Rombas (prononcé [ʀɔ̃bɑ]) est une commune française, située dans le département de la Moselle et la région Lorraine.Les habitants s’appellent les Rombasiens.
La ville est située dans la basse vallée de l’Orne, sur sa rive droite, sur deux régions naturelles : le plateau lorrain et les plateaux calcaires de Lorraine ou côtes de Moselle.
À Rombas, la rivière de l’Orne recueille l’eau du Rapt canalisé en aval du fond Saint-Martin. Ce ruisseau arrose le lieu-dit Chantereine qui doit son nom à l’affection que portent les batraciens pour cette zone humide.
Les eaux d’exhaure sont présentes sur les flancs de coteaux.
Réservoir, stations de pompage.
Les étages de l’échelle stratigraphique apparents à Rombas sont mentionnés selon leur ordre de mise en place, des plus anciens aux plus récents :
Rombas possède un climat de type océanique dégradé (à influence continentale assez marquée). Comparés avec ceux de l’ouest de la France, les écarts de température entre l’hiver et l’été tendent à devenir plus importants. Les hivers sont relativement froids, les étés relativement chauds, et les précipitations sont à peu près régulières toute l’année se situant autour de 700 à 800 mm d’eau par an répartis sur environ 130 jours. Les gelées tardives sont habituelles. La température moyenne annuelle est 9,8 °C.
Météo France utilise les relevés de la station de Metz Frescaty.
Moyenne des relevés à Metz-Frescaty entre 1961 et 1990.
Sept communes partagent leurs limites administratives avec la commune : Moyeuvre-Grande, Rosselange, Clouange, Vitry-sur-Orne, Amnéville (incluant l’annexe Malancourt-la-Montagne), Marange-Silvange et Pierrevillers.
La première mention connue de la localité apparaît dans une nomenclature des propriétés du couvent bénédictin de Prüm en Eifel, au Xe siècle, sous la forme latinisée Rembacum. Diverses attestations du toponyme au cours des siècles sont connues :
On attribue à la ville une étymologie germanique. Le premier élément Rumo, est un nom de personne (sans doute un franc, propriétaire de la terre au VIe ou VIIe siècle), associé à l'appellatif *baki qui désigne le cours d’eau (cf. l’allemand Bach, ruisseau) et qui a généralement donné la finale -bais ou -baix dans les régions de langue d’oïl. L’existence d’une possession regroupant plusieurs des communes avoisinantes actuelles est encore confortée par la similarité de construction des toponymes environnants à Rombas : Ramonville, Roncourt et Rosselange.
Rombas présente un cas d’homonymie étymologique avec Rombach-le-Franc (Haut-Rhin, Rumbach 854).
Les premières installations humaines dateraient du paléolithique supérieur (15 000 avant J.-C.) au lieu dit Les Roches. Vers 1870, des haches néolithiques (vers -4 000) sont découvertes au lieu-dit La Tuilerie proche du hameau de Ramonville.
Les vestiges d’un oppidum remarquable sur la côte de Drince, à Pierrevillers, demeurent parfaitement visibles et attestent la présence dans la région du peuple celte, les Médiomatriques (env. IIIe siècle).
Achèvement de la conquête romaine de la Gaule (en 52), présence romaine très probable à Rombas.
C’est le Franc germanique Rumo qui, recevant cette terre en partage, aurait fondé Rombas au VIIe siècle. La ville dépendait de l’ancienne province du Barrois, prévôté de Briey. Elle est citée en 753 comme possession de Saint-Vannes de Verdun.
Au XIe siècle, sous l’impulsion des moines de l’abbaye de Gorze, la viticulture devint la principale activité économique.
La ville de tradition francophone se situe sur la frontière linguistique entre les parlers roman et germanophone.
Durant la guerre que René II, duc de Lorraine et de Bar, fait aux Messins, Rombas est assiégée et anéantie en 1490.
Sa population dépasse largement 750 habitants en 1581. Plus de 1000 au début du XVIIe siècle (malgré sa destruction en 1636 due à la guerre de Trente Ans).
À la Révolution, Rombas, siège d’un archiprêtré, est la deuxième localité du baillage de Briey avec près de 1 250 âmes (le territoire de Sylvange aujourd’hui Silvange est encore sous sa dépendance).
