Découvrez le relief de votre quartier, de vos lieux d'excursions ou de votre destination de vacances.
Déterminez le dénivelé de vos randonnées, en pleine nature ou en ville, du littoral à la haute montagne.
Voyagez au gré de votre curiosité dans cette carte topographique de la France.

France / Languedoc-Roussillon / Gard / Pont-Saint-Esprit

Pour les articles homonymes, voir Pont (toponyme).

43°36′43″N 3°52′38″E / 43.61194, 3.87722

Pont-Saint-Esprit (en occitan Lo Pònt Sant Esperit) est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Les habitants et habitantes de Pont-Saint-Esprit sont les Spiripontains et Spiripontaines.

Géographie

Un pont audacieux lancé sur le Rhône au Moyen Âge, un peu en aval du confluent avec l'Ardèche, a favorisé l'éclosion de cette petite cité.

La ville de Pont-Saint-Esprit est située la rive droite du Rhône au confluent de l'Ardèche et du Rhône à la frontière immédiate de trois départements : outre le Gard, l'Ardèche à l'ouest et le Vaucluse à l'est. Ceci, sans même compter la Drôme dont le territoire vient lécher à quelques kilomètres près le département du Gard.

Pont-Saint-Esprit est ainsi au carrefour stratégique de trois régions : Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Histoire

Moyen Âge

Pont-Saint-Esprit, l'église Saint Saturnin vue depuis le pont Saint-Esprit Vue d'ensemble du pont médiéval enjambant le Rhône à Pont-Saint-Esprit

La ville s’appelait au milieu du Moyen Âge Saint-Saturnin-du-Port (en latin Portum Sancti Saturnini ). Le nom actuel de la ville lui vient de la construction du pont sur le Rhône par le frère de saint Louis, le comte de Poitiers et de Toulouse Alphonse de Poitiers ; elle commença en 1265 pour s’achever en 1309. D’après Viollet-le-Duc, elle fut confiée à la branche pontife des Hospitaliers (la branche des constructeurs de ponts, formée par ces moines-soldats pour faciliter les pèlerinages) et dirigée par Jean de Tensanges ou de Thianges. Ce pont, le plus vieux de tous les ponts sur le Rhône, sept cents ans, reliant la Provence au Languedoc, en aval du Rhône, a longtemps constitué un point de passage privilégié sur le Rhône. Il est constitué de vingt arches, mesure un kilomètre de long, et a fait la fortune de cette petite ville par le paiement de l'Octroi y afférant. Il a été construit en respectant le cours impétueux du fleuve, et fut protégé à ce titre fort longtemps, par exemple, les chariots de marchandises voulant l'emprunter étaient déchargés, on transférait ces marchandises sur des barges traversant le fleuve et les chariots traversaient en roulant sur de la paille disposée sur la chaussée du pont pour ne pas ébranler celui-ci. On raconte, de même que le Roi Louis XI, se présentant là avec ses troupes, dut mettre pied à terre, avant de l'emprunter !!

Au XVe siècle, Isabeau de Bavière, reine de France, prétendant avoir seule, à l'exclusion du dauphin Charles son fils le gouvernement et l'administration du royaume, au nom du roi Charles VI tombé en démence, se lie pour accomplir son pernicieux dessein, avec le duc de Bourgogne, ennemi du roi et du dauphin. Isabeau, pour amener le peuple à son parti, fait passer des émissaires dans toutes les provinces, particulièrement en Languedoc où on avait tant à se plaindre du gouvernement du duc de Berri ; et pour y mieux réussir, elle fit publier partout, qu'on ne paierait plus de subsident. La ville de Pont-Saint-Esprit, influencée par Gui de Brosse ou de Broce, moine bénédictin du prieuré de Saint-Pierre et cousin de Jean 1er de Brosse, maréchal de France vivant à la même époque, fut la première de la province qui ouvrit ses portes au parti bourguignon, et reçut dans ses murs, en 1418, les délégués de la reine et du duc de Bourgogne pour gouverner, au nom du roi dans tout le Languedoc.

