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Senlis est une commune française, sous-préfecture du département de l'Oise, en région Picardie. Elle se situe sur la Nonette, entre les forêts de Chantilly et d'Ermenonville au sud, et d'Halatte au nord, à quarante kilomètres au nord de Paris. Ses habitants sont appelés Senlisien(ne).
De fondation antique, séjour royal durant le Moyen Âge, la cité conserve de sa longue histoire un riche patrimoine et possède plusieurs musées. La vieille ville est constituée d'un ensemble de maisons et ruelles anciennes ceintes de remparts gallo-romains et médiévaux, autour d'une cathédrale gothique. L'ensemble a été préservé par la création en 1962 d'un secteur sauvegardé de quarante-deux hectares. Depuis, la municipalité et les habitants mettent en valeur le patrimoine par la restauration des monuments et de l'habitat ancien et l'organisation de manifestations culturelles à l'image des Rendez-vous de septembre, tout en développant une activité économique tertiaire à proximité de l'autoroute du Nord.
Géographie
Localisation
Senlis est située à 42 km de Paris, 44 km de Beauvais, 79 km d'Amiens. C'est le centre d'une petite agglomération au sens de l'Insee, à la fois Unité urbaine et Aire urbaine avec la commune voisine de Chamant comptant ainsi 17 381 habitants.
Topographie et géologie
Carte du pays de Valois, Hondius, 1620
Senlis se situe au sein de la région du Valois. Entourée de plaines fertiles riches en limon, elle offre un large paysage de grande culture céréalière. Elle se trouve au carrefour des Forêt d'Ermenonville, d'Halatte et de Chantilly qui constituent un ensemble forestier d'environ 12 000 hectares.
Géologiquement, la région est occupé par un vaste plateau calcaire du Lutétien recouvert de limon en majeur partie. Seule la partie au sud de la commune occupée par les Forêts de Chantilly et d'Ermenonville est couverte de sables auversiens qui lui donne un aspect dunaire. Le site originel de la ville est une butte amortie, culminant à 78 m au niveau de la place de la cathédrale. Cette butte domine de plus de 25 m les vallées de l'Aunette et la Nonette qui se rejoignent en limite ouest de la commune.
Le point le plus haut de la commune (140 m) se trouve au cœur de la forêt d'Halatte, en limite nord, et le point le plus bas (47 m) se trouve sur les bords de la Nonette, à l'ouest de la ville.
Hydrographie
Le site historique de la ville domine la vallée de la Nonette : c'est une rivière longue de 41 km prenant sa source à Nanteuil-le-Haudouin et se jetant dans l'Oise à Gouvieux. Au nord de ce site, passe un affluent de la Nonette, l'Aunette qui, longue de 14 km, prend sa source à Rully et se jette dans la Nonette à l'ouest de la commune.
Accès et transports
Réseau routier
Articles détaillés : A1 et Route nationale 17.
Située à quarante kilomètres au nord de Paris, la ville se trouve au kilomètre 33 de l'ancienne Route nationale 17. Cette route est en fait l'ancienne route royale menant de Paris à Lille. Cette route est devenue désormais la route départementale D1017.
La ville se situe près de l'autoroute A1 reliant Paris à Lille. Le tronçon Senlis-Le Bourget est inauguré le 30 décembre 1964. Un an plus tard, l'autoroute est prolongée jusqu'à Roye puis jusqu'à Lille en 1966. Sur le territoire de la ville, se trouve la première barrière de péage depuis Paris qui constitue aussi la sortie numéro 8. Le siège régional de la Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France et un district chargé de l'entretien de l'autoroute entre Roissy-en-France et le nord de Compiègne y sont aussi installés. L'autoroute emploie ainsi 1 100 personnes dans la commune en 2005, ce qui en fait le plus gros employeur de la ville. Senlis se situe à 30 minutes de la Porte de la Chapelle et à 1 h 40 de Lille en voiture.
Transports en commun
Articles détaillés : ligne Chantilly-Gouvieux - Crépy-en-Valois et gare de Senlis.
La ligne Chantilly - Senlis est créée en 1862 : elle rejoignait la gare de Chantilly - Gouvieux par un embranchement situé au nord du viaduc de Chantilly. Le trajet fait alors 12 km et dure 20 mn. La ligne desservait les gares et haltes de Saint-Maximin, Golf de Chantilly, Vineuil, Saint-Firmin, Aumont, Saint-Nicolas. Cette ligne est prolongée jusqu'à Crépy-en-Valois, rejoignant ainsi la ligne Paris-Laon à la gare d'Ormoy-Villers. Le trajet se fait alors en 40 mn. La gare de Senlis, détruite pendant la Première Guerre mondiale, est reconstruite en 1922. La ligne est fermée aux voyageurs en 1950 et totalement désaffectée en 1960.
La ville est reliée par le réseau des cars interurbains de l'Oise.
