43°14′00″N 0°04′30″E / 43.233333, 0.075
Tarbes (en occitan gascon : Tarba [ˈtarba]) est une commune française, ancienne capitale de la Bigorre, elle est située dans le département des Hautes-Pyrénées dont elle est aujourd'hui la prefecture. Autrefois de forte tradition industrielle, Tarbes est depuis une dizaine d'année en pleine renaissance économique et diversifie aujourd'hui ses activités, notamment dans l'aéronautique et les technologies de pointe autour des différentes zones d'activités qui se multiplient; la récente mise en valeur du "haricot tarbais" et d'autres spécialités régionales montre également une volonté de developper l'industrie agroalimentaire justifiant ainsi son surnom de "ville-marché". Les différentes actions engagées pour redynamiser le centre-ville (rénovation urbaine, plan lumière, opération façades, aménagements paysagers, Vel'en Ville...) marquent là encore la volonté de la municipalité de changer l'image de Tarbes. La population de la commune de s'établie au 1er janvier 2007 à 46 959 habitants, plaçant ainsi la commune au 4ème rang de la région Midi-Pyrénées après Toulouse (446 220 habitants), Montauban (57 300 hab) et Albi (51 302 hab); l'aire urbaine tarbaise est quand à elle la deuxième de Midi-Pyrénées derrière Toulouse ( 1 102 882 hab) et devant Albi (92 927 hab) et Montauban (82 193 hab). Ses habitants sont appelés les Tarbais.
Tarbes est une ville du piémont pyrénéen située au sein de la riche plaine agricole de l’Adour à 155 km au sud-ouest de Toulouse, 40 km à l'est de Pau, et 20 km au nord-est de Lourdes. Elle se situe à une altitude moyenne de 304 mètres.
Tarbes bénéficie, grâce à sa situation privilégiée dans le bassin de l'Adour, d'un micro-climat plus doux qu'à Lourdes, d'une altitude plus élevée, et surtout beaucoup moins pluvieux qu'à Pau.
Les étés y sont chauds et souvent orageux, le printemps est pluvieux et frais alors que l'automne reste doux et ensoleillé; l'hiver quant à lui de moins en moins rigoureux peut quand même réserver des surprises.
La ville est nommée pour la première fois au Ve siècle comme Civitas Turba ubi castrum Bigorra. C’était une cité importante de la Novempopulanie. Grégoire de Tours au VIe siècle la nomme Talvam vicum.
Au Moyen Âge elle fut appelée Tarbe (1214), Tursa, Tarvia (1284) ou encore Tarbia. À ne pas confondre avec les Tarbelles, dont la capitale était Dax.
La légende veut que la reine d'Éthiopie, Tarbis, proposa son amour à Moïse et que celui-ci le refusa. Inconsolable, elle décida de quitter son trône et de cacher au loin sa déception. Après bien des pérégrinations, elle arriva en Bigorre et fit construire au bord de l'Adour sa demeure pour fonder la ville de Tarbes, et sa sœur, sur les bords du Gave, fit surgir Lourdes.
Au IIIe siècle av. J.-C. les fondations de la cité tarbaise voient le jour, d'après les témoignages des vestiges exhumés du sous-sol. Par nécessité pour le commerce du sel, des marchands vraisemblablement aquitains cheminaient sur le piémont pyrénéen. Pour continuer leur route ils devaient emprunter un gué afin de franchir l'Adour descendu de la montagne. Il était plus prudent de fractionner les charges pour franchir le gué à la suite duquel une pause était nécessaire. Le fond de la vallée était dominé par une émergence sablonneuse qui incita les hommes à s'y établir.
Puis, Tarba connaît une colonisation romaine et se dote de villas antiques et de grands domaines agricoles, découverts notamment dans le quartier de l'Ormeau. L'existence d'un artisanat se vérifie par les restes d'ateliers de potiers et de tisserands. Le noyau urbain, quant à lui, assume des fonctions administratives et sera doté d'une église paléo-chrétienne dès le IVe siècle.
Aux Ve et VIe siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vagues successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la Préfecture.
Vers 840 les Vikings mènent un raid dévastateur à la suite duquel l'évêque de Bigorre relève la ville en commençant par la cathédrale appelée, avec originalité, la Sède.