Le noyau historique du bourg vigneron donne la toponymie côte de Choque désignant le pressoir. Les maisons de vignerons dans leur aspect actuel (deuxième moitié du XVIIIe siècle à début XIXe siècle) s’élèvent sur une cave voûtée avec l’organisation mitoyenne caractéristique du village-rue lorrain.
En 1793, Rombas dépend du département de la Moselle et du canton de Briey et du district devenu arrondissement (en 1801) de Briey.
Après la Révolution française, la famille de Wendel déploie les forges et son influence dans la vallée. En 1817, Rombas avait pour annexes les hameaux de Villers-lès-Rombas et Ramonville ce qui représente 1 160 habitants répartis dans 248 maisons.
À partir de 1860 l’industrie et les dégâts causés par le phylloxéra supplantent mille ans de culture de la vigne qui disparaît définitivement en 1916. Un autre facteur va accélérer cette évolution : en 1871, Rombas est intégré au territoire d'Empire, le Reichsland d’Alsace-Lorraine, en application du Traité de Francfort.
Rombas devient un haut lieu de la sidérurgie. Une aciérie est implantée au centre d’un complexe industriel de grande ampleur qui la relie aux mines de fer et à d’autres sites comme celui de Maizières-lès-Metz. L’Annexion produit un afflux d’immigrés allemands, notamment des cadres de l’industrie et des professeurs. La ville basse se développe à partir de l’usine et de la gare selon des préceptes d’un art urbain inédit. Des écoles et une nouvelle mairie sont édifiées. La jonction avec le « village français » est amorcée (actuelle rue de Versailles, départ de la Grand’rue). L’usine favorise la construction d’un collège d’enseignement dans la rue de l’Usine en 1898.
Administrativement, Rombas est intégrée au Landkreis Metz en 1871 (qui devient en 1919 l’arrondissement de Metz-Campagne) et demeure rattachée au canton de Briey.
1918 marque le retour à la France. Suite à l’annexion de 1871, le département de la Moselle est et demeure encore aujourd’hui, sous régime concordataire, comme les départements du Bas-Rhin et le Haut-Rhin,.
Article détaillé : Droit local en Alsace et en Moselle.En 1936, la construction de l’actuel collège dans un cadre encore champêtre, conçu pour pouvoir également servir d’hôpital, dénote la conscience de l’imminence du conflit. Il fera effectivement office d’hôpital militaire durant toute la guerre, allemand puis américain en 1944.
L’armistice du 22 juin 1940 est suivi d’une annexion de fait par le Troisième Reich qui s’attache à une germanisation accrue qui défait ce que Paris avait lui-même défait. Les jeunes gens sont incorporés dans l’armée et envoyés au front.
La sidérurgie met plusieurs années à retrouver son dynamisme au lendemain de la guerre. Elle reste structurée par métiers et se mécanise peu. En 1950 on parle du « Texas-Français », la main d’œuvre afflue de tous les départements français et une part importante des ouvriers est étrangère : fils d’Italiens piémontais et lombards venus au début du siècle, ouvriers allemands sociaux-démocrates arrivés pendant l’annexion de 1918, soldats russes prisonniers de guerre allemands de 1914-1918, Polonais, Russes de l’armée blanche ukrainienne, Italiens antifascistes de l’entre-deux-guerres, Hongrois communistes de 1920 et du parti national des Croix fléchées de 1946, et Hongrois réfugiés de 1956, Algériens, Italiens du Sud, Yougoslaves, etc. À partir de 1961 la croissance est rompue. Orientée sur la fabrication des produits longs destinés à l’exportation, l’industrie subit de plein fouet la concurrence internationale. 1963-1967 : la première crise industrielle et sociale régionale longue éclate. Elle se traduit par des licenciements massifs et la fermeture des mines de fer. Après 1968, l’amélioration des conditions de travail (hausse des salaires et diminution horaire du travail) coïncide avec la hausse des débouchés qui donnent à la sidérurgie lorraine de nouveaux espoirs. Elle doit alors embaucher de nouveau.
En 1967 Rombas, jusqu’à lors rattachée au canton de Briey, devient chef-lieu de canton de la Moselle.