Histoire
Senlis - Carte de Cassini Toponymie
La plus ancienne attestation du nom de la ville antique est civitas Sulbanectium : la « cité des Sylvanectes », le peuple celte à l'origine de la cité et dont le nom est issu probablement du gaulois selvanos « possession, propriété », puis « troupeau » qui s'est confondu plus tard avec le latin silvanus « de la forêt », suivi du suffixe celtique -ecti. La cité est ensuite mentionnée au cours du Ier siècle sous le nom d' Augustomagus Silvanectum, le « marché d'Auguste des Sylvanectes ». Au Ve siècle, on trouve Civitas Silvanectum, ou encore de Silvanectis. Au cours du VIe siècle, le nom évolue phonétiquement en Sinletis, au VIIIe siècle, Selnectensis, forme semi-savante et devient ensuite Seenlys au XIe siècle, et est enfin attesté sous la forme moderne Senlis dès le XIIe siècle.
Antiquité
Capitale d'une tribu celte, les Sylvanectes, la ville de Senlis devient Augustomagus, « Le Marché d'Auguste », comme de nombreuses « cités », elle est dédiée à un empereur romain, mais est dotée d'un nom celtique (magus, magos : champ, marché en gaulois). Au IIIe siècle, elle devient une place militaire importante et s'entoure d'un muraille épaisse de quatre mètres pour faire face aux invasions barbares. La superficie enclose est de 7 ha. Les remparts gallo-romains sont encore visibles, un peu partout dans la ville. Au milieu du IIIe siècle, Saint Rieul évangélise Senlis.
Le Moyen Âge
Centre d'un comté sous Charlemagne, la ville entre dans les possessions d'Hugues Capet en 981. Il y est élu roi par ses barons en 987 avant d'être sacré à Noyon. Sous les Capétiens, Senlis est une ville royale, demeure des rois de France, d’Hugues Capet à Charles X. Ils s'y font bâtir un château dont il reste des vestiges.
La cité connaît son apogée aux XIIe et XIIIe siècles. Elle vit du commerce de la laine et du cuir, le vignoble se développe. Les foires se multiplient, des moulins sont édifiés sur la Nonette. Avec l'expansion démographique, la ville s'étend et nécessite la construction de nouveaux remparts : sous Philippe Auguste, on y érige une seconde enceinte, plus large et plus haute que les remparts gallo-romains.
La cathédrale Notre-Dame est élevée à partir de 1153 ainsi que de nombreuses églises : le prieuré Saint-Maurice, la chapelle Saint-Frambourg, l'église Saint-Pierre.
Une charte communale est accordée à la ville en 1173 par le roi Louis VII. Des Senlisiens assurent un rôle important à proximité du roi : les Bouteiller de Senlis ou le chancelier Guérin, évêque de Senlis et conseiller de Philippe Auguste. Ce dernier participe à la bataille de Bouvines. C'est en l'honneur de cette bataille qu'il fonde en 1222 l'abbaye de la Victoire en périphérie de la ville. En 1265, le bailliage de Senlis est créé, son territoire très vaste recouvre le Beauvaisis et le Vexin français. En 1319, la commune criblée de dettes est supprimée et la ville passe sous le contrôle du pouvoir royal.
Le Senlisis est dévasté par la Guerre de Cent Ans, mais la ville, assiégée par les Armagnacs en 1418 parvient à échapper aux destructions. Néanmoins, six otages sont décapités.
Cependant, l'économie est ruinée, et il faut attendre la fin du XVe siècle pour observer un essor relatif, durant lequel plusieurs édifices sont construits ou restaurés. En 1493, le roi Charles VIII, fils de Louis XI, signe le Traité de Senlis avec le duc de Bourgogne Maximilien d'Autriche.
Le XVIe siècle
Au XVIe siècle, Senlis assure un rôle judiciaire important, accueillant plusieurs juridictions, bailliage, élection, grenier à sel ou eaux et forêts. Mais en 1582, la création du bailliage et présidial de Beauvais, puis les Guerres de Religion donnent un nouveau coup d'arrêt à son redressement. Durant les troubles religieux, Senlis fait figure de modèle de concorde malgré la présence de protestants et des voisines qui succombes à la violence (massacres à Paris et à Meaux en 1572). Senlis est l'une des premières cités d'Île-de-France à se rallier au futur roi Henri IV en 1577. En 1589, la ville est prise par Montmorency-Thoré au début de la guerre de la Ligue, alors que le roi Henri III n’a pratiquement plus de soutiens.
Durant trois siècles, la ville subit un lent déclin, perdant son rayonnement économique et une part de sa population. Les rois n'y séjournent plus, le château tombe en ruine faute d'entretien, mais l'église s'implante progressivement dans la ville, avec l'installation d'un séminaire et de plusieurs congrégations. Cette expansion religieuse qui devient prépondérante inquiète d'ailleurs la municipalité et les habitants, mais rien ne la ralentit.
Les XVIIe et XVIIIe siècles
Au XVIIIe siècle, la route de Flandres est tracée et traverse la ville à l'est. Le démantèlement des remparts du Moyen Âge et des portes est entrepris durant la seconde moitié du siècle. Des XVIIe et XVIIIe siècles, la ville a hérité de très nombreux hôtels particuliers.
