Villeneuve-d’Ascq est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais. Villeneuve-d'Ascq est une des principales communes de la communauté urbaine Lille Métropole et la plus étendue (2 746 ha) après Lille. Villeneuve d'Ascq est surnommée « la technopole verte », en raison de la forte présence de pôles de recherche et d'entreprises dans un espace plutôt aéré.
En 2006, la population est de 61 151 habitants, soit une baisse de près de 4 000 habitants par rapport à 1999.
Villeneuve d'Ascq est située dans le nord de la France, au centre du département du Nord et à une dizaine de kilomètres de la frontière belge.
Située entre Lille et Roubaix, au carrefour des principales voies autoroutières vers Paris, Gand, Anvers, Bruxelles, Villeneuve-d'Ascq est une des principales communes de la communauté urbaine Lille Métropole et la plus étendue (2 746 ha) après Lille. La ville appelée la Technopole verte a pour logo depuis mars 1988 une sphère bleue pour l'aspect technologique de la ville et une feuille verte pour le respect de l'environnement.
La ville compte environ 1 000 hectares d'espaces verts, de lacs, forêts et terres agricoles.
Villeneuve-d'Ascq est bordée par la Marque au nord et à l'est et par le canal de Roubaix à Flers-Breucq. Elle compte plusieurs lacs artificiels, tous réalisés au début des années 1970, le lac du Héron étant le plus grand. Les autres lacs connus sont le lac de Canteleu, le lac de Quicampoix, le lac Saint-Jean, le lac des Espagneuls et le lac du Château. Au total, la ville compte plus de 70 ha de plan d'eau. Deux vastes parcs en enfilade, le parc urbain (45 hectares) et le parc du Héron (110 hectares) s'étendent en largeur sur une bonne partie de la ville, au centre de la commune.
La ville repose sur un sol marécageux au nord et à l'est, sur des pentes crayeuses du Mélantois à Ascq au sud, et sur un sol sablonneux, les sables du Barœul. Cependant, la dernière période glacière a déposé partout une fine couche de limon, et il faudrait creuser pour trouver la craie ou le sable.
On rencontre à Villeneuve d'Ascq les principaux traits des climats tempérés océaniques : les amplitudes thermiques saisonnières sont faibles, les précipitations ne sont négligeables en aucune saison. Les hivers y sont doux et les étés frais.
On peut rencontrer du brouillard dans les zones les moins urbanisées de la ville, notamment dans les quartiers d'Ascq et du Triolo, ainsi que dans le Parc du Héron. Les orages sont rares et se produisent généralement en juillet-août. Les grosses averses sont rares, mais le crachin est très fréquent.
Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2009 :
Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :
Quelques données climatologiques complémentaires sur la commune de Villeneuve d'Ascq.
Le nom tel qu'il est écrit sur les documents de l'INSEE comporte un trait d'union, Villeneuve-d'Ascq, comme toutes les communes de France dont le nom comporte plusieurs mots. Pourtant, les habitants de la ville écrivent son nom sans trait d'union, « Villeneuve d'Ascq ». Lors de l'annonce de création de la ville en 1970, les conseillers municipaux annoncent le nom de Villeneuve d'Ascq, sans trait d'union, comme les journaux parus à cette même époque. De plus, il ne figure sur aucun document officiel local, pas même sur les panneaux à l'entrée de la ville, ni sur son drapeau.
Selon le dictionnaire étymologique de Dauzat et Rostaing, « Ascq » viendrait du flamand ask signifiant le frêne (asch en 1164). En picard, le village d'Ascq s'appelait Ask.
Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.
La ville, appelée technopole verte, a pour logotype depuis mars 1988 une sphère bleue (que l'on retrouve d'ailleurs dans le logo de l'Université de Lille 1) pour l'aspect technologique de la ville et une feuille verte pour le respect de l'environnement.
L'histoire de Villeneuve-d'Ascq est liée à l'aventure commune des trois villages d'Annappes, Ascq et Flers dont elle est issue. Quelle que soit l'époque, quelques constantes marquent l'histoire de ces villages : une vie rurale autrefois (cette ville est à présent très urbaine), en proie à des épidémies, à la famine et à la guerre.
Le premier passage connu de l'homme sur la commune de Villeneuve-d'Ascq est attesté par un fragment de hache polie en silex, trouvé dans les années 1980 dans le parc de l'école Saint-Adrien à Annappes. Elle est estimée à environ -2000 ans. On a trouvé d'autres haches de ce genre dans la région de Lille, notamment dans les alluvions de la Deûle. Selon les historiens, ces haches sont attribuées à des populations qui pratiquent déjà l'élevage et l'agriculture mais emploient encore un outillage de pierre taillée. Cependant, il n'y a aucune preuve que l'homme se soit alors sédentarisé à cet endroit ; en effet les traces d'occupation humaine retrouvées par les archéologues datent de la fin de l'indépendance gauloise.
Beaucoup de signes de présence gauloise ayant été observés dans les villes voisines, notamment à Mons-en-Barœul et à Lezennes, il est vraisemblable que les champs de ces Gaulois débordaient sur l'actuel territoire de Villeneuve-d'Ascq. Les archéologues ont mis au jour des habitats celtes dans le quartier des Près. On a également trouvé des balles de fronde au Centre Marc-Sautelet à Annappes. Il est toutefois probable que cet endroit n'était pas un lieu de résidence, mais simplement un de ces replis dans la forêt (décrits par Jules César) où se réfugiaient les Gaulois de la région à l'approche des légions romaines.
Les plus vieilles constructions connues à Villeneuve-d'Ascq apparaissent sous l'administration romaine. Ce sont principalement des fermes, dont certaines assez vastes, que l'on connaît grâce à la fouille de l'une d'elle située dans l'actuel quartier du Château, à Flers. Édifiée au IIe siècle, reconstruite au IIIe siècle et ruinée définitivement au IVe siècle, la "villa de Flers" - le nom de villa désigne un habitat romain qui regroupe la maison du maître et une exploitation agricole - couvrait une surface de 350 mètres carrés environ, sans les dépendances. Pour sa construction on avait employé du grès, des pierres et des tuiles de fabrication locale. Elle possédait une installation de chauffage par le sol, on y utilisait des meules en pierre, des poteries de fabrication locales, et d'autres céramiques amenées par le commerce de la région de Bavay et même de la céramique "sigillée" du Massif central. Dans le cimetière proche, les restes des défunts étaient enterrés dans des urnes après incinération. Les champs situés en contrebas témoignent d'un effort d'aménagement considérable (épandage de craie, drainage par un réseau de fossés, apport de sable...). À cette époque, la région semble être à la pointe du savoir-faire gallo-romain.
Les installations gallo-romaines disparaissent au IVe siècle et laissent place aux roseaux, alors que sur les limons du Mélantois - où se situera le village d'Ascq - les cultures se développent.
Annappes et ses environs sont au haut Moyen Âge le site d'un domaine royal mérovingien (des tiers de sous d'or y ont été frappés au début du VIIe siècle), comme l'indique un texte qui mentionne "Asnapio" sous le règne de Charlemagne. Ce dernier d'ailleurs y passera pour aller inaugurer l'abbatiale de Saint-Riquier à Pâques de l'an 800.