À la fin du XIIe siècle, le comte de Bigorre s'installe dans son château-fort de Tarbes, entraînant à sa suite la cour de justice. Puis la capitale de la Bigorre reçoit une sénéchaussée royale.
Deux maisons nobles fondent au XIIIe siècle, hors les murs, l'une le couvent des cordeliers près de Carrère Longue, l'autre celui des Carmes au voisinage du Bourg Crabé.
À la fin des siècles médiévaux la ville se compose de 6 bourgs fortifiés séparément, juxtaposés et alignés sur un axe ouest-est, dont le noyau primitif est ordonné autour de la cathédrale. On dénombre ainsi la Sède, Carrère Longue, Maubourguet, Bourg Vieux flanqué à l'est du château comtal, Bourg Neuf, Bourg Crabé, chacun entouré de ses propres murailles.
Durant les guerres de religions, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.
Au XVIIe siècle, après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines). L'irrigation des terres et la force hydraulique utilisée par les artisans sont produites par le système de canaux dérivés de l'Adour.
Le XVIIIe siècle annonce un essor démographique, le développement de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce. La ville s'étend et des quartiers nouveaux apparaissent (comme l'actuelle rue Maréchal Foch). Ensuite, l'Assemblée constituante dont fait partie Bertrand Barère de Vieuzac (député de la Bigorre aux États Généraux) décide de la réforme administrative et Tarbes en bénéficie en devenant chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées.
À partir de 1800, Tarbes devient le siège d'une préfecture (accroissement de son rôle administratif et de ses fonctions). En 1806, Napoléon 1er rétablit le Haras National de Tarbes et à partir du cheval tarbais donne naissance à la race anglo-arabe. En 1859, Tarbes est reliée à Paris par voie ferrée.
Après la guerre de 1870-1871, le général Verchère de Reffye transforme l'atelier expérimental de Meudon (transféré par train à Tarbes) en atelier de construction d'artillerie (appelé arsenal par les tarbais). Ainsi, Tarbes devient une ville industrielle et ouvrière mais affirme également sa vocation militaire par la construction des quartiers Larrey, Soult et Reffye.
Pendant la première Guerre mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le Maréchal Foch, commandant-en-chef de toutes les armées alliées, est né à Tarbes en 1851.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance fait également partie du quotidien de la ville de Tarbes, à qui la croix de guerre a été attribuée.
Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée, et on constate une expansion de la démographie. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.
Aujourd'hui, Tarbes est devenue aussi une ville universitaire et l'activité principale relève désormais du secteur tertiaire. Outre sa situation géographique privilégiée, à moins d'une heure des montagnes Pyrénées, à deux heures de l'océan Atlantique et trois heures de la Méditerranée via l'autoroute La Pyrénéenne, la ville offre une certaine douceur de vivre et revendique une vie culturelle, associative et sportive dense.
Étant plus éloignée de Toulouse que ne le sont d'autres villes de Midi-Pyrénées, Tarbes peut sembler afficher une plus grande indépendance économique. Aussi occupe-t-elle souvent la deuxième place dans la hiérarchie urbaine régionale. Elle entretient de surcroît des relations étroites avec l'Aquitaine et, en particulier, avec Pau, ville voisine du piémont.
