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Trappes est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à treize kilomètres environ à l'ouest de Versailles.

Trappes fait partie de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. La commune constitue également un canton. Elle fait partie de la onzième circonscription des Yvelines.

Géographie

Localisation

La commune de Trappes se trouve sur un plateau au sud de Versailles. Elle est limitrophe de Bois-d'Arcy au nord-est, de Montigny-le-Bretonneux à l'est, de Magny-les-Hameaux au sud-est, du Mesnil-Saint-Denis au sud, d'Élancourt à l'ouest et de Plaisir au nord. L'Étang de Saint-Quentin et sa base de loisirs et de plein air et la réserve naturelle au nord. Une partie, 450 ha, de la forêt domaniale de Port-Royal,au sud.

Elle compte 925 hectares d'espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant.

Géologie et relief

Un ruisseau, le « Maldroit » prend sa source à Trappes au lieu-dit du Puits à Loup, à la proximité de la porte de Pissaloup. Le Rhodon, affluent de l'Yvette, prend sa source dans le bois de Trappes.

La colline de la Revanche, d'origine artificielle, haute de 231 mètres, située partiellement sur le territoire de Trappes, est le point culminant du département des Yvelines, mais aussi de l'ensemble de la région Île-de-France.

Climat

Le climat de Trappes est un climat tempéré, soumis aux influences océaniques vers l'ouest, et continentales vers l'est. Il n'est pas très humide, avec une moyenne annuelle de précipitations de 650 mm. Les vents dominants du secteur ouest ou du sud-ouest protègent relativement l'agglomération des pics de pollution. Les mois les plus froids sont décembre et janvier, les plus chauds étant juillet et août. La température record est de 39 1 ° C, enregistrée le 6 août 2003.

Voies de communication et transports

Voies routières

La commune est desservie par :

  • la Route Nationale 10, en prolongement de l'autoroute A12 ;
  • la RD.912 ;
  • la D.36.

Transports ferroviaires

La nouvelle automotrice Transilien dite Francilien marquera une profonde modernisation du matériel roulant à partir de 2010.
  • La commune possède sa propre gare SNCF.
  • La Défense:Le Transilien, en provenance de La Défense dessert la gare de de Saint-Quentin-en-Yvelines, la gare de Trappes et la Gare de La Verrière.
  • Paris-Montparnasse:Le Transilien, en provenance de Paris-Montparnasse : il dessert,également ces trois gares.
  • La desserte de cette gare devrait être bientôt améliorée puisqu'il est prévu de prolonger le RER C jusqu'à la gare de Coignières. Ce prolongement poursuit deux objectifs : accompagner le fort développement de la zone desservie (une partie de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines : Trappes, La Verrière, Élancourt). Le projet suppose que des travaux soient réalisés sur la ligne, notamment pour sécuriser la traversée de Trappes. La date de réalisation n'est pas encore connue, mais le SDRIF arrêté en septembre 2008 situe le projet en principe au plus tard en 2013.
  • Le RER C a actuellement pour terminus la Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines.
  • La ville abrite un très grand dépôt qui sert de stockage aux rames de banlieues, aux machines mais aussi aux trains de fret.

Pistes cyclables

Transports en commun

Dix lignes de bus relient Trappes aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

  • 5 lignes du Sqybus414415416417A417B ;
  • 4 lignes du Hourtoule 561015 ;
  • 1 ligne du Veolia Houdan 78.

Il est envisagé de créer d'ici 2013 un transport en commun en site propre pour connecter la gare de La Verrière à la gare de Trappes, en passant par Maurepas et Élancourt.

  • Transports pour personnes à mobilité réduite

Urbanisme

Morphologie urbaine

Victime de l'urbanisme malheureux des banlieues des années 70, Trappes renaît grâce à un vaste chantier de rénovation urbaine, des opérations de désenclavement, la "résidentialisation" et la modernisation des habitations sont en cours, conduites par l'agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Aujourd'hui : des rues bien tracées, des résidences avec digicode, des quartiers pavillonnaires et plates-bandes soignées remplacent petit à petit les "barres" H.L.M., qui laissent la place à des logements en accession à la propriété .Des pavillons surgissent des anciennes friches. La mixité sociale est respectée avec la création de nouveaux logements sociaux, avec une meilleure répartition dans les quartiers.