En 836, l'empereur Louis le Pieux donne le domaine royal à sa fille Gisèle, épouse d'Evrard de Frioul. Ce couple noble fondera l'abbaye de Cysoing. Le marquis Bérenger Ier, un de leurs fils, héritera d'Annappes ; il sera par la suite roi des Lombards, puis empereur des Romains.
Vient l'époque de l'invasion du continent par les Vikings. En 881, les Normands pillent le domaine d'Annappes depuis leur camp de Courtrai.
Au Xe siècle, le comte de Flandre, installé à Lille, accapare le territoire d'Annappes. Tous les villageois sont désormais soumis au comte qui installera un maire, officier comtal, pour gérer le domaine d'Annappes. En 1066, Baudouin V de Flandre donne, par la charte de dotation Saint-Pierre de Lille, une ferme à Flers et les deux tiers des revenus de l'église d'Annappes - cependant, on ne sait pas s'il y a un lien entre cette église et l'actuelle église d'Annappes. Le comte donne les terres de son domaine à ses vassaux. Ainsi vers 1090, le seigneur du Breucq élève une motte (signe de puissance), un château et une basse-cour qui devint la cense du Breucq. Cette seigneurie était importante et occupait la forêt du Barœul depuis les abords de Lille jusqu'à Croix. À cette époque, les marais séparaient et protégeaient les villages.
Au XIe siècle, les travaux ruraux se répartissent entre l'élevage dans les marais, le bois dans le Barœul et la culture du blé dans les campagnes du Mélantois. À partir du XIIIe siècle, la zone actuelle des quartiers d'Ascq et de Cité Scientifique possède des terres très fertiles, qui eurent un très bon rendement jusqu'au XXe siècle, et étaient considérées comme parmi les plus fertiles du comté.
Le comte dote les établissements religieux de certaines de ses terres. C'est ainsi qu'au XIIe siècle, l'abbaye cistercienne de Loos cultive aux Quatre Cantons du grain entreposé ensuite à Tressin. De même, l'hôpital Saint-Sauveur possède une grande ferme à blé à Annappes au XIIIe siècle.
La région compte une population de plus en plus importante, et les habitations commencent à empiéter sur les marais de Flers. C'est à cette époque que des bourgeois lillois récupèrent la mairie comtale d'Annappes et que le conseil municipal se charge de définir des règlements communs aux trois villages d'Annappes, Ascq et Flers.
Bien que le territoire soit riche, la population paysanne vit de manière très précaire, et doit subir plusieurs famines au XIVe siècle et au XVe siècle, notamment durant l'année 1316 suite à de mauvaises récoltes l'année d'avant. Un autre malheur s'abat sur la région, la guerre. De 1297 à 1304, les troupes des français de Philippe IV de France et celles des flamands ravagent les cultures et brûlent les villages. En 1340, au début de la guerre de Cent Ans, les villages sont occupés militairement. En 1349, c'est la peste noire qui s'abat sur la région. À cette époque, la population des trois villages a diminué considérablement.
Au XVe siècle, l'économie des villages se redresse doucement, malgré les pestes périodiques, les mauvaises récoltes et la présence presque constante de militaires. Le blé n'étant plus rentable, l'économie des villages change. On se met à cultiver la guède pour colorer les tissus en bleu, le lin et le chanvre, et l'élevage de moutons s'intensifie. Des tisserands de drap de laine travaillent à Flers et Ascq. Après avoir été brûlées par les troupes de Louis XI, les églises sont reconstruites ; les parties les plus anciennes des églises d'Annappes et Flers remontent à cette époque.
Le comté de Flandre est rattaché au Duché de Bourgogne par le mariage en 1369 de Marguerite de Male, comtesse de Flandre, et de Philippe II le Hardi, duc de Bourgogne.
La population recommence à croître très rapidement. En 1449, des enquêtes fiscales comptent 134 habitants à Flers, 99 à Ascq et 78 à Annappes. Après les affrontements entre Charles le Téméraire de Bourgogne et Louis XI de France, la population est en 1498 de 510 habitants à Flers, 600 à Ascq, 410 à Annappes. En 1505, 640 à Flers, 650 à Ascq et 500 à Annappes. Le bétail devint aussi très nombreux. Cependant, 30% à 50% de la population, parfois plus, est très pauvre et ne peut pas payer d'impôts, alors que se multiplient les seigneurs qui ont des droits tant sur les hommes que sur les choses.
En 1477, à la mort du dernier duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne épouse le Habsbourg Maximilien d'Autriche, qui prend ainsi le titre de comte de Flandre. À la fin du règne de l'empereur romain germanique Charles V, la Flandre espagnole échoie à son fils aîné. Les villages passent donc sous la tutelle de Philippe II d'Espagne, roi d'Espagne. Ils resteront sous autorité espagnole jusqu'au règne de Philippe IV d'Espagne.
La région est encore touchée par les maladies, comme une peste en 1534 et la typhoïde dans les marais. Des maladies s'abattent aussi sur le bétail.
Vers 1640, Forest-sur-Marque est détachée d'Ascq, et devient une commune à part entière.
En 1667, Louis XIV fait le siège de Lille, et la prend. Annappes, Ascq et Flers deviennent alors des villages français en 1668 par le traité d'Aix-la-Chapelle.
Les villages subissent constamment les maux de la guerre : logement des troupes, réquisition en tous genre, ravages et exaction des soldats. De 1708 à 1713 la région est occupée par les Anglo-Hollandais de Marlborough, qui reviendront en 1744.
En 1737, le curé d'Annappes soutient un long procès pour obtenir la prise en charge d'un vicaire par le chapitre Saint Pierre. Grâce à lui, on sait que le canton de Marchenelles, Hempempont et le Recueil était appelé "la petite Hollande" car les habitants fréquentaient très rarement les églises.
Le roi permet en 1774 le partage des marais entre les trois villages et leurs voisins, et ceux-ci seront asséchés en 1781. À cette même époque, l'alphabétisation progresse. Entre 1737 et 1789, 38% des hommes et 22% des femmes savent signer leur acte de mariage à Ascq, respectivement 50% et 32% à Annappes. La vie culturelle se développe aussi, avec des ducasses deux fois par an dans chaque village, qui sont de grandes fêtes populaires. On y fête aussi la Saint-Jean, la Saint-Martin et la Saint-Éloi. À Annappes et à Flers sont organisés des concours de tir à l'arc très prisés, où on couronne celui qui abat le geai. On note aussi l'apparition des cabarets, où viennent se détendre villageois et villageoise ; le plus connu est l'auberge de Maison-Celle à Ascq. Il y en a huit à Flers, dont un nommé Babylone.
Comme à Lille, il n'y a pas de révolution populaire chez les paysans en 1789 ; de plus les événements parisiens leur arrivent avec plusieurs jours de retard, et ils sont occupés par la répartition de leurs marais communaux. En janvier 1790, ils élisent leurs maires, Jean-Baptiste Bonte à Flers, Charles Renard à Ascq, Jean-Baptiste Béguin à Annappes. Leur élection permet l'abolition de bon nombre des privilèges des seigneurs locaux. La révolution aura donc été douce et sans aucune violence.
