Mons-en-Barœul est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais.
Le nom Mons-en-Barœul signifie Mont sur le Barœul, la ville étant en effet construite sur une légère colline ; le Barœul étant un ancien territoire (voir aussi Marcq-en-Barœul).
Il n'y a pas de « i » entre le « u » et le « l » de « Barœul ». Cela se prononce donc « bareul » et non « bareuille ».
Mons-en-Barœul est une ville française du Nord, limitrophe de Lille.
Avant le XVIe siècle, on sait peu de choses de cette commune, en partie terre d'Empire et ne relevant pas de la châtellerie de Lille. Très longtemps pays uniquement rural, des plans du XVIIIe siècle montrent Mons-en-Barœul comme un petit village sans église avec des censes éparses le long du grand chemin de Lille à Roubaix. Elle est ancienne dépendance de Fives.
De 1977 à 2001, les municipalités Marc Wolf (1977 à 1989 et 1995 à 2001) et Françoise Julien (1989 à 1995), mènent une politique inspirée par les principes de l'autogestion. D'abord proches du parti socialiste (tendance CERES), ils le quittent en 1992.
Aux municipales de 2001 la liste "Mons une ville à vivre" remporte les élections municipales. Cette équipe, conduite par Rudy Elegeest est composée de monsois de toutes sensibilités, issus notamment du milieu associatif.
En 2008 Mons compte :
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La ville de Mons-en-Barœul est desservie par la ligne 2 du métro de Lille (arrêts : Fort de Mons, Mairie de Mons et Mons Sart) et par plusieurs lignes de bus, notamment la ligne Inter'val qui relie Fort de Mons à Pont de bois, dans la commune voisine de Villeneuve d'Ascq.
Il est construit entre 1878 et 1880, suite au décret, de 1878, du Président Mac-Mahon. Destiné à l'artillerie défensive, il participe à la défense de Lille. Son architecte est le général Raymond Adolphe Séré de Rivières, qui fut surnommé « le Vauban du XIXe siècle ». Il est baptisé, en 1887, fort Macdonald, du nom d'un maréchal d'Empire. Comme tous les forts qui environnaient Lille, il n'a pas subi d'assaut (Lille, déclassée en 1910, a été déclarée "ville ouverte" en août 1914).
Vendu à la ville de Mons-en-Barœul par l'armée en 1972, il a été rénové par l'architecte Gérard David. Inauguré les 2 et 3 juin 1984, il abrite de nombreux lieux d'activités culturelles : la bibliothèque municipale, la ludothèque, un espace culturel multimedia, une salle d'exposition, l'école de musique, un restaurant, un bar... ainsi qu'un théâtre à ciel ouvert.
La tour hertzienne située sur la commune de Villeneuve d'Ascq et parfois improprement dénommée « Tour de Mons » est une tour de télécommunication rouge et blanche située près du Fort de Mons, qui se voit de très loin (jusqu'en Belgique). C'est un point de repère connu pour les habitants de l'agglomération.
Plusieurs rues de Mons-en-Barœul sont bordées de maisons du début du XXe siècle, aux façades remarquables, dessinées par le célèbre architecte Gabriel Pagnerre (1874-1939), habitant de Mons-en-Barœul et notamment collaborateur de Victor Laloux pour la réalisation de la gare d'Orsay à Paris. On retiendra certaines demeures de la rue Henri Poissonnier, de la rue du général De Gaulle, de la rue Pasteur...
Dans les années 1960, sous l'impulsion de l'État on a construit à Mons la plus grande ZUP au Nord de Paris. Cette réalisation est en grande partie l'œuvre de l'architecte Henri Chomette, constructeurs également de nombreux bâtiment officiels en Afrique. Un des éléments majeurs de la ZUP étant les Tours de l'Europe, un bâtiment qui est désormais le symbole de Mons-en-Barœul)
La commune peut compter sur deux grandes entreprises :
L'association d'échanges franco-roumains « L'acte France » a son siège dans cette ville .
Services de mobilité locale :