Logement

L'habitat est diversifié avec une dominance sociale .

Projets d'aménagements

La ville de Trappes poursuit son développement : la création du nouveau quartier de l'Aérostat, en lieu et place de terrains vagues, entre le quartier des Merisiers et celui de la Plaine de Neauphle, a été approuvée par le conseil municipal. Ce nouveau quartier sera réalisé sous la forme d'une zone d'aménagement concerté (ZAC). Les travaux commenceront en 2010.

Toponymie

Le nom de la ville vient du celte « trebo » (lieu habité),(hameau),(village). Il ne cesse d'évoluer au cours des siécles. Une charte du VIe siécle fait mention de Trapoe en tant que Gistum Regis (gîte du roi), la région ayant toujours fait partie du domaine royal. On trouve ensuite les ortographes suivantes: Villatrapas(1004), Trappas (1144), Trapis (1218), Trapes(1250), Trapas (1357), Trappes (1368), Trappe (1708), Trapes (1750).

Le site fut habité dès l'époque néolithique . Certaines hypothéses ont été vérifiées par des découvertes, d'autres donnent lieu à moultes controverses entre spécialistes.... La preuve la plus ancienne d'occupation des lieux par les hommes est une hache acheuléenne (- 75 000 ans) découverte à Trappes par l'ancien instituteur Pierre-Jean Bailleux. De même, l'entreprise Perrier (alors versée dans les travaux publics) a exhumé des outils, dont une hache polie, vieille de 6 000 ans. En 1974, Gilles Lemaître a trouvé dans les champs de l'ancienne exploitation agricole Simard et près de la mare Caillon, à la frontière de Voisins-le-Bretonneux, des outils lithiques (en pierre): "17 pointes de flèches, un perçoir en silex et deux couteaux".

Histoire

Histoire de la commune

Ville aux origines très anciennes, à la croisée de deux voies romaines reliant Paris à Dreux et à Chartres, Trappes faisait partie, sous la domination romaine, de la Lugdunensis Quarta, province présidiale ayant Sens (Yonne) comme métropole.

Au Moyen Âge, bourg marchand réputé, Trappes est villa muralis, un village entouré de murs, cinq portes y permettant l'accès.

Au XVIIe siècle, une portion du territoire de Trappes est rattachée au domaine du roi (Versailles). Le dispositif du système hydraulique destiné à alimenter les jeux d'eau du Château de Versailles nécessite la création de rigoles, aqueducs et étangs, parmi eux, l'Étang de Trappes, qui a été creusé dans les années 1677 - 1678 dont la ville conserve le souvenir sur la base de loisirs et de plein air.

Aux XIXe siècle et XXe siècle,la Construction de la ligne de chemin de fer, de la gare et la construction du dépôt de locomotives, et de la gare de triage font de Trappes l'un des centres ferroviaires les plus importants de France et devient une cité cheminote.