En avril 1792, lors de la guerre contre l'Autriche, des régiments se regroupent dans la région pour être dirigés vers la frontière des Pays Bas autrichiens. Mais à la première canonnade à Baisieux, ils battent en retraite vers Lille, où la foule massacre le général Dillon. Les Autrichiens dirigés par le duc de Saxe Teschen, après avoir pris Roubaix, Tourcoing et Lannoy, vont mettre le siège devant Lille. Cependant, ils lèvent le siège le 8 octobre face à l'impossibilité de s'emparer de la ville qui « a bien mérité de la Patrie ». La rivière de la Marque, à l'est de Flers, Annappes et Ascq sera dès lors la limite disputée entre les troupes républicaines et les troupes coalisées. Au début de 1794, le général Pichegru reprend l'offensive, assure la victoire de Tourcoing le 18 juin , et repousse l'ennemi jusque dans l'actuelle Belgique.
Sous la Terreur, les biens des émigrés sont confisqués. De même, l'argenterie et les objets de cultes des trois églises sont inventoriés, envoyés à Lille et récupérés par l'État. Les trois églises seront même vendues aux enchères le 29 septembre 1798, mais non démolies. Après le Concordat, elles seront reprises par les religieux.
À partir de 1800, les maires sont nommés par le préfet. Les premiers seront L. J. Cardon pour Flers, Ch. L. Desquiens pour Ascq et P. J. Mahieu pour Annappes. En 1809, suite au blocus continental du Royaume-Uni par Napoléon Ier, on commence à cultiver la betterave à sucre.
Les guerres de l'Empire sont gourmandes en individus, et les hommes des villages sont très nombreux à se mutiler ou à se cacher dans les carrières de Lezennes. En 1814, à la suite de la campagne de France, la frontière Nord est menacée. On enlève les ponts sur la Marque pour tenter de retarder l'invasion. Le général Maison, fuyant devant les Russes, fait camper ses soldats aux abords d'Ascq, lesquels, pendant douze jours, pillent et volent pour se nourrir. Fin mars 1814, l'ennemi est là, mais la capitulation de Paris met fin aux hostilités. Des escadrons français reviennent se loger à Ascq lors des Cent-Jours.
Contrairement à d'autres endroits du département du Nord, les trois bourgs gardent une vie communautaire autonome comme lors des siècles précédents. Leur activité reste essentiellement artisanale et agricole. Ainsi, on dénombre environ 150 fermes à Ascq en 1850. De grands propriétaires restent au pouvoir, comme à Annappes où domine le baron d'Empire Brigode Kemlandt, député du Nord pendant 19 ans entre 1805 et 1837 et maire de la commune de 1814 à 1848, et ses amis De Clercy et De Montalembert. La politique de l'époque a très peu d'influence sur la population qui s'adapte immédiatement à la royauté, la république et l'empire. Encore à cette époque, les villages souffrent des épidémies (choléra à Flers-Bourg en 1849) et de conditions de travail difficiles (repos dominical non respecté, travail des enfants, etc.).
Au milieu du XIXe siècle, la progression de l'industrie s'accompagne d'un développement considérable de Lille et surtout de Roubaix. Le chemin de fer désenclave Ascq en le rattachant à Lille en 1865 et, en 1885, à Roubaix par la ligne charbonnière. Cette dernière ligne de Somain à Halluin a désormais disparu, mais un reste de pont est encore visible dans la campagne aux abords d'Ascq. De même, les premiers tramways à chevaux atteignent Flers en 1880, tandis que son hameau du Breucq dépend de la gare de Croix et s'incorpore aux cités satellites roubaisiennes. Ces nouveaux moyens de transport développent à Ascq et à Flers l'industrie liée au textile, à la métallurgie et à l'agro-alimentaire. L'agriculture se modernise aussi : en 1896, Ascq voit arriver sa première moissonneuse-lieuse Samuelson. Seule Annappes ne bénéficie pas de cette évolution. De nombreuses fêtes locales rythment la vie monotone des paysans et des ouvriers.
Les trois bourgs restés très ruraux semblent avoir du mal à accepter le progrès. Ainsi en 1889 Flers préconise que « la vapeur soit totalement abolie » pour les tramways et que l'on revienne à la traction par des chevaux ; de même à Annappes on conseille aux automobilistes en 1903 de prendre exemple sur les chevaux. À cette même époque, les villageois sont assez méfiants vis-à-vis des Lillois dont la ville n'arrête pas de s'étendre, et se rattachent finalement à Roubaix et Tourcoing par la construction du Grand Boulevard. Cependant, les villageois commencent à accepter de faire partie de la métropole lilloise, et de plus en plus de transports les relient aux villes et villages voisins. Une ligne de tramway aujourd'hui disparue, appelée « petit mongy », relie les sites champêtres de Flers-Bourg, Hem et Lannoy au début du XXe siècle.
La France entre dans la Première Guerre mondiale, où beaucoup de villageois moururent. À partir d'octobre 1914, les Allemands occupent la région, jusqu'à la libération par les anglais et les portugais en octobre 1918.
Avec la montée en puissance de la métropole lilloise, de plus en plus de gens commencent à habiter en périphéries, et la population des villages augmente considérablement. En 1914, Flers compte 5000 habitants, et 7000 en 1939. Ascq et Annappes ont environ 4000 habitants à la même époque. Les villages évoluent différemment : Flers-Bourg reste un village rural, Flers-Breucq une zone industrielle, Annappes une zone vilageoise avec une majorité d'ouvriers, les industriels roubaisiens commencent à occuper les châteaux du Sart et du Recueil, tandis qu'Ascq possède une gamme socio-professionnelle des plus variées.
La région subit de plein fouet la Seconde Guerre mondiale, dont le fait le plus marquant est le Massacre d'Ascq, le 1er avril 1944 où des nazis de la 12e division SS "Hitlerjugend" massacrent 86 hommes. Pendant cette période, Annappes, Ascq et Flers dépendent du commandement allemand de Bruxelles, même si les lois du gouvernement de Vichy s'y appliquent. L'occupation allemande durera de mai 1940 à septembre 1944, et la zone sera encore une fois libérée par les anglais, le 3 septembre 1944.
Le 29 juin 1947, le général de Gaulle se rend sur les lieux du massacre d'Ascq. Il est reçu par le conseil municipal d'Ascq et Isidore Hofman, le maire du village. Le 13 juillet 1947, Vincent Auriol, président de la République, pose la première pierre du monument des fusillés. Il est accompagné d'un dispensaire, à la demande des veuves. L'ensemble est construit par les architectes Luc et Xavier Arsène-Henry, et inauguré en 1955. En 1949, la commune d'Ascq reçoit une décoration : la Croix de guerre 1939-1945 et en 1952, la commune reçoit la Légion d'honneur. En 1964, une délégation chrétienne d'Ascq est reçue à Rome par le Pape Paul VI.
De 1964 à 1967, sous l'impulsion de Guy Debeyre est créé sur 200 hectares le campus universitaire scientifique d'Annappes accueillant les nouveaux locaux de la Faculté des sciences, autrefois située à Lille. La présence du campus fait que le ministre Edgard Pisani décide de l’implantation de la ville nouvelle à cet endroit.
En 1966, on décide de l'implantation de l'Université Lille 3 dans le quartier du Pont de Bois.
