Valenciennes est une ville française, située dans le département du Nord dans le Hainaut. Elle est traversée par l’Escaut à son confluent avec la Rhônelle. Elle est sous-préfecture depuis 1824.
La ville est à 122 km de la mer du Nord (Dunkerque) par voie express et à 140 km du point montagneux le plus proche (Ardennes). Valenciennes est à 52 km de Lille-Lesquin (Nord), 106 km de Bruxelles, 280 km de Londres, 200 km de Paris et 300 km d'Amsterdam. L’aéroport de Lille-Lesquin est à une demi-heure, celui de Roissy-Charles-de-Gaulle à une heure et demie.
Valenciennes appartenait avant la Révolution française à l'ancienne province de Hainaut, aujourd'hui partagée entre la France et la Belgique.
Valenciennes est située entre deux cours d'eau : l'Escaut, et la Rhônelle. À cinq minutes du centre-ville, le plan d’eau du Vignoble qui s’étend sur 54 hectares offre un cadre naturel de détente et de loisirs. En outre, Valenciennes bénéficie de la proximité des 5 000 hectares de forêts du parc naturel régional Scarpe-Escaut.
Les villes limitrophes sont Saint-Saulve, Aulnoy-lez-Valenciennes, Marly, La Sentinelle et Anzin.
L'agglomération se constitue dès le Haut Moyen Age. La ville émerge, en tant que telle, quelques siècles plus tard, au Moyen Âge. Toutefois, de très récentes découvertes archéologiques démontrent une présence humaine sur le site de la ville au néolithique.
Valenciennes apparaît pour la première fois dans un document relatant une sentence rendue en l’an 693 par Clovis II, roi des Francs. Ce document fait référence à un lieu; "la vallée des cygnes" qui, au fil du temps, passant de "Val en Cygnes" est devenu Valenciennes.
Lors du traité de Verdun en 843, Valenciennes devient une ville neutre, à la frontière entre la Neustrie et l’Austrasie.
En 881, le Hainaut voit passer les Normands. À partir de 923, Valenciennes relève du duché de la Basse Lotharingie, dépendant du empire germanique. Sous les empereurs Ottoniens, Valenciennes devient le centre d'une marche à la frontière de l'Empire Germanique. Pour cette période, les archives du sol sont encore loin d'avoir livré tout ce qu'elles peuvent encore donner... Enfin les comtes d'Ostrevant, seigneurs de Bouchain, Denain, Ribemont, Château-Porcien furent châtelains de Valenciennes de 880 à 1163 suit au décès de Godefroid IV d’Ostrevent qui vendit ses terres de Hainaut à son aîné et demi-frère, Baudouin IV dit d’Edirne, comte de Hainaut.
En 1008, une famine est suivie d’une terrible épidémie de peste. Selon la tradition locale la Vierge Marie aurait alors déroulé autour de la cité un cordon qui, miraculeusement, protégea ses habitants de la maladie. Depuis lors, chaque année, à la même époque, les Valenciennois prirent l'habitude d'accomplir autour de la ville ce chemin, long de 14 km : le tour du Saint-Cordon. De nombreux comtes se succédèrent, d'abord comme margraves de Valenciennes et à partir de 1070 comme comtes de Hainaut. La ville bénéficie d’institutions communales à partir de 1114.
En 1285, la monnaie du Hainaut fut remplacée par la monnaie de France : l’écu. Valenciennes est une ville en pleine activité, forte de ses nombreuses corporations. A l'abri de son enceinte, un grand nombre de couvents se développe, à l'instar des Dominicains (dont l'église a été fouillée par le Service Archéologique de la Ville, en 1989 et 1990).
Au XIVe siècle Albert de Bavière fait construire la tour de la Dodenne, où encore aujourd’hui, la cloche sonne en l'honneur de Notre-Dame-du-Saint-Cordon. Au XVe siècle, rattaché à la Bourgogne le Hainaut perd de son autonomie, mais Valenciennes jouit d’une incroyable renommée grâce aux prestigieux artistes qu’elle protége en ses murs, tels le chroniqueur Georges Chastelain, le poète Jean Molinet, le peintre miniaturiste Simon Marmion, le sculpteur Pierre du Préau et l’orfèvre Jérôme de Moyenneville.