Chronologie de faits historiques

l'Aréostat,le dirigeable Giffard en 1852, lors d'un vol de démonstration entre Paris et Trappes. Le rond-point du sémaphore (signalisation ferroviaire), symbole d'un passé voué à l'activité ferroviaire
  • Au XVIe siècle, Trappes (Trapes) est un village occupé et pillé au cours des guerres de Religion.
  • 1849 : construction de la ligne de chemin de fer et de la gare.
  • 1852 : le 24 septembre, Henri Giffard fait un vol de démonstration entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h dans un aérostat, ballon de 2 500 m3 qui utilise une petite machine à vapeur pour se propulser.
  • Du 20 septembre 1870 au 11 mars 1871: Trappes est occupé par, environ, 1 400 hommes de troupe de l'armée Prussienne.
  • 1879 : Au centre d'expérimentation de ballon-sonde de Léon Teisserenc de Bort, premier record d'altitude de 1 000 mètres atteint par le premier appareil ayant pénétré la stratosphère construit par un enfant de Trappes (le mécanicien Joffre).
  • 1896 : Création de l'observatoire météorologique de Léon Teisserenc de Bort, observatoire aérologique de l'ONM devenu celui de la Météorologie Nationale en 1945.
  • 8 janvier 1899 : à 6h37 a été réalisé, à Trappes, l'expérience qui révéla une couche plus chaude au-delà de l'atmosphère terrestre connues à cette époque.
  • Au début du XXe siècle, Trappes est un village rural d'un millier d'habitants, dont l'activité principale est la culture de céréales, de betteraves et de légumes.
  • 1911 : La construction du dépôt de locomotives et de la gare de triage font de Trappes l'un des centres ferroviaires les plus importants de France et l'arrivée d'une main d'oeuvre d'origine provinciale, essentiellement bretonne, permet à Trappes d'augmenter sa population et de devenir une cité cheminote.
  • 17 janvier 1929 : le premier radiosondage météorologique au monde est effectué à Trappes, par le météorologiste Robert Bureau et le physicien Pierre Idrac.
  • 1932 : La famille belge des Cuypers reprend l'exploitation de la ferme du château et produit des boîtes de petits pois appelées « Le Trappiste ».
  • 1936 : Naissance du Club de basket à Trappes avec une équipe féminine.
  • 1937 : Le Club de basket masculin voit le jour sous l'impulsion de M. Bourrée, chef de l'école d'apprentissage SNCF.
  • 1944 : Lors de la seconde guerre mondiale,la ville est détruite à 71 % par les bombardements alliés visant les installations ferroviaires et font plus de 100 victimes.
  • 1945 : Le centre départemental de météorologie : observatoire fondé en 1896 par Léon Teisserenc de Bort, l'observatoire aérologique de l'ONM, devient celui de la Météorologie Nationale.
  • 1953 : Malgré l'opposition des habitants, le détournement de la RN10 partage la ville en deux.
  • 10 juillet 1970 : création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, dont le périmètre englobe la commune de Trappes.
  • 30 décembre 1992 : inscription,de la cité ouvrière, Les Dents de Scie, à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
  • 2005 : La cité ouvrière, Les Dents de Scie a reçu le label "Patrimoine du XX.éme siècle"

Politique et administration

Trappes appartient à la onzième circonscription des Yvelines.

Trappes est l'une des 49 communes concernées par l'opération d'intérêt national (OIN) de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines dont l'objectif est de mettre en place un projet d'aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies.

Le 17 septembre 2003 le comité syndical de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, créée en 1972, vote sa transformation en communauté d'agglomération, qui prend effet le 1er janvier 2004. Cette communauté d'agglomération qui regroupe Trappes et six autres communes (Élancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, et Voisins-le-Bretonneux) est intégrée au réseau ville d'art et d'histoire. Le comité syndical de cette communauté d'agglomération se compose de représentants élus par les conseils municipaux des sept communes.

La communauté d'agglomération gère le développement économique, le schéma directeur des transports, le programme local de l'habitat, la politique de la ville et des équipements d'intérêt communautaire comme le théâtre de Saint Quentin en Yvelines ou le réseau des médiathèques. Elle gère aussi les grosses infrastructures : voirie, réseaux et espaces verts.

La commune assure la gestion des équipements et l'organisation des services mis en place pour répondre aux besoins des habitants, de l'enseignement à la voirie, en passant par la petite enfance, le sport, la culture, la protection sociale.

Tendances politiques et résultats

Le maire de Trappes est depuis 2001 Guy Malandain membre du parti socialiste, la liste qu'il a conduite lors des élections municipales a rassemblé, dès le premier tour le 9 mars 2008, 54,7 % des voix des Trappistes.

Administration municipale

Liste des maires

Cinq maires ont été élus à Trappes depuis 1944 :

Instances judiciaires et administratives

Trappes dispose d'une Maison de Justice et du Droit

Jumelages

  • Kopřivnice (République tchèque)Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent --> Kopřivnice sur la WP tchèque
  • Congleton (Royaume-Uni)Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge Modèle:Jumelage/Ville en lien rouge/Modèle Lien absent --> Congleton sur la WP anglophone
  • Castiglione del Lago (Italie)

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Trappes depuis cette date :

Évolution démographique de 1793 à 2007

Enseignement

Trappes est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires

La ville administre 21 écoles maternelles et 15 écoles élémentaires communales.

Le département gère 3 collèges :

  • Gustave Courbet ;
  • Le Village ;
  • Youri Gagarine.

La région Île-de-France gère 3 lycées :

  • le LP Henri-Matisse (lycée des métiers de l'aide à la personne, plate-forme petite enfance) ;
  • le LEPI Louis-Blériot (métiers de l'industrie, et des services aux personnes, aux collectivités et aux entreprises) ;
  • le lycée Plaine de Neauphle.