Elle est la deuxième ville industrielle de la région. Elle s'illustre en particulier dans le domaine de la construction ferroviaire et de l'aéronautique avec la présence toute proche d'entreprises telles qu'Alstom et DAHER. La Socata, filiale de DAHER, y fabrique ainsi des avions d'affaires et de tourisme dont le TBM 850 et le TB 20; son siège social et son principal site industriel sont situés sur l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées sur le canton d’Ossun au sud du Grand Tarbes, où ses installations s’étendent sur 53 hectares, dont 80 000 m2 de surfaces couvertes. Fin 2006, son effectif s’élève à plus de 1050 personnes. EADS Socata est une filiale à 100% du groupe EADS leader mondial de l’aérospatiale, de la défense et des services associés. Ossun, commune voisine de l'agglomération, accueille également TARMAC, une société vouée au démantèlement des avions pour lequel il a fallu construire un imposant bâtiment; TARMAC est un projet global de gestion du cycle de vie des avions, qui répond à un problème environnemental mondial. La plate-forme est installée sur la zone aéroportuaire de Tarbes - Lourdes -Pyrénées, et s’articule autour de trois activités complémentaires: le stockage,la maintenance, la déconstruction. Situé sur la commune d'Ossun, l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est encore le second de Midi-Pyrénées. Boostec, basé à Bazet, a elle collaboré avec EADS Astrium pour fabriquer le télescope spatial Herschel, lancé le 14 mai 2009. Outre l'Aerospace Valley qui regroupent DéciElec, Socata/Eads, Pearl et Tarmac, Tarbes developpe quatre parcs d'acitivités supplémentaires tels que Le Parc des Pyrénées situé à Ibos est aménagé pour l'accueil d'activités artisanales, industrielles, de services et de bureaux; le Parc Bastillac université, dédié à la recherche technologique; le Parc de l'Adour, à Séméac, à vocation industrielle, commerciale et tertiaire; le parc de Cognac, sur la route de Pau, est dédié à l'artisanat et au tertiaire; l’Ecoparc de Bordères-sur-Echez a pour objectif majeur de produire une synergie sur un même site, avec des projets complémentaires certaines productrices d’énergies (un projet de centrale de méthanisation biomasse est en cours de reflexion) ; et d’autres consommatrices de froid : Salaisons Pyrénéennes, entreprise agroalimentaire vont déposer leur permis de construire afin de regrouper sur un même site ses unités de production du séchage et d'affinage. L'entreprise Dominque Sallaberry Logistique vient de déposer un permis de construire pour implanter une plate-forme frigorifique sur une parcelle de 2 hectares.
Tarbes abrite aussi le deuxième pôle universitaire de Midi-Pyrénées avec un Institut Universitaire de Technologie (IUT) et l'École nationale d'ingénieurs de Tarbes. L
Par ailleurs, au centre-ville, le Rex Hôtel, établissement hôtelier design s'adressant à une clientèle plutôt aisée, semble attester de l'attractivité de la ville.
Souvent présentée telle une « ville-marché », Tarbes abrite d'importantes halles et places de marché, débouchés pour l'agriculture locale. Symbole de l'industrie agro-alimentaire locale, une Coopérative du Haricot Tarbais a notamment vu le jour au cœur de la zone Bastillac.
L'aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est desservi par Air France by Britair qui assure 3 liaisons aériennes quotidiennes et deux le weekend avec Paris-Orly; JetAirFly assure une liaison bi-mensuelle avec Bruxelles, Ryanair dessert Londres-Stansted, BMI Baby quant à elle, vient d'ouvrir une ligne sur Manchester; l'aéroport propose également des vols charters saisonniers en provenance et à destination des plus grandes villes européennes.
Le TGV fait plusieurs fois par jour la jonction avec la gare Paris-Montparnasse moyennant un voyage de six heures. Il permet également de rallier Bordeaux en trois heures. Cette offre est complétée par celle des TER, Corail Intercités et Lunéa permettant des échanges importants avec Toulouse, Pau et la côte basque. Ces derniers assurent encore des liaisons sans changement de train avec Lyon, Irun ou même Genève.
Tarbes est aussi desservie par l'A64 qui, en direction de Toulouse, permet de rallier gratuitement Lannemezan ou Capvern et, en direction de Bayonne, de rejoindre Pau, qui est aussi accessible depuis la RD 817. Les déplacements sont facilités par un boulevard faisant le tour de ville; le developpement récent des différents pôles d'activité autour de Tarbes a favorisé la création de la Rocade Sud-Ouest qui doit se prolonger au nord vers la D935 (route de Bordeaux) et la N21 (route d'Auch); une Rocade Sud est également en projet entre l'échangeur de Tarbes-Est vers Juillan et l'aéroport; enfin une Rocade Est est à l'étude, elle reliera Séméac à Orleix. La mise à 2 x 2 voies de la RN21 entend favoriser les liens économiques et touristiques entre la capitale bigourdane et Lourdes, deuxième ville du département, déjà reliée à Argelès-Gazost par un tronçon à quatre voies.