Gui de Brosse, appelé par Charles VI à Troyes en Champagne, où il résidait avec la cour, fut admis auprès de son souverain qui, à l'instigation de la reine, l'avait choisi pour remplir une mission importante dans le Midi, et après qu'il lui eût donné audience, le roi le chargea d'aller trouver de sa part le comte de Foix, son lieutenant en Languedoc, et de lui déclarer ainsi qu'aux gens d'Eglise, aux nobles et aux communes de sa province, sa résolution de défendre qu'on rendît aucune sorte d'obéissance à celui qui se dit le régent du royaume. Cinq jours après, (18 novembre 1419), le roi donna les instructions par écrit à Gui de Brosse qui prit congé, et se rendit diligemment à Béziers où le comte de Foix, gouverneur du Languedoc tenait l'assemblée générale des trois ordres de la province. On dit à ce sujet que le gouverneur avait secrètement l'intention de faire déclarer tout le pays en faveur du dauphin en sa qualité de régent du Royaume ; mais Gui de Brosse présentant au comte de Foix, l'ordre formel du roi le fit changer de résolution et l'amena au parti de la reine et du duc de Bourgogne. Gui eut le même succès auprès des Grands et du peuple, si bien que l'archevêque de Toulouse, le clergé en général et le plus grand nombre des communes, enfin tout le Languedoc, à l'exception de la ville de Beaucaire et de son sénéchal, des villes de Roquemaure, Fourques, Saint-André-lès-Avignon ; tout le pays, à cette exception près, embrassa le parti d'Isabeau de Bavière, gouvernant au nom de Charles VI, malade et en démence. Cependant, l'année suivante, le dauphin reconquit le Languedoc et Gui de Brosse fut emprisonné à Avignon puis remis à son supérieur hiérarchique, le cardinal de Cambray grâce à qui il se retrouva sain et sauf dans son cloître.,

Renaissance

Le très grand lavoir de Pont-Saint-Esprit

En 1562, la ville est prise et pillée par le baron des Adrets alors qu'Antoine de Broche alias de Brosse, (docteur en droit, 1er Consul et Député pour la ville du Saint Esprit et appartenant à la famille de Gui de Brosse précédemment cité) levait une compagnie d'hommes d'armes qu'il commandait dans la ville du Saint Esprit. Ceci se reproduisit une seconde fois en 1567, mais l'année suivante (1568), Antoine de Broche contribua puissamment à le faire rentrer sous l'obéissance du Roi. En 1576, Antoine de Broche seconda, avec le même succès, l'entreprise du capitaine de Luynes qui, sur la révélation à lui faite des menées secrètes du Maréchal de Damville-Montmorency, Gouverneur commandant de la province du Languedoc, tendant à remettre les protestants en possession du Pont-Saint-Esprit, fit arrêter le frère du Maréchal furtivement introduit dans la place pendant la nuit pour y fomenter la révolte. En récompense, Henri III nomma Luynes, Gouverneur du Pont-Saint-Esprit et adressa une lettre autographe à Antoine de Broche, datée de Blois, le 10 mars 1577.

Période révolutionnaire

Elle fut chef-lieu de district de1790 à 1795.

Époque contemporaine : l'affaire du « pain maudit » (1951)

Les faits

Pendant l'été 1951, une série d'intoxications alimentaires frappe la France, dont la plus sérieuse à partir du 17 août à Pont-Saint-Esprit, où elle fait sept morts, cinquante « internés » dans des hôpitaux psychiatriques et deux cent cinquante personnes affligées de symptômes plus ou moins graves ou durables. Le pain acheté dans la boulangerie Briand provoque nausées, douleurs gastriques, brûlures d'estomac, vomissements, maux de têtes, et accès de folie (« convulsions démoniaques », hallucinations et tentatives de suicide). La ville est prise de panique.