Vie universitaire

Deux établissements d'enseignement supérieur sont installés à Trappes :

  • l'Institut international de l'image et du son,
  • l'Institut supérieur de l'environnement.

Santé

Trappes dispose d'un hôpital privée et de plusieurs Centres Médicaux .

Sports

Médias

  • Télévision locale,TVFIL78 diffusée sur le câble dans l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dans les Yvelines et sur Orange Ile-de-France Ouest.
  • Radio locale, TRIANGLE FM 98.4, diffusée dans l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines: Actualités locales.
  • Radio locale, MARMITE FM 88.4, une radio locale associative diffusée sur Trappes et 30 km à ses alentours.
  • La publication municipale, " Trappes aujourd'hui ".

Cultes

Catholique

  • L'Église Saint-Georges de Trappes édifiée entre les IXe et XIIe siècles, reconstruite de 1701 à 1703, seul subsiste le clocher, pourvu de quatre contreforts d'angles, qui a résisté aux bombardements du 1er juin 1944. La nef a été reconstruite en 1964.

Revenus de la population et fiscalité

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 11 949 €, ce qui place Trappes au 29 805e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole.

Zones d'activités

  • Les zones d'activités industrielles, artisanales et tertiaires accueillent plus de 450 entreprises:
  • La zone d'activités de Trappes-Élancourt, la plus importante, au sud de la commune et de la gare de triage et de fret.
  • La zone d'activités du Buisson-de-la-Couldre, au sud-ouest, presque exclusivement tertiaire.
  • La zone d'activités de la Pépinière, à l'ouest, le long de la RN10.
  • La zone d'activités des Bruyères, au nord-ouest, au pied de la colline de la Revanche .
  • La zone d'activités de Pissaloup, au nord, conjointe avec celle de la Clef-Saint-Pierre de la commune d'Élancourt.
  • L'ancienne gare de triage, aujourd'hui utilisée pour le fret et comme faisceaux des voies de garages.
  • La zone de logistique ferroviaire .
  • L'Observatoire météorologique (Météo-France) de Trappes au sud de la commune,fondé en 1896, par Léon-Philippe Teisserenc de Bort (1855-1913), ancien chef de service du Bureau central météorologique.

Emploi

En 2009, avec ses zones d'activités économiques, Trappes en Yvelines est un pôle majeur de la Ville Nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, 462 entreprises industrielles et commerciales, 16000 emplois dont 5000 pour les seuls services publics. 50% des Trappistes sont en activité. 30% des actifs travaillent sur place et 45% dans le bassin d'emplois de la Ville Nouvelle. Un dynamisme qui se renforce régulièrement avec l'arrivée et l'installation de nouvelles sociétés.

Artisanat et Commerces

L'activité commerciale est assurée par 250 commerçants et artisans, ainsi que par 2 marchés (dimanche en centre ville ; mardi, vendredi et samedi dans le quartier du Merisier). Témoin d'une vitalité au service de la population trappiste, le marché du Merisier est le 2ème du département des Yvelines par son importance.