Au XVIe siècle, Valenciennes fait partie de l'empire de Charles Quint. L'empereur fait son entrée dans la ville en 1524. Le protestantisme s'y implante. En 1562, la foule sauve des protestants du bûcher. C'est la "Journée des Maux (mals) Brûlés". La ville subit la vague iconoclaste à la fin du mois d'août 1566. Pendant la révolte des Gueux, Valenciennes devient un important centre de résistance contre le gouvernement de Marguerite de Parme. Les protestants maîtrisent la ville et refusent de rendre les églises pillées. Le 14 décembre, la ville est déclarée rebelle au roi. Philippe de Noircarmes en vient à bout le 23 mars 1567. En 1568 et 1569, la ville subit la repression du duc d'Albe. Plusieurs dizaines de leaders sont executés et plusieurs centaines d'habitants sont bannis. En 1580, Alexandre Farnèse, duc de Parme et de Plaisance, reconquiert la ville et le protestantisme est extirpé.
En 1591, les jésuites créent une école puis font bâtir l’église Sainte-Croix. En 1611, la façade de l’hôtel de ville est entièrement reconstruite dans un magnifique style Renaissance. Au XVIIe siècle, l’Escaut est canalisé entre Valenciennes et Cambrai, ce qui permet le développement des manufactures d’étoffes de laine et de toiles fines. Pour utiliser les fils de lin, les femmes se mettent alors à confectionner la célèbre dentelle de Valenciennes.
Les armées françaises assiègent la ville en 1656 (Vauban participe sans commander et y sera blessé). Le maréchal de Turenne et La Ferté campent au nord et au sud de la ville, de part et d’autre de l’Escaut, reliés par un pont de fascines. Pour défendre la ville, Condé inonde les environs, séparant ainsi les deux corps de l’armée française. Dans la nuit du 15 au 16 juillet, il attaque à revers La Ferté, qui est mis en déroute. Défendant la cité, Albert de Mérode, marquis de Trélon, se trouve blessé au cours d'une sortie à cheval. Il décède des suites de ses blessures et son corps, inhumé dans l'église Saint-Paul, est retrouvé lors de la campagne archéologique de 1990.
En 1677, les armées de Louis XIV, dirigées cette fois par Vauban, prennent la ville qui devient française en 1678 par le traité de Nimègue. Fortifiée par Vauban, la ville devient par la suite l’une des principales places fortes françaises du Nord.
La situation économique de Valenciennes allait déclinant, jusqu’à la découverte du charbon. Le premier puits fut creusé à Fresnes en 1718 et la découverte du charbon gras en 1734 à Anzin forma la Compagnie des mines d'Anzin.
Au XVIIIe siècle, la ville est également réputée pour sa porcelaine. La manufacture qui s'implante a pour obligation d'alimenter ses fours à la houille. En dépit de la qualité de sa production, l'entreprise ne parvient pas à vivre durablement. Valenciennes, riche de ses talents, est alors surnommée l’Athènes du Nord, soulignant ainsi son rayonnement artistique.
En juillet 1793, lors des guerres liguant plusieurs puissances européennes contre la Révolution française, Valenciennes est prise, ravagée et occupée par des troupes britannico-autrichiennes commandées par Frederick, duc d'York et Albany, et le prince de Saxe-Cobourg. Lors du siège préalable, de nombreux quartiers périssent sous les boulets incendiaires. La tour de l'église paroissiale de Saint-Nicolas est sérieusement mise à mal. La ville n'est reprise par les armées révolutionnaires qu’en août 1794. En Juillet 1795, un an après l'exécution de Robespierre, qui met pourtant un terme à la Terreur, les Républicains valenciennois guillotinent, dans des conditions douloureuses, cinq Ursulines après leur supplice. Après l’épopée napoléonienne Valenciennes se rend aux Bourbons en 1815, pour cinq ans.
Par la suite, l’industrie houillère et les raffineries de sucre retrouvent leur expansion. En 1824 Valenciennes devient sous-préfecture. Au XIXe siècle siècle, grâce au charbon, la cité fait figure de grand centre industriel, et occupe le rang de capitale de la sidérurgie du Nord.
