Sorbiers est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.
Les premiers écrits connus relatifs à Sorbiers datent de 984. "L'ecclesia de Sorber" (église de Sorbier) est mentionnée parmi les possessions de l'Église de Lyon. A la fin du XVIIIe siècle, Sorbiers devient "village et paroisse en Forez, rattaché à l'archiprétré de Saint-Etienne". Avant la Révolution, la paroisse de Notre-Dame-de-Sorbiers dépendait de Saint-Romain-en-Jarez avec Cellieu, Chagnon, Fontanès et Saint-Christo-en-Jarez.
En 1789, l'assemblée constituante décrète la création des municipalités. Les réformes napoléoniennes, les développements industriels et miniers et les inévitables transferts de population inhérents, modifient sensiblement les contours administratifs et l'importance des villages de la région. Saint Héand, auparavant rattaché à la Fouillouse avec Saint-Priest-En-Jarez, La Tour-en-Jarez et Villars, devient chef-lieu de canton.
En 1872, Sorbiers, Saint-Jean-Bonnefonds et La Tour-en-Jarez cèdent une partie de leur territoire à la nouvelle commune de La Talaudière.
Le nom de la commune proviendrait du nom « sorbier ». On trouve l'orthographe actuelle à partir de 1908, dans l'acte de décès du maire d'alors, Claudius Remilleux.
Sorbiers fut d'abord un village agricole.
La fabrication de la Chaux donne son nom au lieu-dit "la Choltière" où l'on trouvait les fours. Cette industrie existait encore au XVIIIe siècle en d'autres points de la commune.
Si le dévidage de la soie et surtout la clouterie ont constitué également des pôles d'activités importants, l'essor de Sorbiers commence véritablement avec l'exploitation du charbon au XIXe siècle. En cinq ans, la population augmente de plus d'un quart avec l'arrivée des mineurs et de leurs familles.
En 1872, le territoire de Sorbiers diminue avec la création de La Talaudière et la fermeture des houillères en 1968.
Plus récemment on retiendra, dans la descente vers la zone d'activités de la Vaure, la chocolaterie Aiguebelle (groupe Cémoi), active depuis 1981.
La croix rouge, le valjoly et la fayolle sont des lieux dits de Sorbiers La Croix Rouge tient son nom de la magnifique croix rouge que l'on trouve à la sortie de la rue du même nom. Elle a été repeinte récemment d'un rouge un peu plus carmin. De magnifiques pétunias y sont régulièrement plantés et entretenus tout autour. La principale particularité de ce quartier est son stade de foot avec une pelouse très peu tondue et avec une seule cage. Son château d'eau datant du XXème siècle est tout à fait remarquable avec sa forme ronde. A noter la récente installation d'une antenne relais. La Croix Rouge est limitrophe de La Fayolle, autre lieux dit sorbéran bien connu, notamment pour sa maison abandonné et calcinée.
Hameau disparu, situé en bordure de l'Onzon vers 1466. Son nom provenait d'une pierre blanche
Mentionné depuis 1454, ce nom désignait un petit bois de forme arrondie
Hameau connu dès 1371
Village au XVIIIe siècle, Chana est signalé en 1370 (Chanas de Sorbers). Lieu où poussaient de nombreux châtaigniers
Deux origines possibles : la présence vers la fin du XVIIIe siècle, de nombreux fours à chaux, et l'utilisation habituelle de la chaux pour débarrasser le grain de ses parasites
Nom mentionné depuis 1388 : Locus de Cholotiera. L'origine en est attribuée à la famille Chol et aux fours à chaux qui fonctionnaient à cet emplacement
Ce lieu, cité en 1388 (Flachia), désigne une cavité du sol retenant l'eau
Locus de la Felgeri en 1391, devenu successivement Falgeri (1466), Feugery (1537), Faugière (1553), puis la Fougère au XVIIIe siècle. Nom provenant des fougères qui poussaient à profusion en ce lieu
les lignes 51, 60 et 27 de la stas désservent Sorbiers
Signifiant "territoire" étymologiquement, ce lieu-dit tire son nom de celui de la rivière qui le traverse, citée en 1455 (Langonant)
Mentionné depuis 1274, le ruisseau s'est appelé successivement Alson, Alzone, Alzon, Alzonanten,Aulzon, Aulzone, Auzon, Dozon, Donzon, Doulzon, Olzone, Dalzon, Donson, Dallyon, Dalhyon, Datzon, d'Ozon, Ozon. D'origine gauloise, ce nom signifie "rivière" !
Mentionné dès 1392, indiquait la proximité d'une forêt de sapins
L'un des lieux-dits les plus anciens de la commune (1344), dont le nom, d'origine gauloise signifie "terre en friche"
Pathé Bangoura, Bertrand Fayolle, Christian Synaeghel ont également séjourné à Sorbiers