L'enquête judiciaire menée à l'époque ne permit pas de déceler la cause exacte de ce mal qui frappa, en 1951, cette petite ville de moins de cinq mille habitants. Un journal, cité par l'historien Steven L. Kaplan, observe : « Alors, faute du nom du mal, on veut connaître celui de l'homme responsable. Les versions les plus abracadabrantes circulent. On accuse le boulanger (ancien candidat RPF, protégé d'un conseiller général de De Gaulle), son mitron, puis l'eau des fontaines, puis les modernes machines à battre, les puissances étrangères, la guerre bactériologique, le diable, la SNCF, le pape, Staline, l'Église, les nationalisations. »

Les Spiripontains applaudissent l'arrestation d'un meunier poitevin, fournisseur de la farine employée à Pont-Saint-Esprit, incarcéré à Nîmes, avant de s'élever contre sa libération.

Le livre Histoires vraies en Languedoc-Roussillon de Hubert Delobette relate dans le détail cette affaire. Le 13 février 2010, France 3 a diffusé le téléfilm Le Pain du diable, dont le scénario est basé sur cette affaire.

Les cinq hypothèses

Près de soixante ans après les évènements de Pont-Saint-Esprit, on ne sait toujours pas à quoi les attribuer. Cliniquement, les symptômes étaient ceux d'une forme mixte d'ergotisme ou « mal des ardents ».

  • L'hypothèse "ergot de seigle" : En 1951, le corps médical avait estimé que le « pain maudit » aurait pu être contaminé par de l'ergot de seigle (Claviceps purpurea), un champignon parasite des graminées. Mais ce diagnostic n'a jamais pu être prouvé.
  • L'hypothèse "Panogen (r)" : On a aussi pensé à une intoxication par le dicyandiamide de métyl-mercure, un produit contenu dans un fongicide ("Panogen (r)") utilisé pour la conservation des grains ayant servi à faire la farine. La justice retient cette hypothèse, mais cette piste a fini par être abandonnée suite à une thèse en pharmacie soutenue en 1965. Elle est également mise en doute par Steven Kaplan.
  • L'hypothèse "mycotoxines" : En 1982, le Pr Moreau, toxicologue spécialiste des moisissures, a émis l'hypothèse que l'intoxication de Pont-Saint-Esprit aurait pu provenir de mycotoxines, substances produites par des moisissures pouvant se développer dans les silos à grain. Les effets toxiques des de mycotoxines sont aujourd'hui bien connus en médecine vétérinaire mais étaient quasiment inconnus en 1951.
  • L'hypothèse "agène" : Outre l'hypothèse des mycotoxines, Steven Kaplan retient celle d'un blanchiment artificiel du pain à l'aide d'un composé chimique pathogène : l'agène.
  • L'hypothèse "LSD 25" : Dans un livre publié aux États-Unis en octobre 2009 et traitant des opérations de la CIA durant la Guerre froide, le journaliste américain Hank P. Albarelli Jr. avance que la CIA aurait testé le LSD comme arme de guerre par pulvérisation aérienne sur la population spiripontaine. Hank P. Albarelli Jr. explique en details sa version des faits lors d'une interview (en anglais) donnée sur la radio suédoise RedIce, le 11 février 2010, et diffusée en-ligne à l'URL suivante : H.P. Albarelli Jr. - Germ Warfare, CIA, LSD, Dr. Frank Olson. Dans son n°559 du 18 février 2010, l'hebdomadaire nîmois La Gazette fait état de cette thèse, suivi par d'autres médias,. Les hallucinations qui accompagnent les convulsions de l'ergotisme sont similaires à celle déclenchées par le LSD (l'acide lysergique, base du LSD, est synthétisé à partir de l'ergot de seigle).

Une intoxication mixte ?