La période de la Révolution française voit la suppression l'évêché de Senlis et des congrégations religieuses et autres grandes abbayes. C'est la fin de la prédominance religieuse dans la ville. Le vandalisme est limité à quelques monuments importants, tels la cathédrale dont les statues du portail sont bûchées partiellement. Cependant un très grand nombre de ces anciens bâtiments religieux sont vendus comme bien nationaux.
De la Révolution à la fin du XIXe siècle
Avec sa vie économique moribonde, privée de sa vie religieuse, la cité végète, restant en dehors des grandes voies de communication. Délaissée par le chemin de fer du Nord qui passe dix kilomètres à l'ouest par Chantilly et Creil en 1859, elle n'est reliée au chemin de fer qu'en 1862 par Chantilly puis par Crépy-en-Valois en 1870. Senlis reste une petite sous-préfecture provinciale, la plus petite de l'Oise fréquentée par la bonne société parisienne. Elle subit fortement l'épidémie de choléra en 1832.
Elle devient néanmoins une ville de garnison à partir de la Monarchie de Juillet avec des régiments de lanciers, chasseurs, dragons, hussards mais aussi les Spahis de 1927 à 1962. Cela ne l'empêche pas d'être occupée en 1815 et 1870 par les Prussiens sans subir pour autant de dommages.
Le XXe siècle
En revanche, elle subit les représailles allemandes en 1914 suite à des tirs de l'arrière-garde française contre les troupes d'occupation : cent-dix maisons de la rue de République et de la rue Bellon sont incendiées, ainsi que la gare. Par ailleurs, 6 otages sont fusillés dont le maire de la commune, Eugène Odent. En octobre 1918, le maréchal Foch établit son quartier général à l'hôtel Dufresnes et d'où il dirige les dernières opérations alliées. Le 11 juillet 1920, la ville reçoit la Croix de guerre avec citation pour les « mérites et souffrances » endurées pendant la guerre.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelques combats ont lieu à l'entrée de la ville puis la ville est occupée pendant quatre années. Une Kreiskommandantur y est installée pendant quelques temps. La commune est libérée par les troupes américaines en août 1944.
À partir des années 1950, le développement économique de l'agglomération parisienne, la création de l'autoroute du Nord qui dessert Senlis à partir décembre 1964 et enfin la mise en service de l'Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle en 1974 apportent une conjoncture favorable au développement économique de la ville. De nouveaux quartiers sont créés dans les faubourgs pour une population en extension rapide. En 1969, une zone d'activité économique et commerciale est aménagée le long de l'autoroute du Nord. Plusieurs nouveaux établissements scolaires sont créés dont le lycée Hugues Capet en 1987. En 1962, l'institution de la loi Malraux sur la préservation du patrimoine permet la création d'un secteur sauvegardé de quarante-deux hectares dans la ville ancienne. Les maisons particulières et les monuments sont progressivement restaurés et quatre musées sont créés. Le cadre ancien de la ville attire des artistes comme Georges Cziffra qui restaure l'ancienne église Saint-Frambourg, ainsi que les tournages cinématographiques, qui y trouvent un décor idéal proche de Paris pour les films historiques.
Héraldique
Politique et administration
Senlis est le chef-lieu de son canton et en est la commune la plus peuplée, ainsi que le chef-lieu de son arrondissement. Son conseiller général est Christian Patria. Elle se trouve au sein de la quatrième circonscription de l'Oise dont le député est aussi Christian Patria, en remplacement du député titulaire entré au gouvernement Éric Woerth.
Municipalité
Maires de Senlis
Maires de Senlis, de la Révolution française à 1945
Intercommunalité
Jusqu'au début de l'année 2009, Senlis appartenait à la Communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait, les communes de : Aumont-en-Halatte, Barbery, Borest, Brasseuse, Chamant, Courteuil, Fleurines, Fontaine-Chaalis, Montépilloy, Mont-l'Évêque, Montlognon, Ognon, Orry-la-Ville, Pontarmé, Raray, Rully, Thiers-sur-Thève, Villers-Saint-Frambourg.
Suite à des désaccords profonds entre élus des communes membres, le préfet a décidé de dissoudre l'Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) le 30 avril 2009. Treize communes ont souhaité se regrouper dans un nouvel EPCI appelé Communauté de communes Cœur Sud Oise, dont les statuts et le périmètre ont été validés par arrêté préfectoral du 30 décembre 2009.
Une nouvelle structure intercommunale a été créée par arrêté préfectoral à la même date, appelée Communauté de communes des Trois Forêts autour de Senlis, avec les dernières communes souhaitant y participer que sont Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines. Seule la commune d'Orry-la-Ville ne peut rejoindre ce nouveau groupement car il n'y a pas de continuité territoriale. Le président de cet EPCI est Philippe Charrier, maire de Chamant, le maire de Senlis en étant le premier vice-président.