La RD935 et la RD16, peut-être moins fréquentée, permettent elles de se rendre à Bagnères-de-Bigorre.
Les communes du Grand Tarbes sont desservies par un réseau de bus dénommé Alezan. Une navette électrique dessert l'hypercentre. Enfin, il est possible de louer, place du Foirail, les vélos du dispositif Vél'en Ville.
L’histoire municipale de Tarbes sous la Ve République a été marquée par plusieurs alternances.
À l’occasion des élections de 1959, le maire socialiste sortant, Marcel Billières, est victime de la bonne tenue du Parti communiste mais surtout de la poussée de la droite, qui parvient à s’emparer de la mairie avec l’élection de Paul Boyrie. Ce dernier est confortablement réélu en 1965 (58,4 %) et 1971 (55,2 %). Mais son décès brutal à quelques semaines des élections de 1977 sème la confusion dans les rangs de la majorité sortante.
Lors de ce scrutin, le communiste Paul Chastellain l’emporte dès le premier tour (50,6 %), à la tête d’une liste d’union de la gauche. Il est réélu en 1983 avec 54,8 % face à Jean Journé (UDF-RPR), mais est emporté par une crise cardiaque pendant le dépouillement. Raymond Erraçarret (PCF) est alors élu maire par le conseil municipal. Le nouvel édile retrouve son fauteuil en 1989 avec 54,1 % face à Jean Journé (UDF-RPR), puis de façon plus étriquée (51,3 %) en 1995, face à Gérard Trémège (UDF-RPR).
2001 marque alors une nouvelle alternance : Gérard Trémège, après une fusion des listes DL-UDF et RPR, devient maire avec 50,1 % des suffrages (26 voix d'avance); il est réélu le 17 mars 2008 sous l'étiquette UMP-Parti Radical « valoisien » avec cette fois-ci 54,3 % (1705 voix d'avance sur Jean Glavany).
En 2010, la commune de Tarbes a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ ».
Né de la Communauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, le Grand Tarbes ou Communauté d'agglomération du Grand Tarbes jouit de compétences touchant aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire et à la politique de la ville. Elle regroupe aujourd'hui les communes d'Aureilhan, de Bordères-sur-l'Échez, de Bours, d'Ibos, de Laloubère, de Louey, d'Odos, d'Orleix, de Séméac, de Salles-Adour, de Sarrouilles, de Soues, et de Tarbes, et regroupe ainsi plus de 85000 habitants. Le maire de Tarbes, Gerard Trémège, en a conquis la présidence à l'issue des élections municipales de 2008 qui ont vu le basculement à droite de trois communes du Grand Tarbes : Bordères-sur-l'Échez au nord, Laloubère et Odos au sud.
Ecole Henri Wallon - Ecole Michelet - Ecole Frédéric Mistral - Ecole Louise Michel - Ecole Berthelot - Ecole Henri Duparc - Ecole Anatole France - Ecole Henri IV - Ecole Jean de la Fontaine - Ecole Jeanne Larroque - Ecole La Sendère - Ecole Jacques Prévert - Ecole Pablo Neruda - Ecole Charles Perrault - Ecole Voltaire
Insitution Jeanne d'Arc - Ecole Saint-Joseph - Institution Sainte-Thérèse
Ecole Henri IV - Ecole Claude Debussy - Ecole Jean Macé - Ecole Paul Bert - Ecole Jules Vernes - Ecole Victor Hugo - Ecole Jean-Jacques Rousseau - Ecole Jean Moulin - Ecole La Sendère - Ecole Ormeau-Figarol - Ecole Théophile Gautier - Ecole Voltaire
Ecole Pradeau-La Sède - Institution Jeanne d'Arc - Ecole Saint-Joseph - Instituiton Sainte-Thérèse
Collège Desaix - Collège Massey - Collège Paul Eluard - Collège Pyrénées - Collège Victor Hugo - Collège Voltaire
Collège Jeanne d'Arc - Collège Pradeau-La Sède
Lycée Marie Curie - Lycée Théophile Gautier - Lycée Adriana - Lycée Jean Dupuy - Lycée Lautréamont - Lycée Reffye - Lycée Jeanne d'Arc
Lycée Pradeau- La Sède - Lycée Saint-Vincent de Paul - Lycée Saint-Pierre
IUT (Institut Universitaire de Technologie) : GMP - Génie Mécanique et Productique GEII - Génie Electrique et Informatique Industrielle GEA - Gestion des Entreprises et des Administrations TC - Techniques de Commercialisation SeReCom - Services et Réseaux de Communication
