Vallet (Valèt en gallo) est une commune française, située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire.
Le nom de la commune a été traduit Gwaled en breton.
Vallet est située dans le Vignoble nantais, à 15 km au sud-est de Nantes et à 8 km au nord de Clisson.
Les communes limitrophes sont La Regrippière, Le Landreau, La Chapelle-Heulin, Le Pallet, et Mouzillon en Loire-Atlantique, Tillières en Maine-et-Loire.
Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Vallet est une commune urbaine sans banlieue (ville isolée) multipolarisée par l'aire urbaine de Nantes et l'aire urbaine de Clisson ; elle fait partie de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Communes de Loire-Atlantique).
Vallet comptait alors 6 807 habitants.
La Logne traverse la commune.
Vers 1160, la chapelle et le dîme de Vallet sont données aux moines du Prieuré de Sainte-Croix de Nantes. Le territoire de la commune de Vallet était jadis beaucoup plus étendu que de nos jours, puisqu'il englobait celui de La Regrippière.
En 1188, la seigneurie du Vallet appartient à Lucas de Vallet. Il aurait existé au XIIème siècle un château fort. Cette seigneurie passe en 1264 entre les mains du sire de Clisson, puis de la famille des Seigneurs du Pallet. La châtellenie du Pallet avait droit de haute, moyenne et basse justice. Les instruments de supplice étaient installés contre le mur de l'ancien cimetière (actuelle place de l'Hôtel de Ville, côté sud). Presque toutes les terres de Vallet passèrent ensuite au marquisat de La Galissonnière.
La paroisse de Vallet, créée en 1272, possédait jadis deux cures (la Petite Cure et la Grande Cure). Ces deux cures sont réunies par le recteur René Le Peigné de La Charouillère en 1612. Il y eut d'abord une desserte, contemporaine de la fondation du prieuré de La Regrippière (1110) et peut-être aussi, de celle du prieuré d'Iseron (ou Izeron). Ce n'est qu'en 1272, que le vaste territoire compris entre l'Anjou, La Remaudière, Le Loroux, La Chapelle-Heulin est détaché de la paroisse du Pallet et devient la paroisse de Vallet, dont le chapitre Saint-Pierre de Nantes se réserve le patronage. Au temps des guerres de religion, le régiment De Jarsay est vaincu entre Monnières et Vallet. Le prieuré de Saint-Léonard d'Yseron est fondé en 1450, il possédait La Vézinière, Les Courères, Le Coudray, Bétais, Le Rogon ainsi qu'une parcelle de vigne dans le clos des Dorices. Au bord de l'étang de Fromenteau existait jadis la léproserie Sainte-Catherine. La léproserie de « Saint-Michel au grand cimetière » est antérieure à la fondation de la paroisse. Pendant la guerre de Vendée, les moines vont être chassés et le bourg de Vallet est partiellement détruit par les colonnes infernales du général Turreau. De sanglants combats entre Bleus et Blancs ont lieu au XIXe siècle en Vallet comme à Clisson, entraînant meurtres, ravages et incendies.
Les dernières élections et les tendances politiques de la commune de Vallet :
La commune de Vallet a approuvé le Traité établissant une constitution pour l'Europe lors du référendum de mai 2005 par 54,56% des voix mais a rejeté le Traité de Maastricht en 1992 par 53,68% des voix.
Vallet est jumelée avec :
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La commune de Vallet est la 21ème commune la plus peuplée de Loire-Atlantique devant notamment Ancenis, la sous-préfecture du département.
La présence de l'usine Lactalis-Nestlé (Desserts laitiers frais, yaourts) sur le site de la commune est notable.
Parmi les activités touristiques se trouvent le labyrinthe du vin.
Le Champilambart est une salle multi-usage où ont parfois lieu des expositions.
La commune possède une médiathèque et un cinéma.
De même il existe un club de tennis (le Vallet Tennis Club] : le VTC dispose de 4 terrains (2 couverts + 2 extérieur)... plus d'infos sur le site du club), un club d'escrime (le club Escrime valletaise), un club de basket, un club de football, un club de Karatée et un club de lutte.
Parmi le club de football figure une équipe loisirs
La devise de Vallet : Ego Sum Vitis Vos Palmites.
Services de mobilité locale :