Jumelages
- Langenfeld (Allemagne) depuis 1969
- New Richmond (Canada) depuis 1988
- Petchersk, Kiev (Ukraine) depuis 1998, pacte d'amitié signé avec ce quartier historique de Kiev
- Montale (Italie) (Italie) depuis le 27 septembre 2003
Population
Évolution démographique
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Histogramme(élaboration graphique par Wikipédia)
Pyramide des âges
Équipements et services
Enseignement
Senlis dépend de l'Académie d'Amiens et constitue le siège d'un circonscription pédagogique. On compte :
- 7 écoles maternelles : Beauval, Orion, Péravi, Brichebay, L'Argilière, École du centre, Le Val d'Aunette,
- 5 écoles primaires : Beauval, Brichebay, L'Argilière, école du Centre, le Val d'Aunette
- 2 Collèges : collège du Bon secours (501 élèves en 2008, 39 enseignants), Collège de la Fontaine des prés (589 élèves inscrits en 2008, 45 enseignants)
- 1 Lycée d'enseignement général et technologique : Lycée Hugues Capet (909 élèves en 2008, 78 enseignants)
- 1 Lycée professionnel : Lycée Amyot d'Inville (649 élèves en 2008, 95 enseignants)
Plusieurs établissements privés catholiques sont situés à Senlis :
- 1 école primaire : école Notre-Dame du Sacré-Cœur (635 élèves, 27 enseignants)
- 1 collège : collège Anne-Marie Javouhey (950 élèves, 57 enseignants)
- 1 lycée : Lycée Saint-Vincent (702 élèves, 58 enseignants)
Santé
Plusieurs établissements de santés sont installés dans la commune :
- un Centre hospitalier : il est situé à l'emplacement d'une ancienne maladrerie fondée en 1025 par Robert Le Pieux qui est transformée en « hospice des pauvres enfermés » en 1651 puis en hôpital général en 1839 avec la fusion des divers établissements de santé de la ville. De nouveaux locaux ont été construits en 2008. L'établissement actuel possède 448 lits répartis dans 7 pôles dont un service d'urgence. L'hôpital dispose d'un scanner et d'un IRM.
- La polyclinique Saint-Joseph : comprend 59 lits et possède 12 spécialités médicales.
- la clinique du Valois : spécialisée dans les personnes âgées, elle possède 40 lits courts séjours et 40 longs séjours.
Cultes
La paroisse catholique Saint-Rieul regroupe 17 communes : outre Senlis, Rully, Montépilloy, Raray, Villers-Saint-Frambourg, Villeneuve-sur-Verberie, Brasseuse, Ognon, Borest, Fontaine-Chaalis, Montlognon, Chamant, Barbery, Mont-l'Évêque, Avilly-Saint-Léonard Courteuil, Aumont-en-Halatte. Elles sont réparties en 6 communautés.
3 lieux sont encore utilisés à Senlis pour le culte catholique dans la commune :
- la cathédrale
- la chapelle Saint-Lazare du centre hospitalier
- la chapelle du monastère des sœurs Clarisses
- la chapelle Notre-Dame du Bon secours, en réalité sur la commune de Chamant
Une communauté protestante évangélique est par ailleurs présente dans la commune.
Sport
La commune compte 4 426 licenciés dans 44 disciplines différentes. 14 équipes et 25 individuels jouent au niveau national, 16 équipes et 49 individuels jouent au niveau régional.
Équipements sportifs
La ville compte :
- 6 gymnases ;
- 1 stade d'athlétisme ;
- 8 terrains de football ;
- 2 terrains de rugby ;
- 1 vélodrome ;
- 2 piscines : une couverte, une en pleine-air.
Économie
La commune compte 10 866 actifs, soit 75 % de la population totale. 6 % de ces actifs sont chômeurs (contre 8 % dans le département).
Senlis est essentiellement une ville de services tertiaires, mais possède une zone d'activité économique et commerciale dans les secteurs de Bonsecours et Villevert-Aunette, le long de l'autoroute du Nord. elle accueille plusieurs entreprises comme Electrolux ou Guilbert ainsi que le CETIM.
Les pôles de développement économique constitués par l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle et la zone de La Plaine Saint-Denis ont néanmoins une influence prépondérante sur l'activité de la ville.
Monuments et sites touristiques
Aux XIXe et XXe siècle, elle s'était fait une spécialité du « recyclage utilitaire » de ses anciens édifices religieux : église Saint-Pierre transformée en marché couvert, collégiale saint-Frambourg convertie en atelier de réparation automobile. Ces vénérables monuments ont depuis lors retrouvé une affectation plus conforme à leur valeur historique.
Monuments classés
Articles détaillés : Cathédrale Notre-Dame de Senlis et Collégiale Saint-Frambourg de Senlis. Cathédrale Notre-Dame de Senlis Vestiges du château royal Collégiale Saint-Frambourg
- La Cathédrale Notre-Dame, édifiée aux XIIe-XIIIe siècles, est le plus important monument du Moyen Âge que renferme la cité. Cette petite cathédrale bâtie sur l'enceinte gallo-romaine fait partie du groupe des cathédrales du premier art gothique, sur le modèle de la basilique Saint-Denis. Son portail occidental du XIIe siècle possède la plus ancienne représentation du thème du Couronnement de la Vierge, qui a servi de modèle à de nombreux édifices postérieurs. Le portail méridional flamboyant du XVIe siècle, œuvre de Martin et Pierre Chambiges, marque l'évolution de l'art gothique. La haute flèche de l'édifice, de soixante dix-huit mètres, la rend visible de loin à travers la plaine du Valois.