IUP (Institut Universitaire Professionnalisé) : DUT, DEUG. Sciences Eco, AES, Droit, DEUST, BTS IUP MPMO - Management des Petites et Moyennes Entreprises
Licences Professionnelles : STER - Systèmes thermiques : Sciences et Technologies des Energie Renouvelables STER - Systèmes électriques ICP - Ingénierie de la Conception et Prototype IMN - Ingénierie des Matériaux Nouveaux CCSEE - Conception et Commande des Systèmes Electriques Embarqués CIS - Conception et Intégration de Services et Produits Multimédia SIIC - Systèmes d'Information Intégrés et Communication HTL – Hôtellerie/Tourisme : option Management des structures d’Hébergements, de Thermoludisme et de Loisirs TVDI - Traitement et Valorisation des Déchets Industriels CPSI - Commercialisation des Produits et Services Industriels Licence Physique et Applications aux sciences de l'Univers et de l'Environnement
Formation Continue : DU (Diplôme d'Université) Licences professionnelles
Le projet pédagogique de l'école vise à former un ingénieur polyvalent, du génie mécanique au génie industriel, de forte culture et ouverture, capable de concevoir, de mettre en œuvre et de conduire des systèmes industriels et des équipements de production, dans le respect de l'environnement et de la sécurité.
Située à la frontière espagnole, l'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA) est un réseau de 4 campus, dont celui de Tarbes, le campus des Hautes-Pyrénées, aux portes du Parc National des Pyrénées et de l'Observatoire du Pic du Midi de Bigorre. Les diplômes délivrés à Tarbes : Arts, Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales, Sport (2 diplômes) Sciences et Technologies (3 diplômes)
Formations de 1ère année : Préparation au concours Professeurs des Ecoles. Formations de 2nde année : Professeurs des Ecoles stagiaires recrutés pour les Hautes-Pyrénées, Professeurs stagiaires en Lycées et Collèges : Génie électrique option électrotechnique Génie mécanique option construction Génie mécanique option productique Technologie
CEAP : Certificat d'Études en Arts Plastiques (2 ans) DNAP : Diplôme National d'Arts Plastiques (3 ans), homologué niveau III DNAT design céramique : Diplôme National d'Arts et Techniques (3 ans), homologué niveau III DNSEP mention art (céramique) : Diplôme National Supérieur d'Expession Plastique (5 ans), homologué niveau
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La population de la commune de Tarbes s'établie au 1er janvier 2007 à 46 959 habitants, plaçant ainsi la commune au 4ème rang de la région Midi-Pyrénées après Toulouse (446 220 habitants), Montauban (57 300 hab) et Albi (51 302 hab). En 1995 a été crée la communauté d'agglomération du Grand Tarbes. Aujourd'hui, avec 12 communes et 79 060 habitants, la communauté d'agglomération tarbaise se place au quatrième rang régional derrière le Grand Toulouse (25 communes, 670 000 hab), Castres-Mazamet (16 communes, 85 000 hab), le Grand Albigeois (17 communes = 82 181 hab). Et devant Montauban (7 communes de Montauban-Trois rivières = 64 489 hab). Toutefois, il faut préciser que le périmètre du Grand Tarbes est trois fois inférieur à celui de l’aire urbaine. Celle-ci comprend une bonne partie de la Communauté de Commune du Canton d'Ossun (12 000 habitants). Ainsi, avec 112 360 habitants (en 2006), l'aire urbaine tarbaise est bien la deuxième de la région Midi-Pyrénées derrière Toulouse ( 1 102 882 hab) et devant Albi (92 927 hab) et Montauban (82 193 hab).
La ville compte de nombreuses fontaines. La place Marcadieu et la place Verdun reproduisent le même schéma : elles disposent respectivement de deux fontaines réparties sur leurs extrémités et non en leur milieu.