Mais la légère récession de 1971 puis la crise généralisée (1975-1983) provoquent la fermeture annoncée de nombreux sites dans la région. L’usine de Rombas fait partie des trois dernières aciéries demeurées en activité. Ses deux derniers hauts-fourneaux s’arrêtent en 1998.
Développement de la cité scolaire… Nouveaux équipements publics.
À partir des années 1980, les municipalités s’emploient à transformer l’image de la ville et se préoccupent du cadre de vie. Le service des Espaces verts se déploie considérablement et rapporte à la commune des distinctions pour son fleurissement, alors que la zone de loisirs du fond Saint-Martin est aménagée. La médiathèque est inaugurée en 1989 ainsi qu’une télévision locale (RTV) qui est diffusée via le réseau câblé. Dans l’idée d’enrayer la perte des commerces en ville par leur regroupement, et afin de lui donner une identité de centre-ville qui semble lui faire défaut, l’ancienne place du Docteur-Job est restructurée à travers une opération immobilière voulue ambitieuse (« Nous construisons l’avenir » est le slogan de la campagne de communication municipale). Les immeubles créent un pourtour à cette place, et une double galerie desservant des commerces (projet de Jean-Denis Sagan architecte). Les campagnes de ravalement des façades se succèdent tandis que les carrefours et les jardins se parent de fontaines ou de sculptures.
Dans les années 1990, deux immeubles d’habitation en barre du « Massenet », très dégradés, sont démolis et font place à des immeubles collectifs de taille plus modeste. La ville est précurseur du développement d’Internet à ses débuts. La salle des fêtes, réhabilitée et promue en « Espace culturel », développe une vaste programmation de concerts et de spectacles culturels.
Les barbeaux, les croisettes et le champ d’azur font référence à l’ancien duché de Bar. L’épée est le symbole de saint Paul, protecteur de l’abbaye Saint-Paul de Verdun.
Approuvées par la Commission départementale d’héraldique le 28 février 1957, les armoiries communales ont été délivrées par le préfet le 25 avril de cette même année,.
Les activités sur le territoire de la commune
Situé entre Rombas et Pierrevillers, en bordure de la route nationale 52, le parc d’activités de Ramonville est en voie de développement. Il accueille une entreprise de recyclage.
Entre Amnéville et Rombas, un autre parc d’activités est en projet (parc d’activités de Moulin-Neuf) sur les terrains autrefois occupés par le complexe sidérurgique de l’usine de Rombas. Il accueille une déchèterie communautaire
En 1881 est fondée la Société des forges de Rombas. Après huit années de travaux d’infrastructure, elle devient la Rombacher Hüttenwerke qui entreprend la construction de l’usine de Rombas à proximité immédiate de la rivière.
Deux premiers hauts-fourneaux sont construits entre 1888 et 1890, puis cinq autres entre 1893 et 1902. Le laminoir, également appelé train, est construit en 1904 et alors destiné à la production de rails et de gros profilés (poutrelles). Le haut-fourneau nº 8, mis en chantier en 1914, sera mis à feu en 1920. Ce fut le premier à être muni d’un monte-charge de type Staeler-Gogotski.