Économie

Monuments et lieux touristiques

L'église Saint-Georges. La cité des dents de scie. Le dépôt de locomotives vapeur de Trappes.
  • Le Grenier à sel de Trappes : sur les plans de Trappes en 1504, le Grenier à Sel apparaît sous le nom de « Grange du Douaire ». Située sur le tracé de la Route Royale qui traversait le village, elle servait alors d'écurie et d'atelier pour les maréchaux ferrants de l'Étoile d'or, le café voisin qui était un relais de la Poste aux chevaux. Le bâtiment a été ensuite utilisé comme grenier à sel, affecté à la perception de la "Gabelle". Aujourd'hui, c'est, entre sa Charpente , ses poutres et ses pierres meulières apparentes, la salle du cinéma Jean Renoir, dit le Grenier à Sel, labellisé "Art et Essai".
  • L'Auberge de la Chasse Royale, décrite sur le plan terrier de 1588. En 1713 elle deviendra relais de la Poste aux chevaux et sera une poste aux lettres en 1734.
  • L'Église Saint-Georges de Trappes a été édifiée entre le IXe et le XIIe siècle, reconstruite de 1701 à 1703, seul subsiste le clocher, tour quadrangulaire, pseudo-romane, pourvue de quatre contreforts d'angles, qui a résisté aux bombardements du 1er juin 1944. La nef a été reconstruite en 1964.
  • La ferme du château : ancienne ferme implantée sur les ruines d'un château édifié au cours du XII ou XIIIe siècle, aujourd'hui transformée en logements et en locaux d'activités.Elle mériterait au titre du patrimoine une réelle mesure de réhabilitation. Le porche monumental de l'entrée de l'actuel centre technique municipal est édifié à l'endroit où se trouvait le pont-levis principal du château de Trappes. Ce château était flanqué de onze tourelles et entouré de fossés remplis d'eau.
  • Le bâtiment d'habitation de la ferme de Vaugien (tenancier d'un fief), a été réhabilité, il accueille désormais les quatre classes de la nouvelle école maternelle Laurent Mourguet.
  • Borne fleurdelysée, avenue des Tourelles.
  • La Gare de Trappes construite en pierre meulière en 1849, elle a gardé son apparence d'origine.
  • L'ancienne mairie construite en 1884, était surmontée d'un petit campanile et flanquée de deux bâtiments scolaires, caractéristique du XIXe siècle, seule sa façade a été conservée.
  • Le centre départemental de météorologie : observatoire fondé en 1896, il porte le nom de son fondateur, Léon Teisserenc de Bort et abrite le service d'études instrumentales de Météo-France. Site historique de la météorologie,classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, berceau des premières mesures en altitude qui conduiront à la découverte de la stratosphère en 1899. L'abri de gonflement de Ballon-sonde est utilisé quotidiennement pour deux lâchers opérationnels par jour.
  • Les Dents de Scie : cette cité ouvrière abritait les cheminots, construite en 1931 sur le lotissement de la gare de Trappes par l'Office des HBM de Versailles, la Compagnie des chemins de fer étant le principal réservataire. Conçue par Henry Gutton (architecte et ingénieur) et son fils André Gutton (architecte), elle fut réhabilitée en 1997 par l'architecte Antoine Grumbach. Ces logements sont inscrits depuis le 30 décembre 1992 à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques, ils ont reçu en 2005 le label "Patrimoine du XXème siècle", grâce à la mobilisation des habitants et de la commune qui ont permis une réhabilitation au lieu de la destruction envisagée initialement.
  • L'ancien Dépôt de locomotives érigé en 1935 par l'Administration des Chemins de Fer de l'Etat, détruit en 1944 et rebâti à l'identique entre 1945 et 1947. La solide charpente de béton armé avec remplissage de briques rouges est particulièrement typique des constructions industrielles de la première moitié du XXème siècle et mériterait au titre du patrimoine industriel une réelle mesure de sauvegarde.Pour compléter l'histoire du dépôt de Trappes,les sapeurs du 5e régiment du génie,de Versailles - Matelots ,faisaient une partie de leur stage traction au dépôt de Trappes. Ce stage durait six mois et à la fin, ils faisaient des "roulements" sur les 140 C et sur les 141 C. Ils leurs arrivaient de faire un trajet Paris Granville sur les Pacific.

Espaces verts

Le bois de Trappes (Trapes) et le site de Port-Royal sur les cartes de Cassini L'étang de Saint-Quentin en 1911.
  • La ville compte 925 hectares d'espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant.
  • Le Bois de Trappes : 450 hectares dans la Forêt de Port-Royal, ancien domaine de chasse de Louis XIV, avec des voies forestières pour des promenades à pied, à vélo ou à cheval. Il abrite une flore et une faune diversifiée.
  • La sente de Bougainville : la sente de Bougainville,ou se croisent le végétal et le minéral, est un cheminement piétonnier d'1,5 km qui serpente et relie différents quartiers et équipements publics existants.
  • Le parc du Cèdre : aménagé par la famille Dailly au XVIIIème siècle, avec un cèdre, aujourd'hui, plus que centenaire. Cet espace est devenu public.
  • Le parc du Village : situé au coeur du village de Trappes, c'est le parc de l'ancien château, acquis par la ville dans les années 70.
  • Le Mail de l'Aqueduc : coulée verte qui couvre une rigole souterraine qui draine les eaux collectées dans la région pour l'étang de Saint-Quentin et les eaux du châteaux de Versailles, liaison inter quartiers avec la base de loisirs et de plein air.
  • Le parc de la Plaine de Neauphle.
  • Le parc des Bateleurs.
  • L'étang de Trappes, ancien nom de l'étang de Saint-Quentin, aujourd'hui aménagé en base de loisirs et de plein air.