Le 6 août 1890, une loi déclasse la ville comme place de guerre. De 1891 à 1893, les fortifications sont démolies sans véritable discernement, ce qui lui vaut la perte d'éléments d'architectures exceptionnels (telles la tour Périlleuse ou la Porte de Paris) et la ville est décorée de la Légion d'honneur en 1900.
Les Allemands occupent la ville en 1914. C'est l’armée britannique et son corps canadien qui délivrent la cité en 1918 après de durs combats. Des faits d'armes héroïques se déroulèrent en 1918, notamment ceux du Sergent Hugh Cairns à qui la ville rendit hommage en 1936 en baptisant une avenue à son nom. L'autre personnalité marquante de Valenciennes durant cette époque fut Louise de Bettignies, qui fonda le réseau de renseignements « Alice ». Elle fut arrêtée en octobre 1915.
Le 10 mai 1940, la ville, abandonnée par ses habitants partis sur les routes de l'exode, est livrée à des pillards de l'armée française. Un gigantesque incendie dévore le cœur de la cité, alimenté notamment par un dépôt de carburant. Les troupes allemandes occupent ensuite la ville en ruines, le 27 mai.
Le lycée Watteau devient siège de la GFP (Geheime Feldpolizei, police militaire secrète), on y torture des Résistants dans les caves.
Le 2 septembre 1944, après des combats sanglants, les troupes américaines entrent dans Valenciennes et libèrent la ville.
À l'approche du XXIe siècle et du 3e millénaire, des signes positifs se mettent heureusement en place : réseau autoroutier, TGV, industrie automobile, équipements culturels, et surtout l’Université. D'abord antenne de Lille en 1964, puis Centre universitaire en 1970, devenue autonome en 1979, l’Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, dans ses multiples formations diversifiées et performantes, accueille des milliers d’étudiants prêts à s’investir dans une nouvelle renaissance régionale.
De gueules, au lion d'or armé et lampassé d'azur.
Il a été conçu et dessiné en 1990 par Luc M. Martin, un élève de Supinfocom, école d'infographie basée à Valenciennes. Son élaboration s'est faite graduellement à partir de plusieurs idées convergentes. Par exemple, des recherches sur l'image que ses habitants avaient de leur ville, de la phonétique du nom "Valenciennes" dont la phonétique peut faire penser à "Val des Cygnes" ; également bien sûr à partir d'un blason de la ville sur lequel figure un cygne, mais surtout du parti plus esthétique et original que l'on pouvait tirer de la figure d'un cygne par rapport à celle du lion (également présent dans certaines versions du blason – mais plus commun).
Sa forme triangulaire pointe en bas peut évoquer la figure du terril (très présente dans le patrimoine de cette région minière) mais mis sur sa pointe, avec une idée donc de renouveau dynamique.
Les trois couleurs de base du logo : bleu moyen dégradé vers le blanc, accents jaune et rouge vifs tendent également à évoquer un dynamisme jeune de par leur vivacité et en indiquant un mouvement vers la droite donc en quelque sorte vers l'avant. Les coups de pinceau jaunes et rouges seront ensuite parfois repris comme des rappels dans la communication visuelle de la ville.
La typographie d'accompagnement et toute la charte graphique nécessaire à une utilisation normée ont été établies au sein de l'école Supinfocom pour aboutir à son lancement officiel, en septembre 1990 sur la Place d'Armes de la ville.
Par décret en date du 13 octobre 1900, la ville de Valenciennes a reçu la décoration de la Légion d'honneur, en souvenir du siège mémorable qu'elle soutint en 1793. La devise est conçue d'après les termes mêmes du décret de la Convention nationale en date du 19 vendémiaire an IV (11 octobre 1795), déclarant que la commune de "Valenciennes a bien mérité de la Patrie"
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
D'après les estimations de population de l'INSEE, Valenciennes compte 43 198 habitants en 2006, ce qui en fait la cent quarante troisième ville française hors agglomération. Sa croissance est assez importante, + 7,4 % entre 1990 à 1999 et 4,8% entre 1999 et 2006. Le recensement de 1999 précise que 24,1 % de la population valenciennoise a entre 0 et 19 ans, 56,2 % entre 20 et 59 ans, et 19,2 % plus de 60 ans.
