Villetaneuse est une commune française, située dans le département de la Seine-Saint-Denis et la région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Villetaneusien(ne)s.
Villetaneuse est mentionnée sous les formes suivantes : Villa Tineosa vers 1120 ; Villa Teignosa en 1209 ; Villa Teigneuse en 1313 ; Villa Scabiosa XVe siècle ; Ville Tigneuse 1470 ; Ville-taneuse 1517.
Le nom de la commune semble dériver de Villa Tine Osa, lieu où l'on traite le tan (écorce de chêne ou d'aulne moulue) afin de pouvoir tanner les peaux, ou de Villa stagnosa (domaine des étangs).
La première mention de Villetaneuse est attestée vers 1120, de Ricardus de Villatenosa. Le fief de Villetaneuse relève alors à la fois du seigneur de Montmorency et de l'Abbé de Saint-Denis
Carte des Chasses du Roi(1764-1773)Au début du XVe siècle, la collégiale Saint-Martin de Montmorency possède des vignes à Villetaneuse, ainsi que des droits de cens.
Aux XVIe et XVIIe siècles, les seigneurs de Villetaneuse sont des officiers royaux, comme Jean du Vivier, avocat au parlement en 1650, Julien Chauveau, procureur au Parlement en 1588…
Un acte de 1613 indique qu’Anne Robert, avocat au Parlement, seigneur de Villetaneuse, demeurant à Paris, et Jacques Doublet, religieux à Saint-Denis, échangent leurs droits seigneuriaux réciproques qu'ils possèdent à Pierrefitte et à Villetaneuse.
En 1658, Villetaneuse est érigé en comté, regroupant également La Briche et Épinay.
La paroisse Saint-Liphard est créé au XIIIe siècle.
Dès 1463, il est fait mention des carrières de pierre à plâtre de Villetaneuse, qui constituent, avec l'agriculture, la principale richesse de Villetaneuse. En 1783, le lieutenant général de police sanctionne des carriers qui exploitent la pierre à plâtre sans autorisation.
Un château figure sur les cartes d'Ancien régime, telle que la Carte des Chasses reproduite sur le côté, château que l'Abbé Lebeuf décrit ainsi : « Le château, accompagné de deux pavillons, était environné de fossés à fonds de cuve, revêtus de pierre, et pleins d'eau ; le parc clos de murs dans lesquels il y a un taillis et de la haute futaye, laquelle a été coupée depuis, plus 277 arpens de terre, prés et vignes, tant sur le territoire de Villetaneuse que sur celui de Pierrefitte. Il paraît que la source qui remplit les fossés de ce château est dans les fossés mêmes. Cette source s'écoule ensuite dans la rivière de Crould (sic), un peu avant que celle-ci se jette dans la Seine ».
En 1815, un violent incendie cause de grands dommages au château. Il est a supposer qu'il ne fut pas reconstruit, car, en 1825, la carte de Maire indique qu'il ne reste plus du château que le Parc.
En 1883, l'ancien enclos du château, qui est resté entouré des fossés qu'avait décrits Lebeuf, devint le siège d'une blanchisserie, dite Blanchisserie du Château de Villetaneuse. Le conseil municipal protesta, en novembre 1885, contre les inconvénients qui pouvaient résulter, au point de vue de la salubrité, des eaux de lessive, chargées d'ingrédients divers, déversées dans le rû du Rouillon par cette « buanderie » et réclama l'assainissement du rû, depuis ce point jusqu'à la limite du territoire communal.
C'est l'origine de l'actuelle zone d'activité de Villetaneuse.
Circonscriptions religieuses sous l'Ancien Régime :
Circonscriptions administratives sous l’Ancien Régime :
Aux XIXe et au début du XXe siècle, l'activité maraîchère prédomine, mais les carrières de pierres à plâtre sont très présentes dans les contreforts de la Butte-Pinson.
Si l'on sait qu'une paroisse dédiée à Saint-Liphard existe depuis le XIIIe siècle à Villetaneuse, la première église connue nous l'est par la description de l'Abbé Lebeuf et semble dater de la première moitié du XVIIIe siècle. C'était une simple chapelle, couverte d'un lambris peint disposé en forme de voûte, et dotée d'une petite tour. Son patron, saint Liphard y était représenté en abbé, vêtu de blanc, avec un dragon ou un serpent à ses pieds. L'édifice s'élevait en face du château, à côté du cimetière, et par conséquent, assez loin du centre de bourg rural : c'était plus la chapelle du château de l'église de la paroisse.