Félicitée Duvignau initie, au XIXe siècle, ce particularisme en souhaitant par legs l'édification de fontaines à chaque bout de la place Marcadieu. Inaugurée en 1897, la monumentale fontaine des Quatre Vallées, alliant fonte et sculpture, figure les vallées de Bagnères, d'Aure, d'Argelès et la plaine de Tarbes. À l'autre extrémité de la place, la plus modeste « Source de l'amour », en est comme l'écho. L'ensemble, est complété par l'édification de la Halle Marcadieu, de type Baltard, en 1905.
La fontaine Montaut qui trône jusqu'alors au centre de l'espace public susdit a été déplacée non loin sur une nouvelle place éponyme.
La place de Verdun compte elle des fontaines à l'aspect bien plus contemporain. Au sud, la Grande Fontaine forme une cloche d'eau ludique. Elle est secondée au nord par la « Fontaine des Droits de l'Enfant », où un jet d'eau soulève une boule que l'on peut faire pivoter à la seule force du poignée.
Le Haras de Tarbes est créé par Napoléon en 1806. Une nouvelle race de chevaux y est peaufinée afin de fournir les régiments de hussards : l'Anglo-arabe. Il s'agit aujourd'hui d'un espace hippique et patrimonial de neuf hectares d'architecture empire. Les bâtiments ont été construits avec les matériaux locaux : pierre marmorifère grise, galets de l'Adour, briques, ardoises. Magnifiques box et plafonds en bois de châtaigner (écuries Devèze et Larrieu). Jolies sculptures.
Durant la guerre franco-allemande de 1870, Jean-Baptiste Verchère de Reffye établit, dans l'ancien magasin des tabacs, à Tarbes un atelier de construction d'artillerie communément dénommé « Arsenal ». On y produisit pour l'armement militaire jusqu'en 2006. Le site se tourne aujourd'hui vers les activités tertiaires. L'ancien magasin des tabacs abrite les Archives Municipales et les réserves du musée Massey. En face, vient se dresse la maison des association et son campanile.
Le développement des quartiers Larrey, Soult et Reffye voit l'affirmation de la vocation militaire de Tarbes au cours du XIXeet XXe siècle. Plusieurs casernes y sont édifiés. En ce qui concerne la caserne Larrey (1825), la majesté du bâtiment central long de 150 mètres et flanqué de deux avant-corps latéraux est renforcée par l'existence d'une cour d'honneur accessible depuis un portail encadré de deux pavillons d'inspiration néoclassique; l'ensemble se trouve dans l'axe des martiales allées Leclerc qui concentrent des monuments commémoratifs dont la monumentale statue équestre du Maréchal Foch.
Adossée à l'ancien palais épiscopal devenu préfecture, la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède comporte une façade baroque datant du XVIIIe siècle. Celle-ci préfigure les aménagements intérieures de même influence. À l'opposé, le chevet surmonté d'une tour-lanterne agrandie à l'époque gothique et le transept datant du XIIe siècle restent avant tout marqué par les origines romanes de l'édifice. Saint-Vincent-de-Paul y est ordonné diacre en 1598.
L'hôpital de l'Ayguerote, devenu maison de retraite, et sa chapelle baroque lui sont voisins.
L'actuel lycée Théophile Gautier, jadis dirigé par les Doctrinaires (Frères de la Doctrine chrétienne), abrite une chapelle dont l'autel majeur est classé monument historique. Il a été réalisé par le sculpteur bigourdan Dominique Ferrère à l'époque baroque.
Plus excentrée encore vis-à-vis du centre-ville en direction de Pau ou Ibos, se situe non loin l'église Sainte-Anne.
L'église Saint-Jean-Baptiste, communément dénommée église Saint-Jean, se situe elle, au cœur du centre commerçant, à cheval entre la rue Brauhauban devenue piétonne et la rue Maréchal Foch. Plusieurs fois dévastée, sa structure, datant du XVe siècle, reste marquée par le courant gothique méridional. Au Moyen-Age, les Etats de Bigorre s'y réunissaient. L'église abrite un horgue remarquable ainsi que de nombreuses chapelles baroques. Voir particulièrement l'autel majeur de Brunello récemment restauré. Le clocher de style néo-roman date du XVIIè siècle. .