En 1967, la communauté urbaine de Lille est créée et regroupe 89 communes dont Annappes, Ascq et Flers. Cette même année est signé l'acte de naissance de la « Ville-Est ». Les élus locaux de l'époque n'accueillent pas la nouvelle avec un grand enthousiasme. Le site de la ville nouvelle est choisi en fonction de nombreuses opérations d'urbanisme dans cette zone, comme l'ensemble résidentiel de Brigode sur les anciennes propriétés du Comte de Montalembert, et l'ouverture de la cité scientifique en 1964.
Le 5 octobre 1967, 272 propriétaires apprennent qu'ils vont être expropriés de leur maison pour permettre la création de la ville nouvelle. Une vive réaction se produit dans l'opinion publique. Des associations de défense puis une fédération de ces associations se créent. Un contre-projet est présenté et, sous la pression de l'opinion publique, le nombre d'expropriations est ramené à 92. Devant le tribunal administratif, les expropriés obtiennent en août 1969 l'annulation de l'arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP). Mais le 28 mai 1971, le Conseil d'État annule ce jugement et rétablit l'expropriation. Il faut dire que tout avait été préparé en secret et la population n'avait pas eu le temps d'organiser une quelconque opposition.
En 1969, la municipalité d'Ascq organise le 25e anniversaire du massacre, en présence de nombreuses personnalités dont le ministre François-Xavier Ortoli et le cardinal Liénart.
En 1969, le ciné-club « Kino » est ouvert sur le futur campus de l'Université Lille 3.
Le 11 avril 1969, l'Établissement public d'aménagement de Lille-Est (EPALE) est chargé des études et de l'aménagement de la ville nouvelle. Le 4 février 1970, lors d'une conférence de presse, les mairies d'Annappes, d'Ascq et de Flers annoncent que leurs communes vont fusionner pour donner "Villeneuve-en-Flandre". Le 20 février, les conseils municipaux acceptent mais retiennent le nom de "Villeneuve d'Ascq" - sans trait d'union - en mémoire du massacre d'Ascq. La ratification a lieu 5 jours plus tard. Le 25 février 1970, le décret de création de la commune de Villeneuve-d'Ascq est publié (26 178 habitants selon le recensement de 1968). Un nouveau conseil municipal est constitué en puisant dans ceux des trois communes, et Jean Desmarets, ancien maire de Flers, devient maire de la nouvelle commune.
En 1971, le chantier de l'ensemble universitaire de l'Université Lille 3 est ouvert. En 1974, la faculté lilloise de lettres et sciences humaines quitte Lille pour Pont de Bois.
En novembre 1972, les premiers habitants arrivent dans la ville nouvelle. La ville se créée tant bien que mal, et une activité associative importante commence à façonner une identité villeneuvoise. Cette dernière sera renforcée par le refus massif de rattacher Villeneuve-d'Ascq à Lille, à deux reprises en février 1972 et en juillet 1976.
La commune commence à se développer. Les essais du premier métro automatique au monde, le VAL (Villeneuve-d'Ascq-Lille à l'origine, puis Véhicule Automatique Léger pour le commercialiser dans d'autres agglomérations), débutent en 1973. En 1974, l'Université Charles-de-Gaulle Lille 3 est inaugurée dans le quartier du Pont de Bois.
En 1975, le conseil municipal éclate suite à des querelles internes mais surtout parce que le pouvoir sur la municipalité est réellement détenu par l'EPALE, composé d'élus désignés par la Communauté Urbaine où un seul Villeneuvois est présent. Après le départ de nombreux conseillers, des élections partielles sont organisées en février 1976. Au Conseil municipal entrent alors 12 conseillers d'opposition : 6 socialistes, 5 communistes et 1 radical de gauche.
En 1976, inauguration du Stadium Nord et du théâtre de la Rose-des-Vents. La ville est asphyxiée avec un budget de fonctionnement de 16 millions de francs, pour 40 000 habitants,. Le ciné-club du Triolo, le « Méliès », ouvre en 1976 également.
En 1977, la ville obtient la suppression du projet du viaduc du métro au Pont de Bois, à l'Hôtel de Ville et au Triolo.
En mars 1977, lors des premières élection municipales complètes, la liste "Union pour la gauche" l'emporte et le socialiste Gérard Caudron est élu maire.
Le 8 novembre 1977 s'ouvre le centre commercial V2. Il est à l'époque de sa création le plus grand centre commercial au Nord de Paris. Agrandi une première fois en 1989, V2 a refait des travaux de réaménagement entre 2004 et 2006.
Le 15 novembre 1977 est ouvert le lycée Raymond Queneau.
À partir de janvier 1978, la commune reprend le contrôle de l'aménagement de son territoire. À partir de février 1978, les habitants participent à la construction de leur ville grâce à la mise en place de procédures de chartes d'aménagement concerté de quartier.
En 1978, la ville de Villeneuve d'Ascq soutient le combat de José Bové mené sur le plateau du Larzac : sa ferme de Montredon en Aveyron est jumelé à la Ferme du Héron. Quelques années plus tard, José Bové est nommé citoyen d’honneur de la ville,.
En décembre 1978, la ville de Villeneuve d'Ascq dépasse les 50 000 habitants.
En 1979, la mairie lance appel en faveur des réfugiés Vietnamiens et encourage les Villeneuvois à donner de l'argent pour leur venir en aide.
En 1979, la ville obtient les crédits pour construire un mur anti-bruit le long de l'autoroute; la construction de ce mur aura lieu en 1980 et 1981.
Entre 1978 et 1980, des demandes en direction des administrations permettent d'obtenir des programmes de services publics (bureau de poste, commissariat etc.).
En 1981, le cinéma Les Cinq Lumières, situé à V2, ouvre. Le secteur piétonnier du centre ville prend forme.
En 1982, le budget de la ville est de 100 millions de francs pour faire fonctionner tous les services à la population, plus 30 millions de francs pour investissement (en intégrant ceux faits pour la commune par l'EPALE), pour construire, terminer ou réparer les équipements de toutes natures.
En 1983, le Tertre des Massacrés est visité par François Mitterrand, président de la République. En 1984, le musée du Souvenir des victimes d'Ascq, créé par Jean-Marie Mocq et Gérard Chrétien, fils de massacré, est inauguré par Pierre Mauroy, Premier ministre.
En 1983 est inauguré à la station de métro Quatre Cantons le tout premier métro entièrement automatique au monde par François Mitterrand. La technologie employée est celle du VAL, qui signifiait « Villeneuve-d'Ascq - Lille » à l'origine,, et renommé en « Véhicule automatique léger » lors de l'export de cette technologie dans d'autres villes.
Le 31 décembre 1983, l'EPALE est dissoute et la ville a alors atteint 60 000 habitants. On inaugure le Musée d'art moderne.
En 1984 est construite aux Prés une usine moderne Bull, destinée au montage de micro-ordinateurs de bureau et de serveurs informatiques (Micral, Zenith). Cette usine est alors la plus moderne d'Europe dans son secteur. Elle est inaugurée le 25 janvier 1986 en présence du Premier ministre Laurent Fabius (elle fermera en 1994).
En janvier 1985 est lancé un nouveau journal d'informations municipales sous le titre " La Tribune de Villeneuve d'Ascq ", avec dix numéros par an.