Selon les registres du conseil municipal, le maire exposa au conseil le 20 mai 1850 que « l'église est insuffisante, insalubre et en très mauvais état, située dans un endroit isolé et marécageux, presqu'à un kilomètre de la commune », et qu'il était indispensable de la reconstruire. Le conseil se rangea à cet avis et manifesta ses préférences au point de vue de l'emplacement, pour la propriété du sieur Perrin (Alexandre) à l'angle formé, de nos jours, par la rue du 19 mars 1962 et la rue Roger-Salengro, emplacement qui constituait alors l'entrée sud du bourg.
Cet emplacement fut, en effet, adopté, mais plusieurs années seulement après, et à la suite de beaucoup de tâtonnements pour l'adoption d'un devis qui paraissait toujours trop élevé. Un décret du 27 juin 1855 autorisa enfin la commune : 1° à acquérir de la dame veuve Perrin, née Fauveau, et du sieur Miller (François), moyennant 8.400 francs, le terrain et les bâtiments où seraient élevés la nouvelle église, et ultérieurement un presbytère; 2° à aliéner aux enchères publiques, sur la mise à prix de 11.200 francs, le presbytère et les matériaux de l'ancienne église.
Les travaux de construction, menés sous la direction de l'architecte Deulin, furent achevés en 1857 ; finalement, le compte total de la dépense, s'élevant à 54 170 46 F., fut approuvé le 17 octobre 1858.
« La façade principale se compose d'un mur que termine un pignon interrompu on son milieu par un campanile ou beffroi carré, ouvert sur ses quatre côtés par des fenêtres géminées garnies d'abat-sons et surmonté d'une flèche quadrangulaire avec croix.
La porte principale est plein-cintre et les moulures de l'archivolte se prolongent jusqu'au soubassement. Cette porte est encadrée de deux contreforts sur lesquels vient s'appuyer un fronton dont le tympan renferme une croix latine. Les façades latérales n'offrent rien de particulier.
Le plan de cette église affecte la forme d'une croix latine. La grande nef a cinq travées jusqu'au transept. La première est occupée par une tribune ; les quatre autres sont ajourées de fenêtres plein-cintre, encadrées d'arcs qui s'appuient sur des pilastres peu saillants. Les deux côtés du transsept s'ouvrent sur la nef par une grande arcade plein-cintre, au-dessus (le laquelle est placé un tableau portant inscrip¬tion et surmonté d'un attique décoré de pilastres.
Le transept droit abrite la chapelle de la Vierge ; celui de gauche la chapelle de saint Liphard, sous l'invocation duquel l'église est placée ».
L'église a été représentée à plusieurs reprises par Maurice Utrillo.
Malheureusement, cette seconde église, construite en pierre à plâtre locale, matériaux médiocre et peu pérenne, présentait de nombreux désordres, et un arrêté municipal du 29 février 1908 ordonna la démolition du clocher en raison de son « état de complet délabrement »
Après l'effondrement de l'un des plafonds du transept, intervenu la nuit du 24 au 25 décembre 1987, après la messe de Noël, la municipalité dut faire abattre ce bâtiment, devenu dangereux et irréparable.
La nouvelle église, confiée à Raymond Ferlay, fut inaugurée le 18 décembre 1991. Elle a conservé de l'église précédente sa cloche, et, d'une ancienne chapelle de la route de Saint-Leu, une statue antique de la Vierge Marie.
Le conseil municipal décida d'acheter en 1835 un terrain situé au centre du bourg, à l'angle de la rue Salengro et de l'avenue Jean Jaurès (là ou se trouve aujourd'hui un espace vert) « pour y édifier une école primaire, une mairie et un corps de garde », qui fut conçu par l'architecte Lequeux en 1838.
Le rez-de-chaussée de cette mairie-école servait de salle de classe des garçons et de salle de garde, l'étage servant à la mairie.
Vers 1895, ce bâtiment fut complété d'un second à l'est, servant d'école des Filles et de logement des instituteurs à l'étage. Au sud, un « préau » compléta l'ensemble jusqu'aux années trente, où le préau fut transformé en salle des fêtes et les écoles transférées dans le nouveau groupe scolaire de la commune, l'École Jean-Baptiste Clément. En 1939, le bureau de poste, tout juste créé à Villetaneuse, s'installa dans les anciens locaux de l'école des filles.
Les bureaux de la mairie utilisèrent rapidement les locaux de l'école des garçons, puis, après la construction du bureau de poste de la rue du 19 mars 1962, la totalité des bâtiments, qui restaient toujours trop exigus pour satisfaire aux besoins des Villetaneusiens, et on parlait d'un nouvel hôtel de ville depuis les années soixante. Celui-ci a été construit dans le nouveau centre-ville par l'architecte Nina Schuch et a été inauguré en septembre 1992.