- Arènes gallo-romaines (classement par liste de 1875) : elles ont été utilisées du Ier siècle au IIIe siècle de notre ère. La piste, partiellement creusée, forme une ellipse de 34 m et 41 m. Elles sont redécouvertes lors de fouilles archéologiques menées au XIXe siècle par Félix Vernois, un des membres fondateurs de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis,.
- Ancien château royal - prieuré Saint Maurice (classement par liste de 1862). Le site est occupé dès l'époque romaine. Au cours du IXe siècle, le site est fréquenté par les rois Carolingiens. Le château actuel date du XIIe siècle sous Louis VI le Gros. La chapelle Saint-Denis et le corps de logis sont édifiés avant 1137. Les bâtiments sont remaniés plusieurs fois jusqu'au XVIe siècle, Henri IV étant le dernier roi à y résider. Le prieuré voisin est fondé vers 1260 par Saint-Louis pour accueillir les reliques de Saint-Maurice. Le cloître est détruit au XVIIIe siècle et un logis pour le prieur est construit (actuel bâtiment du musée de la vénerie). L'ensemble est vendu comme bien national en 1793, et réuni en 1954 lors de l'achat par la commune.
- Abbaye Saint Vincent (ancienne) (classement par liste de 1862). L'abbaye est fondée en 1065 par la reine Anne de Kiev et confiée aux moines Génovéfains dépendant de l'Abbaye Sainte-Geneviève de Paris. Les bâtiments sont transformés au XIIIe siècle puis au XVIIe siècle. Le bâtiment est transformé en pensionnat pour garçon géré par les Pères Maristes. C'est toujours un lycée privé
- Église Saint-Aignan (vestiges) (classement par arrêté du 23 juillet 1981) : une des 8 églises paroissiales de Senlis. Construite dans la première moitié du XIe siècle, elle est reprise au cours du XIIIe siècle. Elle est vendue comme bien national en 1792 et une partie de la nef est détruite en 1806. En 1814, la partie de l'église encore debout est transformée en théâtre. Ce théâtre est racheté par la mairie en 1823 et transformé en cinéma après la Première Guerre mondiale. Le bâtiment est actuellement désaffecté.
- Collégiale Saint-Frambourg (classement par liste de 1862) : collégiale fondée par Adélaïde d'Aquitaine, épouse d'Hugues Capet, au Xe siècle pour 12 chanoines. L'église actuelle est construite à partir de 1169 et la nef achevé vers 1230. Vendue comme bien national en 1790, elle est transformée en Temple de la raison, puis en manège en 1815 par l'Armée prussienne. Elle sert ensuite de magasin et d'entrepôt. Le pianiste Georges Cziffra la rachète, la restaure et en fait un auditorium.
- Ancienne église paroissiale Saint-Pierre (classement par arrêté du 19 décembre 1887) : édifiée à l'emplacement d'une église pré-romane, sa construction s'étale entre le XIe siècle et le XVIe siècle qui voit se construire la façade et la tour sud. Le bâtiment est vendu comme bien national en 1792 : elle accueille un escadron de cavalerie, un magasin puis devient un marché couvert. Elle sert actuellement de salle polyvalente.
- Ancien Évêché (classement par arrêté du 17 septembre 1964). Le bâtiment est mentionné pour la première fois au XIIe siècle. La chapelle est construite vers 1214-1215. Le palais épiscopal proprement dit remonte à la fin du XVe siècle, la tour des Anges est aménagé avant 1515 et une galerie renaissance est aménagée entre 1526 et 1567. De nouveaux travaux d'agrandissement s'étendent jusqu'en 1624. La façade est rénovée au début du XVIIIe siècle. Il est vendu comme bien national en 1791, sert de tribunal à partir de 1923 et devient musée municipal d'art et d'archéologie en 1985. Le bâtiment est entièrement restauré entre 2007 et 2010.
- Ancien hôpital de la Charité (classement par arrêté du 19 janvier 1942) : hospice fondé en 1668 par les Frères de la Charité. L'établissement se spécialise dans les soins psychiatrique au cours du XVIIIe siècle. Les bâtiments servent actuellement d'annexe aux Archives départementales. Une chapelle est construite dans le style classique entre 1706 et 1715, qui a servi de musée de la Vénerie. Une extension de l'hôpital est achevé en 1774. Transformée en 1843, ce bâtiment sert de sous-préfecture et de palais de justice. C'est actuellement le siège de la trésorerie.
- Hôtel du Haubergier - 27, rue Sainte Geneviève - 20, rue du Haubergier, (classement par arrêté du 22 septembre 1987) : hôtel construit en 1522. Le bâtiment est acheté par la mairie en 1927 pour en faire un musée à partir des collections de la Société d'histoire et d'archéologie de Senlis. Le musée est transféré dans l'ancien évêché en 1981 et le bâtiment revendu.
- Hôtel du Plat d'étain ou hôtel de Faucigny-Lucinge, 23, rue de Beauvais, porte cochère (classement par arrêté du 18 octobre 1949) et façade (inscription par arrêté du 23 novembre 1970) du XVIIIe siècle.
