pierron ont découvert une source ferrugineuse et naturellement gazeuse. Ils décidèrent de l’exploiter. L’eau et les limons furent analysés par le docteur Viricel, célèbre médecin de l’époque. Les docteurs Chavanne, Ferrand et Rioux établirent un rapport sur les propriétés médicales de ces eaux des Boulées. Un établissement thermal fut créé et inauguré solennellement le 31 juillet 1864, en présence du maire de l’époque, François Favrot dit Maurice et de nombreuses personnalités lyonnaises. Un quotidien lyonnais a relaté cet événement. Nous publions ci-dessous le texte de l’époque. Une autre source… d’informations est connue. Il s’agit des récits du baron de Raverat, publiés en 1865. On peut lire dans l’un d’eux : « … la découverte à peu de distance du village, d’une source d’eau minérale ferrugineuse dont les vertus curatives, la beauté du site et la fraîcheur des bosquets dépassent tout ce qu’on a vu jusqu’à présent, d’après les réclames des journaux et les affiches jaunes illustrées d’une mauvaise lithographie placardées à Lyon ».
Texte de l’article paru dans le journal « Le Progrès » du 11 août 1864. “La petite ville de Miribel, située près des rives du Rhône, au pied du riant coteau qui s’adosse en contrefort à l’immense plateau de la Bresse, possède maintenant un établissement d’eaux minérales. La source, perdue depuis quelques années, vient d’être retrouvée par les soins intelligents de MM. Chabanat et Pierron, dans des tranchées exécutées dans le bois des Boulées. MM. Chavanne, Ferrand et Rioux préparent actuellement un rapport spécial qui édifiera le public sur les propriétés médicales des eaux ferrugineuses des Boulées. On a donc lieu de croire que rien se s’opposera bientôt à l’exploitation de cette précieuse découverte qui aura le double avantage d’enrichir ses propriétaires, tout en répandant le mouvement et la vie dans la petite ville de Miribel, et lui donnant un nouvel élément de prospérité. La fête d’inauguration a eu lieu le 31 juillet dans l’enceinte de l’établissement thermal, situé sur le versant de la colline, à trois cent mètres de Miribel. Les nombreux invités de Lyon ont été émerveillés du splendide panorama qui se déroule du haut de ce site pittoresque dans la direction du bassin du Rhône et qui s’étend jusqu’aux cimes lointaines des Alpes. Cette magnifique perspective contribuera au succès de cette gracieuse station balnéaire.”
Mais les espérances des découvreurs de la source furent de courte durée. Ils avaient projeté la construction d’un casino ; on leur refusa l’acquisition des terrains. Ils suscitèrent également l’envie et la jalousie. Certains trouvaient inadmissible que la source restât privée. Après le départ du dévoué maire François Favrot dit Maurice, son successeur Henri Grobon, commis par le préfet en 1865, estima que l’avenir de Miribel était dans l’expansion industrielle plutôt que dans l’exploitation de la source des Boulées.
En 1867, on s’aperçut que l’eau, toujours ferrugineuse, n’était plus gazeuse. Et ce fut la guerre de 1870. On cessa alors de parler de cette station thermale. Les anciens prétendirent que cet abandon permit à Charbonnières de se développer.
On ne connaît plus cette source du “joli bois des Boulées”. Etait-ce la même que celle qui figurait sur un plan de 1748 exécuté pour le compte de Louis Chapuis, seigneur de Miribel et de Margnolas, et appelée “fontaine de Néchat” ? Quant aux terrains et bâtiments de la station, ils ont été achetés par un personnage qui avait fait fortune lors de l’Exposition Universelle de Paris en 1900 en vendant des petits pains dans son kiosque à l’enseigne de “la Lune” : la demande étant importante, le dit personnage fit construire plusieurs kiosques et embaucha des mitrons pour l’aider. À la fin de l’exposition, il pris alors une petite retraite et rejoignit la région lyonnaise. Après des pérégrinations, il trouva magnifique l’emplacement de l’ancienne station thermale et s’y installa. Il fit reconstruire, avec les pierres d’origine, son premier kiosque visible encore aujourd’hui. Il restaura alors les bâtiments de l’ancienne station et les baptisa “la Lune” en souvenir de son enseigne parisienne. Cette propriété vendue plusieurs fois porta successivement les noms de “Aux chants des sources” et “Au doux nid”.