En 1896, la commune compte 708 habitants, dont 240 inactifs (enfants, femmes au foyer, vieillards). Les actifs se répartissent comme suit :
La commune compte alors trois carrières de pierre à plâtre, employant au total 150 ouvriers, une fabrique de « fibre chamois » (50 ouvriers) et une fabrique d'engrais (10 ouvriers) .
Entre les deux guerres, des petites zones pavillonnaires se créent, à l'écart de l'ancien bourg. Elles sont habités par des ouvriers de Saint-Denis, un nombre important de gaziers de l'usine de Gennevilliers ou les cheminots du dépôt des Joncherolles, créé en 1932 par la Compagnie des chemins de fer du Nord pour accueillir ses locomotives à vapeur de banlieue.
Au début des années trente, si l'agriculture reste importante, l'activité économique de la commune est principalement assurée par les entreprises suivantes :
Au total, ce sont 400 emplois qui existent au début des années trente à Villetaneuse, occupés pour la plupart par des personnes n'habitant pas la commune
« En 1966, le ministère de l'Éducation nationale et la Délégation générale du District de la région parisienne lançaient un concours d'idées à deux degrés pour « un aménagement de la plaine de Villetaneuse-Deuil-Montmagny comportant un ensemble universitaire ». Le programme du concours insistait particulièrement - on cherchait sans doute déjà à éviter les erreurs de Nanterre - sur la nécessité de trouver une composition favorisant une utilisation commune des équipements publics et universitaires de toute nature. À l'issue du jugement du deuxième degré, l'équipe Adrien Fainsilber-Hogna Sigurdardottir obtint le premier prix en s'étant fixé pour objectif de faire de l'université un élément fondamental et dynamique de la structure urbaine et non une forteresse refermée sur elle-même et isolée du reste de la ville » (Gérard Négréanu).
Ce projet, mis en parenthèses pendant plusieurs années, fut repris en janvier 1970, sans doute comme une conséquence des évènements de Mai 1968, avec l'objectif absolu d'ouvrir une première tranche du campus dès novembre 1970 et le surplus du centre d'études littéraires et juridiques (CELJ) à la rentrée 1971, moyennant une réduction drastique du programme et de la taille du campus, désormais réduit à une vingtaine d'hectares situés au centre la commune de Villetaneuse, alors que le projet mis au concours devait s'étendre sur plus de 300 hectares répartis sur les communes de Deuil-la-Barre, Montmagny et Villetaneuse.
Les éléments d'accompagnement du projet furent également réduits, puisque le RER prévu par le SDRIF de 1965, puis le prolongement de la ligne 13 du métro de Paris (par le SDRIF de 1975) n'ont jamais été réalisés, non plus d'ailleurs que les multiples projets autoroutiers qui devaient desservir le nord-ouest de la Seine-Saint-Denis.
Du projet de ville universitaire, sans doute comparable dans son esprit à ce qui fut réalisé à Orsay, Bures-sur-Yvette… pour l'université Paris XI, ne fut réalisé à Villetaneuse que l'université, sans ses cités universitaires, et avec uniquement un restaurant universitaire, la Bibliothèque universitaire, un gymnase couvert (le COSEC), ainsi qu'une cité HLM, la cité Allende, initialement destinée à accueillir notamment les personnels de l'éducation nationale et d'autres agents publics.
Les architectes n'eurent donc que deux mois pour dessiner les premiers bâtiments, réalisés en préfabrication lourde de béton, mais la première rentrée du campus eut bien lieu à la rentrée 1970.
La faculté des sciences, initialement dénommé Centre scientifique et polytechnique (CSP) a été construite en 1974. Aujourd'hui dénommé Institut Galilée, il a bénéficié d'une extension conçue par Jean Tribel. Dans le cadre d'un plan d'urgence ont été construits vers 1990 de nouveaux amphis pour le CELJ, afin d'accompagner la croissance du nombre d'étudiants. Le grand auvent a été transformé en forum, qui constitue désormais le vrai cœur du campus.
Le campus, conçu de manière cohérente pour s'étendre au-delà du territoire communal et renouveler l'urbanisation, à la mode des villes nouvelles que l'ont construisait alors, n'a ainsi constitué qu'une enclave placée au centre de la ville, isolant ses quartiers Nord et Sud.
Jusqu'à la mise en service du T8 (escomptée fin 2011), l'Université et la ville ne sont desservie que par la gare d'Épinay-Villetaneuse, qui malgré son nom, se trouve à près d'un kilomètre de la ville.