Plus d'un demi-siècle après les faits, il semble possible d'établir une synthèse des différentes pistes. Si les signes de l'ergotisme sont bien présents, d'autres symptômes font penser à une intoxication mixte.

Situation des finances locales

En avril 2008, un rapport (ROD du 20 mars 2008) de la chambre régionale des comptes fait apparaitre l'état des finances de la ville de Pont-Saint-Esprit dans une situation catastrophique : vingt-trois millions d'euros d'emprunts à payer, un trou de trésorerie de 14 millions et 6 millions de factures impayées. L'endettement est de 2 600 euros par habitant, la commune est à deux doigts d'être mise sous tutelle préfectorale. Début 2009, le conseil municipal adopte, sur préconisation, une hausse spectaculaire des impôts locaux allant de 56 à 80 % d'augmentations. Depuis lors, de nombreux Spiripontains demandent la démission du maire Gilbert Baumet. Des manifestations ont eu lieu au cours du mois de mars 2009, notamment le 16 mars 2009 où la manifestation a dégénéré, les forces de l'ordre, CRS d'orange, ont dû intervenir pour permettre aux voitures de sortir, une première pour cette cité gardoise et on a pu compter trois personnes agées blessées.

Les difficultés rencontrées pour améliorer la situation financière ont été évoquées par la Cour des comptes dans son rapport public annuel 2009, dans un chapitre particulier : Les limites des procédures de contrôle budgétaire.

Administration

La mairie de Pont-Saint-Esprit

Démographie

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

Économie

  • Centre commercial géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Nîmes-Bagnols-Uzès-Le Vigan.

Lieux et monuments

La Maison des chevaliers abrite le Musée d'Art sacré du Gard
  • Pont médiéval à 25 arches sur le Rhône : le pont mesure 919 mètres de long construit de 1265 à 1309 (le plus ancien pont sur le Rhône) ; La Poste a commémoré le septième centenaire du début de sa construction par l’émission d’un timbre spécial, en 1966 ; Monument historique
  • Le prieuré Saint-Pierre (XIIe-XVIIIe siècles)
  • L'église Saint-Saturnin (XVe siècle)
  • La citadelle et la collégiale (XIVe-XVIIIe siècles)
  • La maison des Chevaliers (XIIe siècle) qui abrite le musée d'Art sacré du Gard
  • Le musée Paul-Raymond qui présente l'oeuvre du peintre Benn (1905-1989) dont les tableaux illustrent divers thèmes religieux.
  • La rampe en fer forgé de l'escalier place du Plan
  • Le grand lavoir

Personnalités liées à la commune

  • André Philip (1902-1970), homme politique
  • Jacqueline Kennedy épouse de John Fitzgerald Kennedy président des États-Unis d'Amérique, née Bouvier et descendante de Michel Bouvier, un ébéniste de Pont-Saint-Esprit

Lieux de naissance

  • Charles d'Albert, duc de Luynes, né à Pont-Saint-Esprit en 1578. Favori de Louis XIII, il influença le roi pour se débarrasser de Concini en 1617. Nommé connétable en 1621, il devint le vrai dirigeant du royaume. Mort en 1621 à Longueville ;
  • Raymond Restaurant (1627 - 1682), médecin français ;
  • Jean-Arnaud de Castellane (1733 - 1792), évêque de Mende et dernier comte de Gévaudan.
  • Fernand Crémieux (1857 - 1928), député et sénateur ;
  • André Philip (1902 - 1970), homme politique ;
  • Joseph Di Mambro (1924 - 1994), fondateur de l'Ordre du temple solaire ;
  • Jean-Michel Gaillard (1946 - 2005), haut fonctionnaire, notamment directeur général d'Antenne 2 (maintenant France 2), de 1989 à 1991..