- Au cours des années 1941-1942, Henri Deschamps accueillera à plusieurs reprises chez lui Jean Moulin afin de créer les Mouvements Unis de la Résistances.
- Le 10 août 1944, Miribel et le Mas Rillier seront l'objet d'une rafle effectuée par des soldats allemands et la Milice. Une vingtaine d'habitants se retrouveront dans une carrière à Crépieux la Pape (Rhône) afin d'être fusiller. Un contre-ordre de la Wehrmarcht les sauvera.
- Le 3 septembre 1944, Miribel sera libéré par les Forces Françaises Libres.
Une très ancienne coutume se perpétue encore de nos jours au Mas Rillier : les brandons. Les feux des brandons sont également appelés les “ka volets” ou “ko volets” (gros feux) par les Marillans ; en patois régional “lou chautta foi”, “le feu qu’on saute”. De son origine celte liée à l'adoration du feu, rien n'est moins sûr. En revanche, cette coutume est attestée au XVIIème siècle dans le lyonnais. Le premier dimanche de carême, dit dimanche des brandons ou des bordes, la dernière mariée du village allume un bûcher. La fête est marquée par des rites agraires. Les “paysans vont la nuit de ce jour-là avec des torches, de paille ou de bois de sapin, allumées, parcourir les arbres de leurs jardins et de leurs vergers, et les apostrophant les uns après les autres avec ces torches allumées, ils les menacent, s’ils ne portent du fruit cette années de les couper par le pied et de les brûler”. Mais c’est aussi une fête au cours de laquelle d’étranges épreuves sont imposées aux jeunes mariés. L’exemple de Régny nous est connu par les textes : le mardi gras, les “garçons de paroisse” de Régny et du plat pays proche, âgés de plus de dix-huit ans, se réunissent au son du tambour et se rendent dans les bois. Ils chargent une charette de fagots et contraignent les mariés de l’année à la traîner jusqu'en ville et à faire un grand feu. Cet exemple illustre bien ce qu’était le fête des brandons dans le lyonnais et donc indirectement au Mas Rillier. Les rites agraires ont laissé place aux festivités, et les garçons de paroisse aux conscrits, mais des pratiques subsistent. De nos jours, cette fête est organisée par les conscrits du Mas Rillier. Elle se déroule chaque année le second samedi de février et consiste, avec l’aide de tracteurs et de remorques, à ramasser dans le village tout ce qui peut être combustible : bois, palettes, branchages, caisses, déchets ... de quoi faire un bon brasier, et on amoncelle le tout dans une ancienne carrière de la Montée Neuve. Le feu est allumé à 20 heures par les derniers mariés de l’année précédente et on danse la farandole tout autour. Lorsque l’intensité du feu faiblie, les premiers mariés de l’année ont le devoir de sauter au-dessus des braises. Alors tous les participants terminent la nuit à la salle des fêtes et dansent au bal des brandons.
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du Conseil municipal de la commune :
Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de la commune :
Relations de partenariat avec Dianké au Mali.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La commune compte plusieurs établissements scolaires, dont un d'enseignement privé.
La ville dispose d'un club de football Ain Sud Foot évoluant en Honneur Régional de la Ligue Rhône-Alpes.
Selon l'enquête de l'INSEE, les revenus moyens par ménage sont de l'ordre de 17 360 euros par an, alors que la moyenne nationale est de 15 027 euros par an. Il n'y a pas de redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à Miribel.
La population de Miribel se répartissait à 46,7% d'actifs, ce qui est légèrement supérieur au 45,2% d'actifs de la moyenne nationale, 13,9% de retraités, un chiffre inférieur au 18,2% national. On dénombrait également 26,8% de jeunes scolarisés et 12,7% d'autres personnes sans activité.
Le taux d'activité de la population des 20 à 59 ans de Miribel était de 84%, avec un taux de chômage de 9%, en 2006, donc légèrement inférieur à la moyenne nationale de 9,6% de chômeurs.