En 1986, c'est la création de l'association Villeneuve-d'Ascq Technopole (VAT) à l'initiative de la municipalité et en partenariat avec l'Université des sciences et technologies de Lille, la Chambre de commerce et de l'industrie de Lille-Roubaix-Tourcoing et la délégation régionale à la Recherche et à la Technologie. L'objectif est de promouvoir les transferts de technologie et la création d'emplois dans les secteurs de pointe.
Le 1er Octobre 1986, inauguration de la clinique d’accouchement et de gynécologie Cotteel.
En 1987, l'entreprise agro-alimentaire Bonduelle implante son siège rue Nicolas Appert. Il sera inauguré en 1989.
En 1987, un camp destiné à accueillir les gens du voyage est construit près de l'autoroute à Hôtel de Ville (il sera déplacé en 2009 suite à la construction du Grand stade).
En 1988 débute le chantier de la piscine de Babylone. C'est, en septembre 1988, le plus gros investissement municipal jamais engagé.
En 1988, le budget total de la commune dépasse 300 millions de francs.
En mars 1988, la ville appelée la "Technopole verte" prend pour logo une sphère bleue pour l'aspect technologique de la ville, et une feuille verte pour le respect de l'environnement.
En mars 1989, l'équipe municipale menée par Gérard Caudron est réélue au premier tour.
En 1993, la ligne TGV-Nord qui relie Paris et la Lille en une heure et en 1994 l'ouverture du Tunnel sous la Manche placent Villeneuve d'Ascq à un carrefour stratégique de communication nord-ouest-européen.
En 1994, l'usine Bull des Prés ferme.
En avril 1994, pour les 50 ans du massacre d'Ascq, des commémorations importantes sont organisées.
Le 5 mai 1994 est inauguré le nouveau tramway qui dessert Flers Breucq.
L'équipe municipale est de nouveau réélue en juin 1995 au premier tour (plus de 66 % des suffrages).
En mai 1995, la station Fort de Mons de la ligne 2 du métro ouvre. Elle sera suivie par l'ouverture des stations Les Prés et Jean Jaurès en août 1999.
En 1995 est annoncé une forte baisse de 15 % de la délinquance à Villeneuve d'Ascq. Cependant, le 2 novembre 1995, dans le cadre de l'enquête sur la vague d'attentats commis en France en 1995, le terroriste Smaïn Aït Ali Belkacem est arrêté par des hommes des Renseignements généraux en pleine nuit dans son appartement de la Résidence,, ainsi que des complices. Une panoplie d'artificier a été trouvée dans son appartement,. Pour les policiers, Smaïn Aït Ali Belkacem faisait partie d'un réseau islamiste dormant, activé depuis la mort de Khaled Kelkal. Il était le chef du réseau nordiste et était assisté par Mohamed Drici et Ali Benfattoum,,, également arrêtés puis condamnés.
En 1996, l'association Villeneuve d'Ascq Technopole (VAT) devient l'association Lille-Métropole Technopole. VAT prend ainsi place dans un ensemble régional plus vaste, composé de plusieurs réseaux (Nord-Pas-de-Calais-Technologie et Nord-Pas-de-Calais Technopole) en fédérant les pôles technologiques de la métropole.
En 1996, la France ouvre totalement ses frontières avec ses voisins, notamment avec la Belgique en application de la Convention de Schengen.
Dès 1996 il est question que la Haute Borne accueille un synchrotron, accélérateur de particules : le projet Soleil. Le projet sera finalement abandonné fin 1999 alors que ce devait être le projet phare du site de la Haute Borne. Le projet Soleil semble relancé en 2000 mais sera de nouveau abandonné.
Le 14 décembre 1996 est inauguré le Forum des sciences François Mitterrand en présence de Danielle Mitterrand. Le même jour est également inauguré le site internet de la ville.
En 1998, le cinéma Les Cinq Lumières, situé à V2, ferme. C'était le seul cinéma de la ville (il y avait cependant 2 cinéclubs).
En 1999, la ville adhère à l'association ATTAC. Le maire déclare vouloir se battre « avec ATTAC pour la régulation, une transparence et une connaissance [des] mouvements financiers ».
Jean-Michel Stievenard, ex-premier adjoint de Gérard Caudron, est élu à la succession de celui-ci en mars 2001 au premier tour (58,5% des suffrages).
Le 16 janvier 2003, le parc scientifique de la Haute Borne est officiellement inauguré en présence de Jean-Michel Stievenard, maire de Villeneuve d'Ascq, Pierre Mauroy, président de LMCU, Bernard Derosier, député de la 2e circonscription du Nord et Martine Aubry, maire de Lille.
En 2005, inauguration du nouveau musée commémoratif du massacre d'Ascq : le Mémorial Ascq 1944.
En mars 2007 a débuté la construction de la Grande Mosquée de Villeneuve d'Ascq dans le quartier de la Poste. Elle devrait être terminée en 2010.
Le 14 décembre 2007, la ville de Villeneuve d'Ascq s'est portée civile au procès devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris dans le cadre de l'affaire Le Pen - Rivarol, soit une interview de Jean-Marie Le Pen remettant en cause l’histoire du massacre d'Ascq.
La ville a lancé un important programme de construction de logements sur "le Recueil".
La ville de Villeneuve-d'Ascq a aussi engagé une politique dite de "renouvellement urbain", en particulier dans les quartiers d'habitat social dominant. Ainsi le quartier du "Pont de Bois", qui compte plus de 95 % de logements collectifs sociaux dans des bâtiments construits dans les années 1970 par l'architecte "Josic", a-t-il été inscrit au nombre des quartiers bénéficiaires de la politique de l'Agence nationale de renouvellement urbain (ANRU). Un programme de rénovations lourdes devrait-être établi dans les mois qui viennent. Ce projet est en cours de discussion avec la population lors de réunions publiques dans le quartier.
En mars 2008, Gérard Caudron devient à nouveau maire de Villeneuve-d'Ascq. Il est élu au deuxième tour avec 58,83% des suffrages exprimés.
Le 14 novembre 2008, le centre ABA Camus, qui accueille des enfants autistes, a été inauguré en présence de l'acteur Francis Perrin, escorté des deux ministres Xavier Bertrand et Valérie Létard,,,. C'est, à sa création, la meilleure structure pour traiter l'autisme en France,.
En 2009, un nouveau centre commercial ouvre juste à côté du centre commercial V2, appelé Heron Parc. Le centre accueille un complexe cinématographique qui ouvre en novembre 2009.
En juillet 2009 a débuté la construction du Grand stade, stade pouvant accueillir 50 000 spectateurs.
Politiquement, Villeneuve-d'Ascq est un bastion de la gauche ; les alliances conduites par la gauche réalisent arrivent systématiquement en tête. Ainsi, Gérard Caudron est maire de 1977 à 2001 avec pour premier adjoint Jean-Michel Stievenard sous l'étiquette PS; en 2001 Jean-Michel Stievenard devient maire sous l'étiquette PS et Gérard Caudron redevient maire en 2008 en tant que candidat divers gauche. De même, Bernard Derosier, candidat PS de la 2e circonscription du Nord est systématiquement réélu député depuis 1978.
