Sainte Foy-lès-Lyon est une commune française, limitrophe de Lyon, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Fidésiens.
Le nom de la commune est constitué de Foy, martyr qui serait morte à Agen au IIIe siècle, et d'une référence à sa proximité avec Lyon, différenciant ainsi la ville de ses homonymes.
Sainte Foy-lès-Lyon surplombe Lyon par l'ouest, juste au sud de la basilique Notre-Dame de Fourvière, au-dessus du confluent du Rhône et de la Saône à l'est et de la vallée de l'Yzeron à l'ouest et au sud, en limite des communes de Francheville et Oullins. Elle se distingue par son cadre de vie agréable, très vert, voire champêtre, et le centre-ville de Sainte Foy est à 15 minutes en voiture de la presqu'île lyonnaise. La ville est mitoyenne du 5e arrondissement de Lyon, de La Mulatière, de Francheville, d'Oullins, de Saint-Genis-Laval et de Chaponost. (Liaison en Bus TCL : Lignes 8, 14, 29, 49, 103)
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Le bourg agricole qui ne comptait que 5335 âmes en 1936 a laissé place à une cité de 22 208 habitants, forte de 130 associations et de 350 entreprises. Sa population ne cesse de s'accroître du fait du cadre de vie attractif et de la proximité de Lyon.
Entreprise fidésienne de réputation internationale : Laboratoire Boiron, leader mondial de l'homéopathie installé en 1974. Les Laboratoires Boiron emploient 550 salariés à Sainte Foy.
Le relais de Sainte-Foy-lès-Lyon est le vestige du réseau de télécommunications élaboré par Claude Chappe à la fin du XVIIIe siècle. Il est situé sur la ligne Paris-Lyon-Toulon, entre le relais de Lyon Saint-Just, à 2,4 km au nord, et celui du clocher d'Irigny, à 7,4 km au sud. Elle est l'une des rares tours encore en état sur l'ensemble du réseau, parce que restaurée et fonctionnelle avec son mécanisme.
Le Séminaire Saint-Irénée a été construit en 1902-1903, sur les plans de l'architecte Sainte Marie-Perrin, architecte de la basilique Notre-Dame de Fourvière. D’abord séminaire de philosophie, il devint École supérieure de théologie à la suite de la séparation de l’Église et de l’État en 1905.
En 1928, un nouveau séminaire de philosophie, la Maison Saint-Joseph, a été construit à proximité du séminaire Saint-Irénée sur la commune de Francheville. Placé sous la direction de la compagnie de Saint-Sulpice, le séminaire interdiocésain Saint-Irénée regroupe, depuis 1972, l’enseignement de la philosophie et de la théologie.
C'est en ce lieu que se forment à ce jour la plupart des prêtres de la région apostolique centre-est, regroupant les diocèses de Lyon, Autun, Clermont-Ferrand, Le Puy, Saint-Étienne, Viviers, Valence, Grenoble, Chambéry, Annecy et de quatre diocèses associés, Dijon, Besançon, Belfort et Saint-Claude.
C’est ici que le pape Jean-Paul II a résidé lors de son séjour à Lyon, en octobre 1986.
Le texte suivant est emprunté au site internet de la ville [1]
La majestueuse pagode de Thien Minh est un temple bouddhiste construit entre 1985 et 1990, grâce à des dons de la communauté vietnamienne, inauguré le 9 mai 1990. Caractéristique d'un certain regard occidental sur l'exotisme, la dénomination de « pagode » a vieilli : on lui préfère aujourd’hui le mot « temple ». Depuis cette date, elle constitue l'un des principaux lieux de culte de la région Rhône-Alpes.
Apparu en Chine au Ve siècle après J.C, ce type architectural s'est répandu ensuite en Corée, au Viêt-Nam et au Japon. La pagode résulte, semble-t-il, d'une combinaison entre la tour de guet à étages de la Chine de la dynastie Han (IIIe siècle / IXe siècle après J.C) et le stoupa indien, influencé par le temple-montagne hindou.
De la tour de guet chinoise, elle conserve la forme polygonale, les toits superposés, saillants ou en corniche, et les étages, toujours en nombre impair, de tailles décroissantes. Du stoupa et du temple-montagne, elle hérite la haute flèche qui surmonte l'édifice, ornée de plusieurs disques de diamètres décroissants, souvenir du mât et des parasols et symbolisant l'axe du monde. Dans les pagodes chinoises, un pilier axial la continue à l'intérieur.
Le temple a été partiellement détruit par un incendie dans la nuit du 17 au 18 juin 2006.
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