Saint-Max est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine.
La ville de Saint-Max est située au nord-est de la France, dans la banlieue de Nancy. Ses communes limitrophes sont les suivantes : Nancy, Essey-lès-Nancy, Tomblaine, Dommartemont et Malzéville.Depuis 1996, elle fait partie de la Communauté urbaine du Grand Nancy aux côtés de 19 autres communes.
Présence gallo-romaine.
En 1866, la localité comptait 430 habitants. On en recense aujourd’hui 11 000 dans la cité qui s’est urbanisée tout en prenant soin de son patrimoine. En 1870, il semble déjà bien loin ce temps où Saint-Max avait l’aspect d’un petit village dont les habitations étaient groupées pour la plupart autour de l’église Saint-Médard, quelques maisons se situant un peu à l’écart, au pont d’Essey.
Un an plus tard, précisément le 10 mai 1871, la signature du Traité de Francfort va tracer certaines lignes de la destinée de la localité.
En effet, ce traité privant la France d’une partie des départements de la Moselle et de la Meurthe provoque un afflux de population vers la partie restée française de la Lorraine et notamment sur Nancy dont le considérable effort démographique rejaillit sur les villages proches qui deviennent alors des communes de banlieue.
Château du Pont de la MeurtheUn autre facteur va concourir au développement économique et démographique de la cité maxoise : l’implantation d’industries à proximité (Nordon, Fruhinsholz, Daum …) dans les bas quartiers de Nancy, le long de la voie ferrée et du canal.
De 430 habitants en 1866, la population de Saint-Max est passée à près de 3000 âmes en 1911. Autour de la nouvelle avenue Carnot et de la nouvelle église Saint-Livier dont la mise en chantier avait commencé en 1883 se crée un quartier qui deviendra l’actuel centre-ville.
Cet essor se poursuit malgré la Première Guerre mondiale et durant l’entre-deux-guerres.
De nouvelles rues et de nouveaux quartiers sont bâtis à la faveur des premières mesures prises par les gouvernements de l’époque, encourageant la construction de maisons d’habitation.
La population atteindra 12 489 habitants en 1968.
Ce sera le maximum, car le territoire de la commune est réduit et il est presque entièrement construit.
Après 1263, on trouve la mention de ce petit village dans de nombreux textes mais avec des appellations variant dans le temps :
- au XIIIe siècle Saint-Mard,
- au XVe siècle Saint-Marc,
- au XVIe siècle Sainct-May, Sainct-Marc, Sainct-Mach et Saint-Maix,
- au XVIIIe siècle, Saint-Mâ puis enfin Saint-Max, le nom actuel apparaissant pour la première fois en 1772 ;
- sous la révolution, le village portera de manière éphémère le nom de Mâ-la-Montagne ou Mex-la-Montagne.
Gérard Léonard, est décédé en cours de mandat le 6 juin 2006
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
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