Répartition des emplois par domaine d'activité
Nouveaux bâtiments depuis août 2009. Brigade territoriale composée de 20 sous-officiers et 4 jeunes gendarmes adjoints volontaires. Dirigée par un lieutenant assisté d'un adjudant-chef. Les nouveaux bâtiments ont été inaugurés le 12 octobre 2009.
Agence postale située Square Agnel depuis 1985.
Située au Four à Chaux. Il s'agit d'une antenne du Pôle Emploi de Meximieux qui couvre le territoire des cantons de Miribel, Montluel, Meximieux et Chalamont.
Situé à la Pavotière, il est le centre de secours du canton. Des Centres de Premières Interventions (CPI) existent à Neyron, St Maurice de Beynost, Thil, Beynost, Les Echets. Le Conseil général de l'Ain et le SDIS ont le projet de fusionner les centres de secours de Miribel et de Montluel.
Il existe une association de commerçants : l'Union Economique de Miribel et de la CCMP (UEM) qui organise des animations dans la ville.
Henri Grobon, Maître teinturier fit construire en 1857 de vastes bâtiments le long du canal de Miribel pour abriter des ateliers de Teinture Impression Apprêt Gaufrage (TIAG). Il fit construire le "château" (actuelle mairie) pour sa propre résidence et aménagea le parc qui s’étendait jusqu’au bâtiment actuel de la perception qui était alors à usage d’écuries et de dépendances. En 1930, la commune de Miribel achète donc la propriété. Le bâtiment, de forme carrée, construit en calcaire blanc, est couvert d’ardoise. Ses façades opposées sont symétriques. Celles à l’est et à l’ouest possèdent chacune huit ouvertures dont deux portes rehaussées de corniches en bois à tête de lion et rameaux d’olivier.
L’inauguration officielle eut lieu le 28 mai 1933 par Édouard Herriot en présence des parlementaires du département.
En 1982, M. Alain Coquard, conseiller technique du Ministre des PTT convainc Louis Mexandeau de créer à Miribel un bureau pilote. Le bureau de Miribel sera le premier des dix bureaux pilote construits en France. Quelques années plus tard, tous les nouveaux bureaux seront conçus de cette façon.Le nouveau bureau de Poste est ouvert le 25 février 1985 à 8 heures du matin et cette "maison de la communication du futur" est inaugurée le 17 mai 1985 par le Premier Ministre de l’époque Laurent Fabius. Parmi les nouveautés, signalons la présence de la première machine distribuant des vignettes autocollantes pour l'affranchissement et non des timbres. De nombreuses séries de "prêts à poster" (PAP) illustrant Miribel ont été publiés depuis une quinzaine d'année.
Ce bâtiment a été érigé en 1910 sur un terrain cédé par la Commune en 1909 à la Caisse d’Épargne de Miribel-Montluel-Meximieux. Il a abrité la Caisse d’Épargne jusqu’en 1984. Depuis cette date, il est occupé par les assurances AGF.Sur son fronton, on peut voir la représentation d'une ruche avec des abeilles et deux cornes d'abondance.
Un calvaire-fontaine, place Henri Grobon fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 25 juin 1929. La fontaine fut, à l’origine, une ancienne croix de Mission. Elle apparaît déjà en 1748 sur un plan. A la suite de l’exécution du curé de Saint Romain, Claude Joseph Martin, guillotiné sous la Révolution à Lyon, elle devint un nouveau calvaire et on a gravé sur sa face Nord le nom du supplicié. Dès 1832, à la suite de plusieurs années de sécheresse, ce monument fut transformé en abreuvoir en y accolant un bac sur trois de ses faces. Cette fontaine servira jusqu’au premier tiers du XXème siècle à puiser de l’eau et faire boire chevaux et bestiaux.
L'ancienne église Saint-Martin fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 novembre 1928.
L’église Saint Romain a été érigée de 1846 à 1874. Au début du XIXème siècle, c’était une chapelle dépendant de l’Ile Barbe, avec, à côté, le cimetière. L’église a été consacrée par Mgr Richard, évêque de Belley, le 17 mai 1874.
45°49′33″N 4°57′16″E / 45.82583, 4.95444
Services de mobilité locale :