L’incorporation de la sidérurgie de la Lorraine annexée dans l’économie française n’est pas sans difficulté, les installations étant vétustes et usées par une exploitation intensive, d’autant qu’une crise des approvisionnements, notamment du coke complique la situation. La fin de la Première Guerre mondiale coïncide avec l’arrivée d’une figure marquante dans l’histoire de l’usine, l’ingénieur Jacques Laurent. Affecté en 1919 en tant qu’officier au service des forges à Metz, il est chargé de diriger les usines allemandes mises sous séquestre en Lorraine. Il devient le directeur commercial de la Société lorraine des aciéries de Rombas (SLAR) créée pour relancer l’usine de Rombas, qui regroupe les usines de Rombas et Maizières-lès-Metz. Pour la reconstruction et la réparation de huit hauts-fourneaux et de six trains de laminoirs, il obtient des investissements nombreux dont la majeure partie est autofinancée. Il contribue également à la création de filiales : un réseau de vente des aciers en France (la Société de dépôt et d’agence de vente d’usines métallurgiques ou Davum) et à l’exportation (Sogeco puis Davum-Exportation). En 1929, il achète les brevets de production de palplanches propriétés de la société Larssen. Le laminage à chaud des palplanches devient alors la spécialité unique en France de l’usine de Rombas. Des millions de tonnes produites de toutes dimensions sont expédiées dans le monde entier (en Égypte par exemple pour la sauvegarde des temples de Philaé, à Rotterdam pour la construction d’une gigantesque digue ou encore à Lisbonne où sont réalisés des quais pour l’accostage de superpétroliers). La société réussit à atteindre entre 1928 et 1929 le maximum de sa production pendant que le programme de modernisation s’applique à reconstruire quatre hauts-fourneaux, remplacer l’aciérie Thomas et installer un train continu à billettes. L’usine de Rombas ouvre un port à Richemont sur le canal des mines de fer de la Moselle, amorce d’une liaison fluviale jusqu’au Rhin. En 1938, une aciérie électrique de 30 tonnes complète les quatre fours de l’aciérie Martin de 25 tonnes élaborant toutes les qualités d’acier au carbone et d’aciers spéciaux, chauffés à 1 800 °C.
Lorsque la guerre est déclarée en 1939, Jacques Laurent est autorisé à continuer de s’occuper des usines de Rombas, où il prend les mesures de sécurité jusqu’aux bombardements des usines par l’aviation allemande en 1940. Il n’applique pas l’ordre de faire sauter les hauts-fourneaux, mais verrouille la production en rendant hors d’usage l’unique soufflante à vapeur encore en fonction, dont il fait charger les pièces indispensables à sa remise en route future, sur un camion envoyé à Saint-Chamond. Durant les quatre années de guerre, aidé par les cadres et contremaîtres ayant fui l’usine de Rombas, Jacques Laurent utilise l’usine de Guérigny pour produire de l’acier et permet ainsi à de nombreux Lorrains de fuir leur territoire devenu allemand vers la zone libre.
La remise en état de l’usine est amorcée, mais sa production ne recommence qu’en 1945. Jacques Laurent qui est revenu à Rombas depuis fin 1944, s’applique à développer de nombreux points de vente pour Davum dont il a été nommé Président, et pour Davum-Exportation. En 1950, il crée Sidélor, regroupement de plusieurs usines du groupe Marine–Micheville–Pont-à-Mousson autour de la SLAR. Nommé président de Sidélor puis de la Société des forges et Aciéries de Dillingen (Sarre) en 1953, il effectue à nouveau des voyages aux États-Unis pour réaliser les investissements utiles à ces deux sociétés et devient vice-président de la chambre de commerce et d’industrie de Moselle. Il prend retraite de Sidélor en 1956.
En 1962, les hauts-fourneaux peuvent produire 3 600 tonnes de fonte par jour. Le chargement des matières s’effectue par bennes pour cinq de ces hauts-fourneaux et par double skip pour les trois autres plus modernes (R 5 à R 7).
Une partie des hauts-fourneaux sont définitivement arrêtés entre 1975 et 1984.
Crassier. Emprise de l’ancienne usine, état des sols. Missions de l’Établissement public foncier de Lorraine (s’étant substitué en 2004 à l’EPML, Établissement public foncier de la métropole lorraine) sur la gestion des friches industrielles.
Diagramme de l’évolution de la population à Rombas depuis 1793
Les ménages rombasiens.Immigration.
Juridiction de proximité (mairie), poste, Recette Perception de Rombas, gendarmerie, commissariat de police, police municipale, centre de secours.
Les habitants de Rombas dépendent des juridictions suivantes :
Droit local en Alsace et en Moselle (chasse, forêt…). Orientations en matière d’urbanisme : études en cours pour le schéma de cohérence territoriale (Scot) et un plan paysage par le biais de la communauté de communes.
Règlements applicables :
Depuis 1974 la ville de Rombas est membre du Siegvo, organisme public centenaire en charge de la production et la distribution de l’eau dans 34 communes. Rombas est le siège de la communauté de communes du Pays Orne-Moselle, établissement public à fiscalité propre. Administrativement créée en 2000, la communauté de communes a absorbé les activités du précédent Siivo (Syndicat intercommunal d’industrialisation de la vallée de l’Orne) et est adhérente à l’Aguram (Agence d’urbanisme d’agglomérations de Moselle, anciennement Agence d’urbanisme de l’agglomération messine) depuis 2002.