Voir aussi

  • Liste des communes du Gard
  • Sentier de grande randonnée GR 4

Notes et références

  1. ↑ cf l'hommage de Raimond II Pelet, seigneur d'Alès, rendu à Simon IV de Montfort le 14 juillet 1217, Archives nationales J 890 n° 20.
  2. ↑ Robert Ducluzeau. Alphonse de Poitiers, frère préféré de Saint Louis. La Crèche : Geste éditions, 2006. 239 p. ISBN 2-84561-281-8, p 150
  3. ↑ Structurae. Pont du Saint-Esprit. Article en ligne [1], consulté le 4 mai 2007
  4. ↑ Eugène Viollet-le-Duc. Dictionnaire raisonné de l’architecture française, article Pont. Disponible en ligne [2]
  5. ↑ Structurae
  6. ↑ mémoire historique et généalogique de la Maison de Brosse alias de Broche et livre de raison de Joseph de Broche des Combes 1846
  7. ↑ Dom Claude Devic, dom Joseph Vaissète, Histoire générale de Languedoc.
  8. ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8 ), p 233
  9. a et b Steven L. Kaplan, "Le pain maudit de Pont-Saint-Esprit", p.68 de L'Histoire n° 271, décembre 2002, article intitulé "Le pain, le peuple et le roi", pp.64-70
  10. ↑ Hubert Delobette, Histoires vraies en Languedoc-Roussillon, Papillon Rouge Editeur
  11. a, b et c Quand le pain empoisonne, La Vie des idées, 3 septembre 2008
  12. ↑ Régis Delaigue, Le Feu Saint-Antoine et l'étonnante intoxication ergotée, Ed. Armine-Ediculture, 2002, p. 214-225, où l'on trouvera par ailleurs une bibliographie détaillée de cette question.
  13. ↑ A TERRIBLE MISTAKE: The Murder of Frank Olson and the CIA’s Secret Cold War Experiments ; October 2009, TrineDay Publishers, (ISBN 0977795373), Hardcover, 864 pages.
  14. ↑ « En 1951, un village français a-t-il été arrosé de LSD par la CIA ? », Les Inrockuptibles, 8 mars 2010.
  15. ↑ l'Express du 10.03.2010: [3]
  16. ↑ [4]
  17. ↑ [5]
  18. ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  19. ↑ INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  20. ↑ Recensement de 2007 des communes du Gard

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Office de Tourisme de Pont-Saint-Esprit
  • Pont-Saint-Esprit sur le site de l'Institut géographique national
  • renaissance du vieux pont
  • Site de la Paroisse
  • Portail des communes de France
  • Portail du Languedoc-Roussillon

Services de mobilité locale :

Mots-clés

carte relief

,

carte altitude

,

carte topographie

,

carte topographique

,

pont-saint-esprit

,

alpinisme

,

altimétrie

,

altitude

,

baie

,

balade

,

bassin

,

bocage

,

bois

,

carte

,

cartographie

,

colline

,

confluent

,

contrefort

,

côte

,

cyclisme

,

cyclotourisme

,

dénivelé

,

département

,

descente

,

éperon

,

escarpé

,

étang

,

étape

,

excursion

,

fleuve

,

forêt

,

garrigue

,

géographie

,

île

,

îlot

,

itinéraire

,

jardin

,

lac

,

lagune

,

littoral

,

maquis

,

marais

,

marche

,

maritime

,

massif

,

mer

,

mont

,

montagne

,

montée

,

nature

,

naturel

,

océan

,

parc

,

parcours

,

paysage

,

péninsule

,

pente

,

piémont

,

plaine

,

plateau

,

prairie

,

presqu'île

,

promenade

,

randonnée

,

région

,

relief

,

rivière

,

roller

,

sédimentaire

,

sommet

,

territoire

,

topographie

,

topographique

,

tourisme

,

trajet

,

trek

,

vallée

,

vélo

,

ville

,

visite

,

vtt

Développé par Tessanet, développement web et création de sites internet
Valid XHTML 1.0 Transitional
Reproduction interdite