En juillet 1990, la ville a accueilli une rencontre de l'ensemble des députés socialistes de la délégation française au Parlement européen, en présence de Jacques Delors et de divers élus locaux dont Pierre Mauroy et Noël Joseph.
En 2008, le budget était de 98 882 063 €. Les dépenses de fonctionnement étaient de 78 865 357€. Entre 2000 et 2008, l’encours de la dette est passé de 49,9 M€ à 38,5 M€ soit une baisse de plus de 11 M € (désendettement).
Depuis l'adoption d'une taxe professionnelle communautaire unique, en 2001, la municipalité ne contrôle qu'un tiers du « potentiel fiscal » de la commune (essentiellement la taxe d'habitation et celle sur le foncier bâti, dont les montants varient peu du fait de la rareté des constructions).
En 1976, le budget de fonctionnement de la commune était de l'ordre de 16 millions de francs. En 1988, le budget total de la commune dépassait 300 millions de francs.
On notera que de 1970 à 1983, l'EPALE avait également beaucoup de pouvoir sur la ville nouvelle. A Notebart, a été président de l'EPALE de 1970 à au moins 1980. J.-C. Ralite a été directeur de l'EPALE de 1970 à 1973 et M. Colot de 1973 à au moins 1980.
Villeneuve d'Ascq est divisée depuis 1994 en deux cantons :
Avant 1994 il n'y avait qu'un seul canton, le canton de Villeneuve-d'Ascq.
Villeneuve d'Ascq est depuis ses débuts un des participants clefs de la communauté urbaine Lille Métropole, intercommunalité qui regroupe 85 communes et compte 1,1 million d'habitants. Elle en est la 4e ville en population, juste après Lille, Roubaix et Tourcoing. De nombreuses réalisations de la communauté urbaine ont bénéficié à la ville, telles que le Stadium Nord en 1976 ou le VAL en 1983.
Plus largement, Villeneuve d'Ascq appartient à une vaste conurbation formée avec les villes belges de Mouscron, Courtrai, Tournai et Menin qui a donné naissance en janvier 2008 au premier Groupement européen de coopération territoriale, l'Eurométropole Lille Kortrijk Tournai, et qui totalise près de deux millions d’habitants.
Villeneuve d'Ascq est jumelée avec de nombreuses villes de par le monde.
La Possession, département de La Réunion (France) Charte d'Association privilégiée signée en 1992.
Stirling (Écosse) Charte de jumelage signée en septembre 1984. Gatineau (Québec) Charte d'amitié signée en 1989. Tournai (Belgique) Charte de coopération transfrontalière signée en 1994. Chaïdari (Grèce) Charte de coopération signée le 13 janvier 2001. Leverkusen (Allemagne) Charte de Coopération signée le 15 novembre 2001. Iaşi (Roumanie) Charte d'association privilégiée signée le 17 octobre 2003. Charte de jumelage signée le 7 février 2006. Ouidah (Bénin) Charte de coopération décentralisée signée en juin 2006. Racibórz (Pologne) Charte de jumelage signée le 16 octobre 2007.
On notera aussi qu'étant donné le jumelage de Lille avec Cologne et Erfurt, de nombreux échanges scolaires et culturels ont lieu entre Villeneuve d'Ascq et ces deux villes allemandes.
Villeneuve d'Ascq subit, dans une certaine mesure, l'extension de l'influence de sa voisine et partenaire, Lille. Un proche du premier maire de la commune, Jean Desmarets, énonce à propos du travail du maire « Au début, il a fallu qu'il lutte contre la concurrence de Lille, Roubaix et Tourcoing ». Gérard Caudron déclarait en 1987 que « c'était un combat que de permettre à la ville de s'affirmer face à la communauté urbaine, l'EPALE, Lille... ».
En effet, sous l'action d'Augustin Laurent (ancien maire de Lille et plusieurs fois ministre) puis de Pierre Mauroy dans ses différentes fonctions (sénateur du Nord, président de Lille Métropole Communauté urbaine, ancien maire de Lille, ancien Président du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et notamment ancien Premier Ministre), l’influence de Lille s'est considérablement accrue au sein de l'agglomération et au-delà. Pourtant, Lille la population de Lille représente moins de 20 % de la population globale de la communauté urbaine. Roubaix et Tourcoing représentent chacune la moitié de la population de Lille, et Villeneuve d'Ascq un petit tiers.
Depuis 1960, les différents maires de Lille ont cherché la fusion volontaire et concertée des communes limitrophes, particulièrement avec celles de gauche. En février 1972 et en juillet 1976, la commune de Villeneuve d'Ascq refuse de se rapprocher de Lille. Cependant Lille absorbera Hellemmes en 1977 et Lomme en 2000.
Lille est parfois accusée de lillo-centralisme par ses détracteurs, car elle est aujourd'hui le siège de nombreuses institutions :
Pour certains, une confusion existe entre l'influence de Lille et celle de la communauté urbaine, celle-ci étant renforcée par la volonté de la communauté urbaine depuis les années 2000 de communiquer uniquement sous l'appellation de Lille Métropole (ou même de Lille tout court) concernant les projets auxquels elle apporte son soutien.
Ainsi, en 2006, le Stadium Nord de Villeneuve d'Ascq, a été renommé en 2006 Stadium Nord Lille Métropole. De même, le musée d'art moderne de Villeneuve d'Ascq a été rebaptisé « musée d'Art moderne Lille Métropole » en 2006. En 1997, la candidature du Nord aux Jeux olympiques d'été de 2004 était connue sous le nom de Lille 2004 ou Les jeux à Lille. Le nom de domaine du nouveau site internet du nouveau stade de la métropole, le Grand stade Lille Métropole, situé à Villeneuve d'Ascq, se nommait d'abord « stadelille.com », avant d'être renommé en « grandstade-lillemetropole.com ».
En définitive, l'importance de Villeneuve d'Ascq, comme d'autres villes de la métropole, reste relativement méconnue et masquée par le label Lille.
La ville qui présente une superficie très importante possède 18 quartiers :
Les premières études démographiques réalisées à la fin des années 70, montrent une population villeneuvoise extrêmement jeune avec une « part anormalement importante » des 20-30 ans et logiquement des 0-6 ans.
Après vingt ans de forte croissance, la population commence à stagner à partir des années 1990. Puis, entre 1999 et 2006, la ville perd plus de 3 500 habitants. Les démographes expliquent cela par le fait que les enfants nés dans les années 1970 et 1980 ont grandi et ont souvent quitté le domicile familial, sans forcément s'installer à Villeneuve d'Ascq.
En 1982, la commune fournit les statistiques suivantes : 31 % des Villeneuvois travaillent à Lille, mais plus de 30 % d'entre eux ont un emploi sur Villeneuve d'Ascq. Les employés de bureau, avec 17,23 %, constituent la catégorie la plus nombreuse devant celle des ouvriers qualifiés (9,33 %). Il y a 6,25 % d'étrangers dans la ville. Enfin, 32,11 % des habitants ont moins de 16 ans et 70 % moins de 34 ans. L'âge moyen des habitants est de 27,8 ans. les plus de 65 ans ne représentent que 5 % de la population.
A Villeneuve d'Ascq vit une population immigrée importante, issue en grande partie des anciennes possessions françaises : il s'agit surtout de personnes originaires du Maghreb, et dans une moindre mesure d'Afrique Noire, d'Indochine française et du Portugal. Les deux pôles universitaires ont amené en outre des ressortissants d'Europe de l'Est et de Chine.