Depuis 1975, Jean Renaudie étudiait la rénovation de Villetaneuse, afin de permettre d'une part de supprimer les anciens habitats insalubres en pierre à plâtre du vieux bourg et de lier la Ville à l'Université.
Cela se fit en deux temps :
La démolition de l'ancienne mairie marqua le début du déclin du quartier qui l'entourait, dont la plus grande part avait été conçue par Jean Renaudie et son école, nécessitant l'élaboration d'un projet de renouvellement urbain conventionné avec l'ANRU en 2007.
Parallèlement à ces opérations de logements, la Commune, puis, plus tard, Plaine Commune ont développé la zone d'activité de Villetaneuse autour de son noyau, la zone du Château. La SNCF profita de ses emprises inutilisées du dépôt des Joncherolles (vacant depuis la fin de la traction vapeur) pour créer un atelier de grande dimension permettant l'entretien des rames de banlieue, et la Municipalité parvint à obtenir la création du centre commercial BienVenu (autour de l'enseigne Continent, puis Auchan) à l'extrême sud de la Ville, sur des emprises qu'avait exproprié l'État vers 1966 et qui étaient restées peu employées, si ce n'est par des activités nuisantes.
À partir de 2004 débuta enfin la restructuration de la Cité Allende, étudiée dès 1990, et qui permit la réhabilitation lourde de 283 logements, la démolition de 5 des 14 bâtiments afin de dé-densifier et d'ouvrir la cité sur son quartier tout en organisant ses relations avec l'université qui la jouxte et en préparant l'arrivée du tramway T8. Deux rues ont été ouvertes à cette occasion.
Les années 2009 et suivantes seront consacrées à la mise en œuvre du projet de renouvellement urbain conventionné avec l'ANRU relatif au quartier nord de Villetaneuse, et qui porte principalement sur les bâtiments conçus par Jean Renaudie : ils seront tous réhabilités, mais la commune va utiliser l'ensemble des espaces en rez-de-chaussée pour y implanter des services à dominante sociale, et l'un des îlots sera transformé en immeuble en copropriété. Une opération de redynamisation des commerces de proximité sera engagée. Cette opération sera réalisée par un ensemble de partenaires et d'opérateurs comme la SA HLM La Sablière, l'OPH Plaine Commune Habitat, l'établissement public d'aménagement de la Plaine de France, le promoteur DCF, etc.
La mise en œuvre du projet universitaire et urbain se poursuivra, avec notamment la construction de deux équipements de l'Université financés dans le cadre du Contrat de plan État-région 2000-2006 : l'extension de la Bibliothèque universitaire et celle de son gymnase. La livraison d'une soixantaine de logements locatifs construits entre la Cité Allende et la Piscine est prévue en 2011 pour achever ce quartier d'habitat.
Par ailleurs, le chantier de construction du T8 devrait commencer en 2011, puis celui du franchissement des voies de la Grande-Ceinture dans le cadre de la création de la Tangentielle Nord et de celle de la gare de Villetaneuse-Université.
La ville est incluse dans le canton de Pierrefitte-sur-Seine, et est située à une dizaine de kilomètres de Paris
La partie nord est de la commune constitue une partie du parc de la Butte Pinson, domaine naturel progressivement aménagé par l'Agence des espaces verts de la Région d'Île-de-France sur plus de 120 hectares. Cet espace vert se poursuit, au sud de l'avenue Jean Jaurès, sur les 12 hectares du parc départemental de Villetaneuse.
Le cœur de la commune accueille depuis 1971, sur une trentaine d'hectares, le campus de l'Université Paris Nord conçu par Adrien Fainsilber dans le cadre d'un projet inabouti qui devait également s'étendre sur les communes de Montmagny et de Deuil-la-Barre. En raison de cet inachèvement, la ville et l'université ont travaillé à un Projet Universitaire et Urbain, conçu par l'architecte urbaniste Christian Devillers destiné à :
L'ancien bourg rural a fait l'objet en 1975 d'une procédure de résorption de l'habitat insalubre (RHI), et le nouveau quartier a été conçu par Jean Renaudie. Le centre ville a été déplacé plus au centre géographique de la commune, mais surtout à proximité du campus de l'université Paris XIII, afin d'unir ville et université, qui s'ignoraient. L’église Saint-Liphard est la seconde construite à son emplacement (et la troisième connue à Villetaneuse), puisque la précédente, édifiée en 1857 avec des matériaux médiocres, s'est partiellement effondrée en décembre 1987. L'église actuelle a été conçue par Raymond Ferlay et inaugurée le 18 décembre 1991
L’hôtel de ville de Villetaneuse.Enfin, le centre commercial BienVenu, avec son hypermarché Auchan, ouvert en 1993 sur l'emplacement d'une ancienne entreprise de celluloïd (la Nobel Bozel), forme l'entrée sud de la commune, le long de la route de Saint Leu.