La ville compte plusieurs généralistes et spécialistes (dermatologue, dentiste, ...).
Il ne semble pas y avoir d'hôpital ou de clinique sur la commune, mais l'on trouve un hôpital sur la commune proche de Grammont (hôpital Saint Maurice).
La ville de Rombas possède un syndicat d’initiative depuis avril 1994 dont le secrétariat est situé dans les bureaux de l’office municipal de la Culture. Favorisant l’information et l’accueil des visiteurs, notamment sur la pratique des activités culturelles et sportives, le syndicat est chargé de la promotion touristique de la ville de Rombas et de ses environs. Le syndicat est présent durant la période estivale dans la zone de loisirs du fond Saint-Martin où il occupe un chalet, pour offrir divers services tels que l’accueil des groupes de centres aérés, la vente de cartes de pêche, de billets de cinéma, de cartes téléphoniques, et de cartes postales de la ville.
Depuis 2000, les efforts du service des espaces verts et la participation des habitants valent à la commune le maintien au classement le plus élevé, soit quatre fleurs, au concours des villes et villages fleuris.
En 2010, la commune de Rombas a été récompensée par le label Ville Internet avec trois @.
Les équipements scolaires sont importants sur le territoire.
L’enseignement primaire est réparti sur cinq groupe scolaires, composés chacun d’une maternelle et d’une école primaire :
L’Inspection de Rombas, domiciliée à l’école de la Ville-Basse, est chargé d’une mission d’animation du plan départemental des sciences.
La cité scolaire Julie-Daubié est une structure inhabituellement dense de par ses effectifs en personnel et en public. L’enseignement s’étend de la sixième aux classes post-baccalauréat (BTS), intégrant les formations dans le domaine industriel et tertiaire. Elle regroupe :
Elle abrite le siège du Greta de Moselle-Nord en charge de la formation continue et des centres d’information et d’orientation.
La médiathèque La Pléiade a été ouverte en 1989. Elle est composée de
La médiathèque permet d’accéder à Internet grâce à un réseau WIFI.
Elle abrite la l’Espace public numérique.
L’Espace culturel, issu de la réhabilitation complète de l’ancienne salle des fêtes, est une salle de spectacle créée en 2000, gérée par la municipalité. Disposant de 500 places assises, elle permet une configuration modulable selon le type d’événement, et peut accueillir jusqu’à 700 spectateurs. L’Espace comprend un hall d’exposition. Il est équipé de cuisines. L’espace Danse est attenant au complexe.
Le Pôle musical et espace Danse regroupe deux structures :
La maison de l’Enfance propose une programmation Môm’Théâtre à destination des enfants.
En la ville se dote d’une base de loisirs pourvue d’équipements sportifs, au fond Saint-Martin, vallon forestier parcouru par le ruisseau du Rapt, en aval du plateau de Malancourt.Au moment où la localité voisine d’Amnéville, dirigée par le député-maire Jean Kiffer (DVD), investit le bois de Coulange pour y développer un centre touristique, la municipalité socialiste rombasienne décide l’aménagement de ce site à partir d’un bassin en eau créé par une retenue artificielle. Un stade de football engazonné, un parc animalier, des jeux pour enfants, une piste de bal et une buvette successivement construits y drainent la population, spécialement à la belle saison et lors d’événements festifs tels que des feux d’artifice. Un circuit de luge verte fonctionne durant quelques années. Un mur d’escalade en béton, record d’Europe (40 mètres) en tant que structure auto-portée, est érigé (il est fermé au public depuis plusieurs années).
Les massifs boisés et les divers sentiers de randonnées se prêtent idéalement à l’organisation d’événements sportifs à l’échelle régionale .
On trouve sur la commune divers équipements sportifs et clubs.
Plusieurs lieux de Rombas ont servi de décor en 1992 au tournage du film Ville à vendre de Jean-Pierre Mocky.
Services de mobilité locale :