Diverses grandes entreprises ont leur siège social à Villeneuve d'Ascq, notamment du fait que la commune possède de l'espace, que de nombreux chercheurs y sont basés (notamment à la Cité Scientifique et la Haute Borne) et qu'elle est située à la fois proche du Bénélux et de Paris. On trouve donc notamment à Villeneuve d'Ascq le siège social du géant agro-alimentaire Bonduelle, de la société de crédit Cofidis, de l'entreprise d'articles de sport Décathlon, de la chocolaterie et confiserie Bouquet d'Or (rachetée par Cadbury) ou des chaînes de restauration Flunch, Les 3 Brasseurs, Pizza Paï.
A Villeneuve d'Ascq est aussi présent le siège Europe, Moyen-Orient, Afrique de la société de services informatique Softthinks et le siège social Europe et centre de R&D du groupe alimentaire canadien McCain Foods.
On y trouve aussi la centrale d'achat du géant de la grande distribution Auchan, la direction interregionale Nord de Météo France, le centre européen de R&D de Tate & Lyle, britannique leader mondial des ingrédients alimentaires, et un centre de numérisation et de traitement de données du géant informatique américain Xerox. Depuis 1998 est installé dans la ville France Télécom mobile services (aujourd'hui Orange).
De 1984 à 1994 une grande usine moderne Bull destinée au montage de micro-ordinateurs était implantée à Villeneuve d'Ascq à la place de ce qui est aujourd'hui Decathlon campus, le siège de Décathlon.
Autrefois était également installé une usine Rhône Poulenc sur 10 hectares. Les 3 Suisses se sont installés sur la friche Rhône-Poulenc en 1994.
Villeneuve d'Ascq abrite le centre commercial V2. Il est à l'époque de sa création le plus grand centre commercial au nord de Paris et demeure en 2004 la plus grande zone commerciale du Nord-Pas-de-Calais. Une nouvelle surface commerciale contigüe à V2 a ouvert en 2009, Heron Parc, qui devrait être équipé de douze salles de cinéma (UGC), de nombreux restaurants et de 13 000 m² de surface commerciale.
En octobre 1996, Villeneuve d'Ascq a été classée 11e ville la plus dynamique de France par le journal Les Échos. C'est la seule commune du Nord-Pas-de-Calais à figurer dans les cinquante villes classées.,.
Dans une étude de L'Expansion de 2007, où le mensuel a sollicité un cabinet d'études spécialisé dans la prospective économique pour évaluer l'évolution de l'emploi sur 10 ans dans les grandes villes de France, Villeneuve d'Ascq est arrivée première du classement avec une évolution de l'emploi estimée à +23,7% d'ici 2017, notamment devant Lille, Marseille, Lyon et Paris. Villeneuve d'Ascq y est qualifiée de la « commune la plus dynamique de France » pour l'emploi.
Villeneuve-d'Ascq est le premier pôle universitaire de l'Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai et de l'Eurorégion Lille-Flandres. Elle abrite de nombreuses installations universitaires et scientifiques (41 000 étudiants, 2 300 chercheurs):
Outre les deux universités, Villeneuve-d'Ascq compte de nombreux établissements d'enseignement.
Lycées :
Lycées professionnels :
Collèges :
Écoles élémentaires :
Écoles maternelles :
Lycées :
Collèges :
Écoles élémentaires :
Écoles maternelles :
Les trois églises les plus vieilles sont les églises catholiques Saint-Pierre de Flers-Bourg (XVe siècle, mais fondations antérieures au XIe siècle), Saint-Sébastien d'Annappes (XIIIe siècle) et Saint-Pierre-en-Antioche d'Ascq (XIXe siècle, basé sur un bâtiment du XVe siècle). L'Église du Sacré-Cœur du Sart a été bâtie en 1875-1876 et aggrandie entre 1937-1939.
La ville nouvelle a vu la création de nombreux nouveaux édifices religieux, notamment l'église multi-cultes La Croisée des Chemins et l'Église Notre-Dame de la Cousinerie construites dans les années 1980 ou l'Église de la Nativité (1963) dans le quartier de la Résidence, toutes construites par l'architecte Maurice Salembier.
La construction d'une grande mosquée a débutée en mars 2007. Elle devrait posséder une salle de prière de 700 m² dotée d'une mezzaninne de 300 m², et d'un minaret de 18 m de haut. Cela devrait en faire la plus grande mosquée au nord de l'Île-de-France.
Villeneuve d'Ascq possède une offe muséographique importante :
Villeneuve d'Ascq possède un théâtre scène nationale, la rose des vents, qui propose chaque saison d'octobre à juin plus de cinquantes spectacles différents et plus de cent trente représentations . Il s'agit en grande majorité de pièces de théâtre et de spectale de danse.
Villeneuve d'Ascq possède également plusieurs salles de spectacle, notamment la ferme Dupire (quartier Triolo) qui accueille régulièrement des spectacles musicaux ; la Maison Activites Culture Colloque (MACC) (amphithéâtre de 385 places, 4 salles de réunion), à Cité Scientifique, qui accueille des colloques et des pièces de théâtre ; l'Espace Concorde qui est une salle de concerts. Depuis les années 1980, le Stadium Nord a accueilli de nombreux concerts, notamment Johnny Hallyday (2003), Pink Floyd (1988), Mano Negra ou Marcel et son Orchestre (2000). Le Grand stade Lille Métropole, en construction et qui devrait ouvrir en 2012, comptera 50 000 places et devrait pouvoir accueillir des spectacles internationaux.
La ville possède également deux cinémas d'art et essai, le Méliès et le Kino-Ciné (330 places). Jusque 1998, le cinéma Les Cinq Lumières était situé dans le centre commercial V2. Un complexe UGC-Ciné Cité (12 salles et 2 858 fauteuils) ouvrira ses portes en novembre 2009.
Deux discothèques sont situées dans la ville : La Coupole et Fabrik Club.
Au centre de la ville se trouve le Parc du Héron qui compte 110 hectares d'eau et d'espaces verts. Depuis 1995, 73 ha du parc à l'est du lac du Héron sont classés réserve naturelle volontaire, et on y trouve également un important centre de soin pour oiseaux blessés et un verger conservatoire qui conserve diverses espèces d'arbres fruitiers.
Le Parc urbain, qui compte 45 hectares, jouxte le Parc du Héron.
Comme beaucoup de villes du Nord, Villeneuve-d'Ascq possède des géants.
On trouvait également à Flers Le Guernouillard (1900-1978) et à Annappes Les Trois Mouffetards.
La ville garde de son passé de nombreux vestiges, sites et équipements.
La ville, a reçu plusieurs distinctions pour son engagement sportif. Ainsi, en 1994, Villeneuve d'Ascq est classée parmi les cinq villes les plus sportives de France par le journal L'Equipe. En 1996, Villeneuve d'Ascq est élue « ville la plus sportive de France » et en 1999, « ville la plus handisportive ». Ce n'est pas un hasard puisque la ville investit beaucoup dans le sport.