Monuments inscrits
Hôtel de ville
- Enceinte gallo-romaine (inscription par arrêté du 5 avril 1930 et du 9 avril 1999) : construite aux IIIe siècle et IVe siècle, elle était longue de 840 m. et enserrait un espace de 6 ha et comportait 26 tours. C'est l'une des mieux conservées de la Gaule du nord. Il subsiste encore 15 de ces tours, partiellement ou en totalité.
- Enceinte médiévale (inscription par arrêté du 8 mai 1933). L'enceinte est construite au cours du XIIIe siècle. Elle est renforcée au cours du XVIe siècle par des bastions et 8 éperons. On mentionne 6 portes d'entrée (portes de Creil, de Bellon, de Saint-Rieul, de Meaux, de Paris, et d'Aguillère). Elle est presque entièrement détruite au cours du XIXe siècle, en dehors de quelques éléments le long du boulevard des otages.
- Ancien hôtel Dieu, rue du Châtel (inscription par arrêté du 14 mai 1927), porte du XIIIe siècle et arcades intérieures.
- Hôtel de Ville (inscription par arrêté du 8 mai 1933) : les façades du 18e siècle et les balcons en fer forgé.
- Hôtel de la Chancellerie, ancien hôtel d’Hérivaux (inscription par arrêté du 23 juin 1933) 23, rue de la Chancellerie, façades et la toiture.
- Hôtel Raoul de Vermandois (inscription le 1er mai 1933). Le bâtiment est construit par Raoul Ier de Vermandois, fils d'Henri Ier de France. Achevé probablement à sa mort en 1152, l'hôtel est donné au chapitre Notre-Dame puis devient maison canoniale. L'étage et la tourelle d'escalier sont construits au XVIe siècle. Le bâtiment sert d'école au cours du XIXe siècle et est agrandi à cette occasion. Un musée d'histoire s'y installe en 1989.
- Couvent des Carmes, ancien hôpital Saint-Louis (inscription par arrêté du 21 septembre 1994) : église, bâtiment sur la rue Vieille de Paris, abritant les vestiges de l'ancienne galerie occidentale et de l'ancienne galerie méridionale du cloître, les façades et toitures du grand bâtiment d'habitation du XVI sur la cour, l'escalier en pierre et en bois du XVIIe siècle à l'intérieur de ce grand bâtiment d'habitation, mur de clôture du jardin. Ancien hôpital de la Charité fondé en 1303 dont il subsiste l'église qui remonte au XIVe siècle. Le bâtiment est racheté par les Carmes déchaussés en 1641 qui reconstruisent entièrement à cette époque les bâtiments conventuels. Vendus comme bien national, le bâtiment est modifié suite à sa transformation en quartiers d'une régiment de cavalerie.
- Ancienne chantrerie Saint Rieul (inscription arrêté du 21 décembre 1987) façades et toitures; la salle voûtée ; les caves.
- Ancien séminaire (inscription par arrêté du 23 janvier 1970) : bâtiment du XVIIe siècle, devenu tribunal de commerce puis musée.
- Ancienne Poste aux chevaux - 39, rue Vieille de Paris (inscription par arrêté du 6 octobre 1975)
- Pavillon Saint Martin (inscription par arrêté du 18 avril 1966)
- Ancien couvent de la Présentation (inscription par arrêté du 10 décembre 2001) : façades et toitures, les caves sous l’aile du bâtiment du côté impairs de la rue de Meaux.
- Hôtel de Rasse, rue Bellon (inscription par arrêté du 5 avril 1930)
- Hôtel des Trois Pots, 33, rue du Châtel (inscription par arrêté du 28 juillet 1927)
- Hôtel du Flamand, 4, rue des Cordeliers (inscription par arrêté du 23 juin 1933), porte monumentale sur rue, la façade sur cour et la toiture
- Hôtels Germain, Regnard et Bruslé place Gérard de Nerval, rue des Vétérans (inscription par arrêté du 21 décembre 1987), façades et toitures de l'hôtel Germain, place Gérard de Nerval , le portail et le mur de clôture de l'hôtel Germain ; la cave médiévale de l'hôtel Germain et la carrière la prolongeant les façades et toitures des hôtels Regnard et Bruslé sis rue des Vétérans ; les caves médiévales des hôtels Regnard et Bruslé.
- Hôtel 14, rue Bellon et ses abords (inscription par arrêté du 17 décembre 1948).
- Maison 15, rue du Châtel (inscription par arrêté du 30 mars 1978)
- Maison dite Hôtel de la Marine 2, rue du Chat Haret (inscription par arrêté du 27 mars 1936)
- Gare (inscription par arrêté du 17 août 2001) : bâtiment de consigne-annexe, de toilettes et lampisterie, à droite de la gare ainsi que la bâtiment de annexe à gauche de la gare, en totalité. Incendiée par les Allemands en 1914, elle est reconstruite dans le style anglo-normand par l'architecte Gustave Umbdenstock. Elle est à présent réhabilitée en maison de l'emploi.