La Méridienne Verte passe à l'ouest de Villetaneuse, dans les terrains de l'université restés en friche.
Ville fleurie : trois fleurs attribuées depuis 2006 par le Conseil national des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.
Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le janvier 1968.
plan de Villetaneusesur le site de Mapquest
Villetaneuse est situé près des autoroutes A1, A15 et A86. Elle est tangentée par la RN 328, et à faible distance des RN1 et RN 14.
La halte de la Grande Ceinture à Villetaneuse était constituée par la maison du Garde-barrièreVilletaneuse ne dispose d'aucune gare (la halte sur la ligne dite de Grande Ceinture ayant été fermée en 1939).
Les gares SNCF les plus proches sont :
Le métro (ligne 13) est accessible par :
Villetaneuse est desservi la nuit par N51 sur la Route de Saint-Leu.
D'importants projets sont en cours d'étude :
En fonction de la création du pôle-gare de Villetaneuse (station Tangentielle Nord de Villetaneuse-Université, terminus du T8), les aménagements liés au projet universitaire et urbain, financés en partie dans le cadre du Projet de renouvellement urbain, permettent de désenclaver la Cité Allende et d'unifier Université et nouveau centre ville dans un nouveau quartier plus cohérent et fédérateur.
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes
Sources :,
La ville est membre fondateur depuis 2000 de la communauté d'agglomération Plaine Commune, présidée de 2000 à début 2005 par le maire Jacques Poulet.
En 2010, la commune de Villetaneuse a été récompensée par le label « Ville Internet @@ ».
Lors des élections municipales de 2008 où Jacques Poulet ne se représentait pas, le PS a provoqué une primaire au premier tour du 9 mars 2008, qu'il perdit face à la liste menée par le PCF. Après fusion, la liste d'union de la gauche menée par Carinne Juste (PCF) a gagné l'élection au second tour par 54,2 % face au MoDem et à l'UMP.
Emplois : 4 167 , avec 1 712 salariés du secteur privé en 2005
Chômage : 853 demandeurs d'emplois (septembre 2006), soit une baisse de 14 % en un an selon l'ANPE.
Entreprises du secteur privé : 146 (avec notamment Auchan France, Tais, SARP Île-de-France et Marc Laurent SA), et une surreprésentation relative des petites et moyennes entreprises : Les 46 entreprises de 5 à 9 salariés recensées en 2005 par le GARP employaient 18 % des salariés du secteur privé, les 4 entreprises de plus de 100 salariés regroupant, elles, 42 % des salariés du secteur privé de la Commune.
Entreprises artisanales : 102 (au 31/12/2006)
Secteur public : La présence de l'université Paris XIII, du dépôt des Joncherolles (SNCF), de deux collèges, d'organismes HLM et des services municipaux ou communautaires assurent une forte représentation de l'emploi public à Villetaneuse.
La ville abrite le campus principal de l'université de Paris Nord, où sont dispensés la quasi-totalité des champs de formation.
Le campus comprend également un IUT, ainsi que, à terme, le Centre scientifique et technologique de l'Institut de formation des maîtres (CST-IUFM) de l'Académie de Créteil. La première tranche de cet équipement est escomptée livrée en 2010.
Si la commune ne compte pas de lycées (les élèves étant notamment scolarisés au lycée Jacques-Feyder d'Épinay-sur-Seine), elle comprend deux collèges :
L'ensemble des établissements est classé Zone d'éducation prioritaire
Liste des Établissements scolaireSavante banlieue est une initiative organisée chaque année dans le cadre de la Fête de la Science dans le forum du campus de Villetaneuse par Plaine Commune en partenariat avec les universités Paris 8, Paris 13, le Cnam et le Cnrs, afin de présenter les activités de recherche scientifique menées dans le Département par une quarantaine de laboratoires de recherche des universités Paris 8 et Paris XIII, du CNRS, du CNAM, de Supméca, ou d'associations.
Savante banlieue est un lieu destiné à présenter et rendre accessible au grand public, et notamment aux collégiens et lycéens la recherche.
L'édition 2009, qui s'est tenue les 19 et 20 novembre, avait comme thématique « Hommes et Univers : une histoire partagée ».
La ville est jumelée avec :
Elle s'est engagée en 2006 dans une coopération décentralisée avec Koniakary (Mali).
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