L'aire urbaine de Valenciennes compte 399 677 habitants (recensement de l'INSEE de 1999). Valenciennes métropole regroupe 191 819 habitants.
Valenciennes est la ville centre de la Communauté d'agglomération de Valenciennes, laquelle compte 35 communes et 210 000 habitants.
Voir Liste des maires de Valenciennes
Bien que la crise des années 1970 ait causé la fermeture de ses usines de métallurgie, de terres réfractaires, de textiles, et de produits alimentaires, Valenciennes conserve des fabriques de tubes, des ateliers de constructions ferroviaires et de mécanique automobile.
Olivier Marlière succède à Pierre Carous en 1986 et les élections municipales de mars 1989 mettent Jean-Louis Borloo sur le siège du maire. Depuis la nomination de Jean-Louis Borloo au poste de ministre de la Cohésion sociale sous la présidence de Jacques Chirac (2002), Dominique Riquet, qui était premier adjoint, est maire de la ville.
La gestion de la ville a été examinée à plusieurs reprises par la Cour des comptes :
- pour la période antérieure à 2002 dans un rapport d'observations définitives ( ROD 339 du 4 novembre 2004) qui avait notamment porté sur certaines insuffisances de la gestion du personnel de la commune ;
- sur la période 2002-2008 dans un rapport d'observations définitives ( ROD 437 du 9 juin 2009) qui a constaté la mise en oeuvre des recommandations formulées dans le précédent rapport et a porté en particulier sur sa situation financière, la cohérence de ses interventions avec l'agglomération et sa politique de rénovation urbaine. Le rapport constatait notamment : "la ville assume des « charges de centralité » qui pèsent sur sa situation financière. Il s’agit de la prise en charge d’équipements et d’actions dont l’intérêt dépasse la ville : école des Beaux arts, actions associatives. Cette situation s’explique par le fait qu’elle poursuit dans certains cas l’exercice de compétences que devrait exercer, en tout ou partie, l’agglomération."
Valenciennes a vécu jusqu'aux années 1970 de la sidérurgie et du textile. L'argent était disponible, l'emploi facile. Les élus locaux n'ont pas su prévoir la catastrophe économique qui allait suivre.
Valenciennes tente alors courageusement sa reconversion, en particulier dans l'automobile, notamment avec l'implantation de PSA Peugeot-Citroën, Sevelnord (Conglommérat Fiat, Lancia, Peugeot-Citroën), de Toyota et de Daimler AG ainsi que de leurs équipementiers. Le n°1 mondial du pneu, Michelin vient compléter l'économie automobile en 2007. Le ferroviaire est également un pilier de l'industrie du Valenciennois avec l'implantation d'Alstom, de Bombardier ou encore de l'Agence Ferroviaire Européenne (European Railway Agency - ERA).
Mais la sidérurgie n'a pas complètement disparu du paysage industriel valenciennois. Quelques entreprises se sont spécialisées et ont pu développer leur production, et notamment Vallourec à Saint-Saulve, Valdunes ou encore les Laminés Marchands Européens (LME) à Trith-Saint-Léger.
Valenciennes est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Valenciennois. Elle gère le port fluvial de la ville ainsi que plusieurs écoles supérieures et le CFA.
Depuis 1989, Valenciennes est engagée dans une démarche de cité numérique par le biais des TIC.Le pari est réussi puisque Valenciennes devient la première ville numérique de la région avec 4 millions d'euros investis en 4 ans.
Créée en 1968, l'Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis occupe deux campus universitaires à Valenciennes ("Mont Houy" et "Tertiales") et deux antennes (Cambrai et Maubeuge). L'UVHC (L'Universitée de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis) accueille plus de 14 000 étudiants et prépare à plus de 150 formations avec des laboratoires de recherche, 7 écoles consulaires (Chambre de commerce et d'industrie du Valenciennois) : design, image de synthèse ; des formations permanentes, sections internationales, secteurs secondaire et tertiaire, sciences humaines, lettres, sciences, langues et droit et une école d'ingénieur.
Elle forme des cadres techniques et administratifs du ministère de l'Équipement.