L'église Sainte-Thérèse fait face aux halles et à la place Marcadieu. Son histoire commence avec l'établissement de religieux du Mont-Carmel au XIIIe siècle. Elle est profondément rénovée au XIXe siècle par l'architecte de la ville Tiffon. Elle abrite un superbe horgue, de jolies boiseries et quelques belles statues baroques. Le clocher constitue l'élément le ancien de l'ancienne abbaye. Il date du XIVè siècle et a été récemment restauré. .
L'église Saint-Antoine voit le jour, à proximité du site de l'Arsenal, en 1896. Elle est ainsi à lier au passé ouvrier de cette paroisse où œuvrent des franciscains conventuels.
L'église Saint-Martin, l'église Sainte-Bernadette et l'église Saint-Vincent-de-Paul, de forme pyramidale, tranchent par leur architecture contemporaine.
Le Carmel a été fondé en 1870. Aujourd'hui propriété de la ville de Tarbes, sa chapelle est devenue un lieu d'expositions. La façade a été rénovée avec goût. Hélas, le magnifique cloître n'est toujours pas accessible au public.
Fondée en 1986, l'Église orthodoxe serbe Notre-Dame Source de Vie est ornée de magnifiques peintures murales.
En 2005, a été déposée la première pierre de la Mosquée Omar ibn al-Khattâb.
Hôtel de Briquet (XVIIe siècle)
Dans le quartier La Sède où sont visibles la préfecture et la cathédrale, la maison familiale du Maréchal Foch datant du XVIIe siècle a été emménagée en musée. Il s'agit d'une demeure typiquement bigourdane reconnaissable à sa façade jaune. Il est possible de visiter la chambre natale et le bureau du maréchal et d'observer des objets lui étant relatifs.
Face à l'église Saint-Jean, est visible la maison natale de Bertrand Barère.
Au grès des mutations de son père, Théophile Gautier est, lui aussi, né rue Brauhauban. La demeure est encore aujourd'hui visible. La famille n'y habita cependant que trois ans. La rue Brauhauban abrite également la maison natale d'un autre poète du XIXè, Laurent Tailhade.
Dans tout le centre historique, beaux exemples de maisons bigourdanes : portes en bois sculptées, crépis de couleur qui réhaussent les encadrements en pierre marmorifère grise voire en marbre (rue de la Victoire, rue Clémenceau, rue du Régiment de Bigorre).
Modern style et Liberty dans les rues Maréchal Foch et Bertrand Barrère notamment. Villas XIXè (de style anglais, de style impérial français ou encore néo-basquaises) à voir autour du Jardin Massey, du Parc Bel Air et du Parc Paul Chastellain. La villa Massey, au coeur du jardin homonyme, est néo-mauresque du XIXè siècle. La villa Fould, jadis demeure du baron Achille Fould, Ministre d'Etat de Napoléon III, vient d'être restaurée. Elle abrite déosrmais le siège du Parc national des Pyrénées. Un peu plus loin se trouve la villa Bel Air du début du XXème.
Tarbes a obtenu sa quatrième fleur en 2002 dans le cadre du concours des villes et villages fleuris et cherche à conserver cette distinction. Tarbes a également obtenu le Grand-Prix national de fleurissement.
Le jardin Massey abrite un musée, le cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, l'École Supérieure d'Art et de Céramique de Tarbes, une orangerie, un parc animalier, un kiosque à musique. Selon la saison, il est possible de le visiter en calèche et en petit train. C'est ainsi un espace de détente privilégié voisin de la salle d'exposition du Carmel, de la médiathèque Louis Aragon et des courts de tennis du parc Berrens.
Au centre du parc Bel Air, trône l'ancien château Delong mieux connu aujourd'hui comme étant la villa Bel Air devenue centre de loisir pour enfants. Le parc de la Sellerie, à l'aspect plus urbain, lui est adossé séparé d'une route.
Le parc Chastellain est, quant à lui, l'écrin de verdure de la Villa Fould qui renferme le siège administratif du Parc National des Pyrénées.