Sites et monuments en périphérie de la commune
- Domaine de Valgenceuse, à Villemetrie Terrasse bordant la rivière La Nonette avec sa balustrade en pierre, les statues et leurs socles : classement par arrêté du 10 août 1942. Façades et toitures du château et de l'orangerie ; parc, y compris le miroir d'eau : inscription par arrêté du 27 février 1992
- Abbaye de la Victoire : restes de l'abbaye : inscription par arrêté du 14 mai 1927. Vestiges de l'église et son sol archéologique ; façades et toitures du corps principal Sud de la ferme, de l'ensemble du bâtiment Nord et de son cellier médiéval ; décors peints du bâtiment Sud de la ferme, pavillon de l'Anguillière : inscription par arrêté du 28 juin 1989
Musées
Senlis possède quatre musées dont deux labellisés musées de France :
- le musée d'Art et d'Archéologie contient notamment des bagues, des ex-voto trouvés dans les fouilles du Temple gallo-romain de la forêt d'Halatte. Il est actuellement fermé pour travaux et réaménagement ;
- le musée de la Vénerie ;
- le musée des Spahis ;
- le musée de l'hôtel de Vermandois, consacré à l'histoire de la ville et de la cathédrale, actuellement fermé au public.
Culture
Festivals et événements
En 1972 sont créés les Rendez-vous de septembre. Cette manifestation culturelle qui rend la ville piétonne le temps d'un week-end de septembre les années impaires, laisse découvrir au public les jardins et les hôtels particuliers cachés derrière les portes cochères. Le salon du jardin, vers le mois d'avril et le Marché de Noel se tiennent tous les ans autour de l´église Saint-Pierre.
Senlis dans la littérature
- Dans ses Carnets de guerre 14-18, Edouard Cœurdevey décrit les destructions allemandes dont il est témoin en visitant Senlis le 6 juin 1915. Le 8 juin 1918, il évoque « Senlis bondé d'Annamites... ».
Senlis au cinéma
La cadre historique de Senlis, aux ruelles anciennes pavées, ainsi que la proximité de Paris ont fait de la ville un grand lieu de tournages cinématographiques. On peut citer :
Personnalités liées à la commune
Personnalités nées à Senlis
- Pierre Chastellain (1606-1683), jésuite et missionnaire canadien
- Antoine Baumé (1728-1804), pharmacien et chimiste
- Jean Baptiste Lefebvre de Villebrune (1732-1809), médecin, philologue
- Rosalie Caron, artiste-peintre
- Charles de La Valette (1806-1881) marquis, homme politique, ministre des affaires étrangères de Napoléon III
- Thomas Couture (1815-1879), artiste-peintre
- Armand Durantin (1818-1892, auteur dramatique et romancier
- Edmond Turquet (1836-1914), magistrat et homme politique français
- Pierre Montazel (1911-1975), directeur de la photographie, scénariste et réalisateur de cinéma
- Bill Deraime, né en 1947, chanteur et musicien de blues
- Anne Marivin, née en 1974, comédienne, Elle est surtout connue pour avoir incarné Annabelle Deconninck dans le film Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon.
- Claire Keim, née en 1975, actrice, chanteuse.
- Jérôme Thion, né en 1977, 2ème ligne du XV de France.
- Elvis Vermeulen, né en 1979, 3ème ligne du XV de France - vainqueur du Tournoi des VI Nations 2007.
- David De Freitas, né en 1979, footballeur professionnel au FC Nantes
- Karim Souchu, né en 1979, joueur de basket-ball professionnel au CSP Limoges
- Grégoire, né en 1979, chanteur
- Sébastien Minard, né en 1982, coureur cycliste
- Jean-Eudes Demaret, né en 1984, coureur cycliste
- Kevin Gameiro, né en 1987, footballeur professionnel au FC Lorient
Personnalités ayant vécu à Senlis
- Saint Rieul, premier évêque de Senlis.
- Séraphine de Senlis (1864-1942), artiste peintre dont l'œuvre est rattachée à l'art naïf.
- André Paisant (1868-1926), homme politique.
- Wilhelm Uhde (1874-1947), collectionneur, galeriste et critique d'art allemand.
- Daniel Boulanger, 1922, écrivain, acteur, a vécu à Senlis de 1969 à 1999.
- Jean Richard, comédien, directeur de cirques, bien connu pour avoir interprété le commissaire maigret à la télévision, est décédé à Senlis le 12 décembre 2001.
Notes et références
- ↑ David Malescourt et Olivier Andrieu - habitants.fr, « nom des habitants des communes françaises ». Consulté le 24 mai 2008
- ↑ Distance orthodromiques sur le site Lion1906.com
- ↑ Composition de l'Unité urbaine sur le site de l'Insee
- ↑ Dossier statistique de l'Aire urbaine de Senlis sur le site de l'Insee
- ↑ Notice de la carte géologique de Senlis au 1/50000e, XXIV-12 sur brgm.fr. Consulté le 29 août 2009
- ↑ Communiqué de presse : Senlis, le 23 septembre 2005, Sanef, partenaire exclusif des Rendez-Vous de Septembre de Senlis sur le site de SANEF
- ↑ Histoire de la ligne sur le site personnel de Patrick Serou
- ↑ Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions errance 2003. p. 269.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie generale de la France, 1995, 157 - n°2522
- ↑ Gérard Coulon, Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, ISBN 2-87772-331-3, p. 21
- ↑ Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine : la ville en ses forêts, GEMOB, Beauvais, 1995, 11
- ↑ Manuscrits de l'Institut de France - Calames, « Publication de la paix de Senlis ; 23 mai 1493 ». Consulté le 24 mai 2008
- ↑ Thuerry Amalou, Une concorde urbaine. Senlis au temps des réformes, Presses universitaires de Limoges, 2007.