Créée en 1987 par la CCI de Valenciennes, l'ISD est une école qui se donne pour ambition de former les cadres industriels, chargés de la mise en œuvre de produits nouveaux, à l'aide des méthodologies avancées en management du design et des outils numériques de modélisation 3D et de prototypage rapide.
La plus célèbre des écoles de la CCI, orientée vers l'image de synthèse, sous un angle tant technique qu'artistique. Elle est régulièrement distinguée au festival international des images de synthèse Imagina. À ne pas confondre avec Supinfogame.
Petite sœur de Supinfocom, Supinfogame est la première école française de conception et de gestion de production dans le jeu vidéo. Son enseignement très spécialisé a trait aux méthodes de conception de jeux vidéo. On n'y apprend pas à réaliser des images de synthèse ni à programmer, même si ces domaines sont partiellement abordés dans le cursus.
École d'ingénieurs en alternance, tournée vers la production, elle est en partenariat avec l'École des mines de Douai. Les étudiants font leur alternance dans les différentes entreprises du secteur dans les domaines de l'automobile, du ferroviaire, de la plasturgie.
Situé sur les communes de Famars et de Maing, le dossier du futur pôle de compétitivité « technopôle » constitue, indubitablement, le plus gros projet de formation sur le territoire. Basé à l’UVHC du Mont Houy, ce site de haute technologie deviendra un fleuron national, voire mondial, à moyen terme. Cette surface est dédiée à la fois à la poursuite du développement universitaire (2007-2014) et à la création d’un pôle de compétitivité sur trois sites principaux, le CISIT, le C3T et I-Trans.
Transvilles gère les transports en commun à l'intérieur et à l'extérieur de la ville de Valenciennes.
Les quartiers de l'agglomération de Valenciennes sont ainsi desservis par :
Une ligne de trolleybus est prévue :
Cette ligne devrait entrer en service d'ici 2011. (27,5 km)
Article détaillé : Tramway de Valenciennes.La gare voyageurs de Valenciennes reçoit le label NF service en 2005.Elle permet d'effectuer le trajet de Valenciennes à Paris-Gare du Nord par TGV en 1h40, 12 relations sont proposées. L'ancienne gare, rénovée dans le cadre de la construction du tramway, située dans le quartier de Saint-Waast est la plus vieille gare de France.
Depuis avril 2004, Valenciennes accueille l'Agence Ferroviaire Européenne. Elle devient ainsi la première ville de taille moyenne à être dotée d'une agence européenne. Cette implantation permet à Valenciennes de confirmer sa primauté en matière de transport ferroviaire.
La ville de Valenciennes, le SITURV, Valenciennes Métropole et le Syndicat intercommunal d’assainissement de Valenciennes (SIAV) ont uni leurs réflexions et leurs efforts pour que Valenciennes et son agglomération se projettent dans un avenir durable tout en revalorisant l’existant.
Cinq grands chantiers pour changer la ville.
Le cœur de Valenciennes a été presque entièrement détruit par un gigantesque incendie lors de la Seconde Guerre mondiale et reconstruit au cours des années 1950-1960 dans un style alliant le béton, la brique et la pierre. De nombreuses rues et maisons d'avant-guerre subsistent en périphérie, autour des églises Notre-Dame, Saint Géry et près de la place du Neufbourg. Les fortifications ont été démantelées en 1889, leur tracé subsiste dans la ceinture de boulevards. On peut voir les monuments suivants :
Le fronton de l'Hôtel de Ville, Valenciennes La Basilique Notre-Dame-du-Saint-Cordon. Un pèlerinage y a lieu chaque année Le Musée des Beaux-ArtsLe tissu commercial de Valenciennes se concentre essentiellement sur les artères du centre ville. Les principales boutiques de détail - en particulier vestimentaires - sont rassemblées dans l'ensemble constitué par la rue de Famars, la rue de la Vieille-Poissonnerie et la place d'Armes. Depuis le 19 avril 2006, celle-ci accueille le nouveau centre commercial baptisé Centre Place d'Armes, partie du projet "Cœur de ville", qui réunit une cinquantaine de boutiques dans une galerie moderne (dont : micromania, match...). En raison du déplacement de certaines enseignes vers ce nouveau site, l'avenir d'autres ensembles commerciaux, notamment celui de la galerie commerciale située place Charles de Gaulle, est plus que jamais incertain.