Politique environnementale

  • En 2009 la vile a généralisé la collecte sélective des déchets à l'ensemble du territoire communal.
  • Les riverains de la RN1O souhaitent sa couverture totale ou partielle ,en tranchée,dans la traversée de la ville.

Patrimoine culturel

  • Le service municipal "Mémoire de Trappes" pour la conservation du patrimoine de la ville s'attache à rassembler, répertorier, classer une masse de documents, photographies, cartes postales, objets divers.
  • L'Association Culturelle de Trappes (ACT) a pour mission de promouvoir et de développer l'animation et l'action culturelle.
  • Le Cercle Celtique "Seiz Avel".Association locale "phare" pour la connaissance et le développement de la culture bretonne,au travers de représentations en France et à l'étranger.
  • La compagnie Déclic Théâtre dont l'essentiel des activités est axé autour de la pratique de l'Improvisation Théâtrale.
  • Moun Karaïb, Association Antillaise.
  • Association Black Blanc Beur, compagnie de danse Hip-Hop, au travers de représentations en France et à l'étranger.
  • Regard parole (artistes plasticiens) : sculptures, peintures non figuratives.
  • La salle du cinéma Jean Renoir, dit le Grenier à Sel, labellisé "Art et Essai",entre sa Charpente , ses poutres et ses pierres meulières apparentes .

Manifestations culturelles et festivités

La commune organise chaque année,

  • en mars : Fest-Noz de Printemps du Cercle Celtique "Seiz Avel"
  • en juin : le festival Banlieus'Arts et l'événement « Trappes en Fête »
  • en septembre : le forum des associations
  • en octobre : un tournoi International de Judo
  • en décembre, le week-end avant Noël : les « fééries de Noël ».

Politique culturelle

Personnalités liées à la commune

Léon Teisserenc de Bort
  • Guillaume Postel, orientaliste, philologue et théosophe de confession catholique meurt en 1581 dans la ferme (la ferme de Vaugien) qu'il possède à Trappes.
  • Vincent Charlemagne Pluchet (1774-1837), fils de Thomas Pluchet et de Denise Dailly (d'Ailly), est maire de Trappes de 1812 à 1837. Il invente en 1829 une charrue, exposée au musée de Chartres, qui porte son nom.
  • Son fils Emile et son petit-fils Eugène seront maires de Trappes. Emile Henri Pluchet, autre petit fils de Vincent Charlemagne, né le 13 mars 1845 à Trappes, sera Président de la Société des agriculteurs de France et Régent de la Banque de France.
  • Les Dailly, en 1814, prennent la charge de maître de la Poste aux Chevaux de Paris et seront à l'origine du Crédit foncier de France.
  • Léon Teisserenc de Bort installa sur sa fortune propre à Trappes un observatoire privé de météorologie, l'observatoire aérologique de l'ONM, devenu celui de la Météorologie Nationale en 1945.
  • Jacques Perret, écrivain controversé, polémiste et auteur du livre Le Caporal épinglé, né le 8 septembre 1901 à Trappes et mort à Paris le 10 décembre 1992.
  • Les résistants Jules Fulliguet, André Lemaire, André Marchand et Lucien Ragaigne.
  • Les résistants Charles Guilbert, Fernand Bréan et Jacques Boubas, morts en déportation.
  • Le Docteur Michel Luxereau qui se dévoua sans compter auprès de tous les Trappistes au cours des bombardements meurtriers des Alliés en 1944. En reconnaissance pour son comportement héroïque la municipalité de Trappes a inauguré un centre médico-social qui porte son nom.
  • Victor R. Belot, historien, écrivain et peintre-surréaliste, né le 8 juillet 1923 et décédé le 2 janvier 2000.
  • Marc Giai-Miniet, peintre et sculpteur, né à Trappes en 1946, vit encore en 2008 dans sa maison natale.
  • Pascal Tayot, médaillé olympique de judo en 1992.
  • Bernard Hugo, maire de Trappes de 1966 à 1996.
  • Patrick Vieira, footballeur, évolua, en junior, au Foot-Ball Club de Trappes de 1984 à 1986.
  • Le footballeur Nicolas Anelka, les humoristes et acteurs Jamel Debbouze, Omar Sy, le rappeur La Fouine, la chanteuse Shy'm, les actrices Barbara Cabrita et Sophie Broustal sont originaires de Trappes.