- ↑ Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8 ) p 353
- ↑ Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine : la ville en ses forêts, GEMOB, Beauvais, 1995, 13
- ↑ Durand et Bonnet-Laborderie, Ibid, p.13-15
- ↑ Durand et Bonnet-Laborderie, Ibid, p.15
- ↑ Organigramme de l’administration militaire allemande dans l’Oise sur L'Oise : 1939-1945
- ↑ Durand et Bonnet-Laborderie, Ibid, p.16
- ↑ Conseil municipal sur Ville de Senlis. Consulté le 29 août 2009
- ↑ « Le préfet dissout la communauté de communes », dans Le Parisien, 29 avril 2009 [texte intégral (page consultée le 23 octobre 2009)]
- ↑ Hervé Sénamaud, « La nouvelle donne de l’intercommunalité », dans Le Parisien, 8 octobre 2009 [texte intégral (page consultée le 23 octobre 2009)]
- ↑ Gérard Uyttersprot, « COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES TROIS FORÊTS Philippe Charrier élu président », dans Le Courrier picard, 27 janvier 2010 [texte intégral (page consultée le 1er mai 2010)]
- ↑ ville de Senlis, « Senlis - Site officiel ». Consulté le 24 mai 2008
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
- ↑ a et b Dossier statistique de l'INSEE sur la commune
- ↑ INSEE : POP1 - Population totale par sexe et âge à Senlis (2006) Consulté le 22 décembre 2009
- ↑ INSEE : POP1 - Population totale par sexe et âge dans l'Oise (2006) Consulté le 22 décembre 2009
- ↑ Annuaire des établissements scolaires de l'académie sur Académie d'Amiens. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Liste des établissements sur DDEC de l'Oise. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Présentation de l'hôpital sur www.ch-senlis.fr. Consulté le 30 août 2009
- ↑ présentation de la clinique sur Polyclinique Saint-Joseph. Consulté le 30 août 2009
- ↑ présentation de la clinique sur Clinique du Valois. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Communautés de ma paroisse sur Paroisse Saint-Rieul. Consulté le 30 août 2009
- ↑ page d'accueil de la communauté évangélique de Senlis sur epes.com. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Le sport à Senlis sur Ville de Senlis. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Photographies de l'amphithéâtre sur Société d'histoire et d'archéologie de Senlis. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Arènes gallo-romaines sur Ville de Senlis. Consulté le 30 août 2009
- ↑ Notice IA60001571, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice IA60001573, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ descriptif de l'ancienne abbaye Saint-Vincent sur Ville de Senlis. Consulté le 1er septembre 2009
- ↑ Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine, op. cit., 1995, 90-92
- ↑ Notice IA60001569, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice IA60001570, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine, op. cit., 1995, 102-103 et 107-109
- ↑ Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine, op. cit., 1995, 100
- ↑ Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine, op. cit., 1995, 82-83
- ↑ Notice PA00114907, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice IA60001574, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114893, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114900, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114892, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice IA60001572, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00132916, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114884, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114908, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114906, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114904, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA60000042, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114897, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114898, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114894, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114895, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114903, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA00114902, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Notice PA60000037, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- ↑ Site officiel des Rendez-vous de septembre
- ↑ Edouard Cœurdevey, Carnets de guerre 14-18 : un témoin lucide, Plon, collection Terre humaine, p. 117
- ↑ Edouard Cœurdevey, Carnets de guerre 14-18 : un témoin lucide, Plon, collection Terre humaine, p. 805
- ↑ Liste de tournages sur le site L2TC.com ainsi que Michel Lalande, Claps sur Senlis : l'histoire du cinéma à Senlis, Pont-Sainte-Maxence, 1997, 125 p.
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimédia :
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- Senlis (Oise) sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)
Articles connexes
- Communes de l'Oise
- Liste des évêques de Senlis
- Union Sportive Municipale Senlisienne
Liens externes
- Site officiel
- Insee, « Senlis ». Consulté le 24 mai 2008
- Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis
Bibliographie
- Félis Louat, Histoire de la Ville de Senlis, 1944, rééd. 2004, Le livre d'histoire.
- Jean-Paul Besse, Senlis dans l'histoire, 987-1987, 1987, 155 pages.
- Marc Bonnet-Laborderie et Philippe , Senlis et son patrimoine : la ville en ses forêts, GEMOB, Beauvais, 1995, 152
- Jacques Fontaine et Anne Fontaine, Senlis, berceau de la France, Zodiaque, 1985, 92 (ISBN 2-7369-0009-X)
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