Parmi les autres pôles commerciaux "intra-muros", on peut citer :
L'ensemble des commerçants du Valenciennois sont référencés depuis 1989 dans le Val & Cie, le guide du Valenciennois et du Hainaut Cambrésis réalisé par quelques étudiants de l'IUT Techniques de Commercialisation de Valenciennes.
Un guide tournant autour de la Modernité et du Renouveau a fait l'objet d'un lancement officiel le 5 mai 2007, à Valenciennes ainsi que dans des dizaines de villes alentour.
Petite histoire des commerces valenciennois
Dans les années 60,70, la place d'Armes hébergeait les commerces suivants : - Jour de Fête (jouets, livres, disques) - Minifix (Grand magasin à prix modérés) - Café de la Paix (sur deux niveaux,à la place de l'actuel Phildar) - Café du Centre (sur deux niveaux, à la place de l'actuel café Le Bureau) - Boldoduc (grand magasin de vêtements, à la place de l'actuel chaussures André) - Librairie Giard (à la place du café Le Français actuellement fermé) - Perfecta (vêtements homme et femme, aujourd'hui Devianne) - L'actuel Mc Donald's était le magasin "André Grédé" (vêtements haut de gamme pour hommes).
A l'entrée de la rue de Paris, l'actuel Monoprix s'appelait Prisunic.Au coin, il y avait le magasin de photos Hauchard, en face, se trouvait la lingerie/ganterie "La maison Oury" de M Lernould, et le café "Les Trois Reîtres" de M. Boucly.
Dans la rue de la Paix, on trouvait la pâtisserie Desrameaux (à l'angle de la rue Saint-Géry) et le magasin Grédé femmes (vêtements haut de gamme).
Valenciennes est fière de la quarantaine de Prix de Rome, issus de ses Écoles académiques et de son Conservatoire national de musique, qui lui ont valu le surnom d'"Athènes du Nord" en 1860. Les collections du musée des Beaux-Arts permettent de découvrir l’inclination des écoles du Nord aux XVIe et XVIIe siècles pour le paysage, la nature morte ou le portrait. Une crypte y est consacrée à l’archéologie locale. Cette section a été alimentée par d'intéressantes découvertes réalisées par une association savante : le Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes et, depuis les années 1990, par le Service Archéologique de la Ville, qui entreprend une gestion active du patrimoine enfoui, en fonction (et en préalable) des projets immobiliers.
Valenciennes, l'Athènes du Nord, a donné à ses boulevards le nom des plus grands artistes qui y sont nés, en particulier le chroniqueur Jean Froissart, le peintre Antoine Watteau, (1684-1721), dont le musée de la ville conserve quatre toiles, le peintre Jean-Baptiste Pater, le peintre et dessinateur Charles Eisen, le peintre et sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux, le paysagiste et aquarellistes Henri Harpignies. Sont également nés à Valenciennes la reine d'Angleterre Philippa de Hainaut, l'empereur de Constantinople Baudouin VI de Hainaut, le compositeur Claude Le Jeune et le "père" de la IIIème République Henri Wallon.
La ville de Valenciennes, comme de nombreuses villes françaises, connaît en raison de contraintes en termes d'emplacement disponible et de transport, de recours d'associations NIMBY, et d'un transfert de compétences des infrastructures sportives des mairies vers la communauté d'agglomération, un départ des équipes vers les communes limitrophes :
A côté des Vipères de Valenciennes, Valenciennes compte de nombreux clubs amateur de haut niveau, avec notamment le Cercle d'Escrime de Valenciennes, le Pélican Club Valenciennes, l'Union Sportive Valenciennes Athlétisme, le Rugby Club Valenciennois, le Hainaut Handball Club, l'Union Sportive de Tennis de Table de Valenciennes, Hockey Club Valenciennes ou encore le Football Club Valenciennes Dutemple.
Le semi-marathon de Valenciennes "Les Foulées Valenciennoises" se déroule chaque année le 3ème dimanche du mois de mai.
La ville de Valenciennes est jumelée avec :
Histoire de la ville
Actualités
Services de mobilité locale :