Héraldique, logotype et devise

Les armes de Trappes, ont été adoptées en 1962.

Le vert et le rouge sont les couleurs de la SNCF et les six anneaux évoquent le trafic ferroviaire. Dans la partie gauche sont représentées les armes de l'abbaye de Saint-Denis, à droite celles de l'Île-de-France. Les gerbes de blé rappellent le passé agricole de la commune et le brochet symbolise l'étang de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Compléments

Bibliographie

  • Léon Hennet, Histoire de Trappes, Éditeur Res Universis, Collection « Monographies des villes et villages de France », 1990 (Fac-similé de l'édition de 1896), ISBN 2-87760-405-5
  • Victor R.Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, ouvrage recompensé par le premier prix d'histoire locale des Yvelines
  • Raymond Lavigne, Trappes, Mémoires d'avenir

Iconographie

  • Vue aérienne de la commune de Trappes sur le site de l'IAURIF
  • Plan d'intendance de la paroisse de Trappes sur le site des archives des Yvelines

Articles connexes

  • Liste des communes des Yvelines
  • Onzième circonscription des Yvelines

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Trappes, sur Wikimedia Commons (ressources multimédia)
  • Trappes, sur Wiktionnaire (dictionnaire universel)
  • Trappes-en-Yvelines, site officiel

Notes et références

  1. http://sante.meteofrance.com/content/2008/4/4540-48.pdf
  2. Infoclimat - Météo en temps réel - observations previsions climatologie forum
  3. Le petit Quentin n°232 juin 2008 p.30
  4. Présentation du projet de la ZAC de l'Aérostat sur www.scribd.com, décembre 2008. Consulté le 16 novembre 2009
  5. Mentionné en 1973 par Victor R. Belot dans son livre "Trappes, d'hier à aujourd'hui"(voir bibliographie)
  6. Carte archéologique de Seine et Oise dressée en 1889 signalé par Léon Hennet dans son ouvrage Histoire de Trappes (voir bibliographie)
  7. Propos de Victor Belot rapportés par Michèle Delage en 1997 dans son article "Histoire et préhistoire" paru dans le journal Le petit Quentin
  8. Site de la ville
  9. Source : "TRAPPES Mémoires d'avenir" de Raymond Lavigne
  10. Site de la ville
  11. La ferme du château (Trappes) sur site d ela communauté d'agglomération. Consulté le 16 novembre 2009
  12. Boîte de conserve de petits pois « Le Trappiste » sur fr.topic-topos.com. Consulté le 16 novembre 2009
  13. Mémoire 78 : Les bombardements alliés sur les Yvelines
  14. Trappes sur fr.topic-topos.com. Consulté le 16 novembre 2009
  15. Laissez-vous conter Saint-Quentin-en-Yvelines sur site du réseau Villes et Pays d'Art et d'Histoire. Consulté le 16 novembre 2009
  16. Source Ministère de l'Intérieur
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 16 novembre 2009
  18. Recensement de la population au 1er janvier 2007 sur INSEE. Consulté le 2 janvier 2010
  19. L'ÉDUCATION sur site de la mairie de Trappes. Consulté le 16 novembre 2009
  20. Page d'accueil sur site de l'académie de Versailles. Consulté le 16 novembre 2009
  21. Page d'accueil sur site de l'académie de Versailles. Consulté le 16 novembre 2009
  22. CLG YOURI GAGARINE sur site de l'académie de Versailles. Consulté le 16 novembre 2009
  23. Lycée professionnel Henri Matisse sur site de l'académie de Versailles. Consulté le 16 novembre 2009
  24. LP Louis Blériot sur site de l'académie de Versailles. Consulté le 16 novembre 2009
  25. LGT PLAINE DE NEAUPHLE sur site de l'académie de Versailles. Consulté le 16 novembre 2009
  26. CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl sur site de l'INSEE. Consulté le 9 septembre 2009
  27. Antoine Grumbach sur archiguide : [1]
  28. Les dents de scie sur le site du musée de la ville de Saint-Quentin
  29. Raymond Lavigne, Trappes : mémoires d'avenir.
  30. Site du musée.
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