Panazol (Panasòu en occitan), est une commune française du département de la Haute-Vienne (87) et la région Limousin.
Ses habitants sont les Panazolais et Panazolaises.
Panazol est la 3e ville du département par la population après Limoges et Saint-Junien. Elle est bordée au nord par la Vienne et au sud par l'Auzette.
Panazol est la plus peuplée des communes de l'unité urbaine de Limoges, ville qu'elle touche directement, avec plus de 10 000 habitants. Elle possède une démographie dynamique, et son plan est caractérisé par un urbanisme moderne et récent, privilégiant les logements et les services et les installations industrielles et commerciales.
Panazol est située sur la N 141 (devenue en 2006 RD 941), à l'est de Limoges, sur la route de Clermont-Ferrand via Saint-Léonard-de-Noblat, Bourganeuf et Aubusson.
La commune est une des villes du Limousin qui possède trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris. Elle a conservé cette reconnaissance en 2009,.
La commune de Panazol est établie entre deux vallées :
Ces deux vallées ont été récemment aménagées pour la promenade, avec la mise en place d'un circuit les reliant, autour de Panazol.
La commune est située sur une avancée surélevée, vu de Limoges.
L'altitude minimale de la commune est de 217 m, à l'endroit où la Vienne passe dans la commune de Limoges. Son altitude maximale est de 351 m, atteinte à l'est de la commune, près de la commune de Saint-Just-le-Martel, à proximité du lieu-dit du Buisson. L'altitude de la mairie est de 285 m, celle de la place de la République 301 m.
Le territoire communal est partagé en deux ensembles aux limites floues : à l'est les espaces agricoles, les bois, à l'ouest les espaces bâtis. Cette limite est fluctuante car l'urbanisation de la ville tend à s'étendre sur l'espace naturel.
Panazol est une commune souvent qualifiée de ville-dortoir. Première commune de l'agglomération limougeaude par sa population (plus de 10 000 habitants), son urbanisme est caractéristique : logements répartis en lotissements récents, essentiellement des années 1980 à 2000, centres commerciaux et zones industrielles.
Une priorité aux espaces verts a également été donnée depuis la fin du XXe siècle.
Du fait de la persistance d'un habitat assez classique et de zones résidentielles espacées, malgré le développement de grands quartiers plus populaires et plus modernes, le nom de Panazol reste parfois accolé à celui d'une banlieue plutôt aisée et toujours prisée. Les terrains à construire y sont de plus en plus chers et rares, malgré l'importante création de lotissements.
En 2004, de grands travaux de restructuration du centre-bourg ont été engagés. Un passage sécurisé pour les écoles a été créé, l'avenue Jean Jaurès, avec mise en place de mats à fleurs, le carrefour de l'avenue Jean Jaurès et de l'avenue Pierre Guillot, avec création d'un nouvel arrêt de bus sécurisé pour l'école ont été réaménagés. Les parkings du Presbytère ont été réhabilités, la place de la République a été restructurée et mise en valeur de manière différente (nouvelle fontaine, éclairage, utilisation de la pierre, réfection du monument aux morts…).
Avec la présentation de son plan pluriannuel d'investissement en 2009, la municipalité de Jean-Paul Duret a montré sa volonté de conduire la réalisation de projets d'envergure pour la commune, mettant en évidence un choix de développement culturel, avec la construction d'ici à 2013 d'une nouvelle médiathèque, et à plus long terme d'un réaménagement du conservatoire municipal et la construction d'une salle de spectacles.
L'origine du nom de la commune reste obscure. Ainsi, plusieurs hypothèses ont été avancées, même si une semble plus probable :
Une interprétation plus poétique avait été faite à la fin du XXe siècle
La mairie est installée depuis 1969 dans le château de la Beausserie, propriété de la commune depuis 1961, entourée d'un grand parc arboré.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Source : Territoires et population, deux siècles d'évolution
La commune de Panazol connaît depuis la moitié du XXe siècle une forte croissance démographique, qui s'explique par une progression du dynamisme économique, la proximité de la capitale régionale et de la campagne, la construction de nouveaux logements et de nouveaux équipements, et peut-être aussi la mise en valeur des attraits historiques, avec la récente restructuration du centre-bourg.
Ainsi, en quarante ans, la population communale a plus que triplé, et approche désormais de celle de Saint-Junien. Au 1er janvier 2008, il y a ainsi 10 076 habitants dans la commune.
Autrefois prenant une part importante dans l'économie communale, comme dans tous les villages ruraux, notamment avec la culture de la vigne, l'agriculture a considérablement laissé de la place aux services. En 1988, elle représente 1,2 % de la population active.
Des emplois également dans la sous-traitance liée à la porcelaine, notamment dans les années 1950/70,dans la fabrication de caisses d'emballages pour expéditions dans le monde entier.
Panazol est jumelée depuis 1992 avec Picanya et parrainée avec la ville roumaine de Tirgu Neamt.
La commune est desservie par la ligne de trolleybus 1 et les lignes de bus D1 12 34 et 40 des transports en communs de Limoges
L'A20 (l'Occitane) dessert la cité panazolaise grâce à l' échangeur 34 situé sur la commune de Limoges.
L'école maternelle Pauline Kergomard et la place de la République L'avenue du général de Gaulle à Panazol L'école élémentaire Turgot-Jaurès et l'avenue Jean Jaurès Le monument aux mortsEst-Ouest :
Nord-Sud :
Il existe un projet de centre culturel-bibliothèque-conservatoire.
Malgré son importance relative, la commune ne possède pas de collège ; les élèves doivent se rendre au Collège Léon Blum de Limoges. Les lycées de rattachement sont le Lycée Gay-Lussac et le lycée Raoul Dautry à Limoges.
Le Centre d'Animation Communal de Panazol.
Services de mobilité locale :