Le parc de l'Échez, espace vert récent, tente d'unir la zone universitaire des quartiers Bastillac et Solazur.
Le long des verdoyantes allées Leclerc sont rassemblés divers monuments commémorant les deux guerres mondiales dont la statue équestre du maréchal Foch.
Le chemin des berges de l'Adour, encore appelé Camin Adour, et équipé d'un parcours sportif et constitue un espace de promenade aménagé apprécié des tarbais.
Le Musée Massey, de style « arabisant » (bâtiment surmonté d'une tour d'observation de style « minaret »), situé dans le jardin Massey, renferme plusieurs types de collection : il abrite le musée des Beaux-Arts ainsi que le musée international des Hussards. La salle d'exposition du Carmel lui est complémentaire. De même, on pourra visiter le musée de la Déportation et de la Résistance inauguré en 1989 et la maison natale du maréchal Foch.
Aux lieux d'exposition, s'ajoutent les différentes scènes de la ville, dont celle de la Gespe consacrée aux musiques actuelles. La Pari, scène du spectacle vivant, est encore un lieu destiné à la créativité contemporaine. Le principal théâtre reste celui des Nouveautés mais, le Parvis, établissement culturel pluridisciplinaire alliant musique, danse et cinéma et situé en périphérie au cœur du centre commercial Le Méridien, voit, lui aussi, se jouer en son sein de nombreuses pièces.
Tout au long de l'année, Tarbes propose des activités de tout genre dont voici une liste exhaustive :
-en Janvier : tournoi mondial de tennis des "Petis As", salon du chiot, salon des artistes du quartier Saint-Antoine.
-en Février : fête forraine, salon des peintres cheminots, tournoi féminin de pelote basque, fête du timbre.
-en Mars : journée internationale de la femme, journées de la langue française, salon agricole, les nautiques de Tarbes, journée de la courtoisie sur la route, gala des arts martiaux, corrida de Tarbes.
-en Avril : journée Jobs d'été, semaine du développement durable, semaine des saveurs, la nuit des Rocktambules, semaine occitane, salon de la voiture d'occasion, salon de l'immobilier et des énergies renouvelables, festival BD, journée nationale du Souvenir.
-en Mai : journées européennes du solaire, festival Danceroots, forum des associations, Mai du Livre, fête des voisins, festival de culture urbaine, fête du jeu, baptême et rencontres de Capoeira.
-en Juin : festival "culture des îles", cérémonies des 8 et 18 juin, salon national de la philatélie, fêtes de Tarbes, les Portes Ouvertes du 35ème RAP, fête de la Musique, salon Pyrénées Passions, salon des antiquaires, meeting de natation, concours d'attelage national.
-en Juillet : festival d’équitation Equestria, marché de nuit, cérémonie du 14 juillet, nuit des étoiles.
-en Août : festival international de tango argentin, festival d’équitation Equestria, cérémonie de la libération de la ville, la "vuelta" (le Tour des Pyrénées), marché de nuit.
-en Septembre : festival international de musique militaire, journée de la moto, fête du sport en famille, salon des Arts et de la Décoration, Vital'Sport, slalom poursuite auto-sport, Quinqua's Cup, journées du patrimoine, journée de festivité Association Avenue de la Marne, coupe de parachutisme, salon Agro-Sud Industrie, journée nationale d'hommage aux harkis, exposition canine international, Terro'Art, tournoi des Chiffres et des Lettres.
-en Octobre : journées pyrénéennes de gynécologie "Infogyn", journée des Dys, salon de l'Education, foire de Tarbes, fête de Sainte-Thérèse, semaine d'éducation et de lutte contre le racisme et les discriminations, semaine mondiale pour l'alletement maternel, salon "rendez-vous pour l'emploi", tournoi des Cimes.
-en Novembre : festival ibéro-andalou de Tarbes et de la Bigorre, foire des hobbies, semaine de la mandoline, semaine de la solidarité internationale, salon de la nature et des écosystèmes, fête du thé, fête de la science, fête du sport tarbais.
-en Décembre : "Tarbes en décembre" (marché de noel, patinoire...).
Ville sportive, Tarbes est représentée à haut niveau par :
La ville de Tarbes est jumelée avec les villes de :
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