En 2009, la commune compte 21 700 licenciés dans les clubs sportifs (soit un habitant sur trois), 158 associations sportives différentes, 58 disciplines sportives pratiquées et 14 % du budget municipal est consacré au sport.
Au total, la ville posède 10,99 hectares de terrains de football et de rugby, 5010 m² d’installations d’athlétisme et 30 km de chemins piétonniers.
La ville possède deux piscines (piscine du Triolo et centre nautique Bablylone) équipées toutes les deux d'un toboggan aquatique de 50 m de long, d'une pelouse extérieure, de saunas et d'une salle de musculation.
Comme stade, on trouve à Villeneuve d'Ascq le Stadium Nord (21 650 places) et bientôt le Grand stade Lille Métropole (50 000 places).
Villeneuve d'Ascq possède 16 terrains de football, 2 terrains de Rugby (stade E. Théry, Rue de la Tradition), 17 salles de sports municipales plus 8 salles de sport universitaires (E.S.U.M ), le complexe sportif du Palacium (Avenue du Pont de Bois) et la salle d'Agres (rue Breughel) pour la gymnastique.
La ville possède en outre une base de voile, deux stands de tir, un jardin d'arcs, deux golfs, 12 courts de tennis, deux installations d'athlétisme (rue Parmentier et rue du Lieutenant Colpin).
Enfin, la ville possède deux dojos, un grand mur d'escalade (salle Tamise), une bourloire à Ascq, un boulodrome à Résidence et un bowling à Hôtel de Ville.
Villeneuve d'Ascq possède plusieurs petits clubs de football qui évoluent au sein de la Ligue du Nord-Pas de Calais de football, dans le district Flandre : l'US Ascq (promotion d'honneur), le Villeneuve d'Ascq Métropole (promotion d'honneur), le Flers OS Villeneuve d'Ascq (1ère division de district).
Derby Lille-Lens au Stadium Nord Lille Métropole.Le Stadium Nord a accueilli deux matchs amicaux internationaux de football : France - Tunisie en juillet 1978 et France - Arménie en 1996.
En 1997, le Stadium Nord a servi de stade à domicile pour le Royal Excelsior Mouscron pour les matches de coupe d'Europe de l'UEFA,.
Le Stadium Nord (autrefois le stade, aujourd'hui un terrain annexe) est le stade officiel de l'Entente Sportive de Wasquehal, depuis la saison 1997-1998.
Le Stadium Nord est également le stade officiel du Lille Olympique Sporting Club Lille Métropole depuis la saison 2004-2005. L'équipe devrait déménager dans le Grand stade Lille Métropole vers 2012, également situé à Villeneuve d'Ascq.
Villeneuve d'Ascq possède une équipe de rugby, le Lille Métropole Rugby Club Villeneuvois, club de rugby à XV dont l'équipe sénior féminine participe au Championnat de France de rugby à XV féminin. L'équipe féminine évolue en première division depuis 1999 et en élite depuis sa victoire au Challenge Armelle Auclair en 2006.
Le Stadium Nord a accueilli le quart de finale de la Coupe du monde de rugby à XV 1991 entre l'équipe de Nouvelle-Zélande et celle du Canada (36 000 spectateurs).
Il a également accueilli la demi-finale de la Coupe d'Europe de rugby 2000-2001 entre le Stade français et la province de Munster.
En 2005, le Stadium Nord a reçu des matchs des tournois moins de 17 ans de rugby en 2005.
Le Stadium Nord reçoit régulièrement des matchs amicaux de l'équipe A de France de rugby.
Le Stadium Nord est prévu de devenir le stade du Lille Métropole rugby club, lorsque l'équipe de football du Lille Olympique Sporting Club Lille Métropole emménagera dans son nouveau stade.
Le Stadium Nord accueille chaque année un meeting international d'athlétisme depuis 1988 (sous le nom de meeting open Gaz de France puis Open du Nord et actuellement meeting d'athlétisme Lille Métropole). Le meeting fait partie de la Ligue nationale d'athlétisme mise en place en 2007.
Le Stadium Nord a également accueilli la Coupe d'Europe d'athlétisme en 1995 et le Championnat du monde d'athlétisme handisport en 2002.
Villeneuve d'Ascq possède un club de basket-ball dans l'élite sportive, le Villeneuve d'Ascq ESB en Ligue féminine de Basket.
La ville possède également un club de football américain, les Vikings de Villeneuve d'Ascq, régulièrement en Division 2, et un club de hand ball, le Hand Ball Club Villeneuve d'Ascq (HBCV), régulièrement en Division 2 également.
A l'été 1988, Villeneuve d'Ascq a accueilli une épreuve de « contre la montre » du Tour de France cycliste.
Quelques grands sportifs sont issus de clubs villeneuvois :
Villeneuve d'Ascq bénéficie d'un important réseau de transports permettant de relier rapidement la majorité des communes de l’agglomération lilloise.
Les deux lignes du métro de Lille exploitée par Transpole déservent Villeneuve d'Ascq via les stations suivantes :
C'est d'ailleurs à Villeneuve d'Ascq qu'est inauguré le 25 avril 1983 le tout premier métro entièrement automatique au monde à la station Quatre Cantons par François Mitterrand. La technologie employée est celle du VAL, qui signifiait « Villeneuve-d'Ascq - Lille » à l'origine,, et renommé en « Véhicule automatique léger » lors de l'export de cette technologie dans d'autres villes.
De nombreuses lignes de bus exploitées par Transpole desservent Villeneuve d'Ascq.
Les principales gares de bus sont Hôtel de Ville, Pont de Bois et Fort de Mons où le métro est aussi présent.
Plus de 71% des bus roulent au gaz de ville et ces derniers sont accessible au personnes à mobilité réduite.
La ligne Lille - Roubaix du Tramway de Lille passe au nord de Villeneuve d'Ascq aux arrêts Le Sart et Planche Epinoy. Les arrêts Wasquehal - Pavé de Lille et La Marque sont également très proche de la ville.
Villeneuve d'Ascq dispose de trois gares ferroviaires : Ascq, Annappes et Pont-de-Bois. Les trains qui s'y arrêtent sont ceux des lignes :
De plus, Villeneuve d'Ascq est à 10 minutes en métro ou en train des gares Lille-Flandres et Lille-Europe, ce qui lui fournit un accès rapides à un dense réseau de lignes régionales, nationales et internationales et permet de rejoindre rapidement les grandes pôles urbains voisins de Paris, Londres, Bruxelles, Cologne et Amsterdam.
Le sud de Villeneuve d'Ascq est à environ 5 kilomètres de l'aéroport de Lesquin, aéroport de taille moyenne destiné principalement au transport national, mais qui possède également des vols réguliers vers l'Algérie, le Maroc, l'Espagne, le Portugal et l'Italie. C'est aussi le 3e aéroport français de fret camionné (transport de fret aérien par un véhicule routier) avec plus de 68 000 tonnes en 2007.
Villeneuve d'Ascq est située au croisement de plusieurs grands axes autoroutiers :
L'A22, l'A23, l'A27 et l'A25 sont entièrement gratuites. L'A1 est gratuite jusqu'à Arras.
La ville, en raison de sa forte population jeune et étudiante a une activité associative très importante. On y trouve de nombreuses associations connues au niveau national comme par exemple :
Services de mobilité locale :