Villeneuve-la-Garenne, une commune du département des Hauts-de-Seine, dans la région Île-de-France, en France.
Ses habitants sont les Villéno-Garennois.
Villeneuve-la-Garenne se situe à l'extrême nord-est du département des Hauts-de-Seine, à la limite de la Seine-Saint-Denis. La commune est bordée par la rive gauche de la Seine, face à L'Île-Saint-Denis.
À l’origine La Garenne était un hameau de pêcheurs et s’étendait sur un kilomètre le long de la Seine (de part et d’autre de l’actuel pont de L'Île-Saint-Denis).Ce quartier de Gennevilliers se développe, à partir de 1844, assez vite, avec la construction de deux ponts suspendus.Celui situé au centre du bourg situé dans le prolongement de l’avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun actuellement) fut conçu par Marc Seguin . Il permet, depuis cette date de relier, Villeneuve, d’abord à l’agglomération de Saint-Denis (en traversant L'Île-Saint-Denis) puis de Paris puisque deux ans plus tard le chemin de fer du Nord reliant Paris à Saint-Denis est construit.Toutefois les habitants passent le pont moyennant un octroi. Ce pont suspendu utilisé jusqu’au début du XXe siècle a inspiré beaucoup de peintre, notamment Alfred Sisley.Lors de la guerre de 1870, il y avait à Villeneuve une batterie, une petite redoute qui ne fut jamais totalement terminée. Elle était située face à Épinay-sur-Seine, actuellement avenue de la RedouteEn 1903 un nouveau pont plus large, (ou il est interdit de trotter) remplace le pont suspendu. Cette modernisation contribue au développement du hameau.
Pont de Villeneuve-la-Garenne 1872 par Alfred SisleyLe canotage, les guinguettes, cafés-restaurants et autres débits de boissons se multiplient (les 100 Kilos, la Belle Gabrielle, la Tête d’argent, la Tête d’or, le Cadran solaire, au picolo d’Auvergne ...) En 1920 ils y en a une trentaine environ. Les habitations du hameau sont pour l’essentiel, concentrées le long des quais et de l’avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun actuelle) ou de superbes maisons sont construites.Le bilan des inondations de 1910 est catastrophique.Malgré les digues l’eau atteint 1,20m dans beaucoup d’endroits.Les cultures sont ravagées, les maisons s’écroulent beaucoup d’animaux périssent noyés.Dans le hameau de Villeneuve on est vite obligé d’entrer dans les maisons par les fenêtres du 1er étage car le rez-de-chaussée est impraticable .Dès le 21 janvier, les avenue de Gennevilliers (avenue de Verdun) et d’Asnières (boulevard Gallieni) sont submergées. Le 26 janvier les écoles sont évacuées.Dans la nuit du 27 au 28 janvier, les digues sont submergées. Les familles les plus touchées sont évacuées en barques ou en embarcations de fortune.Le 29 janvier l’inondation est générale. C’est seulement début février que la décrue s’amorce, mais il faudra plusieurs semaines pour nettoyer les boues et déblayer les rues des amas de ferrailles et de détritus de toutes sortes.
Avant 1888 les écoles sont toutefois située à 3 km, à Gennevilliers dont Villeneuve fait partie, à l’exception d’une petite école privée installée en 1853.À partir de 1888 un groupe scolaire public voit le jour…(rue des anciennes écoles actuellement…), en 1910 une école de garçons est construite et la population augmentant en 1910 le groupe scolaire s’agrandi. Dans les années 1950 les bâtiments du groupe scolaire sont aménagés et surélevés pour devenir l’actuel groupe scolaire Edouard Manet.
Après la Première Guerre mondiale, le hameau souhaite devenir autonome. L’éloignement du centre de Gennevilliers est de plus en plus gênant. La vie économique et sociale s’organise, la population augmente, des entreprises nouvelles s’installent, créant des emplois et l’ouverture de plusieurs commerces. Au moment de la séparation en 1927 on recense 3 boulangeries, 3 boucheries, 1 charcuterie, 1 poissonnerie, 3 laitiers éleveurs, 12 épiciers, des horticulteurs etc…Le premier maire de Villeneuve sera monsieur Homère Robert.
Charles Petiet participe à beaucoup de concours automobiles. Plutôt que de s’affirmer dans le domaine sportif Charles Petiet impose ses modèles par leur qualité et leur robustesse et se spécialise dans les véhicules utilitaires avec des carrosseries adaptées à différentes activités (transport de voyageurs, livraison, armée, etc…) En 1913 l’Ariès R6 mis à l’épreuve d’endurance est primé, il servira lors de la Grande Guerre. Après la guerre Ariès s'installe à Courbevoie.Ariès subsiste jusqu’en 1938.
Installé le long de la Seine (quai du Moulin de Cage) les entrepôts couvrent environ 4 hectares (40.000m2), abritant feuilles d’acier, tôles, feuillards, grillages, etc… Deux kilomètres de voies ferrées et trente cinq mètres d’appontements faisaient de cette compagnie (qui existe encore) l’un des plus gros employeurs de la commune. Elle fut bombardée le 22 juin 1944 et subit des gros dégâts.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
La ville est située à proximité des autoroutes A86 et A15. La Seine forme la limite est de la commune.
La ville se situe à proximité du à Gennevilliers et à Saint-Denis.
Elle est desservie par six lignes de RATP [[| ]] comprenant le noctilien N51 et cinq autres lignes dont leurs terminus sont situés dans la ville : à la mairie 261 378, à la place Paul Herbé 178 et à la Zone Industrielle Nord 137 177.
Avec les travaux de prolongement du tramway jusqu'au terminus Asnières - Gennevilliers - Les Courtilles de la ligne , une navette RATP 578 a été mise en place reliant la Mairie de Villeneuve-la-Garenne à la Rue Charles Michels située à Saint-Denis.
L’adhésion à l’association était réservée aux personnes pesant un minimum de 100 kilogrammes.Il existe encore un café portant le même nom mais situé sur le trottoir opposé (place André Malraux).
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